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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Bof, on traitait déjà les cyclistes de has been du temps des Solex et mobylettes. On sait ce qu'il en est advenu. Pourquoi te braquer comme ça sur ces vélos électriques ? Tant que l'assistance n'est pas cachée ça ne devrait poser aucun problème moral. Le cycliste sur vélo normal n'a pas à se comparer à un cycliste sur vélo assisté, ce n'est pas le même (trans)port.
  2. Côté belge, ils vont suivre avec attention le comportement de Tiesj Benoot et Dylan Teuns. A priori, l'étape est trop escarpée pour Wout van Aert. Tim Wellens n'a pas l'intention de défendre son maillot à pois aujourd'hui, a-t-il annoncé. Il préfère se réserver pour l'étape de samedi qui lui conviendrait mieux.
  3. Pas en Brabant, certes, par contre j'ai eu droit plusieurs fois à cette plaie en Ardenne. 😠
  4. Arrivé à Grenoble hier soir, première sortie montagne dès ce matin, dans le massif de Belledonne. J'ai fait mon itinéraire classique de reprise de la montagne, du moins au début : route de la Pérerée à partir de Muriannette, puis Corps d'Uriage et le raidard de Rocharey pour rejoindre le Balcon de Belledonne. De là j'ai rejoint le Rousset et je voulais monter au petit lac de Freydières (1100 m d'altitude) mais à ma grande frustration la route venait tout juste d'être gravillonnée, et pas qu'un peu : de la caillasse partout sur toute la largeur de la chaussée. 📢 Bien trop dangereux, surtout à la redescente, donc j'ai préféré renoncer. J'ai donc repris la route du Balcon de Belledonne jusqu'au hameau du Mas Julien un peu plus loin, et là, pour compenser, je me suis farci la montée en cul-de-sac du Pré du Fourneau. Du Mas Julien (755 m d'altitude) jusqu'à la cabane du Pré du Fourneau (1130 m), la route est un véritable billard, apparemment refaite à neuf tout récemment, mais malheureusement une piste empierrée prend le relais pour les 2 km à pente faible qu'il resterait à faire jusqu'au col du Pré Long (1190 m). Je me suis donc arrêté à la fin du goudron. Un billard, disais-je, mais qui se mérite : 4 km de montée à 9,5 % de moyenne, donc un kilomètre à… 13,5 % de moyenne, d'après Altigraph. Kilomètre parcouru à 6-7 km/h sur mon braquet de 24/34, et croyez-le ou non, je n'aurais pas craché sur deux ou trois dents de plus l'arrière ! Trois heures de sortie au total, temps splendide et les magnifiques panoramas habituels sur la vallée du Grésivaudant et Grenoble. Ç'aura été une bonne reprise de contact avec mes bonnes vieilles montagnes. 🆒
  5. J'étais sur le site du départ du contre-la-montre par équipes dimanche, à Bruxelles, et j'ai entrevu Valverde. C'est vrai qu'il est plus maigre que d'habitude, ses mollets sont de vrais bouts de bâton. 😕
  6. Je roule avec des pneus Schwalbe Durano Plus depuis plusieurs années après avoir longtemps utilisé des Continental GP 4000 puis GP 4 Seasons, et avant des Michelin (du temps de la série Arial, ça commence donc à dater !). Ce qui m'a fait changer est uniquement une question de solidité, le Schwalbe était plus résistant aux crevaisons que les Continental qui étaient eux-même plus solides que les Michelin. Les routes sur lesquelles je dois rouler sont souvent dans un état désastreux, le critère robustesse est donc toujours essentiel dans mon choix, et tant pis pour le poids ou le rendement (de toutes façons, vu la vitesse où je roule sur le plat…). Si tes routes sont en globalement bon état, le Continental GP 5000 devrait très bien convenir. Le GP 4000 était déjà polyvalent, fiable et durable, il doit en être de même du 5000.
  7. Bonne chance pour le BRA, je n'en serai finalement pas. Je suis sur Grenoble dès demain et pour une bonne semaine, mais je devrai être rentré à Bruxelles avant le week-end du BRA. Moi je te conseillerais de te lancer sur le super BRA. Je pense aussi que tu as largement le niveau. Un pépin est toujours possible, mais l'absence de pépins aussi. Mieux vaut avoir des remords que des regrets.
