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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY
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Voici le reportage de ma balade de trois jours, en mai 2023, dont une bonne partie en suivant la voie verte Trans-Ardennes. Jour 1 (23/05/2023) : J'entame la rando en éliminant d'emblée un élément qui me semble déplaisant : le respect d'un horaire. Quand on voyage à vélo, c'est le genre de chose dont il est préférable de n'avoir pas à se soucier. Le train est à 9 h 30 à Gembloux (celui qui est recommandé sur le site de la SNCB pour mon transfert vers Arlon), pas question de le manquer ! De chez moi, ça fait à peine vingt bornes ; mais, vélo chargé (depuis la veille au soir excepté pour le ravitaillement, portefeuille, téléphone et clés), le moindre incident peut causer un retard néfaste. Comme Madame m'accompagne avec son VAE jusqu'à la gare de Gembloux, ce qui mathématiquement double la probabilité d'un incident technique, je préfère réduire les risques en planifiant un départ à 7 h 30. Le trajet s'effectue sans la moindre anicroche (selon la Loi de Murphy, en démarrant à 8 heures nous aurions certainement subi une crevaison), ce qui me laisse le temps de savourer un croissant et un chocolat chaud avant de dire au revoir à ma femme devant l'ascenseur qui m'emporte, avec mon vélo, vers la passerelle au-dessus des voies. Un autre ascenseur – plus petit, vraiment très juste pour mon destrier – est disponible pour descendre sur le quai numéro 4. Le train est ponctuel (6 minutes de retard, c'est encore « à l'heure » selon la SNCB) et, logiquement, je dois m'adresser à l'accompagnateur pour connaître l'endroit où je suis autorisé à embarquer. La gare est en légère courbe, la rame à double étage doit avoisiner les deux cents mètres et, faute de trouver chef de train ou chef de gare, je grimpe au hasard avant la fermeture des portes. Ce n'est sûrement pas le bon endroit (j'ai dû hisser la bête sur une plateforme, où elle traîne comme un chien dans un jeu de quilles), alors que le site des chemins de fer annonçait « embarquement au niveau du quai ». 15 minutes plus tard, en gare de Namur, je trouve l'accompagnatrice qui m'indique aimablement que c'était dans la première voiture... etc. Nouvelle séance de musculation pour descendre la bécane et l'emmener en tête de convoi où, en effet, l'embarquement est très aisé. Tout l'étage inférieur du wagon est aménagé pour les cyclistes et Personnes à Mobilité Réduite. Je peux donc sangler la bête et m'asseoir à côté, ce que je fais avec plaisir, car, selon l'adage, c'est le c*l qui repose les jambes (et j'aurai bien besoin des miennes dans les prochaines heures). Quelques personnes sont assises là, mais le seul vélo est le mien. Environ une heure cinquante après le départ de Gembloux, me voici à destination. Autant Gembloux est une gare moderne et bien équipée, autant Arlon en est une à l'ancienne : pas d'ascenseurs, pas d'escaliers roulants, pas de passerelle lumineuse ; rien que des marches « en dur » et un sombre tunnel sous voies dans lequel je dois descendre mon vélo en posant les roues dans une sorte de gouttière posée (trop près du mur !) sur les marches. Ce ne sera pas simple et je n'ose pas songer à la personne en fauteuil roulant qui descend du train au même endroit ! Pour remonter de l'autre côté, un jeune gaillard serviable me donnera un coup de main qui lui vaudra mes plus chaleureux remerciements. Je quitte enfin la gare et m'oriente rapidement, prenant la direction de Florenville. Il est onze heures trente passées, il fait gris et le vent de N-E est frais. Je sais que cette première journée devrait être la plus facile, l'itinéraire étant dans son ensemble en pente favorable puisque j'ai prévu, après Florenville, de rejoindre la vallée de la Meuse en territoire français et d'ensuite longer le cours d'eau en direction du nord. Je roule sur une piste cyclable en piteux état et, par endroits, carrément impraticable sinon avec un VTT : défoncée, envahie d'herbes folles et de gravillons... une honte ! À Étalle, je m'accorde une pause pour casser la graine : pain et beurre de cacahuètes. Il est 12 h 45, le croissant du matin est déjà loin. De toute façon, je mange souvent, quand je suis sur une sortie de plus d'une heure. De petites quantités à la fois, cela me réussit bien. J'ai emporté des barres muesli selon la recette maison, mais n'y ai pas encore touché. Elles sont un excellent coup de fouet énergétique. J'enfourche à nouveau mon vélo, ce qui exige de lever la jambe bien haut par-dessus