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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Et une anecdote : En octobre dernier, arrivant au sommet du Col d'Ey depuis Ste-Jalle, je m'arrête (il y a un petit parking et une table de pique-nique) pour prendre quelques photos (c'était la première fois que je passais là). Arrivent par la route de Buis-Les-Baronnies trois cyclistes, dont l'un victime d'une crevaison lente à l'arrière. Ils étaient de la région, bavardant ensemble. Nous échangeons quelques commentaires, le gars avec la crevaison retourne son biclou sur la table de pique-nique pour réparer. Pendant qu'il s'affaire à démonter la roue, ses deux potes enfourchent leur bécane et s'en vont sans l'attendre. Cela m'étonne un peu, mais je m'abstiens de commenter, n'ayant pas suivi entièrement leur échanges (ils devaient probablement se retrouver ensuite quelque part, ou terminer la sortie chacun de son côté, ou autre chose...). J'ai aidé le gars à trouver le petit trou dans la chambre, il a délogé le bout de caillou planté dans son pneu et a monté la chambre de réserve. Il est ensuite parti vers Ste-Jalle et j'ai poursuivi vers Buis-Les-Baronnies. Ne connaissant pas ces gens ni leurs habitudes et motivations, je m'abstiens de porter un jugement. Les deux qui sont repartis avaient peut-être des raisons de ne pas attendre leur copain. A priori, à leur place, je serais resté.
  2. Sur le côté "sociable", il convient aussi de nuancer. A priori, en roulant à plusieurs on semble sociable : on roule avec les potes, on parle, on rigole, on se lance des défis, on peut donner de l'aide en cas de coup dur, etc. A priori, en roulant seul, on est dans sa bulle, on ne parle pas, personne ne nous défie, c'est la débrouille en cas de pépin, etc. Mais en réalité, en roulant en groupe, on peut être tellement "pris" par le groupe (parler, mais aussi être attentif pour des raisons de sécurité ou pour ne pas laisser de "trou" au mauvais moment) que la sociabilité est limitée au groupe lui-même. Et en réalité, en roulant seul, on peut être complètement ouvert à l'entourage ; ouvert aux possibilités offertes par le terrain (elle mène où, cette petite route ?) ; ouvert aux rencontres (autres cyclistes, gens dans la rue...). Il n'y a pas de généralisation à faire, la sociabilité revêt bien des formes tout aussi intéressantes les unes que les autres. Chacun choisit la forme qui lui sied et qui peut varier au fil du temps ou des circonstances.
  3. Lorsque nous trouvons les offres actuelles "plus raisonnables", c'est par rapport à ce qui était proposé en équipement d'origine il y a peu ; et là, c'était très compliqué de disposer de petits braquets. La mise à l'écart des triples au profit des doubles compacts donnait souvent du 34:30 comme plus petit braquet et il fallait bidouiller avec des cassettes de VTT pour avoir plus petit. Plus grand, il me semble qu'il n'y a jamais eu de souci : une cassette 11-23 ou 11-25 et les gens roulant en groupes rapides avaient ce qu'il leur fallait et l'ont toujours facilement aujourd'hui.
  4. Vous aimez bien tout ce qui est bon ?... C'est très mauvais ! Moi aussi, j'adore ça, surtout le fromage. Mais je dois me modérer, l'excès de calcium m'est néfaste.
  5. D'une part, tu raisonnes comme si la grande majorité des cyclistes roulaient dans des groupes rapides. D'autre part, tu portes des jugements incorrects sur ceux qui font le choix de rouler seul. Ce n'est pas parce qu'on roule seul qu'on est asocial. Ce n'est pas parce qu'on roule seul qu'on ne s'éclate pas. Ce n'est pas parce qu'on roule seul qu'on n'a pas d'attirance pour l'effort.
  6. J'enlève juste "facile" et j'emballe le tout.
  7. On devient raisonnable, mais pas encore assez !
  8. 🤩🌞 Mazette ! Du ciel bleu !
