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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Je ne crois pas. Des pros tels que Sastre, Contador, Schleck (Andy), Zakarin, Reichenbach… descendaient mains aux cocottes avant que les freins à disques apparaissent dans le peloton. Et d'ailleurs, autour de moi j'en voyais déjà régulièrement le faire dans les descentes de cols autour de Grenoble, donc depuis une trentaine d'années. À commencer par moi-même à mes tout débuts… jusqu'à ce que mes mains décollent des cocottes après un passage à haute vitesse sur un nid-de-poule que je n'avais pas vu. À mon avis, cette mauvaise habitude s'est très progressivement popularisée, jusqu'à finir par atteindre le plus haut niveau, à partir du moment où le changement de vitesses s'est effectué au niveau des leviers de freins.
  2. Certains systèmes hydrauliques en VTT ont un réglage de la garde du levier et un réglage du « point de contact » des plaquettes de freins. Je ne sais pas ce qu'il en est sur route (si mes freins TRP Hylex ont un réglage de la garde du levier, ils n'ont pas de réglage du point de contact, mais ils datent de 2015.) https://www.probikesupport.com/freins-disque-entretiens/?srsltid=AfmBOoqP8zodbzBEaV8xyr_K9kk1EREydsLlhDMaVYrSSBAJJeugkhCN
  3. C'est ce qu'on appelle le comique de répétition, non ? 😎
  4. « Quand tu a des freins a patins et qu'il pleut ben tu vas moins vite tu fais + attention voila tout .... » Oui, mais ça ne suffit pas toujours. Quand un obstacle (genre voiture qui traverse derrière une maison, grosse branche à la sortie d'un virage, chien qui échappe à son maître, gamin qui échappe à ses parents…) que tu ne pouvais pas voir ou même anticiper se retrouve soudainement devant toi, tu n'as pas le choix de la distance entre l'obstacle et toi, et un mètre de moins en distance de freinage peut faire la différence. J'ai tellement pratiqué d'environnements différents sur mon vélo de route, du cœur de Grenoble à la descente du Galibier en passant par les routes désastreuses et le trafic du Brabant… Ça m'a appris qu'on a beau faire l'effort d'anticiper, il peut toujours toujours quelque chose qu'on n'aura pas su ou pas pu prévoir. Alors (si on a le temps d'y toucher) des freins efficaces peuvent faire la différence. Tout gain en efficacité de freinage est bon à prendre. Même sur la route. Et ce n'est pas incompatible avec la prudence. Contrairement aux coureurs, on n'est pas obligé de rouler à la limite du freinage 😎.
  5. Il y a même beaucoup de chutes où le freinage n'est pas impliqué, qu'il soit à disques ou patins ou tambours ou rétropédalage ou… 😇 Genre glissade sur du verglas, pneu qui explose, dérailleur ou branche d'arbre dans les rayons, pédale ou manivelle brisée, etc. Et quand le freinage aurait pu servir à quelque chose, parfois on n'a tout simplement pas le temps de toucher aux freins. Au moins, quand on freine, les plaquettes accrochent mieux sur les disques que les patins sur les jantes par temps humide. Toujours ça de pris. Mais prudence d'abord !
  6. Phénomène normal, il faut malheureusement se faire à cet inconvénient des freins à disques. Certains types de plaquettes, notamment les organiques, sont plus silencieuses que d'autres par conditions humides, mais si ces conditions perdurent elles finissent toujours par couiner à la longue. C'était moins fréquent, mais il arrivait aussi que mes freins à patins « chantent » dans ces conditions.
  7. Micro-sortie défoulement d'après-boulot de 26 km vers le sud de Bruxelles, la forêt de Soignes, Hoeilaart et Overijse. Temps sec mais encore froid (6°). Mais surtout il y avait ce vent proprement glacial de nord-est qui me mordait les bouts des doigts des pieds et des mains quand il était défavorable. 😡 Ma phobie du vent ne va pas s'arranger à ce rythme… Côte notable de la sortie : le Vlierbeekberg à Overijse, doté d'un virage en S à 17% d'après un panneau local, qui rappelle un peu le mur de Huy : https://climbfinder.com/fr/montees/vlierbeekberg-overijse
