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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR
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J'ai pu caser une très courte sortie tôt ce matin (22 km). Le vent était fort, mais ce n'était pas comparable aux bourrasques de dimanche, et il faisait sec. J'ai semble-t-il bien fait de profiter de ce rare créneau libre, parce que le vent devient de plus en plus fort au fur et à mesure que la journée avance... Prochaine possibilité de sortie seulement samedi. A moins qu'un autre créneau se libère en cours de semaine, mais alors ce sera pour une sortie tout aussi courte que celle d'aujourd'hui.
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Pronostic Paris Roubaix
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Michel CLAMOT dans Discussions Route
C'est encore un peu tôt pour faire des pronostics, il peut s'en passer des choses en un mois. -
Non, je n'ai pas été suffisamment prudent sur le coup, j'ai cédé inconsidérément à l'envie de rouler. Je n'ai généralement guère de choix pour programmer mes sorties : c'est tel jour sur tel créneau horaire, sinon rien. Et là, c'était suite à une disette de dix jours sans vélo possible. La météo prévoyait un vent de 6 Beaufort max, et je me disais que c'était gérable, puisque j'avais déjà fait bien des sorties avec des vents de cette intensité, sans problèmes. De fait, j'ai connu pire comme vent (à vélo je veux dire), mais c'est bien la première fois que je me suis retrouvé éjecté de ma trajectoire comme cela, complètement par surprise. Le vent, c'est vraiment un vicieux : il profite du moindre espace pour s'engouffrer… comme entre ces deux maisons sur ma droite qui me semblaient contigües quand je m'en approchais. Ben non, il y avait un espace de 2-3 m entre elles, complètement invisible à l'approche, et le vent, venant de droite aussi, y a soufflé d'autant plus fort que cet espace était restreint. Et hop, éjecté de la piste cyclable comme un malpropre, le Franck. C'est la seule fois où j'ai perdu le contrôle de mon vélo. Une fois de trop. Soit dit en passant, c'est dans des circonstances comme celles-là qu'on apprécie le plus l'existence des pistes cyclables, même quand elles sont perfectibles. Ça donne quand même une sacrée marge de sécurité vis-à-vis du trafic…
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Si c'était en Belgique, ce serait du béton défoncé de tous cotés, ou des sentes pavées… 😕
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Aujourd'hui, sortie de 62 km dans l'est et le sud-est de Bruxelles, avec les conditions météo qui étaient annoncées : vent à décorner les bœufs et violentes averses. Que du bonheur pour mon retour en Belgique après mes vacances de ski ! Mais je n'étais pas disposé à renoncer à ma première occasion de sortie à vélo depuis dix jours. Et je vais m'en souvenir quelque temps de cette sortie-là : entre cette rafale qui se faufile dans un mince espace entre deux maisons et qui m'éjecte de la piste cyclable pour m'envoyer sur la route (heureusement déserte), avec ces routes et pistes parsemées de branchages de toutes tailles, dont deux se sont retrouvés coincés dans mon dérailleur arrière et deux autres entre ma fourche et mon pneu avant, et pour finir ce retour le long de la N4 avec le vent de face et une méga-drache… Point positif : moi l'allergique au vent je me suis retrouvé dans ce secteur-là à faire le train devant un autre cycliste (sans imper, en cuissard court et gants courts par 10° et dans ces conditions ! un vrai Belge quoi, insensible au froid !) mais qui visiblement en bavait encore plus que moi. Lui grand plateau et petit pignon et moi plateau médian et grand pignon… Comme quoi même dans ces conditions de flahutes, ce n'est pas forcément celui qui a le plus gros braquet qui va le plus vite ! 🆒
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Inutile de rouler beaucoup, certes, mais de là à ne plus rouler du tout, il y a une marge, et c'est de cela qu'il s'agit apparemment. Et si le temps pourri de ce mois de mars dure plusieurs semaines, le coup de pédale qu'on avait en janvier risque de n'être plus qu'un souvenir en avril. À Michel de voir si le jeu (LBL) en vaut la chandelle (sortir malgré ce temps de m....). C'est un grand garçon qui sait se définir ses priorités tout seul sans avoir à tenir compte de nos avis, le mien en particulier. 😉
