Aller au contenu

Franck PASTOR

Membre
  • Compteur de contenus

    16 702
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    101

Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. On voit la surface de la fissure, mais pas sa profondeur, d'autant qu'elle pourrait bien s'étendre encore plus loin autour du hauban. Pour ce qui est de rouler sciemment avec ça : le carbone, ça peut déjà casser sans prévenir. Alors s'il prévenait comme ici, je ne prendrais personnellement aucun risque. Cadre ---> poubelle.
  2. Une image parlante ici : https://sporza.be/nl/2026/03/24/-een-geluk-dat-er-niks-is-gebeurd-tadej-pogacar-won-milaan-sanremo-met-gebarsten-frame~1774362474287/ Copie d'écran :
  3. Un petit 33 km hier après-midi à la sortie du boulot. Aller-retour Bruxelles-La Hulpe en mode détente le long de l'autoroute cycliste F205 (C205 en Wallonie) pour aller flâner dans le parc du château local. Retour par des « routes de traverse » via Hoeilaart, Overijse et la forêt de Soignes. https://fietssnelwegen.be/fr/cyclostrades/C205 https://www.chateaudelahulpe.be/domaine/fr/
  4. Ce n'est pas que je ne sais pas me servir des tirettes (les fermetures-éclair, en français de France) 🙂 mais que je ne ressens jamais le besoin de m'en servir, même en montagne, même en été, sauf pour le coupe-vent, quand je l'enlève. Apparemment je bats des records de frilosité, ici…
  5. Je n'entrouvre jamais mes vestes ou mes maillots, je n'ai jamais suffisamment chaud pour cela… et puis j'aime pas les courants d'air. 😎 Edit : j'excepte bien sûr le coupe-vent ou l'imper que je mets systématiquement en début de sortie (sauf s'il fait vraiment très chaud) et que je retire au bout d'une demi-heure à une heure, le temps de m'échauffer. Il n'est pas rare ceci dit que je le garde pendant l'intégralité du trajet, s'il fait plus froid que je le pensais au départ… ou s'il pleut.
  6. Pour ma part, pour la sortie d'hier par 15° maxi, j'étais couvert de la tête aux pieds. Bonnet fin sous le casque, veste longue de mi-saison, cuissard court thermique associé à des jambières, gants longs, surchaussures… et le coupe-vent en prime pendant la première heure et la dernière heure de la sortie, plus froides. J'avais parfois chaud par vent favorable et dans les ascensions les plus raides, mais en descente ou quand le vent était contraire 🥶 je me félicitais d'avoir opté pour cette tenue-là ! J'ai vu aussi quelques cyclistes en tenue estivale, mais la plupart des cyclistes que j'ai croisés avaient au minimum une veste à manches longues ou des manchettes.
  7. C'est le Schtroumpf Bubble ?
  8. Ma première sortie de l'année de plus de 100 bornes aujourd'hui. 103 km précisément dans l'est et le sud-est de Bruxelles, à nouveau par un temps printanier (soleil, 10° à 15°) à peine refroidi par un vent parfois pénible de secteur nord-est. Parcours à cheval sur les trois régions belges, plat durant la première heure le long de l'autoroute cycliste F3 jusqu'à Veltem-Beisem près de Louvain. Ensuite, direction Nethen en Wallonie puis retour en Flandre puis à Bruxelles via Ottembourg, Huldenberg, Overijse et Tervuren, avec un maximum de côtes, souvent raides, souvent pavées, certaines recensées dans l'encyclopédie Cotacol comme les grands classiques de la région : Moskesstraat, Smeysberg, Kardaan, Speelberg, Hengstenberg, rue Félix Sohie… https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/159668 Photo du jour : une fresque insolite juste à côté d'une église, à Korbeek-Dijle, près de Louvain, ce qui tend à confirmer que le cyclisme est une religion en Flandre :
  9. Pas sûr qu'ils le regrettent. Je vois des cyclistes en cuissard court et maillot à manches courtes même quand il fait 5° maxi dehors. Y a des gens comme ça…
  10. C'était bien en 2000. J'étais devant ma télé ce jour-là, je m'étais alors demandé dans quelle galère Pantani s'était embarqué lors de cette étape… Il n'a jamais été l'homme des longues chevauchées solitaires, il faisait la différence généralement dans le dernier col, au mieux l'avant-dernier col, comme en 1998 dans le Galibier, suivi des Deux-Alpes.
