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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Si c'est celui qui te plaît, prends celui-là ; sinon tu risques de regretter ton choix. Sa géométrie est un peu plus agressive que celle des deux autres ; mais, sauf pathologie des vertèbres, on s'y fait progressivement. Il faut se relâcher... Je ne pensais pas parvenir à m'habituer à une différence selle/cintre aussi importante, raison pour laquelle j'ai préféré éviter une potence intégrée, mais je m'y suis accoutumé (à 68 ans). Avec le recul, et compte tenu de ma morphologie, je pense qu'il est surtout important de choisir un vélo qui ne soit pas trop long ou trop court, car la marge de réglage est bien moindre que celle d'une tige de selle, et moins facile à ajuster.
  2. Oui, mais je n'ai pas beaucoup de points de comparaison. Je l'ai acheté pour remplacer un Fuji en alu, donc pas de comparaison très significative. J'avais essayé un Roubaix, que j'ai trouvé agréable mais aussi un peu flou question comportement. J'étais prêt à commander un Bianchi Infinito, en couleur "céleste", mais j'ai renoncé à cause de la potence intégrée (je voulais pouvoir en changer facilement). Le Garda est de seconde main, en Ultegra 2x11v mécanique. Cela me laissait un budget pour changer les roues d'origine (des Shimano alu, lourdes et molles) pour des roues carbone 40mm. J'ai des pneus 32mm en tubeless. Dans cette configuration, le Garda est enthousiasmant : stable, confortable sur les routes rugueuses en Drôme et Vaucluse ; et donnant toujours envie de "taper dedans".
  3. Wilier Garda et Bianchi Infinito, c'est bonnet blanc et blanc bonnet question géométrie. Ce sont des cadres de type endurance "à l'italienne" ; c'est à dire plus sportifs que les vélos endurance à l'américaine style Trek Domane ou Specialized Roubaix. J'ai un Garda en taille M, qui convient pour mon buste court mais donne une importante sortie de selle pour convenir à mes grandes guibolles. Avec toutes les entretoises en place sous la potence d'origine, mon haut de cintre est quelque 10cm plus bas que le creux de ma selle. J'ose à peine imaginer ce que ça donnerait avec un vélo à la géométrie plus agressive ! Je mesure 178cm avec un EJ de 89cm.
  4. Pour moi, une seconde partie de semaine en mode plus tranquille avec, mercredi, une randonnée pédestre de 10km dans les bois avec Chérie, entre les cols de Serre-Colon et d'Aleyrac, avec une descente dans le ravin de Citelles. Hier jeudi, toujours avec Chérie, une balade à vélo, par les petites routes des coteaux et collines, jusqu'au marché hebdomadaire de Nyons. 36km/451m+. Aujourd'hui, sortie club plutôt tranquille, en petit groupe, pour 63km et 666m+ en passant par Lagarde-Adhémar et Saint-Restitut. Il faisait doux (16°C en moyenne), mais nuageux ; nous avons même eu droit à quelques petites gouttes, qui n'ont cependant rien mouillé.
  5. Des roues plus légères, ça rend le vélo plus réactif à la relance. Après, ça ne change plus grand chose. Si tu as beaucoup de relances à faire ou que tu grimpes beaucoup, des roues plus légères c'est bien. Pour la "nervosité" du vélo, c'est une question de géométrie. Un "gravel", ça restera un "gravel". Même allégé, il ne sera pas plus nerveux. Juste plus réactif. Ce qui fait le plus la différence, après les guibolles et l'entraînement, c'est la position sur le vélo. Pas de secret : dès que la vitesse augmente, l'aérodynamisme prend toute son importance.
  6. Parfois, c'est un peu l'inverse, pour nous. Chérie est un petit gabarit, peu de puissance, elle est tellement habituée à "mettre petit" dans les côtes qu'elle ne pense pas à pousser un peu plus fort sur les pédales, ce qui augmenterait directement l'assistance, quel que soit le mode utilisé. C'est un des paradoxes des VAE à moteur dans le pédalier : plus tu appuies fort, plus le moteur t'assiste (et sollicite la batterie), ce qui fait qu'un gars costaud est mieux assisté qu'une mauviette.
  7. Quand quelqu'un est habitué à utiliser un vélo avec dérailleur et sans assistance, il a appris à utiliser les petits braquets pour avancer dans les côtes. Avec son VAE, Chérie utilise toutes les vitesses. Elle n'augmente le niveau d'assistance que quand c'est trop difficile en première vitesse. Dans ma famille, il en est qui roulent sur leur VAE en tournant les jambes à 40-50 tpm. Ils me disent "je n'aime pas de mouliner" et "je suis en mode éco". Ils ne comprennent pas que le moteur consomme davantage dans cette configuration qu'en mettant des petites vitesses et en montant l'assistance d'un cran.