  8. Et tu te dis Nordiste ? T'es vraiment un déraciné ! 😃
  9. Jamais eu ce problème, peut-être parce que j'ai des yeux profondément enfoncés dans leurs orbites. Et puis les mousses des casques jouent aussi un rôle d'éponge appréciable. Une fois rentré de sortie en montagne par 35° à l'ombre, je m'amusais parfois à essorer lesdites mousses. 😆
  10. Ne crois pas ça, un dard de guêpe traverse facilement ce genre de calotte fine.
  11. Je ne me souviens pas de ce type de stats californiennes, me méfiant d'ailleurs énormément des statistiques auxquelles on peut un peu trop souvent faire dire ce qu'on veut. J'avais juste lu un article remarquant que la tête était à protéger car chez le cycliste c'est le principal endroit sujet à des accidents susceptibles d'être mortels. Contrairement à la clavicule, au poignet, etc. Même à basse vitesse, comme tu l'as d'ailleurs remarqué toi-même. Et un seul accident mortel sur 100 suffit pour être définitif. Ça m'a vite converti. Et j'ai porté ces «fours crâniens» dans la fournaise estivale grenobloise dans les années 90 sans ressentir de supplice particulier. Tiens, au juste, à l'époque j'ai longtemps porté un casque Met, quand ils avaient encore des filets anti-insectes… 😉 À l'époque déjà, j'accordais beaucoup de temps et d'attention au choix d'un casque. C'était déjà une marque réputée pour son confort. J'ai dû la laisser tomber parce qu'ils ne faisaient plus ces fameux filets. C'est en effet le seul inconvénient que je trouve aux casques : leur côté attrape-insectes. Ayant été allergique aux piqûres de guêpe, ça me rend sensible aussi sur ce sujet…
  12. C'est marrant, moi je ne l'ai pas traduit comme cela. Pour moi le message était : votre tête est bien mieux protégée avec casque que sans. Chacun voit décidément midi à sa porte.
  13. Il vaut mieux ne pas tomber que de dire qu'on s'en est tiré grâce à son casque. À part les personnes qui ont de gros soucis de cervelle (et qui sont donc inaccessibles à tout ce que tu pourrais leur sortir), je ne vois pas qui ne serait pas d'accord avec ça. Corollaire implicite de cette proposition: seulement voilà, malgré toute notre prudence, parfois on tombe quand même et alors dans certains de ces cas-là on peut se féliciter d'avoir mis un casque. Connais-tu quelqu'un qui se sent invulnérable grâce à son casque et/ou qui se sent autorisé à prendre plus de risques sous prétexte qu'il en a un ? Moi pas. Et si toi tu en connais un, merci de signaler très vite cette personne aux urgences psychiatriques.