  8. Il tient à avoir un prétexte pour rouspéter… c'est son côté français qu'il ne veut pas assumer !
  9. Moi je te propose le Québec, il y fait un temps idéal l'hiver pour la pratique du vélo. (*) (*) D'appartement.
  10. Sortie de 42 km cet après-midi, dans ce froid revenu brutalement sur tout le Benelux, comme le mentionnent Johan et Michel. 8° degré au départ, 7° au retour. Vent nordique glacial qui aggravait grandement cette sensation de froid. Parcours plus ou moins plat en mode récupération (après la sortie de samedi, mémorable à tout point de vue et en particulier pour mes jambes !) le long de la Woluwe vers le nord-est, vent défavorable jusqu'à Grimbergen puis du canal de Willebroek vers le sud-ouest pour revenir à Bruxelles, vent favorable cette fois. Orteils engourdis par le froid au retour, brrr…
  11. Je suis perclus de courbatures actuellement, et un type venu de Mons qui traçait comme un malade le long du du canal n'y est pas pour rien ! 😡 Il y avait deux tronçons du parcours (respectivement dans bois de la Houssière et peu avant celui de Hal) dont je ne m'attendais pas à ce qu'ils se soient autant dégradés (recouverts de boue séchée) depuis la dernière fois que j'y étais passé, donc l'année dernière. Surtout après la semaine de temps sec et presque chaud qu'on venait d'avoir. Mes excuses encore pour cela. Pour le reste du tracé, disons qu'il était représentatif de l'état actuel des revêtements en Belgique… 😇 Flandre et Wallonie, pour cela, même combat, et encore je vous ai épargné Bruxelles. 😝
  12. Je suis assez d'accord (même si nos notions respectives de braquets adaptés divergent légèrement ;-)). De Muur van Geraardsbergen n'est pas si affreux en soi : tout dépend du contexte dans lequel on l'emprunte. Les seules fois où le Muur m'a paru problématique étaient quand je l'avais grimpé pour une montée chronométrée il y a une quinzaine d'années (donc à fond)… et une autre fois lorsque le passage le plus pentu était recouvert de feuilles mortes. La roue arrière s'était mise à patiner et j'avais dû mettre pied à terre. https://climbfinder.com/fr/montees/mur-de-grammont
  13. Mais si tu le connais, c'est le mur pavé à Saint-Sauveur entre Frasnes et Renaix. On l'appelle aussi « Beau-Site », versant sud-ouest, dans Cotacol. https://climbfinder.com/fr/montees/mont-saint-laurent Tu avais dit être passé par là, l'année dernière je crois, et ça m'avait surpris, connaissant ton aversion pour les pavés. Je m'étais donc dit que cette aversion n'était pas définitive… Il faudrait donc que les organisateurs de course rendent cette ascension mythique comme le « Muur » pour que tu acceptes d'y passer 🙂
  14. Tu vas pourtant bien au Mur de Grammont de temps en temps ? et même au Mont Saint-Laurent ? 😇
  15. Et encore j'ai été gentil, il manquait la plus dure de toutes les côtes du Brabant, aussi bien selon Cotacol que selon Climbfinder, alors qu'on passait tout près. Rappelle-toi, on a parlé récemment de cette perle… pavée 😺 : https://climbfinder.com/fr/montees/reposoir-de-la-vierge-chateau-des-comtes-de-hornes-chapelle-sainte-croix
  16. De retour en Belgique depuis hier soir, et sortie très sportive cet après-midi, par le temps radieux actuel (19° maxi selon la météo) et un vent sensible de secteur sud-est. Si cette sortie a été aussi sportive c'est que 76 km ont été fait en bonne compagnie : Thierry Geumez et Michel Dury (alias le schtroumpf). On s'était donné rendez-vous à Ronquières, dans le Hainaut, à une trentaine de km au sud-ouest de Bruxelles, au pied du « plan incliné » local : https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_incliné_de_Ronquières Pour ma part j'ai parcouru 95 km en tout, parce que j'ai pris le métro puis le train de Bruxelles jusqu'à la gare voisine de Braine-le-Comte, et de même au retour, et donc effectué à vélo les trajets de cette