  8. Tu parles de position et de grandes jambes. Quelles sont tes mensurations ? Si tu prends un vélo typé "course" et que tu as des jambes proportionnellement longues, tu vas te trouver avec une grande sortie de selle et une position très agressive. Je connais bien ce problème, car c'est le mien.
  9. 10°C également à Valréas à 7h30 et ciel bien voilé. Ce matin, traces jaunes sur les voitures. Le sable du Sahara est arrivé chez nous.
  10. Je le pense aussi. Pour les courts trajets urbains ou/et vélotaf, je ne pense pas qu'il y ait proportionnellement plus de VAE que de vélos musculaires. Ce qui est flagrant, selon moi, c'est la forte proportion de cyclistes peu expérimentés roulant sur des VAE ; ces derniers étant, en outre, plus lourds et moins maniables que des vélos sans assistance. Il ne faut pas oublier non plus que de nombreux VAE en circulation sont des modèles d'entrée de gamme, moins sûrs et souvent dépourvus d'assistante dans le pédalier, option plus coûteuse mais plus sûre.
  11. Faudrait savoir, Michel : c'est long ou c'est court ? 🤔
  12. Hier, finalement le ciel s'est dégagé et nous avons bénéficié d'une magnifique journée printanière. La rando pédestre de l'après-midi était en short et tee-shirt. Aujourd'hui, ça démarre comme hier, avec un ciel voilé, un temps sec et calme et 8°C à 8h. L'évolution possible au cours de la journée reste peu prévisible, en dehors du fait que nous resterons au sec. Les températures peuvent décoller ou, au contraire, ne pas dépasser les 15°C.
  13. Non seulement, mais en plus il y a toujours bien l'un ou l'autre gaillard dans le groupe qui vient aussi faire en sorte que ce soit plus bref, s'il voit que la victime n'a pas fait un stage chez Ferrari.
  14. Ici, sortir le matin est gérable. Avec 6 ou 7 degrés C dès 8h, je n'hésite pas à prendre la route avant 9h. Hier, j'étais quand même en long partout ; mais j'avais en poche des gants courts, que j'ai enfilés en seconde partie de parcours. Pour le reste, ouvrir un peu la tirette pour grimper et la refermer avant la descente, c'était suffisant. Je n'aime pas trop rouler l'après-midi, tout d'abord parce que je suis plutôt "du matin" ; et ensuite parce que l'été c'est trop chaud et que l'hiver il fait vite sombre. En plus, l'hiver, ça "fraîchit" assez rapidement et les risques de choper un refroidissement augmentent. L'été, je pars "à la fraîche" ; l'hiver je pars dans la matinée (+- 10h) et je fais l'impasse sur le repas de midi. Je grignote en route, pour éviter de me ruer sur la nourriture en rentrant vers 14h.
  15. 8°C à 8h à Valréas. Toujours un ciel voilé, laiteux, avec très peu de vent. Pas de pluie, mais le soleil reste timide. Il paraît qu'en plus de remontées maritimes, nous aurions dans l'air un peu de sable du Sahara. Hier, il faisait bon, mais nous n'avons finalement pas dépassé les 15°C.
  16. Bah ! Chacun comme il veut, Gérard ! Je suis certain que quand elles fonctionnent (j'ai vu un cycliste du groupe en utiliser une l'automne dernier, c'est vrai que c'était rapide et sans effort), c'est très bien. J'avoue avoir regardé, après ça, sur les sites de VPC et avoir mis certaines pages dans mes favoris, tant ça me semblait assez chouette. Mais je n'ai jamais mis l'outil dans le "panier". Pour moi, le problème de ce genre d'accessoire, c'est qu'il ne servira pas souvent (même en m'instituant "pompeur de service" avec le groupe) et que, par crainte qu'il défaille, j'emporterai quand même ma petite pompe. Et avec les cartouches, c'est pareil. Je prends aussi la pompe par sécurité. Bien sûr, ma petite pompe manuelle peut me trahir elle aussi, le risque zéro n'existant pas, mais j'ai la faiblesse de croire qu'un outil comme celui-là va donner des signes de fatigue bien avant de lâcher pour de bon. Chacun son truc.
