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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. J'ai vécu à Annecy pendant deux mois en 98, j'en avais profité pour grimper une fois le Semnoz, versant Annecy. Il y avait également une barrière canadienne de ce côté, c'est à cette occasion que j'ai découvert ce que c'était et à quoi ça servait ! Pauvres ongulés… 😃
  2. Je ne pense pas que ce soit de la rancœur envers Merckx, ou pas seulement. Dans une interview au journal Le Cycle que j'avais lue il y a pas mal de temps, il disait en effet qu'Hinault avait le plus fort potentiel de coureur cycliste qu'il jamais connu, même plus élevé que Merckx, mais qu'il n'avait jamais eu le mental du champion belge, ce qui expliquait selon lui la différence de palmarès. Citation de mémoire : « Si Bernard s'était entraîné comme Eddy et avait eu cette hargne, personne n'aurait pu gagner une grande course durant sa carrière. » C'est donc plutôt un reproche au Blaireau qu'il fait, pas au Cannibale.
  3. Je suis également plus à l'aise pour tourner à gauche. Et je suis gaucher. Peut-être est-il plus facile d'incliner son vélo vers son côté favori.
  4. Ce matin, une sortie avec cinq cols alpins en 73 km, qui dit mieux ? 😆 Bon, je précise tout de suite qu'il s'agissait en fait de deux ascensions effectives : le col de Porte puis le col du Coq, dans le massif de la Chartreuse. Mais en montant au col de Porte (1326 m d'altitude) à partir de Grenoble (215 m), j'ai franchi également, toujours en montant, les cols de Clémencières (622 m), Vence (782 m) et Palaquit (1154 m). Un peu avant le col de Porte, j'ai rattrapé deux jeunes cyclo-campeurs. Au col, il m'ont appris qu'ils faisaient leur propre tour de France à vélo, en deux mois. Il étaient partis de Caen, en Normandie, et en étaient à la deuxième partie de leur périple. Ils m'ont confié que jusqu'à présent le col de Porte était de loin l'obstacle le plus sérieux qu'ils aient franchi. Chargés de bagages comme ils l'étaient, ça a dû en effet loin d'être évident !! Du col de Porte, je suis redescendu sur Cherlieu puis Saint-Hugues-de-Chatreuse (870 m). Si vous passez par là un jour, même si vous n'êtes pas croyant ne manquez pas de visiter l'église: c'est aussi un musée dédié aux œuvres du peintre Arcabas, et il y a de quoi s'en mettre plein les mirettes ! https://www.isere-tourisme.com/patrimoine-culturel/musee-arcabas-en-chartreuse Après Saint-Hugues, escalade du col du Coq (1434 m) versant nord, et ses passages très raides à 16 % et plus. Plusieurs kilomètres où je n'ai pu dépasser les 8 km/h, et parfois descendu à 6 km/h, et ceci sur une route étroite assez dégradée. Ceci dit, c'est un moindre mal, en sachant que cette route a été fermée pendant plus d'un an (jusqu'en juillet 2019), une portion de route ayant été emportée par un ruisseau en crue… On repère d'ailleurs bien l'endroit où ça s'est produit, la route refaite y est éclatante de blancheur. https://www.alpes4ever.com/france/isere/les-plus-de-1000-m/col-du-coq/ https://www.cols-cyclisme.com/chartreuse/france/col-du-coq-depuis-saint-hugues-c914.htm Une fois au col, descente rapide de l'autre versant jusqu'au Grésivaudan et le bercail familial. En tout donc 73 km par un temps absolument radieux, en 4 h environ, à 18,1 km/h de moyenne, pour environ 2000 m de dénivellation, si je cumule les dénivelées du Porte et du Coq. 85 tours par minute de cadence moyenne de pédalage malgré les murs du col du Coq : merci à mon 24/34 ! 🆒
  5. Ouille ! 😬 Sauf si tu roules vraiment très peu avec, tu ferais bien de faire changer au moins les câbles de ton vélo de route tous les ans. Ils peuvent s'effilocher voire casser sans prévenir, même à l'intérieur de la gaine (vécu), si on ne le fait pas régulièrement. Les gaines peuvent supporter une moindre fréquence de changement si on peut vérifier leur bon état, dans le cas de gaines externes. Si elles sont internes, ce n'est pas évident de vérifier et mieux vaut les faire changer elles aussi en même temps que les câbles. Quant à ton VTT, tu dois faire examiner son freinage par un type compétent de toute urgence. Que la roue arrière se bloque juste par exposition à une forte chaleur, je n'en avais jamais entendu parler et c'est parfaitement anormal. Ce serait sympa de nous tenir au courant, du reste, qu'on sache à quoi c'est dû exactement.