gare jusqu'à Ronquières et vice versa, ce qui m'a ajouté au total 17-18 km à la sortie (le reste étant effectué à Bruxelles pour joindre domicile, métro et train). Le parcours commun, que j'ai concocté moi-même, est celui-ci (à quelques différences mineures près dues aux approximations du créateur d'itinéraire du site Climbfinder): https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/121585 C'est un tinéraire aussi vallonné qu'il est possible de l'être dans la région pendant les deux premiers tiers du parcours, avec une douzaine de bosses plus compliquées les unes que les autres (voir lien plus haut), le dernier tiers étant tout plat jusqu'à Ronquières, à une dernière bosse près. On a pu profiter de paysages souvent très agréables malgré quelques portions de routes dans un état peu reluisant, ce qui est malheureusement trop fréquent dans ce pays. Certaines portions, à ma surprise, s'étaient fort dégradées depuis l'année dernière où elles étaient en bien meilleur état (désolé pour ces mauvaises surprises les gars !). Pour résumer la teneur sportive et plus ou moins inévitablement compétitive de la sortie, Michel était intraitable dans les bosses, Thierry dans les descentes et le plat, et moi, encore peu en forme avec 540 km depuis le début de saison, j'ai essayé de suivre l'un et/ou l'autre avec plus ou moins de succès. Mais pour finir l'un et l'autre m'ont « tué » dans la portion plate qui concluait le parcours le long du canal Bruxelles-Charleroi (je suis nul de chez nul sur le plat) et j'ai fini avec un mal de jambes carabiné… mais sans crampes, ce qui est un point positif pour moi qui ai l'habitude d'en avoir lors d'une sortie collective aussi « rythmée ». Au retour, j'ai pris une photo de mes deux compagnons de sortie (qui s'est malheureusement révélée floue). À gauche Michel, à droite Thierry : Au bilan, une belle sortie en très bonne compagnie ! 🙂 (Mais les gars, si vous pouviez rouler un peu moins fort sur le plat la prochaine fois, ça m'arrangerait ;-))
  17. Idem. Quand on fait du vélo en milieu citadin ou semi-citadin, ce qui signifie croiser énormément de cyclistes, ça devient compliqué de dire bonjour systématiquement. Ça reviendrait à dire bonjour toutes les cinq à dix secondes 🙂. Je ne le fais donc que lorsque je me trouve en milieu plus ou moins campagnard.
  18. Et dire que je viens à peine de dépasser les 500 km… J'en connais un qui va morfler bientôt ! 😪
  19. 50 km pour moi cet après-midi et environ 1200 m de dénivellation d'après Climbfinder, à nouveau dans le balcon de Belledonne. Temps à nouveau radieux, 15° en plaine, 10° en altitude (maxi 890 m) et absence de vent. Tenue de mi-saison avec veste légère à manches longues mais cuissard court (thermique). L'imper était quand même bienvenu dans les descentes. Itinéraire : https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/121766 Hier j'étais parti faire du ski à la station d'Orcières-Merlette (pensée obligatoire pour Luis Ocaña) avec ma sœur et sa famille. De Grenoble, ça m'a fait 5 h de voiture aller-retour pour finalement 3 h de ski, pour la première et probablement dernière fois de l'année. C'est peut-être ce périple qui m'a rendu les jambes bien lourdes pour la sortie d'aujourd'hui. Il n'y a que dans les derniers vallonnements où j'ai pu hausser le rythme, pour le reste c'était vraiment poussif. Mais les paysages compensaient largement les mauvaise sensations 🙂 Paysage du balcon de Belledonne, avec la Chartreuse en toile de fond et son point culminant, Chamechaude (2082 m) sur la gauche. Notez la rareté de la neige… Vue sur la chaîne de Belledonne, qui domine son balcon. Le point culminant du massif est la sorte de dent toute noire en haut à gauche, en arrière-plan : le Grand Pic de Belledonne (2977 m). Différence d'altitude avec la Chartreuse qui explique la plus grande présence de neige.