  11. Je n'ai encore jamais connu d'été suffisamment chaud pour m'empêcher de rouler longtemps, que ce soit autour de Bruxelles (où certes il est rare que les températures dépassent 30°) que de Grenoble (où il peut faire 40° à l'ombre et plus). Il y a des gens qui supportent mieux la chaleur que d'autres et j'ai la chance d'en faire partie. 🙂 (La contrepartie est que je suis bien plus frileux que la moyenne… donc je sors plus couvert que la moyenne quand il fait froid, et le problème est résolu :-)) L'été a toujours été ma saison de prédilection pour la pratique du vélo, certainement pas le printemps. Vive la chaleur !
  12. 44 km aujourd'hui, à tourner les jambes après une matinée de boulot stressante. Parcours dans l'est de Bruxelles, essentiellement sur le large plateau verdoyant de Duisburg, du côté de Sterrebeek puis Leefdaal et Bertem, et enfin retour via Tervuren et l'autoroute cycliste F29, le tout sur un terrain gentiment vallonné. Beau temps, températures printanières (15°), vent de nord-est supportable. Bref, pas grand'chose à signaler !
  13. Comme je l'ai dit, je ne bois pas d'alcool, c'est une règle que je me suis imposée pour raison personnelle et à laquelle je ne déroge jamais, que cela puisse booster mes capacités sportives ou non.
  14. Sans doute pour rajouter à la difficulté, justement 🙂, mais comme je ne bois jamais d'alcool, je n'étais pas concerné. 😎
  15. Je rêve, deux jours seulement pour récupérer de ce genre de sorties ?? Même plus jeune, je n'ai jamais été aussi rapide à récupérer. Je rejoins Thierry, tu n'es pas fait comme les autres ! En plus, avec un gueuleton en plein milieu, l'erreur classique, idéale pour se couper les jambes !
  16. Comme il ne souffre plus du dos, cela veut dire que maintenant il n'a plus aucune excuse pour ne pas nous accompagner. 😛
  17. Tu as déjà soumis ton popotin-sur-Brooks à de vraies longues distances (150 km et plus d'une traite) ?
  18. Dans les régions qui me sont familières, j'ai dans la plupart des cas tout l'itinéraire que je vais faire déjà en tête avant de sortir et n'ai donc pas besoin de GPS pour m'orienter. Si je veux connaître le dénivelé de mon parcours ou si je veux en transmettre le tracé à d'autres personnes, je me sers alors de cet outil dans Climbfinder… après la sortie, généralement 🙂 Quand je me sers d'un fichier GPX pendant une sortie, ce qui arrive quand même dans les régions que je connais mal, je charge ledit fichier dans mon iPhone (fixé sur la potence) et j'utilise l'app GPX Viewer 2 pour m'orienter en cours de route. https://apps.apple.com/be/app/gpx-viewer-2/id6444086445?l=fr-FR Le problème, c'est l'autonomie limitée de cette combinaison (l'emploi continu de GPX Viewer 2 sur mon iPhone le décharge complètement en 5 h environ), mais jusqu'à présent je m'en suis contenté. Ceci dit, un jour je ferai sûrement le saut vers un vrai navigateur GPS genre Garmin Edge.
  19. Voilà. Ce serait 855 m de dénivellation selon Climbfinder. https://climbfinder.com/fr/mes-itineraires/158917
  20. Je n'ai pas de GPS dans mon compteur. Je dirais dans les 1000 m, au pifomètre. Si j'ai le temps, je reproduirai le parcours sur Climbfinder.
