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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Pas seulement le réglage du dérailleur arrière, aussi celui du centrage des étriers autour des disques. Ceux-ci ne sont pas forcément placés de façon exactement identique selon les modèles de roue… Ceci dit, l'une et l'autre manip restent accessibles et relativement rapides à faire une fois qu'on a pris le coup de main.
  2. J'étais à nettement moins de 60 km/h quand mes mains ont sauté des cocottes lors de l'incident dont je parlais. Donc, tant qu'à assurer en descente, je préfère assurer les mains en bas du guidon, y compris à moins de 60 km/h. 😉 J'imagine que la plupart de ceux qui ont vécu une mésaventure similaire font de même… On est tous le produit de nos expériences, après tout. Ceci dit, ça reste mon point de vue, certes, mais c'est aussi le point de vue d'une meilleure sécurité. Je risque ma peau de toutes façons ? Peut-être, mais je n'ai pas envie de tenter le diable non plus, en ne prenant pas des précautions qui me sont facilement accessibles : ainsi, quand je définis ma position, je prends toujours soin de faire en sorte que la position mains en bas du guidon soit relativement confortable. Parce qu'en descente, j'ai pu vérifier que c'est un élément de sécurité non négligeable.
  3. 50 km aujourd'hui, un peu plus d'une semaine après ma fausse reprise depuis mon accident. Entre-temps, je suis parvenu à résoudre mon problème de fixation de la manette de dérailleur Gevenalle (voir le compte-rendu de ma sortie précédente), et ça n'a pas été du tout cuit. J'ai dû apprendre à démonter cette manette (pas trop dur mais ça implique d'enlever le câble et la gaine de dérailleur aussi), démonter le levier de frein (pas la cocotte entière, juste le levier), et pour cela trouver la vis de réglage de la garde de ce levier, bien cachée (il faut serrer au maximum cette vis si on veut démonter le levier, relié au maître-cylindre via cette vis…), pour pouvoir, une fois ce levier démonté, enfin accéder à la vis de serrage du support de fixation de la manette sur ce levier, et refixer (!) ce support de fixation, ce qui était le cœur du problème. Et bien sûr tout remonter ensuite. Compliqué, hein ? Je suis d'accord, d'autant que je ne suis pas bricoleur pour un sou, je n'ai jamais vraiment aimé ça et d'ailleurs j'ai deux mains droites (comme je suis gaucher, c'est gênant). Mais j'y suis arrivé quand même 🙂 C'est comme ça : tous les trucs que j'ai appris à faire sur mon vélo, je les ai appris sous la contrainte d'impondérables. J'ai appris il y a longtemps, en pleine sortie, à démonter et remonter un pneu parce que j'avais crevé, j'ai appris aussi au milieu d'une sortie à démonter et remonter une chaîne parce que la mienne avait cassé, j'ai appris à monter et démonter un câble parce que je m'étais aperçu qu'il s'effilochait la veille d'une cyclo, etc, etc. Bref : 50 km aujourd'hui du côté de Tervuren, Huldenberg et Overijse, mon terrain de jeu habituel. Températures encore remarquablement douces (pas loin de 20°), soleil agréable voilé par moments, vent de sud-ouest assez fort. Sensations de forme encore bien médiocres. Par contre, gros point positif, les douleurs aux côtes se font de moins en moins sensibles. Pourvu que ça continue comme ça !!