  17. Attends d'essayer des 30 (ou 32 si ça passe) en tubeless ! Dès que les routes ne sont pas du billard, même si elles sont en bon état comme ici, on apprécie ! Pour l'instant, je gonfle à 4Bar (le calculateur que tu as mis récemment en lien m'indique plutôt 3,5 et 3,75 - avec des 32, mon poids et les routes rugueuses), c'est vraiment un gain très flagrant en confort et en tenue de route !
  18. Depuis que j'ai rejoint un club et, donc, que certaines de mes sorties se font en groupe et d'autres tout seul, je mange moins. En groupe, je mange moins parce que j'ai moins le temps de manger et, bien que je "tape dedans" un peu plus qu'en solo, quelques bouchées de müesli ou une banane, ça me suffit pour une sortie de quatre heures. Et juste de l'eau dans le bidon. Sans rien manger, mais avec une boisson sucrée, ça pourrait "le faire" aussi ; mais en rentrant je me ruerais sur la nourriture (principalement, je pense, par besoin de calmer l'acidité stomacale par quelque chose de solide).
  19. Tiens, à ce propos... Lors de la sortie de ce dimanche avec le groupe, un des cyclistes a été victime d'une crevaison. Quand il a voulu regonfler avec une cartouche, ça ne fonctionnait pas. Apparemment, sa cartouche avait déjà été percutée... et il n'avait que celle-là ! Une étourderie, sans doute. Heureusement que les pompes sont venues à la rescousse ! La dernière fois que j'ai réparé avec une cartouche (en janvier dernier), elle n'a pas gonflé suffisamment et j'ai achevé avec ma pompe à main. Les cartouches, on les stocke parfois assez longtemps et il arrive peut-être qu'elles aient un peu perdu de pression... Comme il est sage d'en emporter deux, une petite pompe n'est ni plus lourde, ni plus encombrante que deux cartouches et la vanne. Il me reste une cartouche de gaz, mais il y a désormais peu de chances que je l'emporte dans mon kit crevaison. Pour les "trucs à recharger", j'évite. J'en ai déjà suffisamment à ne pas négliger de recharger à temps.
  20. Ma sortie du jour (parti à 8h40 ce matin) m'a conduit jusque Saoû, puis vers le "Pays de Bourdeaux", comme c'est indiqué sur les panneaux touristiques. Quelques jolis endroits, il faisait agréable pour rouler, mais le ciel restait nuageux. On aperçoit sa teinte laiteuse sur cette photo du Roubion le long de la route de Saoû à Bourdeaux : J'ai effectué les trois premiers kilomètres de l'ascension du Col de la Chaudière, avant de bifurquer, à Bézaudun-sur-Bîne, vers un hameau nommé "Les Tonils", par une jolie petite route pareillement nommée et qui permet de rejoindre Crupies puis Vesc et Montjoux avant de redescendre vers Valréas. Cela m'a fait 99km (c'est ballot, j'aurais pu faire le tour de ville en rentrant pour ajouter le kilomètre manquant) et 1032m+. Ça suffisait. Détail amusant : le tracé de mon parcours sur la carte évoque un peu la forme de l'Afrique en "effet miroir".
  21. C'est drôle, parce que pour faire des économies, une méthode qui est bien aussi, c'est de noter tout ce que tu achètes. Tout en détail, hein ! Pas seulement "alimentation" ou "boucherie". Il faut tout indiquer : produit, quantité, prix. C'est tellement ch*t à faire que tu rationnalises, tu vois où va ton fric et, dans la foulée, tu fais des économies.
  22. Voilà des nouvelles qui font du bien ! Faites-vous plaisir. Ici, ce matin vers 7h30, même température (6°C). Il fait moins nuageux qu'hier, nous devrions bénéficier de belles éclaircies et de températures de l'ordre de 18-19°C. La semaine restera placée sous la menace des remontées maritimes qui ne devraient pas apporter de fortes pluies sur l'Enclave des Papes, mais fréquemment ennuager le ciel.
  23. Monsieur connaît ses classiques ! C'est très bien. 😂
  24. J'avais un cadre un peu tordu aussi, mais il ne me convenait plus, alors il est parti au recyclage. Dommage... Tu aurais pu être intéressé ?
  25. J'ai beau avoir deux yeux, quand l'un regarde mon compteur, l'autre ne peut pas voir la route devant moi. Tripoter un écran en conduisant est dangereux et interdit à juste titre par le Code. Et téléphoner (ou bavarder) en roulant, même quand on regarde la route, c'est d'autant plus dangereux qu'on roule vite et qu'il y a de la circulation.
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