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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Merci Monsieur l'orage !
  2. Franck PASTOR

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    Pour rappel, il existe depuis longtemps des pédaliers intégrés à 2 vitesses, comme chez Schlumpf: https://www.libertecycles.fr/boutique/schlumpf/ C'est un tout autre type système, certes, et pas vraiment adapté pour la route. L'avantage est qu'il n'y a qu'un seul plateau, ce qui est encore la façon la plus simple de se passer de dérailleur avant. 🆒
  3. 99 km ce matin, dont les 59 km du balcon de Belledonne en entier, de Saint-Pierre-d'Allevard à Uriage. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait d'aussi longue sortie dans la région grenobloise. J'espère avoir la possibilité d'en faire une autre de ce genre, en Chartreuse ou Vercors cette fois, d'ici la fin de mon séjour. Temps splendide, chaud juste comme il faut (entre 20° et 25° en montagne). Et les magnifiques paysages et points de vue habituels tout le long du balcon. 😄 5 h pile de vélo dont 4 h 45 de vélo effectif, soit 20,8 km/h de moyenne, 87 tours/min de cadence moyenne de pédalage. Environ 2000 m de dénivellation au total d'après cette présentation touristique de la boucle (décrite dans l'autre sens): https://www.cyclo-alpes.com/boucles-cyclotouristiques/les-balcons-de-belledonne Tracé détaillé de la D280 iséroise, la route du balcon: https://www.alpes4ever.com/france/isere/les-plus-de-1000-m/balcon-de-belledonne/
  4. Il devrait t'interpeller, celui-là : un vélo à disques à 6,1 kg sans pédales mais avec porte-bidons, et pesant 7,4 kg avec les pédales du testeur et les deux bidons pleins ! https://www.matosvelo.fr/index.php?post/3095/essai-du-canyon-ultimate-cf-evo-disc-100-ltd Prix certes très élevé mais pas astronomique à ce niveau de gamme: 7500 euros.
  5. On touche du bois !
  6. Donc, si j'ai bien compris, ce qui fait la différence en montée entre deux cyclistes, toutes choses égales par ailleurs, c'est leur type de freinage ? Alors qu'ils ne freinent forcément pas dans ces circonstances ? Alors que leurs vélos ont toutes les chances d'être de poids semblable, à cause de cette fameuse limite à 6,8 kg? Quelque chose m'échappe, là…
  7. Message qui ne t'était pas particulièrement destiné. Je le recopie plus bas.
  8. C'est bien parti pour : tu te rends compte que grâce à l'Alsace il a trouvé une station de ski en Brabant ? 😃 Montée du Bramont puis descente sur la Bresse à fond (j'aime beaucoup cette route), montée à la station de ski du Brabant par la très jolie route-qui-tue-les-jambes sur 3 km. Point de vue magnifique sur en bas, y a du dénivelé par ici!
  9. Ce n'est en tout cas pas cet avantage (esthétique peut-être, aérodynamique sûrement) qui m'a fait acquérir mon dernier vélo, à disques: toutes les gaines et les durites y sont externes, et je préfère de loin que ce soit comme ça. Quand tout est intégré dans le cadre, c'est paraît-il une galère sans nom pour ceux qui veulent faire eux-mêmes l'entretien de leur vélo.
  10. Agréablement surpris par Guillaume Martin, pour ma part. Non seulement il reste avec les cadors jusqu'au bout mais il essaie de contrer l'attaque décisive de Roglic… Il doit être dans la forme de sa vie !
  11. C'est plus difficile de jouer à cache-cache-nuages dans les Vosges qu'en Hesbaye, pas vrai ? 😃
  12. Pour ce qui est de la sortie du jour : ce matin j'ai fait mon excursion obligatoire vers ma montée fétiche, le col du Coq (1434 m d'altitude) versant Saint-Nazaire-les-Eymes : les 1100 m de dénivellation et 12,7 km (8,6 % de pente moyenne) en 77 minutes, à 84 tours/minutes de cadence moyenne de pédalage. Une minute de mieux que ma dernière ascension il y a un mois : pas de petit profit ! 🆒 Chaleur bien sensible dans les premiers kilomètres très exposés au soleil, malgré l'heure matinale (vers 10 h), et puis je me suis habitué. Bonnes sensations globales.