  4. À mon humble avis, si tu préfères rester mains aux cocottes en descente, c'est justement un signe très fiable que ton guidon est trop bas. Le fait que tes cocottes soient plus relevées que sur l'autre vélo semble en être un autre signe. Selon moi, une bonne position à vélo doit être un compromis à trouver entre les positions idéales mains en haut, en bas et sur les cocottes, mais en aucun cas exclure l'une ou l'autre. Sinon, si on refuse de prendre en compte la position mains en bas du guidon, autant scier la partie basse du guidon 🙂 Seulement voilà. Descendre mains aux cocottes n'est pas idéal, certes, mais c'est plus que ça : c'est dangereux. Pas besoin de descendre comme un coureur pour vivre ce danger : c'est lors d'un instant de distraction et à vitesse (relativement) faible que mes mains se sont un jour envolées des cocottes en descente de col alors que mon vélo venait de passer un nid-de-poule. Je me suis retrouvé à plat ventre sur le cadre et la potence ! Façon extrême mais efficace de me convertir définitivement à la descente systématiquement mains en bas du guidon… Pour conclure, toujours à mon avis, ta position de guidon idéale doit se trouver quelque part entre celles de ces deux vélos…
  5. Peu de chances de me trouver au départ du Ronde pour cyclotouristes également, mais pour une toute autre raison que celle de Thierry : il y a beaucoup trop de participants à mon goût dans cette épreuve. Aucune envie de devoir mettre pied à terre dans le Koppenberg ou ailleurs parce que d'autres cyclistes me gênent. Contrairement à toi je n'ai pas le gabarit nécessaire pour me frayer un passage à coups d'épaule. 😉
  6. Évidemment, mais quand même, ça ne pose pas tout bêtement un problème de sécurité, cette recherche de l'aéro à tout crin? Je suis certes mal placé pour en parler, manquant de souplesse à ce niveau suite à de mauvaises chutes en judo, mais la nuque doit quand même trinquer pas mal, et donc on doit avoir tendance à avoir la tête baissée en permanence…
  7. Ce qui m'épatera toujours sur les vélos de course actuels, c'est l'énorme différence de hauteur entre selle et cintre (et encore, ici, il y a des entretoises)… Moi j'ai mal à la nuque rien qu'à regarder cette bestiole ! 😖
  8. Je plussoie ! Sur mon ancien vélo à pneus de 25 mm, il y avait peu de débattement entre le pneu avant et la tête de fourche : environ 5 mm, et moins encore quand le pneu se dilatait avec l'âge (ce qui excluait les pneus de 28 donc). Et ça posait des problèmes sur route boueuse. Sur certaines routes gadoueuses, particulièrement en automne, la terre venait parfois s'accumuler entre fourche et pneu avant, au point de freiner la roue. Il fallait à chaque fois descendre de vélo, démonter la roue et dégager la boue de sous la tête de fourche. Ça m'arrivait de devoir le faire deux ou trois fois en une sortie. Une fois, c'était même une petit morceau de branche qui était venu s'insérer à cet endroit ! Heureusement la roue, même freinée, avait continué de tourner, sinon j'aurais sans doute fait un beau soleil…
  9. Ce qui n'est pas la même chose que l'auto-flagellation dont je parlais. Entre se moquer de soi-même et se dévaloriser, il y a la même différence qu'entre l'ironie et le sarcasme.
  10. Le plus gros problème de la Belgique, ce sont les Belges qui n'aiment pas leur pays. L'auto-flagellation y est un sport national malsain mais malheureusement très pratiqué. Heureusement nous autres étrangers savons à quoi nous en tenir. 🙂
  11. Pareil. Je mets ma tenue « Early Winter » lorsqu'il fait entre 5° et 12° (grosso modo). La tenue hiver véritable est pour moins de 5°, et c'est assez rare que je doive la mettre. Ceci dit, dans ce pays, j'en vois aussi sortir en court (bras et jambes) à 5°… 😱
  12. Je viens de Grenoble où les belles montagnes et les belles routes ne manquent pas, et je vis en Belgique depuis 22 ans (j'en ai 50). Je ne suis toujours pas alcoolique 😉 Ce pays a des charmes qui ne sont, certes, (sûrement) pas dans ses routes, et généralement pas dans ses paysages (bien qu'il y en ait de superbes, et pas seulement en Ardenne), mais ils sont bien réels. Ce n'est pas pour rien que le guide du Routard consacré à la Belgique est particulièrement conséquent pour un si petit pays !
  13. C'est étrange cette sensation de tassement (à quel niveau du dos, d'ailleurs ?). D'habitude sur les vélos de route on entend plutôt des plaintes pour la raison inverse. Il faudrait consulter un spécialiste en pathologies et/ou ergonomie cyclistes (l'un n'excluant surtout pas l'autre) pour avoir des avis vraiment autorisés dessus.
