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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Thierry GEUMEZ

    Senicx PR3

    Oui, ma remarque n'était valable que dans le cas d'un changement complet de matériel, pédalier + boîtier
  2. Toi, t'es pas pour la paix des ménages ! En même temps, Pierre devrait réfléchir aux conséquences de ses paroles 😇
  3. On devrait interdire ce genre de publication en dehors de l'univers des schtroumpfs, c'est à la fois contraire aux règles de la maintenance mécanique et totalement anti commercial ! 🤣🤣🤣 Si j'excepte toutes considérations rationnelle et philosophique, j'observe plus ou moins la même longévité que toi pour les pneus, les chaînes, les jantes, les gaines et câbles de transmission, mais pas pour les plateaux et les selles que je remplace plus souvent, et les galets et patins de frein que je remplace moins souvent (j'évite de freiner parce que ça a un impact négatif sur mes moyennes 🤐).
  4. Tu argumentes sur les facultés d'adaptation de la selle Brooks à ton anatomie mais là, je pense que c'est l'inverse qui se produit sans que tu t'en rendes compte, tu t'habitues progressivement à l'affaissement croissant de ta selle ! C'est comme pour les couples qui tiennent dans la durée. Au bout de 50 ans, l'homme et la femme sont en parfaite harmonie, la symbiose est totale... ils ne forment plus qu'un 😇 Tu as raison de ne pas publier de photo, votre intimité ne nous regarde pas 😂
  5. Thierry GEUMEZ

    Senicx PR3

    64 €, ce n'est pas indécent (dans le sens d'exagérément bas) mais plutôt concurrentiel, rien qui fasse redouter a priori une mauvaise qualité. Il te suffit de rouler, d'observer... et de nous tenir au courant 😄
  6. Thierry GEUMEZ

    Senicx PR3

    Le fait que le montage se soit passé, l'absence de jeu, le serrage des vis, etc, sont déjà des signes rassurants (la rotation fluide aussi mais je ne me souviens pas si tu en as parlé). Pour l'usure des dents, ça dépend de la qualité de l'alliage d'aluminium utilisé ainsi que de son traitement thermique mais tu ne pourras en juger qu'au fil des kilomètres. Et si c'est usé en 5 ou 10.000 km, par exemple, tu prends en compte son prix et la possibilité de remplacer les plateaux monobloc pour évaluer le rapport/qualité global. Combien as-tu payé ?
  7. Ah oui, il faudrait une très mauvaise chute ! 🤪
  8. Il faudra mettre ta femme à contribution. Tu fais l'ascension avec le matériel qui va bien puis Chérie te passe le vélo de descente. Je dis ça je dis rien... La mienne de Chérie ne serait pas d'accord mais c'est une femme "moderne" (une insoumise) 😇
  9. C'est très encourageant ! Prochaine étape : tu maigris de 5 kg. Tu vas exploser tous tes records des 10 dernières années 😇
  10. Je pensais que l'aéro faisait tout dans les descentes... jusque celle de Peyresourde où un gars 20 kg plus lourd que moi m'a prouvé le contraire J'aurais dû calculer avant. Dans une descente à 8% abordée en roue libre, 20 kg apportent un avantage de plus de 250 W (à mettre en balance avec une probable perte aéro).
  11. Pour appuyer ton constat, quelques chiffres très parlants : - si la pente est telle que tu te stabilises à 55 km/h en roue libre et en position aéro, il faut pousser 200 W pour passer à 60 km/h. - sur le plat en roue libre, la vitesse se stabilise à 0 km/h et en mettant 200 W, tu montes à environ 35-37 km/h. Pédaler comme un dératé dans les descentes pentues est donc très peu rentable, il vaut mieux récupérer en tournant gentiment les jambes et mettre l'énergie économisée dans la côte suivante. C'est un peu différent si le pourcentage de la pente est modéré, encore plus dans un contexte de course où il ne faut pas perdre le contact avec les autres... et tu te mets à rêver d'un 11 dents
  12. Dès que ça dépasse les 8-10%, tu atteins vite 70 km/h et là, ce n'est plus vraiment reposant parce qu'il faut être concentré.
  13. C'est là que tu comprends qu'un vélo n'est pas prévu pour rouler sereinement à de telles vitesses mais plutôt pour être agréable dans la gamme des 15-50 km/h. Une moto est incomparablement plus stable et pas seulement pour des raisons de poids, c'est principalement une question de géométrie (empattement et chasse).
  14. Thierry GEUMEZ