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N'attends pas les beaux jours pour sortir le vélo, ça te fait courir le risque d'attendre longtemps selon les prévisions météo actuelles, et l'échéance de fin avril approche ;-) D'autre part, comme tu le sais au fond de toi, sortir te fera du bien même s'il fait moche. « Tristesse, coup de blues ? Enfourchons le vélo. » Extrait du Petit traité de vélosophie, de Didier Tronchet. https://www.jeanclaudetergal.fr/index.php/petit-traite-de-velosophie
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Paris perdu pour Milan-San Remo 2018. Vainqueur Nibali. 😛 Tu aurais parié quoi, au fait ? 😇
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Hé, c'est qu'il s'est inscrit pour Liège-Bastogne-Liège challenge fin avril ! Le parcours médian certes, mais c'est déjà 150 km dans les Ardennes, vaut mieux avoir un minimum de kilométrage… 😇
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Gd week-end de vélo
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Jean-Pierre MARTINEZ dans Discussions Route
Savez-vous qui était le commentateur du Het Niewsblad? Je l'ai trouvé vraiment pas mal: sobre et ayant l'air de bien connaitre la course et les coureurs. Ce n'est pas trop mon avis, quand je l'entend écorcher joyeusement les noms des coureurs flamands, de même que les lieux-dits de la course. J'en avais mal aux oreilles tellement c'était systématique. Enfin quoi, ce ne doit pas être si compliqué de se renseigner sur leur prononciation correcte, si justement on est un journaliste qui connait bien la course et les coureurs ? Sans parler des erreurs factuelles du genre de considérer Tim Wellens comme un coureur wallon, ou de prendre Stybar pour un coureur belge (il s'est rattrapé plus tard, sans doute rappelé à l'ordre par ses collègues). Enfin bon, comme pour d'autres ici, mon plus grand problème concernant ces retransmissions sur L'Équipe, et de loin, c'est la tonne de pub… au point de nous faire louper un moment-clé de la course, le Molenberg. -
Moi aussi. 🆒 Étant en France depuis cet après-midi, j'ai dû suivre la course sur la chaîne L'Équipe. Dur dur ! passe encore d'entre les noms des lieux-dits et des coureurs flamands massacrés par les journalistes, d'entendre dire que Stybar est Belge ou que Tim Wellens est Wallon (ce qui dans ce cas n'est qu'en partie faux), mais ces pages de pub interminables, quel supplice ! À cause de cela, on a loupé la montée du Molenberg, qui a été le point charnière de la course… Une pensée pour Tiesj Benoot qui semblait très en verve mais qui a chuté au pied de l'Elverenberg et qui n'est pas reparti. En plus, ses mains ont bien frotté le bitume et il n'avait pas de gants… 😬
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Vent debout et autres caprices d'Eole
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Discussions Route
Ton copain manque clairement de vélocité… 52/13 à 64 km/h, ça fait 125 tours/minutes environ, ce qui est élevé mais n'a rien de monstrueux. Le même braquet à 69 tours/minutes, c'est 135 tours/minutes environ. Comme le 52/14 à 64 km/h. Tu disposes donc d'une bonne vélocité, mais pas hors-normes. Y a pas que la force dans la vie, la vélocité c'est pas mal non plus. 😛 Régulièrement, mes parcours d'entraînement se finissent par la même descente, en pente douce mais relativement longue (pour la région) où je m'amuse à ne pas faire de roue libre et à rester sur un braquet de 36/15. Sur une bonne minute de descente ça me fait tourner «non stop» à une cadence variant entre 120 et 140 tours/minutes. Si je ne sautille pas sur ma selle, c'est que ma technique de pédalage et ma position sont au point ! Pour répondre à la question posée sur les vitesses atteintes contre et avec le vent, je me souviens d'un aller-retour sur une piste cyclable en ligne, parfaitement plate. L'aller s'était fait vent pleine poire à des vitesses variant autour de 15 km/h, avec le moral dans les chaussettes comme à chaque fois que je sens le vent me faire obstacle. Le retour s'est fait en dépassant le 40 km/h sans aucun effort… Un jour de grand vent à Grenoble même, circonstance rare dans cette ville, j'ai pu traverser toute la ville sans donner un seul coup de pédale, simplement en me laissant pousser par le vent. Mais l'exploit était bien plus technique que physique, j'avais réussi à ne jamais devoir mettre pied à terre et à ne commettre pourtant aucune infraction au code de la route… Faut dire qu'en plus d'Eole, les dieux des feux de circulation étaient clairement avec moi ce jour-là. -
Vacances Mai/Août 2019
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Romain VIX dans L'entrainement et la santé
