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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. George voulait sans doute dire : plus lourd qu'un système à patins.
  2. Il y a deux ans, la dernière fois où je l'ai grimpé, toute la montée du Stockeu (jusqu'à la stèle Eddy Merckx et au-delà à droite vers Hénoumont) était dans un état très correct. C'était la descente, quand on tourne à gauche au niveau de la stèle comme les coureurs le font, qui était en très mauvais état. Des nids-de-poules à foison, et des pourcentages élevés (jusqu'à 15%), faisaient de cette «route de Somagne» (c'est son nom), une descente particulièrement dangereuse. J'espère qu'on a profité des travaux dans le secteur pour améliorer l'état de cette route… mais de toutes façons, sauf révolution, le Stockeu ne sera pas au programme de la distance moyenne de la version cyclo.
  3. Au sujet de Liège-Bastogne-Liège cette fois, la course pro : comme annoncé, la ligne d'arrivée sera située non plus à Ans, mais à Liège même, et plus précisément sur le boulevard d'Avroy. Adieu donc confirmé aux côtes de Saint-Nicolas et d'Ans, après leur long bail dans la Doyenne. La dernière côte officielle sera la Roche-aux-Faucons. Auparavant, il y aura eu à nouveau (après une absence de deux ans) la trilogie Wanne-Stockeu-Haute Levée. Celle-ci sera suivie des non moins classiques Rosier, Maquisard et Redoute, et puis d'une autre revenante, la côte des Forges, avant de finir donc par la Roche-aux-Faucons. Les participants de la version cyclo savent donc aussi à quoi s'attendre maintenant !
  4. 89 km très sportifs et en très bonne compagnie hier, en Ardenne liégeoise : notre guide du jour Jérémie Laplac, Thierry Geumez, Eric Hennuy et Michel Dury. Approximativement 1500 m de dénivellation en 4 h 15 min de sortie (pauses non comptées). Et une ambiance de groupe telle que j'aimerais bien en avoir dans un club (si un jour mes horaires me permettent de rouler dans un club) ! Voir nos comptes-rendus respectifs dans le sujet « Liège-Bastogne-Liège » du forum « Cyclosport », où l'idée de cette sortie ardennaise a émergé.
  5. Bien belle sortie en effet et qui a fait fort travailler les jambes ! Je plaide résolument non coupable pour la première partie du trajet sans aucune portion de plat, le seul et unique concepteur du trajet était Jérémie et il doit donc supporter l'entièreté de du «blâme» de Michel ! 🆒 D'ailleurs, même s'il m'a déjà fait faire ce trajet une ou deux fois, j'étais encore aussi perdu que Michel dans ce dédale de petites routes qui montaient, descendaient et remontaient. Je sais juste qu'on se trouvait du côté de Dolembreux puis Sprimont… Mais ça n'était pas pour me déplaire, ce profil c'est le même configuration que mes sorties brabançonnes habituelles. Et puis il y a eu la côte de Chambralles (Aywaille) que Michel et certainement Eric connaissaient déjà. Hier c'était Eric (looooiiiin devant), Michel et moi qui avons effectué ce raidard qui constituait un léger détour sur le parcours, tandis que le guide Jérémie et Thierry suivaient l'itinéraire direct. Après Chambralles, les difficultés ont commencé pour moi, puisqu'il y a eu de larges portions plus ou moins plates. J'étais largué plus ou moins vite dès que ça soufflait et que c'était un peu plat. C'est une de mes caractéristiques : je manque par trop d'envie (et de force et d'entrainement) pour me faire mal dans ce genre de secteurs. Ensuite, c'était la belle côte de Niaster, avec un revêtement sacrément dégradé par endroits, le seul point de la randonnée où j'ai eu à me plaindre de l'état de la route, en dehors des plaques de verglas disséminées de ci-de là et qui nécessitaient une certaine vigilance pour les contourner. Puis je me suis à nouveau retrouvé largué sur une longue, large, venteuse et déprimante route avant la descente de Lorcé. Pas grave, je retrouverai mes compagnons en bas de la descente, pensai-je. Ben non, il y avait une bifurcation à un moment donné : à gauche, on continuait à descendre et tout droit on grimpait un