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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Pas d'expérience de ce genre à partager pour ma part, mais j'ai pu constater qu'un bon paquet de Néerlandais et de Flamands font comme toi, sauf qu'ils viennent en motorhome ou avec une caravane. Peut-être louées pour l'occasion? De quoi ajouter pas mal de confort aux avantages que tu cites… Évidemment ça rallonge pas mal la note côté financier, par rapport à une nuit passée dans une simple bagnole.
  2. Il avait en effet déposé Leukemans et Lampaert dans le Denderoordberg un peu avant, mais franchement je pense qu'il avait très, très dur dans les dernières centaines de mètres. Il a l'air vraiment à la ramasse et Leukemans lui a repris au moins cent mètres en un clin d'œil. «Leuki» peut légitimement se demander ce qui se serait passé s'il avait produit son accélération plus tôt. Mais bon, avec des si…
  3. C'est très rare que le mental seul me lâche quand je suis à vélo. S'il me lâche, c'est qu'il ne va pas du tout dans ma vie de tous les jours. Dans ces cas-là il ne me vient généralement même pas à l'idée de monter sur ma bécane, à vrai dire. Si je dois lâcher alors que je suis sur le vélo, c'est que c'est tout bêtement mon physique lui-même qui ne va pas. Je n'ai «bâché» qu'une seule randonnée ou cyclo officielle, Tilff-Bastogne-Tilff en 2014, tout simplement parce que j'étais perclus de crampes, de la mâchoire jusqu'aux orteils. Il m'est arrivé de raccourcir des sorties d'entraînement parce que je ne me sentais pas bien physiquement, que j'étais nauséeux, etc. Mais il me semble que c'est faire preuve de sagesse, tout simplement. Ceci dit, s'il y a quelque chose qui n'est pas mon physique qui me ferait bâcher un jour, ce serait le vent. Quand je me le prends de face sur une longue distance, quand je l'entends siffler dans mes oreilles, ça me plombe toujours le moral, je me demande toujours ce que je fais là à pédaler. Limite phobie. 🙁 Quand j'habitais Tournai et quand je partais m'entraîner dans les Ardennes flamandes, je longeais l'Escaut sur une trentaine de kilomètres vers le nord-est, et au retour j'avais quasiment toujours le vent de face pendant cette même trentaine de kilomètres. C'était toujours et de loin la partie la plus pénible de la sortie, même si j'avais fait le Paterberg ou le Koppenberg juste avant. Parfait pour m'endurcir mentalement, quoi…
  4. Aujourd'hui reprise de contact cycliste avec la Belgique après les deux semaines de vacances grenobloises: au menu le circuit balisé «Gordelroute»: 100 bornes officiellement, 108 selon mon compteur, plus 7 km pour y accéder et en revenir, soit 115 km en tout. Le tracé sinue tout autour de Bruxelles, en milieu suburbain voire carrément urbain par endroit, tout en restant en Flandre. http://www.vlaanderen-fietsland.be/fietsroute.php?id=85 Les stats du compteur: 5 h 08 de vélo (en décomptant une pause-café de 15 min à Gaasbeek et les nombreux arrêts aux feux et intersections) soit 22,4 km/h de moyenne. Je n'ai jamais fait mieux que ça sur cet itinéraire, c'est dire s'il est peu roulant! Les jambes ont tricoté un beau chandail (😉 à Éric Mazaré): 91 tours/minutes de cadence moyenne, de quoi me tenir chaud pour l'hiver. Excellentes sensations dans les quelques petites bosses du circuit, passées avec de plus gros braquets que d'habitude malgré la cadence supérieure. Les deux semaines passées à Grenoble y sont sûrement pour quelque chose!
  5. Les trombes d'eau bien belges lui convient apparemment mieux que la canicule du Tour !
  6. Dans ma sacoche de selle, sans protection particulière… Oui je sais, c'est pas bien! Ça va changer, promis, je vais me mettre en quête d'une housse protectrice pas trop épaisse. Je n'ai jamais rien de solide dans le dos (ni sur le ventre). Aucune envie que quoi que ce soit de rigide se trouve entre mon dos et le bitume en cas de chute, ça pourrait faire de gros dégâts ailleurs que sur l'objet lui-même.
  7. Oui. J'y suis retourné ce matin, en voiture avec ma famille. Mon père qui conduisait n'aurait pas repéré la route si je ne la lui avais pas indiquée. Le panneau indiquant Chalais est effectivement facile à louper.
  8. La pente maximum (12,8 %) de la montée de Chalais indiquée sur le site est celle d'un kilomètre entier, le quatrième, ce qui paraît plausible. Pour l'altitude du sommet, si c'est l'IGN qui dit 950 m, c'est sûrement la bonne en effet.