Je n'ai lu ce sujet qu'aujourd'hui ! Oui, le Tour passait par le col du Coq en 1984, donc tout près de chez moi. J'avais 12 ans à l'époque et je me souviens fort bien de cette étape. C'était celle qui allait à l'Alpe d'Huez et qu'Herrera avait gagnée, et où Fignon avait humilié Hinault. Le col du Coq est mon col fétiche, de loin celui que j'ai grimpé le plus souvent. Généralement par le versant est, celui du Saint-Nazaire-les-Eymes, dont le pied se trouve à 6 km de chez mes parents. Mais j'ai aussi grimpé le versant Chartreuse de nombreuses fois. Qu'est-ce que ça m'agace de savoir ce versant fermé, et peut-être pour longtemps, parce qu'apparemment ni la commune ni le département ne veulent payer les frais de la remise en état de cette route (communale). Que la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse entretenait d'ailleurs très mal, elle était vraiment en piteux état ces dernières années. -
Vacances Mai/Août 2019
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Romain VIX dans L'entrainement et la santé
Hélas, tu peux rayer le col du Coq de cette liste : sur ce versant la route est fermée depuis l'année dernière, pour une durée indéterminée, suite à un éboulement de grande ampleur. 😢 Saint-Laurent-du-Pont, tu l'atteins en effet en descendant de Saint-Pierre. Dans le temps, on pouvait obliquer à gauche un peu avant d'arriver à Saint-Laurent-du-Pont et grimper au col de la Charmette, mais la route (magnifique) est fermée à toute circulation un peu plus haut, amende salée à la clef. Mais de Saint-Laurent-du-Pont tu peux toujours aller au col de la Placette (montée très facile sur ce versant), ou au col des Mille Martyrs, bien plus long. Pas très loin, après les Echelles, direction Chambéry il y a le col de Coux, puis le col des Egaux pour repasser en Chartreuse. -
Vent debout et autres caprices d'Eole
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Discussions Route
Quand on sort seul, prendre le vent dans le pif au début c'est la base surtout en hiver; Certes, mais la base n'est pas toujours applicable, du moins si je souhaite éviter un stress pire encore : comme j'habite à l'est de Bruxelles et que les vents dominants sont de secteur ouest, prendre le vent dans le pif au début de ma sortie m'obligerait en général à me taper le centre-ville. 😃 Je plains aussi ceux qui habitent en bord de mer, si le vent vient du large ! 😕 -
Aujourd'hui, nombre indéterminé de kilomètres (oublié de réinitialiser mon compteur), mais ça devait être de l'ordre de la quarantaine, dans l'est de Bruxelles. Peu de sensations. Pour le seul créneau horaire qui m'était possible cette semaine, il fallait que ce soit pendant le retour du mauvais temps. Donc, ciel très sombre et plusieurs crachins, température en baisse sensible par rapport à l'invraisemblable temps printanier de ces dernières semaine. Retour vers la normale, donc ! Dernière sortie avant un bon bout de temps : dans deux jours, je pars en vacances pour faire du ski (alpin) en famille, et je n'emmène pas le vélo. Même si en Grenoblois digne de ce nom je me débrouille bien en ski, je ne suis pas trop fan de ce sport en fait. Mais ma fille si, donc… 🆒
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Vent debout et autres caprices d'Eole
Franck PASTOR a répondu à un(e) sujet de Michel DURY dans Discussions Route
Petite nuance : nous voyons la route s'élever devant nous alors que le vent est invisible, ça joue psychologiquement. C'est justement cette nuance qui, à mon sens, fait que j'ai beaucoup plus de mal avec le vent qu'avec la pente, qu'on peut prévoir et évaluer bien plus facilement et correctement. «Le vent est un méchant», titre d'un bouquin de Cesbron, que je n'ai pas lu, mais ce titre résume assez bien ma pensée. J'ai passé les 28 premières années de ma vie dans une vallée encadrée par trois massifs montagneux qui l'abritent des vents dominants. C'est dire qu'Eole n'a jamais été qu'une préoccupation très secondaire pour moi en tant que cycliste pendant toute cette période où je me suis initié au vélo au long cours… Mais depuis que je vis en Belgique, ça a changé, bien sûr. Malgré toutes les astuces dont parle Michel, et que je connais moi-même pour la plupart, le vent reste essentiellement imprévisible et donc un obstacle bien moins facilement gérable que la pente. Les prévisions météo, les éoliennes, les grues de chantier, les oiseaux, tout ça ne sont que des éléments généraux qui ne peuvent rendre compte précisément d'un phénomène météorologique éminemment capricieux. Quand on le prend en pleine tronche de façon bien sensible et régulière, passe encore, c'est chiant mais tu t'adaptes en conséquence et assez facilement, comme pour une pente qui augmente : tu baisses le