  13. j adore cette montée de la pérerée Et comme tu as raison ! Selon moi c'est la plus belle façon de quitter la vallée pour grimper en Belledonne. Route bucolique, forestière, ombragée, avec des panoramas étourdissants : que demande le peuple ? Et si on aime les raidards bien coriaces, après avoir poursuivi la route jusqu'à Corps-d'Uriage, la montée de Rocharey nous tend les bras. On accède ainsi à la Croix-de-Pinet sur la route officielle du Balcon. Ceux qui préfèrent les routes moins pentues prendront l'itinéraire standard de Corps d'Uriage vers Le Pinet d'Uriage pour y rejoindre là aussi la route du balcon. Plus fréquenté, mais là aussi quel panorama…
  14. Mais je l'ai déjà fait, le Galibier versant nord. En 2017 j'avais comblé cette lacune dans mon palmarès de cyclo. Trois heures tout rond d'ascension tranquille à partir de Saint-Michel-de-Maurienne jusqu'au col, sans autre histoire qu'une belle lutte contre le vent de face dans la ligne droite d'avant Plan-Lachat. La dernière grosse lacune qu'il me reste à combler, c'est la Croix-de-fer versant Allemont, que je n'ai fait que descendre jusqu'à présent. Elle aura donc priorité sur le col du Sabot. Un peu de patience. 😉 Et puis tu sais, quand on est basé dans les environs de Grenoble, si on a des envies de montagne, pas besoin de faire des centaines de bornes en voiture pour y aller. Elle est là, tout autour de nous, avec une ribambelle de cols, et ce n'est pas parce que les Belges ne connaissent pas ces cols qu'ils sont moins intéressants que le Galibier, la Croix-de-fer ou l'Izoard. 😛
  15. À nouveau à Grenoble pour quelques temps, depuis hier soir. 38 km aujourd'hui, ma sortie habituelle de reprise de contact avec la montagne : grimpée au balcon de Belledonne par Muriannette, La Pérerée, Les Ferrats, Corps d'Uriage, le raidard de Rocharey et la montée vers les Roussets pour finir.
  16. Georges Igor a très bien synthétisé à la page précédente ce qu'il y avait à dire. Je cite: Le freinage disques est plus performantLe système disques apporte plus de contraintes sans que cela soit extrêmement compliquéA poids egal un vélo disques est sensiblement plus cherSi comme pour moi et d'autres ici, le premier point est bien plus important que les deux autres, alors notre religion est vite faite: on opte pour les freins à disques. Dans les autres cas, non. On peut espérer que les points 2 et 3 s'atténueront voire, qui sait, disparaîtront à l'avenir.
  17. Chez Bora ou Deucemik ils n'ont pas le choix ! Étonnant non ! Deceuninck (— Quick-Step) 😉
  18. Pour ce qui est de la page web, j'en ai tenu compte dans ma réponse et j'ai rectifié mon point de vue. D'autre part, comme je l'ai dit plus haut, on trouve maintenant des modèles de vélos à freins à disques à moins de 6,8 kg. Ces modèles-là devront être alourdis aussi. Il y a fort à parier qu'il y aura de plus en plus de vélos de ce genre à l'avenir. Pour rappel, à ce niveau de gamme, la différence de poids entre un vélo à patins et un vélo à disques est d'environ 500 g (selon Guillaume Judas, tout sauf un inconditionnel du disque…). Pour un pro, c'est préjudiciable, mais ce n'est pas non plus une enclume qu'on serait obligé de trainer, comme certains l'affirment ici. D'autant qu'on gagne en rigidité et que l'aérodynamisme, en fin de compte, est conservé. Voir l'article de Guillaume Judas que j'ai déjà cité plusieurs fois, il me semble: https://www.3bikes.fr/2019/04/15/freinage-a-disque-pour-velos-de-route-le-point-en-2019/ Enfin, visiblement, certains coureurs d'Ag2r auraient bien aimé se rabattre sur le modèle à disques en cas de mauvaises conditions climatiques… ce qui n'a apparemment pas été possible.
