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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Ton compliment est sans doute exagéré, Brice, mais il me va droit au cœur !
  2. Une nouvelle aventure commence... 😄
  3. Cela dit gardons à l'esprit que c'est une assistance qu'il faut gérer, qu'il faut pédaler et dire merci à cette belle invention pour celles et ceux qui sont dans mon cas! Ton approche est intelligente et raisonnable. Pourquoi espérer les performances et l'autonomie d'une moto pour le prix et le poids d'un vélo ?
  4. Je me rappelle de Richard Jamin qui avait monté le Ventoux avec un Haibike Sduro de route, il avait mis plein gaz et était tombé à cours de jus au niveau de la Stèle de Tom Simpson. R. Jamin + pleine puissance : un test vraiment impitoyable ! 😃 Entre les conditions les plus défavorables que tu cites et celles exagérément optimistes des fabricants… la vérité doit se situer entre les deux. Ca donne une fourchette intéressante.
  5. Oui, 24x24 donne un développement identique à 32x32. Si tu mets un pédalier 50-34 et une cassette 11-32, tu auras un développement mini presque équivalent à 24x23
  6. Il y a 2 rétros sur les motos, ça aide.
  7. On a bien réussi à limiter la vitesse pour les voitures à 80, qui osera imposer la limite à 40 en course cycliste ? 🆒
  8. Rassure-toi, je ne cherche pas à te contrarier. Tu n'as pas connu les cales clouées dans les semelles ? Je suis sans doute trop vieux...
  9. Je procède aussi de cette manière avec mes cales Keo. La plage de réglage ne permet pas d'avoir une partie dans le vide dans mon cas
  10. Ce n'est pas certain : j'ai roulé pendant des années avec les cales Look noires (sans liberté angulaire) et je n'ai jamais eu mal aux genoux. Idem pendant l'adolescence avec les pédales à cales-pieds et cales métalliques clouées sur les semelles. Mais j'ai toujours été attentif à bien les régler
  11. Dis à ton bouledogue de se calmer Christian, Jean Marie est un très gentil garçon 😉
  12. Une chaîne Dura Ace au Bois de Boulogne ! Brice ! A 18h39, une heure non réservée à un public "averti" 😲
  13. Il y a toujours moyen de s'arranger : le sage est celui qui a gardé un peu de folie au fond de lui 😃
  14. je suis trop sur le bec car encore trop reculée je ne peux pas plus l'avancer car sinon je vias le retrouver avec le pédalier trop à l'arrière. … ou ta potence est trop longue et/ou trop basse
  15. Concernant ton mal de dos, où est-il situé, en haut ou en bas ? Si c'est en bas, essaie de modifier les réglages de ta selle, notamment son inclinaison. Baisser légèrement le bec peut faire des miracles
  16. Je vais apporter un témoignage qui aborde la question de la mort et du désespoir "par l'autre bout". Pas du "prêchi-prêcha" ni une vision "romantique" idéalisée. L'histoire d'un cheminement et l'éclairage de mon point de vue ancré dans la réalité. Ma précédente compagne est décédée en 2003 d'un cancer. Lorsque la médecine est arrivée au bout de ses ressources, il a été décidé de la placer dans le service des soins palliatifs de la clinique où elle était soignée. Sa première réaction a été de "perdre la tête" : elle tenait des propos incohérents, se projetait dans un avenir impossible (l'achat d'une caravane résidentielle pour accueillir ses petit-enfants pendant les vacances, par exemple). C'était sa façon de refuser une réalité inacceptable (y compris pour moi) qu'aucun médecin n'avait eu le courage d'expliquer "en face". Pendant les semaines qui ont suivi, elle a lentement accepté son sort. Elle n'était jamais de mauvaise humeur et me remontait le moral. Au cours des derniers jours avant sa mort, elle avait demandé qu'on lui retire sa pompe à morphine, à la surprise du personnel soignant, parce qu'elle ne souffrait plus. Le jour de son décès, j'étais étonné de la retrouver après mon travail entourée de toute sa famille : elle en avait fait la demande auprès des infirmières. Le soir, juste avant de dormir, je parlais de choses et d'autres et elle m'a répondu des