  20. Il a été aussi aidé par la malchance d'un de ses principaux concurrents, Arnaud De Lie, bloqué en début de sprint par Hugo Hofstetter (qui avait déchaussé). Deuxième vidéo de l'article ci-dessous (en néerlandais). https://sporza.be/nl/2025/03/04/fietswissel-in-slot-straffe-remontada-maar-dan-hapering-in-sprint-deze-momenten-nekten-arnaud-de-lie-ook-in-samyn~1741102349811/
  21. 30 km du côté de Grenoble, où je passe quelques jours de vacances. Le gros de la sortie était cette montée, une de mes classiques : https://climbfinder.com/fr/montees/la-croix-de-pinet-murianette-la-pereree Je crois bien n'être jamais grimpé aussi haut en montagne (844 m à la Croix de Pinet) aussi tôt dans l'année. Mais la température à l'ombre de 16° en vallée et 11° au point le plus haut ont rendu la chose possible aujourd'hui. En plus, grand soleil, et vent inexistant (mais l'absence de vent est fréquente dans la vallée du Grésivaudan). Pendant l'ascension et la descente, j'avais des vues magnifiques sur la vallée et les sommets enneigés environnants… mais malheureusement je n'ai pas pu en prendre de photos, ayant oublié mon iphone dans la maison familiale. Peut-être une autre sortie mercredi ou jeudi, si mes occupations familiales m'en laissent le temps.
  22. 71 km aujourd'hui, dans le sud-ouest de Bruxelles (Beersel, Halle, Ittre, Braine-le-Château…), où se trouvent les plus belles côtes du Brabant. Temps sec, gris, plus froid que la veille (4° au départ, 7° au retour), avec un vent de nord-est sensible et bien réfrigérant, comme s'il y en avait besoin. Trajet d'abord plat le long du canal Bruxelles-Charleroi jusqu'à Oisquercq, effectué au train, et de là une succession de côtes, certaines bien raides, jusqu'au retour : entre autres le Bois d'Oisquercq ou rue d'Ittre, la côte de Coquiamont à Ittre, la rue de la Sablière à Braine-le-Château, le Bruine Put à Dworp cher à Thierry, la Stationstraat à Linkebeek et à Bruxelles même, la roulante rue Gatti de Gamond et l'obligatoire rue du Mystère… Rythme aussi économique que possible dans les côtes, sauf les deux dernières où j'ai « lâché les chevaux ». https://climbfinder.com/fr/montees/rue-d-ittre-oisquercq https://climbfinder.com/fr/montees/cote-de-coquiamont-ittre-rue-de-la-longue-semaine https://climbfinder.com/fr/montees/avenue-du-beau-sejour-wauthier-braine https://climbfinder.com/fr/montees/bruine-put-dworp https://climbfinder.com/fr/montees/stationstraat-linkebeek https://climbfinder.com/fr/montees/gatti-de-gamond-stalle https://climbfinder.com/fr/montees/rue-du-mystere-forest Pour conclure la sortie, avant de rentrer chez moi j'ai fait un détour « touristique » vers la place Poelaert, où se trouve l'immense palais de Justice de Bruxelles, un des plus grands monuments européens. https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_justice_de_Bruxelles Malheureusement, depuis un quart de siècle que je vis en Belgique, j'ai toujours vu ce mastodonte en travaux, et c'est cette fois l'entrée principale qui en « bénéficie ». Le verrai-je sans échafaudages de mon vivant ?
  23. Et il y a encore pire qui passe par ce Geishouse, toujours selon Climbfinder : https://climbfinder.com/fr/montees/col-du-grand-ballon-saint-amarin Là, certains pourcentages moyens kilométriques sont à 11% 🙂 Quel est le versant que tu comptes lui faire grimper, Michel ? Moi je recommande celui-là !
  24. Climbfinder indique ceci : https://climbfinder.com/fr/montees/grand-ballon 13 km à 7,5 % de moyenne ; plusieurs kilomètres à 9%-10% de moyenne ; d'après les commentaires, c'est très irrégulier avec des passages très raides… À ta place, je me dépêcherais de perdre quelques kg… 😃
  25. En effet, il ne peut que te pénaliser, l'éventuelle force supplémentaire que tu as acquise ne te servira pas dans les montées vraiment longues (sauf pour de courtes accélérations). La seule chose qui peut compenser le poids supplémentaire dans les longues montées, c'est que tu puisses grimper (longtemps !) à un niveau de puissance plus élevé qu'avant. Que ton « seuil » ait augmenté suffisamment, comme on dit en jargon d'entraînement. Pas sûr que ce soit encore possible à nos âges, surtout si on a déjà un entraînement conséquent.
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