  14. Dans ce qui vous lisez ici, remplacez "minutes" par "secondes" et ce sera bien plus précis. Surtout après un raidard ardennais façon Chambralles 😉 Michel, lui, ne mouline pas. En fait tous ceux qui l'ont vu rouler ont remarqué qu'il n'utilise que trois braquets : un pour le plat, un autre pour (toutes) les montées et le dernier pour (toutes) les descentes. C'est ça le cyclisme à la belge : « Un terrain, un braquet, une fois. » (Finalement la provoc a marché…)
  15. D'un autre côté, à 31 km/h le vent relatif est également plus fort qu'à 24 km/h. Si je ne suis pas assez couvert, ça m'incite plutôt à ralentir qu'autre chose, sauf quand ça monte.
  16. Trop évidente la provoc, ça passera pas. (ça me rappelle qu'il y a quelques mois, dans un raidard local, je m'étais amusé à constater qu'un gars que je rejoignais faisait un tour de pédalier tandis que j'en faisais deux… il avait l'air de transpirer plus que moi… 😎)
  17. Actuellement je gonfle mes pneus de 30 mm de section à 4 bars. Ça me semble le meilleur compromis confort-résistance crevaisons. Je précise que je roule essentiellement sur route et que ce sont des pneus à chambre à air, je dois donc tenir compte du risque de pincement. Je suis passé une seule fois à 5 bars de pression… sur le circuit du Nürburgring, à l'asphalte impeccable, un jour où il était ouvert aux cyclistes (le « Rad am Ring »).
  18. Rouler en court à 14°? Brrr… Pas évident pour un super-frileux comme moi, à moins d'avoir un cuissard dit « thermique » (court mais nettement plus épais qu'un cuissard ordinaire). Dès que la température maxi descend en-dessous de 20°, je remplace le cuissard d'été par ça.
  19. De nouveaux pneus, ça a du sens si les pneus actuels sont resté dégonflés pendant plusieurs années et si le vélo n'était pas suspendu : les flancs ont pu se fragiliser, voire se fendre (c'est ce que j'avais constaté sur un vélo resté quand même plus de dix ans sans être utilisé). Des chambres à air, peut-être aussi, pour des raisons analogues. Mais pourquoi changer les patins s'ils n'ont jamais servi et s'ils ont été parfaitement à l'abri ? Les patins s'useraient-ils d'eux-mêmes, sans être utilisés, et alors pourquoi ?
  20. Je pense plutôt que, dans la plupart des cas; ceux qui n'utilisent plus la position mains en bas du guidon ont justement un guidon (dans son ensemble) posé bien trop bas pour eux. Ils se rabattent alors sur les cocottes, plus accessibles.
  21. Pour quelqu'un qui est habitué à la piste comme Ganna, ce n'est peut-être pas une grande différence d'effort. Pour les autres, il faut qu'ils s'habituent au pignon fixe qui interdit le moindre temps de roue libre pour récupérer (sinon, gamelle) et complique sérieusement tout changement de position. Et il faut aussi s'habituer aux sensations particulières d'un vélodrome. Poulidor, par exemple affirmait ne jamais s'être habitué à la piste parce que tourner en rond lui donnait le mal de mer…
  22. Pfiouu, j'étais déjà fatigué avant même de commencer ma journée… 😖
  23. J'ai vu que certains avaient une sorte de levier intégré (de même forme que celui d'un blocage rapide) qui fait office de clé : on le tourne pour visser et dévisser l'axe. Dans ce cas, pas besoin d'emporter une clé allen avec soi. Ceci dit, selon tous ceux qui utilisent ce système (ce n'est pas encore mon cas), ça reste très simple en pratique. C'est juste un peu plus long qu'avant de démonter et remonter la roue, puisqu'il faut obligatoirement visser puis revisser.
  24. Le centerlock est une technique de fixation du disque proprement dit sur le moyeu. Ça n'a rien à voir avec la fixation de la roue sur la fourche. L'alternative au blocage rapide, ce sont les axes traversants. 😏
  25. Le mien en particulier. 🙂 Avantage : facilité de montage et démontage. Avec l'habitude, ça devient aussi facile et rapide qu'avec les freins sur jantes. Inconvénients : moins rigide qu'un axe traversant, et donc on peut parfois entendre le disque frotter contre les plaquettes quand on est en danseuse ou brièvement après un fort freinage. Et il peut être parfois nécessaire de recentrer l'étrier après démontage et remontage.
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