  6. Oui, moi aussi, mais apparemment cette configuration est nettement plus rare.
  7. ? C'est même la plupart des VAE qui sont comme ça. Du moins en Belgique.
  8. Un casque cycliste n'est pas censé résister à une onde de choc, justement : il est censé l'absorber, au contraire, ou du moins absorber un maximum de cette onde. Qu'il soit pulvérisé par le choc n'a donc rien d'anormal. Il est d'ailleurs vivement recommandé de remplacer un casque, n'importe quel casque, s'il a subi un choc, et ce même si on ne voit pas de dégât apparent.
  9. Une variante de la côte de Marbais, passant par la rue Froide-Bise voisine, fait d'ailleurs partie de l'encyclopédie Cotacol. Pour ma part, je préfère la rue de l'Abbaye, qui va de l'abbaye jusqu'à Mellery. À l'ombre des arbres au début, tout aussi longue, et elle aussi figure dans Cotacol. Mais Michel n'en voudrait pas : elle est pavée. 😉 C'est d'ailleurs selon Cotacol la plus longue ascension pavée de Belgique avec le Vieux Kwaremont. Ceci dit, on peut éviter les pavés au début, dans la partie la plus pentue, mais ensuite non. Côté Mellery, une sorte de dallage abscons prend le relais, et je le trouve bien plus inconfortable que les pavés…
  10. En VTT tu a une grosse usure des jantes car les freinages sont trés appuyés et tu a énormément de saletés sur les jantes mais sur route ? Sur mes routes, pendant les «mauvaises» saisons belges (automne-hiver-printemps) c'est pareil. Par mauvais temps mes routes sont couvertes de boue, et de boue sablonneuse qui plus est. Le sable, rien de mieux pour user la transmission et… les jantes, lors des freinages avec freins sur jantes. Je l'ai déjà dit plusieurs fois, c'est la principale raison qui me fait apprécier les freins à disques de mon nouveau vélo.
  11. Bon, là ça exclut la surchauffe du liquide puisque la défaillance s'est faite en début de descente. Mais ça me rend perplexe : comment un levier de freins peut-elle être déplacé de dix centimètres (c'est énorme !) par un choc dû à un nid-de-poule ? Le serrage de ce levier devait être sacrément défaillant. Et surtout comment diable cela a-t-il pu affecter ensuite les deux freinages, et aussi longtemps après le choc ? Il devait y avoir quelque chose qui clochait déjà dans les circuits des deux freins, et ce avant le choc.
  12. Ce n'est pas ce qu'il veut dire. Bien sûr qu'on doit se servir des deux freins dans une descente. Mais que les deux durites des freins défaillent en même temps, c'est très improbable. Que le liquide de freinage qu'elles contiennent soit porté simultanément à ébullition par un freinage trop long, c'est par contre possible. Ce n'est pas pour rien qu'on apprend en automobile à freiner de préférence par à-coups dans les longues descentes, et c'est la même chose à vélo… http://www.le-pilote-automobile.com/2014/01/10/tout-savoir-sur-le-role-du-liquide-de-frein/ C'est d'ailleurs valable pour les freins sur jantes : un freinage fort trop long surchauffe les jantes et risque de les endommager, avec tous les risques que cela comporte. S'agissant des boyaux, il y a également risque de faire fondre la colle…
  13. Quand je vois certains pros descendre mains aux cocottes, on peut se dire que non, tous ne savent pas descendre. Les explications de Jérémie me semblent plausibles. Une autre possibilité, moins probable mais qui sait: une projection d’huile ou de matière grasse sur les disques.
