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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Et puisque tu veux une photo de mon vélo, en voilà une, postée ici il y a quelques temps : https://www.velo101.com/forum/topic/31500-le-plus-beau-vélo-du-monde/page/29/#comment-677304
  2. Pas sûr de comprendre tout ce que tu veux dire, mais mon vélo actuel, à cadre prévu pour gravel et cyclo-cross donc, je l'ai équipé de roues de route (Roval SLX 24) et pneus de routes également (Specialized Armadillo All Conditions Elite, 30 mm de section). Je l'utilise par tous les temps ou presque mais je ne vais pas rouler avec sur les pistes forestières quand elles sont boueuses, je n'arriverai même pas à garder mon équilibre avec cet équipement-là. Par contre, le nouveau vélo que j'ai commandé, un Santos Cross Lite à moyeu Rohloff (et bien sûr à freins à disque), bien plus adapté à ces conditions extrêmes, et pas seulement pour les roues, vient d'arriver chez le vélociste. J'en prends livraison samedi matin… je ne manquerai pas de vous en parler en détail par la suite ! 🙂
  3. ? J'ai peut-être mal compris ce que tu veux dire, mais on peut bien sûr changer de roues avec les freins à disque. Ce qu'on ne peut évidemment pas faire, c'est mettre des roues pour freins sur jantes sur un vélo prévu pour freins à disque, et vice versa… Pour rappel, les freins à disque ne se font pas seulement apprécier pour leur capacité à endurer les conditions extrêmes. Ils préservent les jantes, ce qui à la longue est très appréciable (les saletés ramassées par les roues sur les parcours gravel useront plus vite les jantes à force de freinage avec freins sur jantes) et permettent, quand ils sont hydrauliques, un freinage non seulement efficace mais progressif. Ceci dit, il ne faut pas être dupe, le dieu du commerce a décidé qu'il fallait briser tous les standards pour nous faire tout jeter, tout changer, tout racheter. La bagnole électrique, même combat. Sans aucun doute, mais il faut quand même garder en tête que conserver plusieurs standards pour un même fabricant est contraignant financièrement. Ce sont des entreprises privées, pas des organisations à but non lucratif. Une fois qu'ils ont déterminé ou pensent avoir déterminé quel système aura le plus de chances de s'imposer, ils excluront donc le reste. Si les marques ont fait le forcing sur le disque, c'est qu'elles ont pensé qu'en raison de leur efficacité et rendement supérieurs, ils allaient de toutes façons s'imposer à terme. On est de plus en plus nombreux à se partager les routes (et pistes et sentiers), le freinage en devient d'autant plus primordial…
  4. Dans tes rêves ! 😛 Le cadre de ce vélo était destiné à une pratique polyvalente, entre autres gravel et cyclo-cross, d'après ses spécificités : https://www.gerritbikes.com/en/product/lynskey-cooper-cx-frame-en/ Je n'ai pas creusé la question mais on dirait qu'il y a de toutes façons peu de différences entre un vélo cyclo-cross et un vélo gravel. Un gravel sera simplement plus axé sur le confort (empattement plus long, pneus encore plus larges et fixations pour porte-bidons, par exemple) et les longues distances, qu'un vélo de cyclo-cross, a priori plus léger, plus court, nerveux et très spartiate dans son équipement.
  5. Quand on recherche la polyvalence, on ne recherche pas la meilleure performance dans un registre donné. On cherche un juste équilibre, selon ses souhaits, entre différentes pratiques. Quelqu'un qui souhaite un vélo passant correctement sur route aussi bien que sur "gravel", ne se sentira pas déçu s'il est largué sur route par un cycliste de même niveau mais sur un matos spécifique route. La performance absolue sur route (ou sur piste) n'est pas ce qu'il recherche. Ce qu'il recherche, c'est un bon compromis. De même qu'un décathlonien, dans une des dix disciplines qu'il pratique, ne cherche pas (ou très rarement) à être compétitif avec un véritable spécialiste de cette discipline.
  6. Mais quelles aigreurs inutiles… Laissez donc les gens profiter de leurs machines, quelles qu'elles soient, et de ce qui les équipe, quoi que ce soit, sans pour autant vous sentir agressés personnellement !