obstacle que je connaissais déjà, la côte de Chession, on l'avait même grimpée lors d'une sortie précédente avec Jérémie, suite à la même descente. J'ai téléphoné à Jérémie pour être sûr, mais il n'a pas pu «décrocher» son téléphone à ce moment-là. Alors, j'ai suivi l'tinéraire qui me paraissait le plus logique : la route qui montait juste en face ! Et tant pis si ça grimpait longtemps (ce qui n'était pas pour me déplaire en fait). Mais c'était la mauvaise pioche, il fallait prendre à gauche et continuer à descendre… J'aurai donc fait une côte supplémentaire en entier (la côte de Chession) avant que Jérémie m'appelle pour me détromper, juste au moment où je joignais le somment. Redescente donc, alors que pendant ce temps-là mes camarades se frigorifiaient sur place à m'attendre… 😳 Après, il y a eu cette *$%£ de longue portion infernale, venteuse et en faux-plat descendant entrecoupé de casse-pattes : la vallée de l'Amblève entre Targnon et Remouchamps. Pendant laquelle Michel, pris de pitié pour le pauvre petit Allobroge manquant de vaillance que je suis, a ralenti pour le prendre dans sa roue, les trois autres prenant le large loin devant (on ne risquait pas de s'égarer dans cette longue portion en vallée étroite !)… N'empêche, je crois bien n'avoir jamais roulé aussi vite sur cette route que je déteste entre toutes parmi celles de Belgique. Je ne me souviens pas en tout cas y avoir dépassé les 30 km/h aussi régulièrement, compteur faisant foi ! 😲 À la fin de cette portion, j'étais pris de crampes récurrentes aux deux cuisses : le reste du trajet s'est donc fait le plus cool possible, même si pris par le jeu du groupe j'essayais de garder les roues le plus possible, sans trop de succès d'ailleurs. Après la côte de Cornemont, itinéraire bis de la Redoute en bien moins pentu mais aussi bien plus long, nous sommes allés rendre une courte visite à Jean d'Olne, autre membre du forum qui hélas s'y fait bien trop rare maintenant, et qui nous a tous requinqués avec un café chacun. Après ça, retour rapide à Chaudfontaine et magnifique soirée chez Jérémie et splendide accueil par sa famille. Qu'est-ce que ça fait du bien une bonne fondue après une sortie ardennaise ! On n'y a pas vu le temps passer. C'est sûr, une sortie de ce genre est à refaire un de ces jours dans l'année !
  6. Quand je freine sur mes routes de montagne vers Grenoble, même quand il pleut il n'y a pratiquement jamais de boue sablonneuse qui vient se glisser entre les jantes et les patins. Ce qui est par contre bien trop souvent le cas lors des descentes de mes routes brabançonnes, aussi courtes qu'elles soient. Routes souvent en béton, donc complètement imperméables ; le creux entre une descente et une remontée ressemble souvent à un marécage marronnasse…lesdites routes, hors de la ville, passent à proximité des champs de culture et donc des tracteurs dont les roues amènent encore plus de boue sur les routes (comme s'il y en avait besoin) ;ces routes sont de toutes façons bordées d'accottements quasiment jamais stabilisés, qui dégoulinent donc dès les premières gouttes de pluie sur les bords de la route, là bien sûr où les vélos passent ;en ville même, n'oublions pas les rues bruxelloises en travaux, où le sable est toujours généreusement étalé par les ouvriers autour de leur zone de travail, et étalé de préférence sur les pistes cyclables (obligatoires en Belgique, faut-il le rappeler).J'ai besoin de fournir des explications supplémentaires pour expliquer pourquoi mes jantes se creusent bien plus vite que les tiennes ? 😇
  7. 8 cm de différence de hauteur entre la selle et le cintre (je mesure 178 cm). Le confort est pour moi primordial. Et comme j'ai eu des problèmes aux cervicales (hérités de mauvaises chutes pendant ma longue pratique du judo), je n'ai aucune envie d'augmenter cette différence. Plutôt le contraire, même. D'ailleurs je vois beaucoup de cyclistes avec un vélo où cette différence est énorme, et qui sans doute à cause de cela ne mettent jamais les mains en bas du cintre. Même en descente. Je ne vois pas alors pourquoi ils s'embêtent avec un guidon à trois positions et ne prennent pas un cintre plat…