  9. On s'économisait le plus possible en prévision de ce qui nous attendait… et une bonne façon de s'économiser, c'est de garder suffisamment de souffle pour pouvoir taper la converse 😄. Paul Koechli, l'entraîneur de Bernard Hinault dans ses dernières années pro, parlait de « seuil de babillage » en-deça duquel l'effort pouvait être poursuivi longtemps. Ceci dit, dans Chalais, la montée la plus raide, on n'a pas énormément parlé, la pente était vraiment très exigeante. Mon compteur montrait régulièrement des vitesses entre 6 et 7 km/h. Si l'ascension fait bien 6,7 km (comme ce site l'indique, http://www.cols-cyclisme.com/chartreuse/france/col-de-chalais-depuis-voreppe-c502.htm) et si on a fait 51 minutes, ça fait une moyenne de 7,9 km/h. Pour Mont-Saint-Martin, si c'est 6,2 km en 43 minutes, c'est 8,5 km/h. Pour Montaud, la moins raide, c'était autour de 9 km/h si ma mémoire est bonne.
  10. Aujourd'hui, le très officieux «challenge du grimpeur» au nord de Grenoble, en compagnie de Daniel Hardy, par une matinée d'abord agréable et ensuite caniculaire. Tous les détails ici: http://www.velo101.com/forum/voirsujet/pour-les-cyclistes-du-38-challenge-de-grimpeur--28965
  11. Mais de rien, rouler en ta compagnie a été un plaisir! Et au passage j'aurai découvert deux belles montées complètement inconnues pour moi, Mont-Saint-Martin et Chalais. D'ailleurs demain je retourne à Chalais mais cette fois-ci en voiture et en famille, pour mieux découvrir encore le monastère et les environs. L'été prochain j'essayerai de replacer une tentative, avec Ezy cette fois. Maintenant je suis sûr que le challenge complet est à ma portée, avec peut-être un peu plus de préparation spécifique au préalable. Si grimper à Ezy représente 600 m de dénivelée, le faire en 37 min 30 t'aura fait une vitesse ascensionnelle de 950 m par heure environ, si je ne me trompe pas. Pour comparer, on a fait Chalais à 900 m/h environ. Donc si pour Ezy c'est effectivement élevé, ça ne me semble pas invraisemblable. Tu voulais peut-être en finir au plus vite! 😆
  12. Ça y est, Daniel et moi avons tenté ce challenge du grimpeur ensemble, dans cet ordre : Mont-Saint-Martin, Chalais, Montaud et Ezy. Pour ma part, j'en aurais effectué les trois-quart, puisque je n'ai fait que les trois premières et ai laissé Daniel au pied d'Ezy. Il nous dira ce qu'il en a été de cette dernière partie pour lui, je n'en ai donc pas été témoin! Je n'ai pas retenu mon temps dans Mont-Saint-Martin, notre premier obstacle, une belle montée sur une belle route, à l'ombre, faite à l'économie et sans histoire. Pour les 6,7 km à 11% de moyenne de Chalais (ce qui en fait une des pentes les plus conséquentes que j'ai jamais grimpées sur une distance semblable), ça a été 50 minutes. J'ai bien apprécié mon 26/34! Il m'aura permis de grimper à une cadence moyenne somme toute raisonnable de 74 tours/minutes (d'habitude en montagne c'est plutôt du genre 85 tours/minutes pour moi). Dommage qu'un camion se soit cru obligé de saupoudrer la montée de plaques de goudron fondu de ci-de là pendant qu'on grimpait. 😕 On a ainsi eu droit au plaisir d'avoir une floppée de cailloux collés aux pneus pendant la descente, au point qu'on a dû mettre pied à terre pour les enlever Pour Montaud, sous le cagnard, ça s'est fait pour ma part en 38 minutes, avec Daniel 1 minute devant. Sur la fin, j'avais les jambes bien lourdes! Devant être rentré chez moi vers 13h00-13h30 je n'ai pas pu faire la dernière montée prévue, celle d'Ezy, mais de toutes façons j'étais déjà bien entamé et je n'étais pas sûr du tout de réussir cette dernière montée. J'ai pris donc congé de Daniel à Noyarey et suis rentré chez mes parents dans le Grésivaudan, en longeant l'Isère, ce qui m'a paru bien plat. 😃 Vision très particulière à Noyarey: on aura vu un chien tiré en laisse… par une voiture! Le chien s'était semble-t-il enfui de la voiture par la fenêtre sans que les occupants s'en aperçoivent, mais la laisse était restée coincée, si bien que le malheureux animal s'est retrouvé obligé de courir à côté de la voiture (qui heureusement roulait lentement) jusqu'à ce que le conducteur remarque que quelque chose clochait… 😲 Ça se passait 100 mètres devant nous, impossible d'avertir le chauffeur. On a eu vraiment peur de voir le chien passer sous les roues, heureusement ça s'est bien terminé pour lui!
  13. Il y a peut-être une question d'âge. Pinot, Bardet, Barguil sont quand même encore bien jeunes, contrairement à Rolland. Que Quintana, qui est jeune lui aussi, fasse ces doublés, n'est peut-être pas une si bonne idée que ça, ça pourrait l'user prématurément.
  14. Précision: le message cité (sur le peu de jours de vacances qu'il me restait) était en fait une réponse à celui de David Grimpette.