  7. Ah bon, il est moche, mon Lynskey ? 😇
  8. J'ai un cm de différence entre les deux jambes, différence mesurée au squelette par des radios (c'est la jambe gauche la plus courte). C'est de famille, ma mère a exactement la même dissymétrie, et elle porte en permanence une talonnette pour la marche. Moi pas (encore), puisque je n'éprouve pas de gêne particulière à marcher pour le moment. Mais pour le vélo, après des douleurs chroniques au genou gauche (les douleurs de ma mère étaient à la hanche), mon médecin habituel, qui est aussi médecin sportif, m'a conseillé de placer une surépaisseur de 8 mm (!) entre ma cale et ma chaussure et voir si ça n'améliorait pas les choses. Quitte à adapter cette épaisseur ensuite. L'étonnant est qu'il avait tout de suite compris, d'après mes symptômes, que j'avais une jambe nettement plus courte que l'autre, alors que je ne lui en avais pas parlé. Le problème est que j'utilise des pédales et cales Time Atac, destinées a priori au VTT, ainsi que des chaussures de VTT bien sûr. Or les corrections disponibles pour ces pédales et chaussures n'étaient au maximum que de 3 mm… J'ai commencé par cela. Sans aucun effet. Mais l'année dernière, une firme a sorti des modèles de sous-cales d'épaisseur jusqu'à 7 mm pour VTT, compatibles avec Time. Pendant presque toute l'année qui vient de s'écouler, j'ai essayé avec 6 mm, et il y a eu un mieux notable. Les douleurs apparaissent nettement moins souvent, et quand elles apparaissent, c'est plus tard dans la sortie. Je viens de passer à 7 mm, pour voir. Donc le maximum possible pour ce type de chaussures et pédales, et proche de ce que m'a recommandé le médecin. Si les choses s'améliorent encore, j'y resterai probablement. Sinon, je reviendrai aux 6mm. La firme qui produit ces surépaisseurs de cales est anglaise et s'appelle "Form Bikefitting". Si ça intéresse quelqu'un ici et si vous voulez prendre contact, le patron parle le français. https://www.form-bikefitting.com/leg-length-shims
  9. J'habite dans une grande ville (Bruxelles) avec une grande forêt proche de chez moi (à 10-20 min de vélo selon l'endroit où je veux l'aborder) : la forêt de Soignes, où les pistes de toutes sortes pullulent. Je pourrai donc cumuler les deux pratiques, citadine et forestière, avec mon futur gravel (qui devrait arriver bientôt au bercail), et comparer… 🙂 https://www.foret-de-soignes.be/ Je laisse de côté l'état global des routes de ma région, j'en fais suffisamment la contre-pub par ailleurs. 😖
  10. S'il pleut, il y en aura peut-être quelques-uns qui voudront y aller quand même. Je fais souvent partie de cette catégorie… Mais bon, je me rangerai à l'avis de la majorité !
  11. Je confirme, bien sûr. C'est pour cela que les secteurs pavés les plus « faciles » à passer sont, paradoxalement, ceux en descente (pas trop raide), où il est bien plus facile d'atteindre et de maintenir une telle vitesse. Le problème est d'oser mentalement se lâcher pour laisser son vélo atteindre cette vitesse. Et pour la même raison, les plus délicats à gérer sont ceux qui montent, sans être raides. Il est alors impossible d'atteindre la bonne vitesse, celle qui vous fait survoler les pavés. Et que dire des secteurs qui montent et descendent alternativement, comme le Haaghoek, pivot du Het Nieuwsblad ! Dans les vrais raidards pavés genre Koppenberg ou Kardaan où on doit se déplacer parfois à 6 km/h, le problème n'est plus de supporter les chocs mais de garder son équilibre (adhérence souvent aléatoire, vélo qui se cabre)… et sa trajectoire si le braquet est « limite ».
  12. Grand soleil aujourd'hui en Brabant et quasiment pas de vent, le grand luxe ! Malheureusement, mon après-midi n'étant pas libre, j'ai dû me contenter d'une sortie assez courte (41 km) dans la froideur matinale, vers Tervuren d'abord, Huldenberg ensuite, avec quelques belles côtes dont mon sempiternel Smeysberg. Et ensuite de Huldenberg à Overijse (Eizer) par des chemins de traverse : des pistes en terre très régulières et heureusement sèches, qui prolongeaient une sévère côte pavée de Huldenberg (Kaalheidehof) que je découvrais pour l'occasion.
  13. En plus de nous avoir perdus toi et moi du côté de Namur, Michel (et Thierry, Eric et Philippe) m'a perdu encore une fois lors d'une sortie commune en Ardenne. Ces indélicats m'avaient largué du côté de Werbomont lors d'un passage plat et venteux (tout ce que je déteste), et ils m'attendaient en bas de la descente qui suivait, par Lorcé… sauf qu'avant le bas de cette descente il y avait une bifurcation et une route qui montait (vers Chession, pour l'anecdote). Ne sachant pas de quel côté ils étaient allés, j'ai chois au pif la route qui montait… Mauvais choix : ces feignasses avaient choisi la facilité ! Moi, si je dois choisir entre deux routes, je prends celle qui monte, ah mais !