    Senicx PR3

    Rotor fait aussi des doubles plateaux monobloc à montage direct. Les cannelures sont plus fines pour permettre le réglage de position dans le cas des plateaux ovales mais le principe est identique et le système est fiable (je l'utilise depuis 6 ans). Bien entendu, ça dépend aussi de la qualité des matériaux.
  15. Les deux piquets derrière Franck, tu ne trouves pas que ça gâche un peu ?
  16. Tu ne sens pas la différence ??? Pffff .... Elle est pourtant de 1,6 W dans une côte à 10% gravie à la vitesse de 10 km/h ! 😉 (j'ai calculé, ce ne sont pas des chiffres avancés au pifomètre)
  17. Tu as l'air agressif sur cette photo, on sent que tu en veux et que tu ne feras pas de cadeau à tes adversaires 😎
  18. L'appréhension dans les descentes est un cercle vicieux. L'attitude instinctive est de reculer face au danger. Le cycliste se redresse au lieu de s'engager vers la pente et le poids sur la roue avant diminue, ce qui rend le vélo moins stable. Le cycliste ressent le manque de stabilité, sa peur augmente, il se raidit et se redresse davantage.... Ta morphologie "longues jambes/buste court n'aide pas à augmenter l'appui sur la roue avant, sauf si tu avances la selle... Pour augmenter la stabilité et prendre confiance, pense à ton centre de gravité qui doit être avancé et le plus bas possible. Ca, c'est pour les descentes en ligne droite. Pour les virages, le secret est le regard : le vélo se dirige vers le point qu'on regarde. Si tu regardes la fin du virage, tout va bien. Si tu regardes le bas-côté... 🤪
  19. T'as raison ! D'ailleurs, tu as presque toujours raison.
  20. Et donc, tu n'as jamais roulé à 110 ? Je suis déçu
  21. Tu n'es pas un piètre descendeur, Gégé, tu exagères. Ceux qui descendent mal ont généralement les mains aux cocottes, les bras tendus et le buste redressé, et ils freinent souvent. Ça ne serait pas un problème s'ils évitaient de rester au milieu de la route
  22. On dit aussi que l'expérience est la somme des erreurs qu'on a commises. Lorsqu'il m'arrive de repasser par le rond-point en descente (virage en dévers) où je me suis pété la clavicule, j'adopte un rythme tout empreint de prudence et de circonspection 😂
  23. Je n'ai pas dépassé les 80 dans le Ventoux, côté Malaucène qui est plus roulant, toutefois avec le vent de face. Je serrais un peu les fesses parce qu'il est assez exceptionnel que j'atteigne une telle vitesse, même sur les cyclos ardennaises qui comportent des descentes pentues (quoique pas très longues), en raison des virages et du revêtement en mauvais état qui obligent de freiner. J'aurais pu faire mieux avec de l'entraînement... quand j'étais plus jeune : mine de rien, on devient moins téméraire quand les os vieillissent 😇
  24. Ce n'est jamais assez pentu dans ma région, je dois souvent pédaler pour atteindre les 60 km/h, donc à plus de 110 tr/min avec mon 46x11. Je ne tiens pas très longtemps à cette cadence mais ça n'a pas d'importance en dehors d'un contexte compétitif. Le seul moment où je regrette systématiquement de ne pas avoir un plus gros développement, c'est dans la descente finale de la Vélomédiane Claudy Criquielion, uniquement pour gagner des secondes par défi personnel. La pente n'est pas très forte et m'oblige à pédaler à souvent plus de 100 tr/min en mettant des watts. Mais je sais qu'il est globalement plus rentable pour moi de privilégier les petits braquets pour les côtes sur ce type d'épreuve.
  25. A part diminuer la moyenne de la sortie et le confort et rendre la direction moins réactive, ça sert à quoi ?
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