  9. Shim fait aussi une 11-36, je pense. Plus gros, c'est la gamme VTT. Et dire qu'il suffirait de nous rendre des triples ou, pour ceux qui peuvent se passer des grands braquets, des doubles raisonnables du style 28/44...
  10. Effectivement, c'est un très grand braquet, mais pas si grand que le 50:11 qu'on trouve sur nos vélos ! Le fait de mettre beaucoup plus de dents à l'avant et à l'arrière doit apporter un bénéfice question rendement.
  11. 45 tpm, cela me semble effectivement très lent. À cette cadence en côte, je serais debout sur les pédales avec une tendance à soulever la roue avant ! Mais clairement, je n'ai pas les Watts. En côte (sauf très courte), je tourne à 60-70. Plus vite, le cœur monte trop en régime et ce n'est pas bon pour moi. Sur le plat, je suis plutôt à 80-90. Cette année, j'ai utilisé jusqu'au 34:34 dans les alentours de 10% de montée. Avec la randonneuse, j'ai plus petit (26:34 mini), mais c'est différent parce que la bête est lourde et parfois bien chargée. J'envisage même encore plus petit, pour le cyclocamping.
  12. Je regardais cet après-midi les configurations sur Origine Cycles, et c'est effectivement ce qui est proposé. Je trouve cela très bien, qu'on cesse de nous imposer d'office des transmissions trop longues. On peut toujours installer une cassette plus serrée si on a les guibolles, mais, pour le cycliste moyen, un rapport 1:1 permet de faire face à la plupart des situations et ça me semble réaliste comme offre de base.
  13. Oui, mais je pense que ce n'est pas le fait de mettre un grand braquet, mais plutôt celui de parvenir à le faire tourner à 90-100 tpm. Ils pourraient mettre encore plus grand et tourner à 80, mais probablement que le rendement ne serait plus aussi bon.
  14. Ça, par contre, je trouve que c'est pas bien du tout.
  15. Tu pourrais probablement encore faire la distance, mais... dans un temps qui ne te semble plus réaliste. Donc tu réduis la distance pour conserver une durée acceptable.
  16. Et les "objectif 10.000" ? N'est-ce pas aussi, pour la plupart d'entre nous, une manière de tenter de se convaincre d'être toujours potent, malgré les années ? D'ailleurs, il y est question de distances, pas de moyennes. L'endurance, on la conserve avec l'âge, généralement. Et comme on devient patient et que, retraite aidant, on a davantage le choix des moments où on sort le vélo, il est bien plus simple de repousser nos limites de distances que celles de vitesse.
  17. Eh ben, tu vois, chacun a sa conception de ce qui est chouette ou pas. Grimper 1x le Ventoux en 2h30 en musculaire ou le grimper 2x de suite en 3h avec un VAE, ce n'est vraiment pas la même chose ! Je ne juge pas, chacun son truc, le mien serait plutôt de le faire 1x. Même avec un VAE, d'ailleurs.
  18. "braquets d'asthmatiques", "déchéance"... Voilà du vocabulaire qui démontre à quel point il est difficile d'accepter de vieillir. Et c'est d'autant plus difficile à accepter quand on a été "performant" dans sa jeunesse et qu'on a longtemps conservé de bons restes en vieillissant. Mais les artifices ne trompent personne, en tout cas pas longtemps. On peut jouer au "vieux beau", mais c'est comme un lifting, une apparence surtout destinée à te rassurer, à te faire croire que tout va bien. On a chacun sa manière de gérer cela, quand on parvient à le gérer. Celui qui recourt au VAE n'est pas un assisté, celui qui choisit de ralentir le rythme n'est pas un asthmatique. C'est pour chacun des deux une manière de continuer à rouler à vélo et de prendre du plaisir. C'est l'essentiel.
  19. Dans le genre "aujourd'hui j'ai rien fait", je risque bien d'être un bon participant. L'essentiel, quoi qu'on fasse, c'est quand même de le faire bien.