  14. Pour ce qui est de ma sortie du jour : ce matin, montée à la station de ski de Pipay (1572 m) dans le massif de Belledonne, à partir de Froges. Soit 19 km de montée à 7,1 % de moyenne et 1350 m de dénivellation, selon Altigraph. Une des plus grandes dénivellations des environs de Grenoble, avec Chamrousse, également dans Belledonne, le Charmant Som en Chartreuse et la montée vers le site de la Molière dans le Vercors. Les 19 km à 7,1 % de moyenne effectués en 1 h 33 min, soit 12,3 km/h de moyenne. Cadence moyenne de pédalage de 87 tours/min. Assez satisfait de ces stats, et en plus j'avais de bonnes sensations. 😄 Pour Thierry : l'ensemble vélo-cycliste, avec tout l'équipement (deux bidons pleins de 60 cl, sacoche de selle, compteur, smartphone, etc.), fait très précisément 75,6 kg, ainsi que je l''ai vérifié en me pesant, vélo sur l'épaule, sur la balance électronique familiale juste avant de partir. Le cycliste seul, tout équipé également, avec dans les poches un imper, un paquet de mouchoirs, des sous, mes papiers d'identité et… un masque, fait lui 63,5 kg. 🆒 Je sens que les maniaques du poids vont hurler au vélo trop lourd ou trop équipé, mais peu m'importe, je l'aime bien comme ça. Au sommet, dégustation d'un café et d'une tartelette aux noix sur la terrasse d'un restaurant, avec un magnifique point de vue sur la vallée et sur la station voisine de Prapoutel, un peu en contrebas. Pour info, Prapoutel, Pipay, et Le Pleynet sur l'autre versant de la montagne, forment ensemble la station de ski dite des Sept-Laux. Où par ailleurs je retourne skier chaque hiver ! Vers le début de la montée, j'ai été rattrapé par une fusée, qui m'a salué en me rejoignant (il faut croire que je suis reconnaissable de dos !) : rien de moins qu'Eric Mazaré, ancien habitué du forum ! Beaucoup de membres du forum se souviendront de lui, certains en mauvaise part : il était particulièrement prompt à prendre la mouche et à se bagarrer verbalement. Mais sur le vélo, c'est un type tout à fait sympa, et on a fait plusieurs sorties ensemble. Il m'a dit : «on se retrouve au col ? », sous-entendant par là le col des Ayes, à 950 m d'altitude, à mi-chemin de la montée vers Pipay. Je lui ai répondu que je comptais continuer sans m'arrêter jusqu'à Pipay, mais je n'ai pas pu comprendre sa réponse, il était déjà trop loin devant ! Au col, il n'était malheureusement pas là, je serais bien monté jusqu'à la station avec lui. Mais c'est vrai qu'il aurait dû prendre sur lui pour rouler à mon rythme, soit 5 km/h moins vite (au minimum) qu'à son habitude.
  15. Quand je vais faire le Bruine Put, venant de chez moi à Bruxelles, je passe généralement par Rhode-Saint-Genèse et Alsemberg : plus urbain que ça, c'est difficile. Mais je n'ai guère le choix. Pour éviter au maximum la conurbation bruxelloise, il me faudrait faire un long détour y accéder par le sud, via Nivelles puis Ittre, Braine-le-Château… Et même par là, le Brabant étant ce qu'il est, on ne coupera pas à une certaine urbanisation.