  21. 95 km cet après-midi, par un temps ensoleillé, des températures de saison (10° maxi) mais un vent de sud-ouest fort présent, à mon grand regret. Tenue (semi-)hivernale de rigueur. D'abord de Bruxelles à Alsemberg via la forêt de Soignes et notamment deux belles côtes (esthétiquement parlant, si si!) : le chemin des Tumuli à Watermael-Boitsfort et le Beukenbos à Alsemberg: https://climbfinder.com/fr/montees/chemin-des-tumuli https://climbfinder.com/fr/montees/beukenbosstraat-ingendaallaan Puis descente sur Lot (Beersel) au bord du canal de Bruxelles-Charleroi, pour la partie de loin la plus pénible de la journée pour moi : de Lot à Ronquières (Hainaut) en longeant ce canal, tout plat mais au revêtement parfois aléatoire et surtout vent pleine face quasiment tout le temps 😞. Arrêt à Ronquières pour déguster un bon café, puis retour à Bruxelles, avec mes réserves déjà bien entamées, pour enquiller cette fois un maximum de côtes (je sais, je dois être maso…), lequelles me sont heureusement familières : le Point du Jour à Braine-le-Comte, la rue du Masy à Ittre, la rue Sainte-Croix à Braine-le-Château, le Bruine Put à Dworp, la Stationstraat à Linkebeek, la rue Gatti de Gamond à Uccle, et toujours pour finir la rue du Mystère à Forest ! https://climbfinder.com/fr/montees/bois-de-la-houssiere-ronquieres-point-du-jour https://climbfinder.com/fr/montees/rue-du-masy-asquemont https://climbfinder.com/fr/montees/reposoir-de-la-vierge-chateau-des-comtes-de-hornes-chapelle-sainte-croix https://climbfinder.com/fr/montees/bruine-put-dworp https://climbfinder.com/fr/montees/stationstraat-linkebeek https://climbfinder.com/fr/montees/gatti-de-gamond-stalle https://climbfinder.com/fr/montees/rue-du-mystere-forest De retour chez moi bien « cuit » avec des crampes à la cuisse droite. Le chemin est encore long pour acquérir la forme nécessaire pour les cyclos ardennaises et les randonnées alpines, d'autant que je viens à peine de dépasser le cap des 1000 bornes parcourues depuis le début de l'année !
  22. Pas de neige à Bruxelles contrairement en Hainaut, mais bien de la pluie. Demain il devrait faire meilleur !
  23. Je viens plus précisément de la vallée du Grésivaudan, située au nord-est de Grenoble, entre Grenoble et Montmélian et entre les massifs de la Chartreuse et de Belledonne. En tant que cycliste, c'est cette région-là que je connais par cœur. Apparemment Nico38 parcourt la région de Bourg-d'Oisans, pas très loin mais de l'autre côté du massif de Belledonne, ce qui n'est pas la porte à côté quand on roule à vélo. Donc je ne la connais pas si bien que ça. En particulier je ne suis jamais monté ni à Villard-Reymond ni à Villard-Notre-Dame, où son circuit passe.
  24. Pas de pluie aujourd'hui, et températures a priori pas trop froides MAIS un vent de sud-sud-ouest à décorner une vache brabançonne. pour mes 58 km de sortie entre Bruxelles et Louvain. Ceci est une bibliothèque universitaire ! Celle de la Katholieke Universiteit Leuven, en l'occurence. Aller par la N3 vent de 3/4 dos sans trop d'histoires, retour par l'autoroute cycliste F3 avec bien sûr cette fois le vent de 3/4 face, ce qui a rendu ce retour proprement infernal pour moi. En plus de souffler fort, des rafales encore plus fortes se produisaient irrégulièrement, ce qui rendait la prise du bas du guidon obligatoire quasi en permanence pour éviter d'être éjecté de cette autoroute cycliste qui n'offre la plupart du temps aucun abri. Un bon exercice de résistance physique et surtout mentale !
  25. Faudra que tu y repasses pour l'éprouver par toi-même ! Sans moi, en tout cas : une telle quantité d'herbe entre les pavés, c'est trop de risque de glisser, surtout si le temps est à la pluie. Alors ce n'est guère différent de rouler sur du verglas. Courageux, le Pogacar, en tout cas, de s'y risquer (avec Florian Vermeersch) dans de telles conditions (ou alors ils se sont contentés des bas-côtés !). https://www.instagram.com/reels/DVx01WmDeok/
×
×
  • Créer...