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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. ? Qu'est-ce qu'il vient faire dans cette histoire, alors que le décret vient du gouvernement actuel ? Qu'est-ce que j'ai manqué?
  2. Derrière une obligation éventuelle venant de l'État, je ne pense pas qu'il y ait du mépris, mais d'abord une question de… sous. À vrai dire je ne pense pas que l'État imposerait quoi que ce soit dans ce domaine, s'il n'y avait pas derrière, non pas un lobby, mais des personnes haut placées qui pensent qu'il y a des soins de santé que la protection sociale n'aurait ainsi plus à rembourser.
  3. Le jour où tu comprendras que le mépris est une tare, tu auras fait un progrès gigantesque.
  4. Non, mais pour prendre un exemple, ils ont grandi avec l'obligation du port de la ceinture en voiture et ça ne leur pose aucun problème de la mettre, tandis que j'en connais encore de ma génération et des précédentes qui l'oublient systématiquement, voire même qui s'y refusent malgré l'obligation formelle de la mettre, parce qu'ils n'ont pas envie de faire ch.. avec ça (dixit). De même que je ne connais aucun «jeune» motocycliste qui se plaigne de devoir mettre un casque et de l'emmener avec eux où qu'ils aillent. Au contraire, j'ai l'impression qu'ils trouvent que cela leur donne un genre. Tout est question d'éducation… Quant aux risques posés par le vélotaf et plus généralement par une pratique non sportive du vélo, lis les commentaires d'un article sur le même thème que j'avais posté sur un autre site, c'est éclairant. Surtout le commentaire 38. http://www.cuk.ch/articles/20151
  5. Il s'agit d'enfants ici, et à vrai dire j'ai l'impression que ceux qui font du vélo sans casque sont devenus une minorité. Même quand les parents ne s'y mettent pas, ils imposent souvent quand même le casque à leur progéniture (bonjour l'exemple, soit dit en passant: faites ce que je dis, pas ce que je fais… ou, en l'occurence, faites ce que je ne fais pas: mettez le casque). Bref, comme beaucoup de nos bouts-de-chou ont été habitués au casque depuis leurs premiers coups de pédale, ceux-là ne conçoivent même pas de faire du vélo sans lui. Cette «contrainte» ne sera donc pas vécue comme telle pour eux.
  6. En France je suppose (vu le nombre de Belges et de Suisses qui participent à ce forum, ce n'est pas inutile de le préciser). C'est paru où, cette nouvelle? Journal Officiel?
  7. S'il s'amène avec juste des insinuations, sans preuves, ça ne va pas déboucher sur grand'chose.
  8. Je dirais que je sors en cuissard court à partir de 15° à l'ombre, mais depuis cette année,entre 15° et 22° j'utilise un cuissard court «thermique», autrement dit plus épais et plus chaud qu'un cuissard court classique. Un sacré gain de confort pour le grand frileux que je suis. J'utilise un cuissard court ordinaire au-delà de 22°… donc pas très fréquemment (je vis aussi en Belgique). Le reste du temps c'est collant long par temps froid constant (moins de 8° pendant toute la journée) ou mon cuissard court thermique combiné avec des jambières le reste du temps.
  9. C'est valable en côte si on veut bien mettre des développements qui paraissent ridicules sur le papier 😉. Mais souffrance ou pas, plus la pente augmente et plus l'avantage de vitesse par rapport au piéton se réduit, en raison du poids supplémentaire représenté par le vélo qui prend de plus en plus d'importance. Quand la pente est vraiment trop forte le cycliste finit par basculer en arrière de toutes façons. D'après ce que j'ai lu ou entendu quelque part, ça se produit à partir de plus ou moins 35 % de pente. Avantage forcément au piéton à partir de ce seuil donc! 😃
  10. Lors des trois ou quatre sorties qu'on a faites ensemble du côté de Grenoble, il avait bien un casque.
  11. D'après ce que j'ai lu du cyclisme de son époque, Rudi Altig était un personnage hors normes et haut en couleur. Question charisme, il me paraît donc a priori supérieur à tous les autres cyclistes cités par Guillaume.
  12. À chaque fois que j'ai fait le Lautaret par Bourg-d'Oisans, j'avais monté un éclairage sur mon vélo. S'il y a une route où on apprécie fortement cette précaution, c'est bien celle-là.
  13. Bon courage Luc ! Pour moi aujourd'hui c'était un jour de relâche, j'ai donc sorti le vélo pour une longue balade, 110 km à l'est et au sud de Bruxelles. Peut-être la dernière sortie de l'année vu les prévisions météo peu engageantes pour le reste de la semaine (ensuite je pars en vacances pour deux semaines, mais sans le vélo). Aujourd'hui c'était 6° à l'ombre, un beau soleil et un vent d'est peu gênant, donc des conditions climatiques somme toute clémentes pour la saison. Par contre les routes étaient souvent détrempées, quand elles n'étaient pas carrément couvertes de boue. J'ai dû m'arrêter à un moment pour dégager l'espace entre la fourche et le pneu avant, où la terre s'était accumulée au point de frotter contre le pneu. À part cela, rien de bien croustillant à raconter, les sensations étaient bonnes et les jambes tournaient bien.
  14. Si tu chiffrais cette différence, tu serais peut-être surpris. Il suffit de pas grand'chose parfois pour se sentir des ailes, ou au contraire, se sentir planté.
  15. Plutôt au sujet de la réactivité aux changements de rythme et aux démarrages. Là, la différence est très sensible, c'est sûr. C'est pour les efforts réguliers au long cours que ça ne change pas grand'chose. Cette année j'ai justement investi dans une paire de roues plus légères pour les randos belges printanières, pensant que ça m'aiderait plus à tenir les roues dans ces cyclos qui ne disent pas leur nom. Bilan: y a une différence notable, mais ça ne m'a pas énormément aidé, finalement. Le plus important reste le physique et l'entraînement du cycliste.