  16. C'est un ancien vélo de Jérémie Laplac, un titane de marque Lynskey et de type gravel/cyclo-cross. Il me l'a vendu (moins les roues) il y a un an pour s'acheter un autre vélo titane orienté randonnée au long cours. Les roues dont je l'ai équipé sont des Roval SLX 24 munis de pneus Specialized Armadillo Elite de 30 mm de section (32 mesuré au pied à coulisse). Pour relativiser la taille de ces pneus il faut savoir que Jérémie, lui, utilisait des pneus de 40 mm à grosses sculptures, qui frôlaient les bases ! Comme tu t'en souviens sans doute, je me fiche un peu du poids global de mes bécanes. Avec ce cadre titane et ces pneus relativement gros, d'abord 28 puis 30, je recherchais un confort plus grand sur nos routes brabançonnes que le monde entier nous envie (sarcasme). Et je l'ai obtenu. 😄 Ainsi qu'une plus grande polyvalence : maintenant je peux prendre des pistes (en pas trop mauvais état quand même) sans trop d'arrière-pensées. 😆 Je l'ai décrit plus en détail sur un autre sujet du forum, mais j'ai la flemme de chercher. Je ferai un effort pour une prochaine fois !
  17. Et le Français de Bruxelles n’est pas en reste !
  18. Pour la chute de Sivakov, je pense que sa pédale intérieure (ou le devant de son pied) heurte le sol lorsqu'il relance en pédalant à la sortie du virage, et donc que les boyaux ne sont pas en cause. Les images semblent le confirmer, lorsqu'on les fait défiler lentement: Pinot était tombé pour la même raison dans la descente du col d'Allos durant le Tour 2015.
  19. Welcome back Olivier ! Content d'avoir enfin de tes nouvelles.😄 Tu vas voir, tu retrouveras aussi tes sensations dans les côtes à force de rouler. Les sensations qu'on éprouve au Bruine Put sont un bon indice de forme, ce serait donc une bonne idée d'y repasser régulièrement. 🆒
  20. Il me sera plus sympathique quand il aura montré des faiblesses, qu'il aura "ramé" un peu C'est déjà fait… Le malheureux a montré une faiblesse en descente samedi, l'a payée plus que cash, et depuis il est parti pour ramer, et pas qu'un peu, pour un sacré bout de temps. 🙁
  21. Michel, où était-ce démontré que les fautes d'Alaphilippe étaient dues aux disques ? Disques ou patins, tout le monde peut faire des erreurs de trajectoire, de timing ou de dosage dans le freinage. Alaphilippe venait de produire un effort à bloc, il manquait certainement de lucidité dans la descente du Poggio. Il dit lui-même qu'il était « à la limite » et qu'il a donc préféré attendre. https://www.eurosport.fr/cyclisme/milan-sanremo/2020/milan-sanremo-julian-alaphilippe-deuxieme-aux-yeux-de-certaines-personnes-cest-nul._sto7830677/story.shtml Décidément, les disques ont bon dos… Au juste, aujourd'hui sur le Dauphiné, Alaphilippe équipé de freins à disques était échappé avec Sivakov équipé de freins à patins, et c'est Sivakov qui avait du mal dans les descentes. La faute aux patins ? 😃 (Et je ne parle sciemment pas de sa chute, due me semble-t-il au choc de sa pédale sur la route à la sortie d'un virage. Mais comme les commentateurs l'avaient remarqué, il était régulièrement mis en difficulté auparavant dans cette descente.)
  22. Dites donc, le côté mauvaise langue de Michel est contagieux, on dirait ? 🆒 Quand même, ça me paraît dans mes cordes de tenir seul une vitesse de 34-36 km/h sur le plat. Mais pas longtemps, un quart d'heure tout au plus. Guère plus longtemps que la montée de la Bastille donc, ce qui est cohérent avec les observations de Thierry. Et puis, de toutes façons, je l'ai dit, je le maintiens : le plat, pour moi, c'est fait pour récupérer entre deux côtes ! 😛Je veux bien faire des exceptions et forcer sur la machine pour tracter et suivre les copains les rares fois où je roule en groupe, mais tout seul, bof !