  14. Quand on te montre des exemples bassement concrets, tu ramènes cela à un problème de croyance irrationnelle. Or personne ici n'a montré de confiance absolue vis-à-vis du casque. Tu interprètes ce que tu lis de la manière qui t'es la plus confortable. Libre à toi de le faire, mais ce serait bien que tu en sois conscient. 😉 Le figurant de la vidéo de départ est visiblement un pompier secouriste, quelqu'un qui a priori en a suffisamment vu pour se faire une opinion fiable. Je (re)place également le point de vue d'un médecin urgentiste qui commentait un article à moi sur le sujet, sur un autre site. Une autre personne bien placée pour en juger, donc, et qui ne laissait guère de place au doute non plus. Son brin d'humour noir devrait d'ailleurs te plaire: Bonsoir tout le monde… La dernière fois que je suis tombé à vélo, il y aura bientôt 10 ans, c’était suite à une lâche agression de ma roue arrière par un rail de tram (c’est sournois). Suite à ma chute, mon guidon a été plié et mon casque endommagé, mais j’ai pu aller travailler presque normalement, juste un peu contusionné. Ce jour-là, mon casque m’a sans doute sauvé d’une blessure grave, et par la même occasion il m’a permis de soigner une trentaine de petits patients aux Urgences. Je croise fréquemment des cyclistes accidentés. Quand ils portaient un casque, ils n’ont jamais (jusqu’à présent) eu de lésions intracrâniennes majeures. Certains de ceux qui n’en portaient pas on pu sauver d’autres vie, étant devenus donneur d’organes, ce dont je les remercie. Personellement, à vélo, c’est casque, chasuble et gants systématiques. Et éclairage en sapin de Noël dans la nuit. Pour ce qui est de l’obligation, ben c’est comme pour les vêtements de protection à moto et au travail, ou les rideaux infrarouges dans les ascenseurs : ce sera imposé le jour où le coût lié à sa non utilisation sera considéré comme socialement inacceptable. http://www.cuk.ch/articles/20151/ Bonsoir tout le monde… La dernière fois que je suis tombé à vélo, il y aura bientôt 10 ans, c’était suite à une lâche agression de ma roue arrière par un rail de tram (c’est sournois). Suite à ma chute, mon guidon a été plié et mon casque endommagé, mais j’ai pu aller travailler presque normalement, juste un peu contusionné. Ce jour-là, mon casque m’a sans doute sauvé d’une blessure grave, et par la même occasion il m’a permis de soigner une trentaine de petits patients aux Urgences. Je croise fréquemment des cyclistes accidentés. Quand ils portaient un casque, ils n’ont jamais (jusqu’à présent) eu de lésions intracrâniennes majeures. Certains de ceux qui n’en portaient pas on pu sauver d’autres vie, étant devenus donneur d’organes, ce dont je les remercie. Personellement, à vélo, c’est casque, chasuble et gants systématiques. Et éclairage en sapin de Noël dans la nuit. Pour ce qui est de l’obligation, ben c’est comme pour les vêtements de protection à moto et au travail, ou les rideaux infrarouges dans les ascenseurs : ce sera imposé le jour où le coût lié à sa non utilisation sera considéré comme socialement inacceptable. Bonsoir tout le monde… La dernière fois que je suis tombé à vélo, il y aura bientôt 10 ans, c’était suite à une lâche agression de ma roue arrière par un rail de tram (c’est sournois). Suite à ma chute, mon guidon a été plié et mon casque endommagé, mais j’ai pu aller travailler presque normalement, juste un peu contusionné. Ce jour-là, mon casque m’a sans doute sauvé d’une blessure grave, et par la même occasion il m’a permis de soigner une trentaine de petits patients aux Urgences. Je croise fréquemment des cyclistes accidentés. Quand ils portaient un casque, ils n’ont jamais (jusqu’à présent) eu de lésions intracrâniennes majeures. Certains de ceux qui n’en portaient pas on pu sauver d’autres vie, étant devenus donneur d’organes, ce dont je les remercie. Personellement, à vélo, c’est casque, chasuble et gants systématiques. Et éclairage en sapin de Noël dans la nuit. Pour ce qui est de l’obligation, ben c’est comme pour les vêtements de protection à moto et au travail, ou les rideaux infrarouges dans les ascenseurs : ce sera imposé le jour où le coût lié à sa non utilisation sera considéré comme socialement inacceptable.http://w
  15. On peut cumuler ?
  16. Bien sûr qu'il ne protège pas de tous les chocs, mais il protège de certains chocs, et ce serait trop bête de ne pas l'avoir dans ces cas-là… Léger hors-sujet : un des avantages des casques Limar est qu'ils ont tous un filet anti-insectes incorporé d'origine. Toutes les marques de casques devraient en faire autant !
  17. ça fait mal de se cogner la tête à cette vitesse et à 18 km/h le casque est bénéfique. Et dire qu'il n'y pas si longtemps les coureurs pros enlevaient leurs casques justement quand ils roulaient à cette vitesse : en montée de col ! 😃 Et si l'impact de la chute est plus fort que cela et que le casque ne l'absorbe pas entièrement, reste que le casque en absorbera toujours une partie, et que c'est beaucoup mieux que rien. Il vaut encore mieux ne pas tomber tête la 1ère que ce soit en marchant ou à vélo. Si tu as une recette infaillible pour qu'on puisse éviter de tomber tête la première dans toutes les circonstances de chutes possibles, je suis preneur. Je ne me suis pas trop mal débrouillé jusqu'à présent, d'ailleurs (du moins à vélo ! 😳), mais je continue à mettre mon casque, parce que je ne suis pas assez fou pour me croire invulnérable malgré ma prudence.