le chargement en veillant bien à ne pas me déboîter la hanche, tout en conservant l'équilibre. Se vautrer à l'arrêt, c'est d'autant plus ridicule qu'on n'est généralement pas seul à ce moment-là. À partir d'Étalle, par Tintigny et jusque Jamoigne, le revêtement de la piste cyclable et son entretien seront excellents. Au-delà, par contre, en me dirigeant vers Florenville, les conditions de roulage se gâteront à nouveau. En Wallonie, il reste bien des efforts à consentir pour l'aménagement et l'entretien des infrastructures cyclables ! Je m'offre une bonne halte et une tasse de café en terrasse sur la place de Florenville, puis un trio de « pipes d'Ardenne » (des saucisses sèches fumées) d'une charcuterie toute proche. La frontière franchie aux alentours de 15 heures, je prends la direction de Carignan et la vallée de la Chiers. Une fois encore, j'en arrive à me dire que, décidément, les Français ont gardé le meilleur pour eux. Il suffit de passer la frontière et... c'est plus joli. La route est vallonnée, mais en offrant toujours davantage à descendre qu'à monter, avec en outre le vent qui me pousse en trois quarts arrière la plupart du temps. Il reste frais, mais cela ne se sent pas trop dans de telles conditions, même si le soleil ne se montre toujours pas. Un peu plus loin, la D981 est barrée (probablement pour travaux), une déviation est fléchée vers Mogues, par la D48. J'examine la carte : à Mogues, j'aurai probablement la possibilité de rejoindre la D981, mais poursuivre sur la D48 vers Puilly et Blagny semble plus intéressant, la petite route étant bordée d'un trait vert qui, en langage Michelin, signifie « parcours pittoresque ». Bingo ! Jolie route sinueuse, tranquille, vallonnée, dans la nature. L'appareil photo compact est à portée de main dans ma sacoche de cintre, je m'arrêterai plusieurs fois pour immortaliser le décor. À Blagny, je bifurque vers Carignan avant d'atteindre la « route rouge » Longwy-Sedan. Je la traverserai un peu plus loin pour emprunter la D19 vers Mouzon. Entretemps, à Carignan, je me serai accordé une petite halte pour dévorer la banane que j'avais emportée et acheter une baguette pour le soir. Je quitte la vallée de la Chiers et trouve quelques bonnes côtes à franchir, entre 5 et 8 % de déclivité, mais pas très longues. En mode léger, j'en parlerais à peine ; mais sur une machine qui, bagages et ravitaillement compris, doit excéder les trente kilos, les paroles ont beau être les mêmes, la musique est différente ! Le petit plateau commence à servir, même si je garde le plus souvent les plus gros pignons en réserve. Inutile de forcer, la route est encore longue pour rentrer chez moi ; et puis... je ne suis pas pressé ! L'unique contrainte horaire de ma randonnée est déjà bien loin. Vers 17 h 15, je pénètre dans Mouzon par la Porte de Bourgogne. L'occasion de m'assurer au passage que les freins de mon vélo fonctionnent toujours très bien et de me rassurer en songeant que je n'aurai pas à me hisser en sens inverse sur la pente à 10 % que je viens juste de dévaler ! L'appareil photo est de sortie : la porte, bien sûr, mais aussi la très belle Abbatiale et mon premier contact avec la « Transardennaise », la voie verte qui longe le cours de la Meuse et que je devrais suivre jusque Revin et peut-être au-delà, en suivant mon nez. Je n'ai planifié mon itinéraire que dans les grandes lignes, sans rien réserver à l'exception du train. L'après-midi s'achève et j'ignore toujours où je passerai la nuit. Pas de panique : les journées sont longues et les jambes encore vaillantes. En suivant la Meuse en direction de Sedan, je réalise à quel point il peut faire frais dans les vallées. Le soleil ne se montre toujours pas, bien que la masse nuageuse soit en train de lentement se morceler ; le changement de direction que je viens d'opérer me soumet au vent désormais défavorable ; et la proximité d'une masse d'eau bien froide n'arrange rien. Je n'ai pas tombé la veste de la journée, à présent je la ferme jusqu'au cou ! Il ne faudra d'ailleurs pas longtemps pour que j'ajoute un bandeau sous mon casque, pour me protéger les oreilles du froid. Il est près de 18 heures quand apparaissent des bandes de ciel bleu. Lorsque les nuages se déchirent du bon côté, je suis même gratifié d'un peu de soleil. C'est insuffisant pour réchauffer l'atmosphère, mais plaisant à voir. Une bonne demi-heure plus tard, je range ma monture, j'ai faim ! Décidément, la pratique cycliste stimule l'appétit. Le pain français et le saucisson fumé belge s'associent parfaitement. Ni bière ni gros rouge, par