  23. Ne pas oublier la grosse perf de Sivakov, qui a fait la course en tête quasiment tout du long et qui termine l'étape 4e malgré une grosse gamelle en pleine descente (apparemment la pédale qui touche le sol dans un virage). On risque d'en reparler souvent aussi, de ce jeune-là !
  24. Ça va pas trop mal, en effet. 🆒 Aujourd'hui, nouvelle escapade, bien plus courte, mais intense : montée de la Bastille de Grenoble. Non pas tout à fait par l'itinéraire de la « Prise de la Bastille », épreuve contre-la-montre célèbre à Grenoble, mais par le chemin de la Bastille en entier, qui rejoint celui de l'épreuve après 200 m. Je préfère prendre le chemin de la Bastille parce qu'il est plus direct : il part d'un peu plus bas mais ne présente pas la courte redescente qui caractérise le début de la «Prise». Le temps mis à le faire doit donc être à peu près équivalent. D'après Google Maps, c'est 259 m de dénivellation en 1,8 km, soit un pourcentage moyen de 14,4 %. Itinéraire du chemin de la Bastille: Présentation complète de itinéraire de la «Prise de la Bastille» légèrement différent donc au début: https://www.alpes4ever.com/france/isere/les-moins-de-1000-m/bastille-de-grenoble/ Chemin de la Bastille effectué donc ce matin en 14 min et 20 s, soit 7,5 km/h de moyenne. Pas eu la présence d'esprit de relever la cadence moyenne de pédalage, mais ça devait tourner autour de 80 tours/minutes, vu les braquets utilisés: 24/34 presque tout du long, 24/30 dans les courts passages moins pentus (tout est relatif). J'aurais fait toute la montée assis, sauf les derniers mètres, après la dernière épingle à cheveux, où j'ai piqué un petit sprint en danseuse. Dans cette dernière épingle à cheveux se trouve une stèle en l'honneur de Thierry Claveyrolat, un cycliste professionnel de la région (Vizille), meilleur grimpeur du Tour en 1990, vainqueur d'une étape du critérium du Dauphiné arrivant à la Bastille, décédé bien trop tôt en 1999… En redescendant, j'ai cédé à l'envie enfantine de prendre une photo de la stèle avec mon vélo placé à côté: https://www.casimages.com/i/200816020041780459.jpg.html Une autre photo, prise à partir de la stèle, montre cette dernière épingle à cheveux, quelques mètres avant le sommet (appréciez la pente à l'intérieur du virage 😲): https://www.casimages.com/i/200816020315463929.jpg.html La montée de la Bastille, , d'un point de vue touristique, qu'elle soit faite à vélo, à pied, en voiture ou en téléphérique, vaut avant tout pour les vues qu'on a de l'agglomération grenobloise à partir du sommet. Une des photos que j'ai prises essaie de rendre justice à ces vues (soyez indulgents, je commence seulement à m'y mettre). Au fond, le massif de Belledonne: https://www.casimages.com/i/200816020655779898.jpg.html
  25. Il y a aussi le Canyon testé par MatosVélo que j'ai cité plus haut : 6,1 kg sans pédales et avec porte-bidons, 7,4 kg avec pédales et bidons pleins… Ce qui laisse supposer que sans bidons on est nettement en dessous des 6,8 kg. Ça progresse, ça progresse ;-) https://www.matosvelo.fr/index.php?post/3095/essai-du-canyon-ultimate-cf-evo-disc-100-ltd Bon, je dois bien dire que cette problématique de poids passe loin au-dessus de ma tête : mon vélo actuel est construit autour d'un cadre titane prévu pour un usage cyclo-cross/gravel, je l'ai chaussé de pneus de 30 mm de section et il fait dans les 9 kg tout équipé (mais sans tenir compte de la sacoche de selle…). Alors, cette limite de 6,8 kg me paraît un peu… lointaine ! L'essentiel est qu'il passe bien là où je le fais passer — généralement sur route, mais des routes belges, donc béton et pavés à gogo 🆒— et par tous les temps ou presque.
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