  16. Alors c'est du wallon qui a passé les frontières, parce qu'on emploie souvent cette expression du côté de Grenoble…
  17. Moi je prends cette question assez au sérieux. Je roule moi même sur une «enclume» acier qui toute équipée dépasse largement les 12 kg (10 kg à vide) et je m'étais souvent demandé quel était mon véritable handicap par rapport à des vélos plus légers (rien à gagner avec mon propre poids: avec mes 62 kg pour 178 cm j'ai déjà un gabarit poids-plume). En montagne, j'ai assez vite eu la réponse: 5 kg de gain de poids font un gain de vitesse, mine de rien, assez négligeable du point de vue du randonneur qui est le mien. À 200 watts, la puissance que je développe dans une longue ascension, passer de 75 kg à 70 kg pour le poids total cycliste-vélo représenterait un gain de plus ou moins 0,5 km/h sur une ascension à 8 % de moyenne d'après des stats du guide Altigraph (Bernard Moreau ou Michel Roth sauraient être plus précis). Négligeable pour moi. Évidemment, pour un compétiteur ou un cycliste qui aime la «baston» comme toi ce sera une autre histoire. 😉
  18. Je me joins à tout le monde ici pour transmettre mes condoléances. Sa verve va nous manquer…
  19. Scheldecross (cross de l'Escaut) à Anvers. Résultats: http://bit.ly/2hcsyDT
  20. Hier, sortie de 1 h 30 limitée à Bruxelles intra muros. J'avais des documents à remettre dans plusieurs boîtes aux lettres, j'en ai donc profité pour jouer au facteur à bicyclette, mais sur mon vélo de route, avec les documents dans les poches de ma veste. Ça m'a fait parcourir les communes suivantes: Woluwé-Saint-Lambert, Schaerbeek («quartier nord»), Bruxelles-villes (pittoresque quartier des Marolles), Saint-Gilles, Ixelles (quartier «Ma Campagne»), Watermael-Boitsfort, Auderghem, Woluwé-Saint-Pierre. 16 km/h de moyenne, arrêts décomptés. Ne comptez pas sur un trajet citadin pour battre vos records de vitesse ! Le raidard du jour: dans le «quartier nord», endroit mal famé de la Région bruxelloise près de la Gare du Nord à Schaerbeek, se trouve la rue Dupont, par laquelle je suis passé hier. C'est une rue assez courte (environ 300 m) mais très pentue et à sens unique dans le sens de la descente. Ceci dit, elle est autorisée aux cyclistes dans le sens de la montée. Sauf que cette rue est trop étroite pour qu'un vélo et une camionnette se croisent, et comme les camionnettes pullulent dans ce quartier je dois, quasiment à chaque fois que j'y vais, grimper sur le trottoir pour pouvoir passer. Encore un exemple d'aménagement pour cyclistes mal conçu! http://bit.ly/2gVvZRH
  21. 😃 Pour le verglas, les montagnards sont des cyclistes comme les autres: ils se pètent la gueule quand ils roulent dessus! 😬 À une époque, je pensais être suffisamment fort pour les repérer et les éviter… jusqu'à ce qu'une plaque de verglas que je n'avais évidemment pas vue me rappelle à plus de modestie et de prudence, au prix d'une belle gamelle.
  22. D'après les prévisions de l'IRM, la semaine prochaine il y aura un retour marqué des températures hivernales avec gelées au sol nocturnes généralisées sur presque toute la Belgique. Ça va être difficile de faire du vélo dans ces conditions sans risquer la chute: les plaques de glaces n'auront pas forcément le temps de fondre pendant la journée. 🙁
  23. Sortie-délassement de deux heures sur des routes peu vallonnées du côté de Zaventem, Kortenberg et Tervueren. Grand beau temps, peu de vent et température quasi printanière. Si seulement ça pouvait durer…
  24. Connaissais pas cette expression. On peut dire qu'elle parle à l'imagination ! 😃 Mais non, ça ne m'arrive franchement jamais. Mon problème est à l'autre extrémité: j'ai tendance à avoir la nausée si je pars trop tôt, trop vite. Donc je ne fais jamais de sortie trop rapidement après le réveil, je me laisse toujours au moins 1 h 30 de marge (quitte à me lever plus tôt), ce qui me laisse largement le temps de petit-déjeuner et de préparer la sortie… et de vidanger les conduites du bas si besoin! 🆒
  25. Quand il est renversé par la bagnole, il venait juste de faire un brusque crochet vers la gauche pour l'éviter. C'est-à-dire qu'il avait encore de la marge avant d'empiéter sur le côté gauche de la chaussée. Je reste d'accord sur le fait qu'il a pris le virage trop largement pour que ce soit prudent. Je pense que depuis il y regarde à deux fois avant de faire ce genre de trucs. Toutefois, n'ayant pas dépassé le milieu de la chaussée avant de vouloir éviter la voiture, il ne contrevient pas au code de la route, contrairement à l'automobiliste. N'empêche que, dans les règles ou non, lui n'a pas de carosserie… 😬 Ce que je ne peux pas comprendre, moi, c'est pourquoi certains automobilistes s'amusent à couper les virages comme ça, sans visibilité. J'en ai vu tellement le faire sur les routes de montagne, sans jamais comprendre leur but. Gagner une ou deux secondes ? Se prendre pour des coureurs de rallye ? Épater le ou la passagère ? Ou bien ne sont-ils même pas capables de concevoir qu'il y ait des gens qui puissent arriver dans l'autre sens ?
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