contre ; juste de l'eau qui, comme disait ma maman, « est forte puisqu'elle porte les bateaux ». Je redémarre vers Sedan, en suivant la voie verte dont le tracé s'éloigne désormais de la Meuse. Une branche du Canal de l'Est, de nombreuses étendues d'eau dont j'ignore les noms, le confluent avec la Chiers... La Transardennaise contourne un peu tout cela pour ne retrouver vraiment le bord de Meuse qu'à Remilly-Aillicourt. Je n'ai toujours pas de logement ; le camping à Douzy annonce sur son site Internet qu'il est complet et ne pourra accueillir aucun campeur avant le 29/05. De toute façon, un tel lieu ne me tente pas : trop de monde, trop de bruit. Apparemment, rien à Sedan. À Charleville-Mézières, peut-être, mais c'est encore loin. Pas de souci : je suis parti avec l'idée d'improviser, donc j'improviserai ! Wadelincourt, Donchery, Nouvion-sur-Meuse, Flize... Les kilomètres défilent, le soleil joue à cache-cache avec les nuages et, cette fois, je sens la fatigue m'envahir. Il est passé vingt heures trente lorsque je jette mon dévolu sur un plan herbeux et pas trop caillouteux, en bordure d'un tronçon « non partagé » (inaccessible aux voitures) de la voie verte. D'un côté, une barrière fermée permettant juste le passage des piétons, cavaliers et cyclistes ; le même dispositif cinq cents mètres plus loin. Je dresse mon abri de toile près de la Meuse dont je ne suis séparé que par une rangée d'arbres. Avec ma femme, nous communiquons seulement par brefs messages pendant la journée, l'échange détaillé n'ayant lieu qu'en soirée, une fois le campement établi. Je lance donc un appel vidéo dont le contenu ne regarde qu'elle et moi. Le temps de manger un bout de pain avec un œuf dur, il est vingt et une heure trente lorsque je m'enferme dans la tente pour faire un brin de toilette (les lingettes pour bébé, c'est ce qui se fait de mieux à défaut de douche ou de bain), compléter les notes que j'avais commencé à prendre en sirotant mon café à Florenville et m'offrir un peu de lecture (j'ai emporté ma liseuse) avant un bon dodo. Chiffres du jour : 117 km parcourus ; 621 m de D+ ; 855 m de D-. (suite au message suivant)
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Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Pire : si je pousse mon vélo, je finis toujours par me péter le tibia gauche contre la pédale de droite (devinez de quel côté je mets pied à terre). 😒 -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
N'oublions pas que le vélo musculaire est le moyen de déplacement terrestre le plus économe en énergie au kilomètre. -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Dans mes bras ! Non, j'exagère, mais je suis entièrement d'accord avec toi sur ce point. J'ai trop souvent lu des "à cette vitesse, on va plus vite à pied". Certainement pas en poussant le vélo dans la côte ! -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Je suis tout à fait impressionné par vos grimpettes ! Bravo à tous ! Est-ce que je pourrais faire ça ? Oui, peut-être, mais à mon allure et avec les braquets adaptés, comme le dit Franck. Je suis rentré jeudi d'un voyage de trois jours, vélo de 15 kilos avec une quinzaine de kilos de bagages, soit un minimum de 30 kilos sans compter les trois bidons d'eau. Il y avait des côtes, pas trop longues, mais par moments avec de belles pentes. Beaucoup de plat avec le vent du nord très frais dans le nez. J'ai tout passé sans forcer, parfois à moins de 10 km/h. Avec mon "route" et sans chargement, je serais passé moins lentement, mais sans faire péter aucun chrono. J'ai des limites (l'âge et des soucis de santé) que je connais et essaie de repousser un peu, mais avec patience et philosophie. Je suis heureux de pouvoir encore rouler à vélo, tout simplement. Ma femme a un VAE. Une enclume, comme le dit Jacques, et il faut pédaler ! Ce n'est pas de tout repos, mais si on n'a besoin de rouler que quelques kilomètres et qu'on peut mettre l'assistance au maximum sans vider la batterie, c'est bien plus facile. Par contre, cet engin de 25 kilos a besoin de l'assistance électrique. Sans elle, c'est une vraie torture. Enfin, si un VAE non trafiqué (pédalage indispensable et zéro assistance au-delà de 25 km/h) est une aide dans les côtes, il devient très vite frustrant et hyper fatigant sans assistance (sur le plat avec des conditions favorables, par exemple). J'ai essayé, ça ne me tente pas malgré mon petit niveau. Quand je serai encore plus vieux et que les côtes me feront reculer, j'y viendrai peut-être. Mais en aucun cas, je n'achèterai un VAE rien que pour aller plus vite. Je l'achèterai seulement si, sans lui, je ne pourrais plus rouler à vélo, même lentement. -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Bon courage pour la poursuite de ta préparation ! -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Compliments ! 