  20. C'est certain que ce n'est pas aujourd'hui que je sortirai le vélo. Le Nico peut-être, mais avec des réserves.
  21. J'en pense qu'un cas n'est pas l'autre et que, donc, il vaut mieux éviter les générations. Ce problème de surpoids existe chez certains mais pas chez d'autres. Nous ne sommes pas égaux devant l'assiette. Je n'ai pas un kilo de trop, j'ai même perdu du poids ces dernières années : des soucis de santé m'ont fait perdre du muscle et, à plus de 60 ans, retrouver de la masse musculaire n'est pas simple. Pour moi, c'est rouler sur le plat qui est un souci.
  22. Il y a peut-être des sorties qui ont été bien enregistrées sur Strava et pas sur Connect ? Sinon, un calcul de distance par GPS c'est moins précis que via un capteur de vitesse/distance bien calibré. La trace GPS c'est juste une suite de points, le calcul est fait par une addition de longueur des segments de droites reliant ces points. Plus c'est sinueux, plus il manque de distance GPS. Mais la différence n'est jamais aussi forte, il me semble. Donc il doit y avoir un autre souci.
  23. J'en connais même à qui ça casse les pieds !
  24. Oui, c'est possible. On peut toujours choper des projectiles, j'en ai reçu plusieurs fois en portant des lunettes de cyclisme. Mais avec le vélo, il est toujours question de compromis ! Je suis myope, à plus d'un mètre tout est flou. Je ne supporte pas les lentilles de contact, mes Julbo correctrices à 500€ ont été bousillées, les lunettes de ville ne protègent pas assez les yeux, avant tout et surtout sur les côtés ; le casque à visière n'est pas parfait mais semble offrir une solution acceptable. La meilleure solution serait de remplacer les Julbo, mais c'est maintenant plus de six cents boules et la sécurité sociale n'intervient pas, en Belgique. ☹️
  25. Jacques, j'aurais tendance à répondre qu'à peu près tous les casques sont de fabrication chinoise. Leur conception, évidemment pas, mais comme en plus de fabriquer tout ils copient tout, les Chinois nous vendent des produits qui ressemblent à s'y tromper à ceux qu'on achète chez nous. Est-ce qu'il y a une différence entre le casque chinois de marque chinoise et le casque européen fabriqué en Chine ? Honnêtement, je n'en sais rien. Dans les deux cas, les matériaux paraissent les mêmes, les formes aussi. À mon avis, le principal souci avec ce matériel chinois, c'est le contrôle de qualité. Je pourrais commander un second casque du même modèle et recevoir sans avertissement un modèle un peu différent ou apparemment identique mais quand même différent. Dangereux ? Je ne sais pas. Je n'en ai pas l'impression : ce n'est qu'une coque en plastique avec du polystyrène à l'intérieur et quelques bourrelets de confort. Ce qu'il me semble nécessaire de surveiller, c'est plutôt la qualité des courroies, mollette et autres systèmes qui doivent maintenir le casque en bonne place. À inspecter régulièrement, donc. Tout cela posé, je ne suis pas très enclin à acheter "directement chez le fabricant chinois", justement pour des questions de contrôle de qualité. Ici, c'était surtout pour essayer le principe du casque à visière sans y mettre plus de cent euros. En fin de compte, comme le défend Bruno, il est permis de s'interroger sur la véritable valeur ajoutée par la marque européenne : si c'est juste un contrôle (certes important) et le collage d'une étiquette, cela justifie-t-il un prix de vente multiplié par dix ? Quand les cadres et composants des vélos sont importés d'Asie et que l'assemblage et tous les contrôles sont réalisés chez nous, par des ouvriers qui sont payés avec les salaires et charges ouest-européens, je peux comprendre que la valeur ajoutée soit assez importante ; mais quand il s'agit de produits importés déjà finis, je ne pense pas que la valeur ajoutée justifie un tel gonflement du prix de vente. Et il y a d'autres exemples que ce casque. Bruno nous rapporte par ailleurs son expérience avec les chambres à air de 28g qui, à part la marque et un prix de vente très très inférieur, ne semblent manquer de rien par rapport à celles commercialisées par les Occidentaux. Quand la différence de prix de vente est due à une vraie valeur ajoutée, je préfère acheter "nos produits", mais je n'achèterais pas aveuglément juste une marque.
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