braquet, tu t'aplatis sur le guidon, prends ton mal en patience, et tu t'en sors comme cela. Mais ce sournois souffle parfois de façon parfaitement insensible et c'est là que tu ne comprends pas pourquoi tu roules 5 km/h moins vite que d'habitude, et alors tu te mets à gamberger. Et il peut varier d'intensité d'une minute à l'autre, voire d'une seconde à l'autre, souffle souvent en rafales sans prévenir, change parfois de direction au cours de la sortie, veut te projeter au milieu de la route quand tu passes devant un espace vide entre deux haies ou deux rangées de maison qui t'abritaient… C'est un vicieux, je vous dis. Et donc moi je m'en protège… en l'évitant le plus possible : en roulant au maximum dans les creux de vallées. Même si celles-ci sont peu profondes comme au milieu des monts du Brabant, c'est déjà un abri assez conséquent. Et quand je dois l'affronter, hé bien je fais le gros dos, littéralement : mains en bas du guidon, à mon rythme (et pas à celui du copain de sortie s'il est bien plus puissant que moi au point de me faire mal même dans sa roue) et braquet diminué. Et j'attends que ça passe… -
Ta bonté te perdra un jour, Michel ! Pour mes déplacements utilitaires à Grenoble j'avais un panier comme ça, en plus gros encore, il doit prendre la poussière dans la cave de mes parents actuellement… Et quand je partais randonner dans les montagnes alentours, le guidon de mon vélo était serti d'une volumineuse sacoche, de marque Klickfix, très proche en concept et volume de celle pointé par le lien ci-dessous… J'ai même fait le BRA avec, Galibier + Mollard + Croix-de-fer. https://www.lecyclo.com/velo/transport/sacoche/guidon/sacoche-de-guidon-etanche-klickfix-ultima.html Avec une méga-sacoche de ce genre, j'avais de quoi stocker tout ce que je voulais pour mes longs périples montagnards. Le jour du BRA, j'avais même mis un pneu de rechange dedans, échaudé que j'étais par un pneu explosé lors des semaines précédentes… souvenirs souvenirs de l'époque où j'étais jeune, beau et fort, encore moins soucieux que maintenant du poids superflu que je pouvais trimbaler sur mon vélo ! 🆒
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Sortie de 67 km à travers les bosses brabançonnes, par le temps ensoleillé assez bizarre qu'il fait actuellement. Temps qui pose un problème pratique d'ailleurs : on part le matin à 5° et on revient quelques heures plus tard à 20°, avec les poches du maillot aux coutures prêtes à craquer, à cause des jambières, coupe-vent, bonnet, gants longs et surchaussures qu'on a dû enlever en cours de route !
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Je précise : le hameau dit «Trieu» serait celui formé par les deux ou trois maisons-fermes situées tout juste au pied de la côte, soit une toute petite partie de Russeignies, en dehors du centre du village de Russeignies même. De fait, toute la côte de Trieu est effectivement wallonne, seul le sommet se situe en Flandre. Michel Wuyts et José De Cauwer, les commentateurs flamands de la VRT, parlent d'ailleurs plus volontiers de «côte de Trieu» que du «Knokteberg» lorsqu'ils évoquent cette côte, j'ai remarqué. S'il y a un versant flamand à cette côte, on peut en fait dire que c'est le Vieux (ou le Nouveau) Kwaremont… dont le sommet est situé à un jet de pierre de celui de la côte de Trieu. On peut joindre ce sommet à celui du mont de l'Enclus en suivant une piste en terre en bon état appelée Vierschaar, qui longe la ligne de crête, ce que j'ai fait une ou deux fois avec mon vélo de route. C'est dire si elle est praticable. Du moins par temps sec ! Quant à l'ascension du mont de l'Enclus, il y en a plusieurs, partant d'Amougies, Orroir ou Ruien, et de fait elles sont toutes plus longues que la côte de Trieu… mais seulement si on les prolonge jusqu'au véritable sommet du mont de l'Enclus (Kluisberg), à 140 m environ d'altitude. Celui-ci est situé nettement plus haut que le sommet où passent les coureurs, et n'est accessible que par une route très étroite, en boucle à sens unique, appelée Torendreef côté flamand et « Enclus du Haut» côté wallon. Route bien trop étroite pour un peloton. Quant à l'enchaînement Kaperij-D'Hoppe dont tu parles, si j'ai bonne mémoire la version cyclo du Grand Prix E3 l'emprunte, mais dans l'autre sens, après avoir gravi la côte du bois de la Houppe versant Flobecq. Un endroit qui a un air très ardennais, je trouve, je peux comprendre qu'il te plaise! 😉 Evoquer tout cela donne fortement envie à l'ancien Tournaisien que je suis de retourner dans le coin… peut-être lors du prochain Grand Prix E3 cyclo, d'ailleurs !