  8. C'est ton expérience, pas la mienne, et pas celle des quantités de cyclistes dont les jantes se creusent par le freinage… mais toi, tu dois rouler sur des routes sèches et jamais boueuses ni sablonneuses, non ? Désolé, mais quand ça m'arrive de rouler sur des routes comme ça (c'est-à-dire quasiment à chaque sortie en cette saison 🙁) je n'ai pas l'intention de m'arrêter tous les 1000 m pour enlever les saletés qui se sont collées aux patins, et pas forcément en freinant d'ailleurs. Quand j'étais encore Grenoblois, mes jantes ne se creusaient guère… mais maintenant je vis à Bruxelles. Et je roule sur les routes brabançonnes voisines de Bruxelles. C'est pas vraiment la même chose… Il faudrait que tu viennes faire un petit tour de vélo dans le coin, juste pour voir ce que deviendront tes certitudes ! 😃
  9. Oui, c'est ce que j'ai dit ensuite lorsque je parle de l'espace entre le cadre/fourche et les pneus. Pour ma part, c'est surtout l'espace entre le haut du pneu et la fourche qui est limitatif. Le vélo doit donc être pensé «polyvalence» dès le départ. J'espère que ce genre de vélo, qu'on rencontrait plus souvent dans le temps, reviendra à la mode. La vogue des vélos gravels me semble un premier pas dans cette direction. Mais je dévie du sujet.
  10. Si par «route» tu entends «route de compétition», oui, à cause notamment de la géométrie compacte et ramassée de ces vélos, qui leur confère une certaine nervosité et réactivité. Mais si tu optes pour un route non typé compétition, avec donc une géométrie plus généreuse au niveau de l'espace entre le cadre/fourche et les pneus, mais aussi des étriers plus larges… ou des disques, alors tu y mets des roues à pneus étroits ou larges suivant l'envie du jour, et en avant roule ! C'est le genre d'usage (polyvalence) qui me parle assez. Il y avait d'ailleurs beaucoup plus de marge à ce niveau dans le «bon vieux temps» des vélos à freins à tirage central genre Mafac (nostalgie…).
  11. les derniers étriers sont prévus pour des montes de 28 voir 32 C'est vrai, c'est d'ailleurs le cas des freins montés sur mon vélo actuel… mais d'expérience ils n'ont pas la même efficacité de freinage que des étriers plus compacts de série équivalente. Et aussi larges soient-ils ils imposeront toujours une limite plus restrictives que les disques : avec les étriers de ce genre, pas question de passer brusquement du 28 au 35 au cas où on voudrait faire un peu de gravel avec le même spad.
  12. Tu peux ajouter ceci aux points positifs du freinage par disques : les jantes ne servent plus de surface de freinage ; donc, en particulier, elles ne sont plus creusées et elles s'usent moins vite ; et fini le risque de fonte de la colle à boyaux suite à la surchauffe des jantes par le freinage ;les étriers de freins ne sont plus là pour risquer de gêner la monte éventuelle de pneus plus larges.
  13. Hier matin sortie courte d'une trentaine de kilomètres dans l'est de Bruxelles, sur des routes impitoyablement recouvertes de boue sablonneuse suite aux intempéries de la veille. Le changement de vitesses arrière était aux abonnés absents à la fin de la sortie, il fallait actionner deux fois le levier pour monter ou descendre d'un pignon. Verdict du vélociste : trop de friction dans les deux gaines de ce dérailleur. Il les a changées (ainsi que le câble, forcément), ce qui a résolu le problème, ça passe comme dans un rêve maintenant. Mais bon sang, s'il faut changer les gaines du changement de vitesses à l'arrière tous les six mois…
  14. Faut rien exagérer. Une star serait célèbre même auprès de ceux qui n'y connaissent rien au cyclisme. Façon Merckx, Hinault, ou même Virenque… Ce n'est pas (pas encore?) le cas d'Evenepoel, à part peut-être en Belgique. Et encore : les infos que j'ai lues sur lui sont quand même issues d'un magazine flamand, donc en néerlandais, spécialisé dans le cyclisme, et de diffusion assez confidentielle.