  14. En faisant comme je l'ai expliqué… tu ne m'as pas lu ou quoi ? La prochaine fois qu'il pleut (façon draches nationales répétées), prends ton courage à deux mains, sors ta bécane, va jusqu'à Everberg et prends ce virage exactement comme je l'ai fait et raconté. Sans tricher, hein ! Si t'es encore intact après ça, je te paie un ballotin de Neuhaus !
  15. 75 km aujourd'hui, tout seul comme d'habitude (l'espèce humaine, bien que grégaire, a quelques spécimens qui apprécient la solitude, du moins à vélo). J'ai navigué un au petit bonheur dans les petites collines situées entre Bruxelles et Louvain, par un temps sec et ensoleillé, assez bien de vent et des températures assez douces (14°). Un peu par hasard (?), je me suis retrouvé à l'endroit de mon accident de septembre, à Everberg à mi-chemin entre Bruxelles et Louvain, lors de la Primus Classic Cyclo: C'était donc là que je m'étais blessé aux côtes et écorché la hanche et le bras, que j'avais ruiné mon casque, mon imper et mon gant droit, tordu et fissuré la patte de dérailleur arrière de mon vélo. Tout ça en un seul gadin… Je venais d'en face, en descendant bonne vitesse (sans doute trop vite, et d'ailleurs je n'avais pas touché aux freins) et en prenant le virage à droite la roue arrière avait dérapé sur la chaussée humide et boueuse : boum ! Aujourd'hui, il faisait sec mais vous pouvez être sûr que je l'ai abordé au ralenti, ce virage !!
  16. Pas mal, oui, surtout des jeunes en quête de travail. Je n'ai pas dit que ces «migrants» avaient globalement le même âge… 😇 Dans quelques décennies, la sécheresse galopante aura probablement mis un terme à tout cela. Tout le monde voudra migrer vers les régions où on trouvera encore de l'eau… Certes, on ne sera plus là pour le voir !
  17. En fait il est, au départ, de la région de Roubaix. Il ne manque pas de le revendiquer dès que Paris-Roubaix approche, alors qu'il a tourné le dos à sa région pourtant. 😏 Il y a un grand échange de population, vous ne trouvez pas ? Les nordiques s'installent dans le sud, les sudistes s'installent dans le nord. 😛
  18. Il n'aime pas particulièrement les pavés, je crois. Et il est aussi nettement plus petit que moi. Si j'étais bâti comme lui en proportion, je devrais faire déjà quatre ou cinq kilos de plus, ce serait déjà ça de pris. Bon, c'est sûr, ça ne comblera pas la différence entre lui et moi... 😎
  19. Moi aussi j'aimerais bien savoir ce que ça fait de peser 80 kg, mais pour des raisons opposées. Sans rire, avec mes 63 kg grand maximum en basse saison, j'aimerais parfois être plus lourd pour tirer des bouts droits et mieux passer les secteurs pavés plats...
  20. 32 km cet après-midi au retour du boulot. Trajet légèrement vallonné du côté de Tervuren, par une succession d'éclaircies et d'averses de pluie fine. Même si la brièveté de la sortie a pu m'induire en erreur, j'ai eu l'impression que la forme revenait enfin après le long arrêt consécutif à mon accident. 🙂
  21. Ne fais pas ta Schtroumpfette Michel, 2000 m de dénivellation pour 91 km de sortie, ce n'est pas si extraordinaire que ça : on peut avoir un ratio dénivelée/distance encore supérieur rien qu'en Ardenne. Si on va dans les Vosges, c'est pour grimper, ou bien ? 😇
  22. Ce genre de blague ne me faisait déjà pas rire quand j'étais encore en France. Maintenant que je vis en Belgique et que je sais combien ces plaisanteries sont à côté de la plaque, j'ai toujours un peu honte pour ceux qui les font…
  23. Je n'utilise jamais ma veste Habu sans un sous-vêtement long. Généralement Early Winter aussi, parfois plus fin ou plus épais selon les températures. Et j'ai le collant long Habu qui va avec. J'ai investi il y a quelques années dans la gamme complète Early Winter "Habu" d'Assos, quand ils en proposaient encore une. Excellente affaire pour moi : l'hiver belge étant généralement assez doux (bien qu'humide) je mets bien plus fréquemment cette tenue qu'une tenue d'hiver véritable.
  24. De retour en Belgique depuis hier soir. 61 km aujourd'hui à l'ouest et au sud de la capitale belge (Pajottenland, vallée de la Senne). Pas de doute, l'automne est de retour : températures de saison (maxi 11°), vent fort et désagréable de secteur ouest-sud-ouest, pluie fine et constante pendant la dernière heure de la sortie. La tenue "Early Winter" est de rigueur ici !
  25. Quoi, même pas un tout petit raidard ? 🤥 C'est que je pourrai pas rester pour les sorties en petit comité, moi ! C'est pas juste !!
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