  18. Précise ta pensée s'il te plaît, car pour moi ça me semble rudement convaincant. Surtout que ça montre une personne qui par son métier même doit avoir pu comparer in vivo l'état d'un crâne non casqué et celui d'un crâne casqué après le même genre d'accident. Ma petite expérience sur le sujet, qui vaut ce qu'elle vaut… Étant prudent de nature (prudence renforcée par ma pratique du vélo en pleine métropole bruxelloise…), je n'ai jamais eu à vérifier l'efficacité d'un casque par le choc de mon crâne contre le sol. La seule fois où le casque m'a évité un gros problème, c'était lorsque je me trouvais sous une cage d'escalier, où j'avais garé mon vélo. En me redressant après avoir placé mon cadenas, ma tête distraite mais encore casquée a heurté de plein fouet le bord d'une des marches en béton… rien ressenti du tout à part l'effet de surprise, mais le casque était abîmé et j'ai préféré le flanquer à la poubelle. Je sais par contre ce que j'aurais ressenti si je n'avais pas laissé mon casque sur ma tête ! 😬
  19. C'est la « butte du Lion » qui se trouve en fait à Braine-l'Alleud, commune voisine de Waterloo. Cette butte a été érigée en 1826 (alors que la Belgique faisait encore partie des Pays-Bas) à l'endroit où le Prince d'Orange, héritier du trône des Pays-Bas, avait été blessé pendant cette fameuse bataille de Waterloo…
  20. "Chemins verts". Au pluriel, s'il te plaît! 😛
  21. Oui, apparemment même pour les sprints c'est plus ouvert ! C'est pas Teunissen qui s'en plaindra 😃 Qu'est-ce que ça a frotté dans les derniers km, coups d'épaules de ci, queues de poissons de là, Groenewegen au tapis, Philipsen dans les barrières et tenant debout par miracle, Viviani bloqué par Ewan qui ensuite gêné par Colbrelli, etc, etc. Sont fous ces sprinters !
  22. Ils passent par mes routes d'entraînement en ce moment. Quand même frustrant qu'ils aient choisi d'éviter au maximum tout ce qui peut ressembler à une côte sélective dans ces 50 derniers km. 😕Alors qu'il y a moyen dans cette région de tracer un profil façon Tour des Flandres si on le souhaite (cf. Flèche Brabançonne). Mais aujourd'hui, visiblement, il fallait tracer une étape qui finisse par un sprint massif.
  23. Et il y a également Dylan Teuns à suivre dans les prochaines années. Celui-là a déjà défini ses priorités en ce sens.
  24. À mon avis aussi, il est plus taillé pour briller sur les courses à étapes que pour les Flandriennes. Mais c'est justement un Flamand, bercé dans la culture cycliste flamande, et donc il veut aussi et d'abord briller dans les classiques Flandriennes, conditionné qu'il est pour cela. Un journaliste néerlandais, Thijs Zonneveld, disait de lui « Benoot, le coureur de Tours qui est le seul à ne pas savoir qu'il est un coureur de Tours »…
  25. Laurens De Plus est un bon grimpeur mais justement sera-t-il capable de suivre les tout meilleurs ? Je me rappelle qu'avant d'avoir son accident sur le Tour de Lombardie 2017, il n'avait pas pu suivre Michaël Chérel dans le mur de Sormano, et Chérel ne figure pas pourtant parmi les fuoriclasse, a priori. Quant à Lambrecht, hors montagne il ne me semble pas à la hauteur de ces favoris justement. Qu'il soit bien clair que je n'ai aucune vraie certitude sur tout cela, je peux me planter complètement. Il reste que je suis curieux de voir ce que va faire Meurisse, parce que c'est le plus discret de tous et donc le moins bien connu.
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