C’est bien l’endroit et le nombre de chemins qui pourrait inciter à se gravelliser, gros phénomène de mode ici en Valais, mais perso je n’en vois pas non plus l’usage. En plaine il y en a peu non goudronnés, on les trouve à 1700-1900 m, donc il faut déjà se taper une sacrée montée pour les atteindre, avec un vélo plus lourd, plus long ( je ne comprends pas pourquoi ils sont si longs?), de gros pneus qui demandent plus d’efforts! Et puis le VTT existe pour cette pratique, on roule non seulement sur du gravier, mais encore du rocher et de l’herbe. Le vélo endurance semble mieux conçu pour nous.