👍 -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Une boucle de 58 km en B-W ce matin, direction du vent oblige. Je n'ai pas encore roulé en manches courtes cette année, sur plus de 3000 km en cinq mois. Pire : même pendant les plus belles journées, le coupe-vent était de service. Je sors généralement de bon matin, ceci expliquant cela. Je suis reparti dans l'après-midi pour une visite chez ma sœur, 19 km a-r, et le vent s'était considérablement renforcé, avec de vicieuses rafales. Retour cinq minutes plus rapide que l'aller ! -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Et merci à tous de nous faire vivre cela par vos reportages et commentaires ! C'est super sympa. 👍 -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Super ! Merci pour ce partage, c'est un bon moment de lecture ! -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Rédaction et tri des photos en cours ! -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
53 km de balade cet après-midi, avec la femme de ma vie. Moyenne inavouable en tenant compte des arrêts divers et de la pause apéritive. Y a des jours comme ça où dimanche, c'est vraiment dimanche. -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Les guibolles ont dû chauffer, mais la récompense est au bout de l'effort. -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Impressionnant, en effet, l'H de V de Louvain ! -
Sortie 101 - 2023 en Alsace
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Sorties et rencontres entre membres
Sans en renverser ! -
Giro 2023 blabla
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans Le peloton professionnel
Je viens de regarder les images de Pra-Loup en 75. C'est dingue, ce que Merckx et Thévenet balançaient les épaules pour écraser les pédales avec de tels braquets ! Plus personne ne fait ça maintenant. Et plus personne n'a l'air de se faire aussi mal sur un vélo, dans une course de pros ! Mais l'air ne fait pas la chanson, je présume... -
Giro 2023 blabla
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans Le peloton professionnel
Ouah ha ha ! 44x26 ! Sur mon vélo de route quand j'étais ado au début des années 70, j'avais à peu près ça : 44(ou 46) et 52 devant ; 14-28 derrière (5 pignons). Je ne me tracassais pas pour ça, ça me semblait normal de forcer dans les côtes. J'étais jeune et insouciant, avec de bons genoux ! 😂 -
HELP /!\ Achat GRAVEL -> Lequel choisir ?
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de BPL dans Le Gravel
Si tu ne peux pas les essayer et comparer, prends celui qui te plaît le mieux, du moment qu'il est à ta taille. Eric t'a bien répondu. (Si quelqu'un ici possède un de ces deux modèles, il n'a de toute façon probablement pas l'autre, donc pas de point de comparaison direct.) -
M'enfin ! Avec les doigts ? Mais c'est gras, une chaîne de vélo ! Et c'est sale, en plus ! À moins de seulement contrôler l'usure de la chaîne une fois qu'on s'est donné la peine de la nettoyer complètement, bien sûr ! 😄
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Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Je suis rentré en fin d'après-midi de ma rando de 3 jours. Fatigué, certes, mais surtout "ivre" d'avoir passé trois journées au grand air. Compte-rendu prochainement ! 🙂 -
Votre sortie du jour 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans L'entrainement et la santé
Plus qu'à ajouter les sacs et une petite tente ; et c'est parti pour l'aventure ! -
Roues pas chères pour cycliste lourd (carbone chinois ??)
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Gabarit dans Les roues et pneus
Faut essayer les Zonda Civic Type R. Là, ça décoiffe ! -
Flèche de Wallonie 2023
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Franck PASTOR dans Les évènements route
Super ! Merci pour le partage. Mais les vieux, ils t'*... Ah ! Et à propos de ceci : « Mais comment font ces nordiques pour pédaler en court par un froid pareil ?? » La réponse est dans la question, à mon avis. 😂 -
Giro 2023 blabla
Nicolas JOARY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans Le peloton professionnel
Aujourd'hui, journée de repos. Suspense : qui ne prendra pas le départ demain ? -
Tu veux dire "changer le vélo avant que la chaîne soit usée" ? C'est certainement efficace mais pas très économique... (Ben oui, je sors...)