mots que je n'ai pas compris sur le coup : "il va falloir y aller; c'est très loin". J'étais allongé sur le lit d'appoint, non loin d'elle. Elle a commencé à émettre des gémissements qui, dans l'obscurité, me faisaient penser à un accouchement. J'ai allumé la lampe et comme elle avait régurgité un peu, j'ai appelé l'infirmière de garde. Les yeux étaient révulsés. J'ai réalisé à ce moment et ai demandé à l'infirmière : n'est-elle pas en train de mourir ? Au matin, aucune trace de souffrance ni d'angoisse sur son visage. Elle était sereine, réconciliée avec elle-même et avec la vie. Elle s'était accomplie au mieux de ses possibilités. J'en suis marqué pour toujours. Une vie n'est pas l'autre. Nous ne sommes pas tous "armés" des mêmes possibilités. Pourquoi est-on ou non désespéré dans des situations "désespérées" ? Comment Nelson Mandela a-t-il réussi à maintenir sa flamme allumée pendant 27 ans au fond de sa prison ? Rien ne me permet d'affirmer que je ne me suiciderai pas. Chaque suicide me laisse toutefois une impression "d'inachevé".
  17. Suite à ton invitation, j'ai recherché et lu la lettre de suicide de V. Woolf. Mon chéri, J’ai la certitude que je vais devenir folle à nouveau : je sens que nous ne pourrons pas supporter une nouvelle fois l’une de ces horribles périodes. Et je sens que je ne m’en remettrai pas cette fois-ci. Je commence à entendre des voix et je ne peux pas me concentrer. Alors, je fais ce qui semble être la meilleure chose à faire. Tu m’as donné le plus grand bonheur possible. Tu as été pour moi ce que personne d’autre n’aurait pu être. Je ne crois pas que deux êtres eussent pu être plus heureux que nous jusqu’à l’arrivée de cette affreuse maladie. Je ne peux plus lutter davantage, je sais que je gâche ta vie, que sans moi tu pourrais travailler. Et tu travailleras, je le sais. Vois-tu, je ne peux même pas écrire cette lettre correctement. Je ne peux pas lire. Ce que je veux dire, c’est que je te dois tout le bonheur de ma vie. Tu t’es montré d’une patience absolue avec moi et d’une incroyable bonté. Je tiens à dire cela — tout le monde le sait. Si quelqu’un avait pu me sauver, cela aurait été toi. Je ne sais plus rien si ce n’est la certitude de ta bonté. Je ne peux pas continuer à gâcher ta vie plus longtemps. Je ne pense pas que deux personnes auraient pu être plus heureuses que nous l’avons été. Je n'ai pas compris le message que tu essaies de faire passer à propos du suicide.
  18. Où ai-je parlé de pitié et d'anormalité ? Je suis d'accord avec toi que le monde "regorge" de situations désespérantes, individuelles ou collectives. Chaque suicide vient nous questionner, du moins ceux qui se laissent questionner...
  19. Tu répètes à deux reprises qu'il faut du courage pour se suicider. J'ai surtout l'impression qu'on ne se suicide que par désespoir et cet acte suscite en moi davantage la tristesse et la compassion que l'admiration.
  20. Je suis toujours surpris par "l'omerta" qui accompagne tous les décès. Pudeur ou peur de notre propre mort ? Pourquoi serait-il malvenu de s'intéresser à toute la personne, y compris en ce qu'elle recèle d'ombre et d'imperfection ? Essayer de comprendre n'est pas juger ou manquer de respect.
  21. Question de sensibilité et de personnalité… L'humour est parfois le seul moyen de s'en tirer à bon compte sur certains sujets.
  22. Enfin, c'est vrai quoi, tu devrais apprendre à devenir sérieux Michel ! A ton âge… 📢 Tu crois que Ferdinand nous a vraiment grondé ? 🙄 😆😛😲 😃🙄🆒
  23. Thierry GEUMEZ

    Choix roue

    C'est toujours comme ça quand on essaie du nouveau matos...
  24. Thierry GEUMEZ

    Choix roue

    Les valeurs sûres en roues alu, ce sont les Shimano C24, les Campa Shamal/Fulcrum R0. Les Fulcrum Racing Quattro Carbon (40mm) sont d'un prix plus abordable que les Campa Bora. Ne perds quand même pas de vue que c'est toujours toi qui fera avancer le vélo, inutile de fantasmer sur des moyennes améliorées d'un km/h.
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