  15. En 8 ans t'aurais largement eu le temps de finir ton tour du monde. Ça dépend à quel rythme tu le fais ! Je pense notamment à celui-là, j'ai lu le bouquin correspondant : 14 ans, que ce tour du monde-là a duré 😃 : https://www.babelio.com/livres/Herve-Le-tour-du-monde-a-velo/126773 Par ailleurs, les tubes qui s'étaient fait manger par la rouille étaient des Colombus Aelle. D'accord, c'était le bas de gamme de Colombus à l'époque, mais quand même je m'attendais à une plus grande durée de vie de la part de tubes estampillés Colombus.
  16. Ça m'est arrivé à moi, et pas sur accident. Cadre acier de série, 8 ans d'âge au moment de la casse, mangé de l'intérieur par la rouille. Il s'était fendu en deux endroits, au voisinage des raccords des tubes horizontal et diagonal à la douille de direction, pendant une sortie en montagne. Je l'ai remplacé par un autre cadre acier, sur mesure cette fois et de bien plus haute gamme, celui-là tient depuis 2002 par tous les temps qu'il peut faire en Belgique. 🆒
  17. D'après un article lu dans une revue flamande, Evenepoel a été victime de harcèlement moral par réseaux sociaux interposés, à 14 ans, alors qu'il était au centre de sports-études au club de football d'Eindhoven, aux Pays-Bas. Les harceleurs ont été repérés et exclus du centre, mais Evenepoel a préféré partir quand même du club et revenir en Belgique. Je ne sais pas si tout le monde ici peut se représenter ce que ça signifie d'être harcelé de cette façon pour les jeunes d'aujourd'hui, mais ce n'est pas précisément une petite difficulté… et visiblement, il s'en est relevé.
  18. Cette échelle d'intensité est justement établie dans le chapitre «L'entrainement». À charge ensuite pour le cycliste/l'entraineur d'établir quelles zones d'effort sont à travailler et comment. Ce chapitre ne s'étend pas sur les méthodes d'entrainement, il en présente juste les bases théoriques (celles de l'époque, du moins).
  19. C'est Genzling qui rédige, c'est Köchli qui a conçu l'échelle d'intensités. Je ne sais pas qui a évalué le seuil anaérobie de Merckx, ni comment. Ce seuil à 100 % de la VO2 max qui aurait été une particularité du champion belge, est cité par Genzling en passant, il ne s'étend pas dessus : Texto : « Merckx passait ce seuil à 100 %, ce qui explique en partie (en partie seulement) son palmarès ». Je ne vois d'ailleurs pas trop pourquoi ce détail aurait été inventé. Après tout, ce livre n'a pas été écrit pour faire la pub de Merckx, le «héros» du livre est un autre champion. 😃 Par contre, que ce seuil ou cette mesure du seuil soient significatifs ou non, c'est une autre histoire, je ne peux pas en être juge. Je pensais juste que ce détail pouvait peut-être expliquer cette capacité exceptionnelle de Merckx à fournir longtemps un effort très intense, capacité qui t'a visiblement stupéfait. Mais les éventuelles «conneries» qui figurent dans ce chapitre (je ne pensais pas précisément à la VO2 Max de Merckx mais au chapitre dans son ensemble), seraient d'abord de la responsabilité de Köchli puisque c'est lui qui a conçu cette échelle d'intensité qui sous-tend tout le chapitre, et certainement lui qui l'a enseignée à Genzling/Hinault.