  19. C'est pas ce qui était dit en première page de ce fil (message du 02/06, 10 h 34, David Pauthier): Pour votre information, Ag2r était la seule équipe sans freins à disque, lors des Faun Ardèche Classic et Royal Bernard Drôme Classic, courus sous la pluie. Les coureurs se sont beaucoup plaints de ne pas être en capacité de "suivre" dans les descentes. Apparemment, et malgré les conditions climatiques, on leur aurait imposé le «Stockeu69» à patins. Mais de fait, je dois rectifier, ils ne sont pas 100% patins comme je le pensais, mais le modèle à patins leur serait imposé dans chaque épreuve vallonnée ou montagneuse.
  20. 115 km aujourd'hui. Bruxelles-Grammont et retour, avec l'enchaînement classique Mur de Grammont - Bosberg. Temps caniculaire en milieu et fin de sortie, comme prévu, mais j'aime la chaleur, donc ça ne m'a causé aucun problème. Pour info, j'ai bu trois bidons de 80 cl : bien s'hydrater est une des clés pour bien supporter la chaleur. Par contre j'ai beaucoup moins aimé les deux orages que je me suis pris dans la figure, courts mais intenses et rapprochés, en début de sortie. Bien sûr, ça a rendu les chaussées dégueulasses, comme c'est la règle en Belgique. Vélo et jambes couverts de sable pour tout le reste de la sortie… je devais paraître bizarre à tout ceux qui n'auront vu que du ciel bleu aujourd'hui, ces deux orages ayant eu lieu en cours de matinée. 😕 Seul avantage, pour ceux qui n'aiment pas la chaleur, ça a fait chuter le mercure pendant deux bonnes heures.
  21. Tout Heureux pour toi. Continue à profiter ! 😉
  22. Autre contre-exemple, lors de ma sortie d'aujourd'hui, un gros bruit de freinage me fait tourner la tête. C'était un VTT… à freins sur jantes (Cantilever). C'est aussi un fait que les disques peuvent être bruyants, en particulier sous la pluie… c'est le prix à payer pour leur efficacité. Pour moi, c'est vraiment pas cher. Encore aujourd'hui, deux énormes «draches» orageuses complètement imprévues lors de ma sortie 🙁 et j'étais bien content de pouvoir freiner quand même sans arrière-pensée.
  23. C'est normal, l'équipe Ag2r est équipée officiellement à 100 % de patins. Autrement dit les coureurs n'ont pas le choix du système de freinage : s'ils veulent des disques, impossible. Par contre, si cette année les coureurs de Groupama-FDJ ont le choix du type de freinage, l'année prochaine ce sera du 100 % disques, d'après le dernier numéro du Cycle. 😃
  24. Rien à redire sur ces trois constats. Le reste est affaire de préférence personnelle… et de débat légèrement trollé.
  25. 1) On nous enseignait : ne pas boire car "ça coupe les jambes" On me disait encore la même chose dans mon club de judo, courant années 80. À partir des années 90, on avait enfin droit à boire un peu pendant les entrainements — et Dieu que c'était bienvenu, on transpire toujours un max dans un dojo ! Sur le vélo, j'ai toujours essayé de beaucoup boire, en suivant les conseils d'Overstims, dont j'utilise les boissons depuis longtemps. Bien m'en a pris jusqu'à présent, je n'ai jamais connu de déshydratation… sauf peut-être une fois, lors de Tilff-Bastogne-Tilff 2014, où j'ai dû abandonner perclus de crampes, des pieds à la mâchoire. Je pense aujourd'hui que c'était justement dû à une hydratation insuffisante. Les températures étaient nettement plus élevées ce jour-là que les jours précédents, et j'avais fait l'erreur de ne pas adapter mon rythme de consommation de boisson.
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