  15. Et pourquoi pas? Un petit circuit thématique du Tour des Flandres de derrière les fagots, quand les premières feuilles mortes tombent sur les kasseien. Rien que pour te falre plaisir, on pourrait faire le circuit «jaune», celui avec le plus de secteurs pavés. Doorn, Paddestraat, Lippenhovestraat, Kerkgate, Ruiterstraat… On verra si ton Lynskey tient le choc! 😛
  16. J'en profite un maximum, de ces côtes, il ne me reste que trois jours de présence à Grenoble… 🙁
  17. Ce ne serait pas plutôt son vélo de l'Alpe d'Huez en 1991? La page correspondante sur ton site semble l'indiquer. En 1993, Fignon courait pour Gatorade et ne roulait probablement pas sur du Raleigh.
  18. Ce matin, par temps doux et brumeux, sortie de 2 h 30 dans Belledonne, avec de gros pourcentages au menu. D'abord la sévère montée des Roussets par Saint-Jean-le-Vieux, descente sur Revel puis Corps d'Uriage, puis la méchante côte de Rocharey deux fois de suite. C'est que ce mercredi matin, il y a le «challenge du grimpeur» de Daniel Hardy qui m'attend, avec les côtes d'Ezy, de Montaud, de Chalais et de Mont-Saint-Martin, que des raidards et autrement plus longs que Rocharey… Mieux vaut donc m'entraîner sur de forts pourcentages, même si la sortie est courte!
  19. Et même un gros orage, qui vient juste de passer…
  20. Tiens, ça nous arrive donc d'être d'accord? 😲
  21. Hé bien moi, comme la chaleur ne m'indispose moins que beaucoup de gens, je me suis lancé dans l'ascension de Chamrousse par Uriage ce matin, versant Prémol, soit 1350 m de dénivelée à partir d'Uriage-les-Bains, une des grimpettes les plus conséquentes de la région grenobloise. Mais pour être tout-à-fait sincère, vis-à-vis de la chaleur je n'ai pas eu grand mérite: à ces heures-là le soleil ne tape guère sur cette route qui est alors en grande partie ombragée. À hauteur de Belmont, 2 km environ après le début de la montée, un cycliste m'a rejoint et dépassé. Juste après il a baissé sensiblement son rythme, de sorte que je l'ai eu en «point de mire» pendant quasiment toute l'ascension. Sauf à la fin du replat de Prémol, que Laurent Guilcher connait bien 😉, où j'ai eu un saut de chaîne en voulant repasser sur le petit plateau. Après avoir remis la chaîne en place, j'avais forcément perdu de vue mon cycliste-repère, mais il est réapparu dans ma ligne de mire au niveau du col du Luitel, et finalement rejoint une borne avant le sommet. On a discuté un peu une fois arrivé à Chamrousse: il vient des Vosges (Gérardmer) et sa femme et lui passent leurs vacances chez leur fils qui fait ses études à l'université de Grenoble. Ils en profitent donc pour écumer les côtes du coin (sa femme grimpait à Chamrousse aussi mais était restée en arrière), nettement plus longues que dans sa région! Après avoir pris congé de ce sympathique gaillard (un costaud tout en muscles qui devait tirer un 30/23 ou un 30/25 dans cette ascension quand même pas facile!), je suis redescendu par l'autre versant jusqu'aux Seiglières, où j'ai pris la route forestière qui descend au Pinet d'Uriage. De là, descente à Corps d'Uriage, puis brève remontée à Revel par cette fichue côte du cimetière toujours aussi casse-pattes, et enfin descente définitive vers la vallée! Les stats de l'ascension: 17,8 km selon mon compteur (18,5 km selon Altigraph, faudra peut-être que je recalibre ledit compteur) à 7,1% de moyenne. Temps d'ascension: 94 minutes. Moyenne 11,4 km/h (ou 11,8 km/h selon la distance d'Altigraph), cadence moyenne de 88 tours/minutes, avec les braquets variant de 26/23 à 26/30. Ça tourne toujours aussi bien! 😄
  22. Comme ils étaient à 20-30 mètres devant moi, je crois plutôt que j'aurais fait un demi-tour express et que je serai redescendu. Plus simple et surtout plus rapide! 🆒
  23. Merci! Et pour ce qui est de grimper, pas de soucis, je m'en donne à cœur joie! 😄
  24. Tant mieux pour moi ! 🆒
  25. Si ce n'est pas carrément la plus belle. C'est ma favorite du Vercors de toutes façons. Une autre que j'adore, mais plus courte, c'est celle de Chatelus… juste en face! J'ai pris le temps de noter un «segment» de ma sortie d'hier, façon Strava mais sans Strava (et tant mieux! 😛): les 14,5 km à 6,5% de moyenne de la montée de Saint-Nizier faits en 69 min à la cadence moyenne 89 tours/minutes, plus élevée que mon habitude alors que je grimpais à l'économie vu tout ce qui m'attendait encore (Croix-Perrin, Mont Noir). Les jambes tournent bien, je «tricote des chandails» comme tu dis, et c'est de bon augure pour la suite du séjour!
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