  20. Le fameux livre qu'il a écrit avec Bernard Hinault, « Cyclisme sur route ». Chapitre « L'entrainement », section «Les catégories d'intensité de stimulation dans l'effort», sous-section « Intensité moyenne», page 164. Dans ce chapitre sont abordées les différentes intensités d'effort selon l'échelle de Paul Köchli (intensité faible, légère, moyenne, submaximale et maximale). Avec en passant les notions de VO2max, seuil anaérobie, etc. Le seuil exceptionnellement élevé de Merckx est cité au passage. En l'occurence, si «conneries» il y a dans ce chapitre, elles sont probablement à mettre au passif de Paul Köchli plutôt qu'à celui de Genzling. Tu peux toujours me signaler les conneries qu'il aurait écrites par ailleurs dans ce bouquin, ici ou en message privé si tu ne veux pas détourner le sujet. Ça m'intéresse vraiment ! De toutes façons, on doit reconnaître une qualité à Genzling : cet authentique passionné a une vraie plume, et c'est pas si fréquent dans la littérature cycliste spécialisée. 🆒
  21. Selon Claude Genzling, le seuil de passage de « l'intensité légère » à « l'intensité moyenne » de Merckx (son «seuil anaérobie»), selon l'échelle de Paul Köchli, était à 100 % de sa VO2 max, tandis que l'immense majorité des cyclistes le passe entre 80 % et 90 %. Cela expliquerait en partie son palmarès, selon lui.
  22. Qu'est ce qu'il a dit ? 😇 Bon, pour moi, hier après-midi, courte sortie de 36 km dans la gad…, pardon, sur les routes du côté d'Everberg et Moorsel, entre Bruxelles et Louvain. Avec un câble de dérailleur arrière grippé pour finir, comme souvent en cette période. À quand le retour des routes sèches ?
  23. Cette stèle-là, donc : https://ardennen.nl/fietsen/fietsen-met-eddy-merckx/ J'y suis allé aussi, deux ou trois fois, au Stockeu. Je trouve cette stèle complètement ratée. Merckx doit se trouver particulièrement moche dessus ! Je préfère celle, bien plus modeste, qui se trouve à l'église de Ruien, en Flandre orientale, pas loin de Tournai et Lille, c'est là qu'il aurait remporté sa toute dernière victoire. http://redac.cuk.ch/archives_v3/5401/EddyMerckx.jpg Pour ceux de passage que ça intéresserait, cette église est le point de départ d'une jolie balade cycliste, balisée tout du long, la "route Eddy Merckx", qui passe notamment par le Vieux Kwaremont et le Paterberg. J'en avais tiré un petit article : http://www.cuk.ch/articles/5401/
  24. Je trouve que tu n'es pas tant à plaindre que ça : moi , qui roule presque toujours seul, qui pars de Bruxelles et y reviens, avec tout le trafic et les feux qui vont avec, c'est pas fréquent que ma sortie totale dépasse les 20 km/h de moyenne. Quand je suis plus ou moins sorti de la conurbation bruxelloise à partir de chez moi, ce qui me prend d'une demi-heure à une heure et demie selon la direction choisie, mon compteur indique alors une vitesse moyenne de 15 à 17 km/h. 😕 Et en plus je me tape toutes les routes que tu décris, et même «mieux» encore (aah, les pistes cyclables obligatoires et trop souvent défoncées de Bruxelles et sa périphérie, quels délices…) Le résultat paradoxal, c'est que plus ma sortie est longue, plus ma moyenne est élevée. Forcément, puisque ça me permet de passer plus de temps à rouler hors de l'agglomération ! Franchement, dans ces conditions, la vitesse moyenne ne veut strictement plus rien dire comme indicateur de forme. Je ne la signale même plus ici. Je l'ai fait un temps, et je me prenais des moqueries ici en retour, de la part de personnes qui ne peuvent même pas concevoir ce que c'est de rouler en milieu urbain et péri-urbain, et bruxellois en plus.
  25. Il était devant avec Anquetil, Poulidor and co dans le dernier tour, et se voyait gagner sur ce circuit très difficile qui lui convenait parfaitement… quand il a été pris de crampes. Erreur de jeunesse (il n'avait que 21 ans après tout). D'après J.P. Ollivier, « seules les crampes sont responsables de la défaite d'Eddy Merckx», et celui-ci en était tellement frustré qu'il en a longtemps pleuré après l'arrivée. Il a pris sa revanche l'année suivante à Heerlen, faut-il le préciser !
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