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Oups, erreur de destination, je voulais répondre à Eric.
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Parmi les côtes : Le Bourliquet, La côte des Trieux (Knochteberg), Vieux Kwaremont, Paterberg, Koppenberg, Mur de Grammont, Bosberg, bois de St Marcoult. Plus d'autres non-repertoriées; pas mal de vent au retour. 190 km si tôt dans la saison et sur un terrain pareil ! Ça laisse rêveur. Petit pinaillage : c'est la côte de Trieu, in 't Vlaams Knokteberg. 😉 Une de mes côtes favorites de la région. Trieu serait le nom du tout petit hameau au pied de la côte. Je ne sais pas d'où vient le nom flamand. C'est de quel côté, le bois de Saint-Marcoult ? C'est la seule côte que je ne connais pas dans la liste.
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Mardi, sortie très courte (15 km) en soirée, «à la lanterne», dans les environs immédiats de mon quartier de Bruxelles. Juste pour me détendre après une période de boulot très, très pénible… Aujourd'hui, sortie plus conséquente (30 km), en cours d'après-midi, que j'ai généralement libre le jeudi. Balade du côté de Zaventem et de son aéroport. Toujours ce temps étonnament printanier ! Vivement dimanche, ma prochaine occasion de sortie.
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Bien sûr, je suis d'accord : si on roule en club, on cherche à suivre les copains, et donc forcément on va en ch..., surtout au début. Et à la longue, ça fait progresser. Pour certains, comme toi et bien d'autres ici, c'est l'essence même de leur pratique. Mais rien n'oblige à rouler en club, rien n'oblige en fait à se comparer aux autres, et en fait rien n'oblige à en baver. Même en montée. C'est ce que je tiens à signaler ici, et à rappeler aussi souvent que nécessaire : la souffrance à vélo n'a rien d'une fatalité, même en montagne, même dans un mur, et ce grâce à des braquets adaptés, hélas rarement installés par défaut. Il y en a ici, peut-être plus que tu le penses, qui ne tiennent pas à souffrir (et en tout cas pas sur commande), qui ne cherchent même pas forcément à progresser; ils cherchent juste à se faire plaisir, sans aucun souci de comparaison avec autrui, sans pression d'aucune sorte. C'est souvent mon cas, tu l'as très bien compris. Mais c'est pour cela que je me hérisse dès qu'on sous-entend qu'il faut en baver un minimum, en particulier pour grimper, et je tiens à rappeler que c'est faux. Le vélo ne devrait être difficile que si on le souhaite. Quand on roule dans un club sportif comme le tien, on doit s'attendre à en baver, puisqu'il faudra suivre un rythme qui n'est pas forcément le sien. Pourquoi pas, si on savait à quoi s'attendre dès le début. Mais qu'on ne vienne plus dire que c'est une obligation incontournable, surtout pour ceux qui n'ont aucune contrainte "sociale" de ce genre.
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Je préfère monter à 70 tours minutes à 12 kms/h que de passer deux fois plus de temps dans la pente à 110 tours minutes. Si c'est à moi que tu faisais référence, tu m'as mal lu. J'ai bien écrit que je tourne à 60-70 tours/minutes quand je grimpe à un rythme ultra-cool, et jusqu'à 110 tours/minutes quand je grimpe à fond la caisse. Et surtout pas le contraire ! Idéalement, plus l'effort est intense, plus la cadence est élevée. C'est une constatation que j'ai souvent faite, et je l'ai vue confirmée par plusieurs livres/études sur le sujet. Mais au final, les sensations décident, et c'est en effet très personnel.