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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Quand je n'avais pas de sonnette, je faisais comme toi. En général la personne sursautait quand elle m'entendait crier "Pardon" et me le reprochait systématiquement du regard ensuite. Je n'ai jamais vu quelqu'un sursauter au bruit de ma sonnette. Sans doute parce que les gens qui se baladent s'attendent à entendre ce genre de bruit et moins à être interpellés. Et quand je sonne, je dis aussi bonjour quand je passe, ça me paraît aller de soi.
  2. Oui, j'en ai une. Je n'ai pas fait attention à son côté légal ou non, j'ai juste constaté que c'était ultra-pratique quand on roule comme moi en milieu urbain et semi-urbain, et particulièrement sur les pistes cyclables très fréquentées par d'autres cyclistes, piétons, rollers… C'est aussi bien plus convivial que de pousser une gueulante : avec la sonnette les gens s'écartent spontanément sans te regarder de travers quand tu les dépasses, alors qu'ils te fusillent souvent du regard si tu leur as fait peur en criant avant.
  3. Contador n'était certainement pas à 115 tours/minutes lorsqu'il était en danseuse, donc en moyenne (assis+danseuse) sa fréquence de pédalage en côte devait être plus faible que ça, mais pour le reste mes observations concordent avec les tiennes. Pour Froome, ça m'a d'ailleurs surpris, il a habituellement la plus haute fréquence de pédalage dans les côtes des étapes en ligne, mais en contre-la-montre cette fréquence baisse notablement. Je me suis demandé pourquoi. Il reste quand même relativement véloce. Si on veut chercher un modèle pour «tirer gros», on doit regarder plutôt du côté de Rodriguez (qui est plutôt «danseur») et surtout Valverde (qui grimpe plus assis). Comme quoi on a tous les styles de pédalage dans cette Vuelta 😆
  4. Il n'y a rien de remarquable, je trouve, ce n'est pas plus compliqué de maintenir cette fréquence en côte que sur le plat. Il faut juste avoir les bons braquets. Et comme mon niveau physique n'a rien d'extraordinaire, j'ai mis des braquets minuscules pour que je puisse conserver cette fréquence de pédalage en toutes circonstances (ou presque). J'ai 26/32 comme braquet minimal, que je mets dans les « murs », en gros dè que ça devient digne d'un triple chevron sur une carte Michelin. Pour donner une idée, ça me permet d'aller à 9 km/h dans ces murs tout en tournant à 85 tours/minutes.
  5. Mais justement, comme je l'ai dit je tombe toujours les dents avant de me mettre en danseuse. Ceci justement parce que je trouverais pénible de garder la même fréquence. Tu m'as mal lu, ou je me suis mal exprimé 😆 En col mon rythme de pédalage normal, assis, c'est en gros entre 80 et 90 tours/minutes, en danseuse beaucoup moins (grosso modo 60-70 tours/minutes). Et je pédale en danseuse selon le style dit par Christophe, du moins j'essaie. Mais je n'aime pas ça et je ne vois pas trop l'intérêt de le faire longtemps, puisque je ne vais globalement pas plus vite qu'assis : au final je mettrais en jeu plus de muscles et j'userais plus vite mon matériel, pour rien. L'intérêt principal que j'y trouve, c'est un délassement des muscles dû au bref changement de position.
  6. Les rares fois où je me mets en danseuse dans une côte, je mets systématiquement plus gros (sauf si la pente augmente bien sûr), deux voire trois dents de moins au pignon, sinon je m'essouffle très vite. La plupart des cyclistes font comme moi, j'ai remarqué. Je pense que c'est dû au fait que la coordination du geste cycliste est plus délicate en danseuse qu'assis. Dans mon cas, un facteur «aggravant» est que je tourne les jambes assez vite en côte, et que maintenir la même fréquence de pédalage en danseuse serait encore plus difficile, car ça accentue le problème de coordination évoqué.
  7. Moi ça me donne envie d'y aller… C'est pas pire que certaines fietsroutes (routes pour cyclistes) de Flandre! 😆
  8. Si ce message-là ne le fait pas, je crois que c'est cuit ! 😇 Tant pis, je ferai mieux la prochaine fois. Ce qui sera forcément l'année prochaine, puisque cette Decathlon Classic était ma dernière cyclo de l'année… 😢
  9. C'est le Smeysberg, le principal raidard du coin (avec la Moskestraat et ses pavés). Il est décrit ici : http://sport.be.msn.com/cycling/fr/hellingen/info.html?Route_ID=84
  10. Ta mémoire ne flanche pas, c'est bien ça. Apparemment tu as bien récupéré de tes problèmes au genou d'alors ! 😉 Mieux vaut peut-être continuer par MP si tu le souhaites, pour pas trop charger le fil!
  11. Deux belles séries de photos de l'épreuve, pour faire un peu plus tirer la langue aux absents : Le best-of de Sportograf, qui assurait le service-photo ce jour-là : http://www.sportograf.com/bestof/1646/ Il y a quelques clichés vraiment réussis dans le lot! Et celles sélectionnées par l'organisateur lui-même : http://sport.be.msn.com/cyclingtour/2012/fotospecial/?fotospecial_id=9676&foto_order=1&language_id=2
  12. Seulement quand tu participeras l'année prochaine! 😛
  13. Trop gros braquet en danseuse sur le vélo de route? Quand on a les cuisses qui brûlent, c'est souvent ça. Sinon, je ne peux pas trop aider. Je n'aime pas particulièrement la position en danseuse et ne l'utilise pas très souvent. Un détail qui peut aider peut-être : en danseuse, il vaut mieux balancer son vélo et peu faire osciller son corps, que l'inverse.
  14. Houlà, arrêtez, je deviens rouge comme une pivoine! 😳 C'est vrai, après tout, je me demande si je ne vais pas me faire naturaliser Flahute, j'ai été baptisé en suffisance… Mais il me reste encore à me faire un ami de ce *@#%" de…, pardon, de Monsieur Éole, et ça c'est pas encore gagné. @ Olivier : je me suis contenté de mes boissons énergétiques sur ce parcours, j'en avais les doses dans des sachets contenus dans les poches de mon maillot. Donc je n'ai pas trop fait attention à ce qui était proposé de solide aux ravitos. Mais moi, s'il y avait eu des gaufres et si j'en avais pris, j'en aurai demandé au chocolat, tu sais, le genre bien chaud et onctueux qui déborde de la gaufre! 😛
  15. J'ai fait la Jacques Michaud en 1995 (ça date!) en effet, donc tu ne dois pas te tromper. Mais je ne te remets pas à coup sûr. Ceci dit, vu le patronyme… serais-tu relié directement à un prof de physique que j'aurais eu à Grenoble? Dans ce cas, je vois qui tu es!
  16. Je vais sûrement donner un avis discordant, mais à mon avis si tu tiens à changer de roue tu dois absolument prendre en compte aussi la solidité des nouvelles roues, avant même la légèreté. Parce que c'est bien beau d'avoir des roues légères, mais c'est qu'ensuite il faut descendre, pas toujours sur du billard, et les roues légères sont souvent les plus fragiles. Et les effets des chocs sur les roues sont décuplés en descente… Ça n'est pas très rentable de gagner quelques secondes au temps de montée s'il s'agit de se retrouver avec des roues voilées, ou pire, à la descente. Pour ma part je n'ai pas fait dans le détail et j'ai des roues montées main à jantes alu Mavic, plates certes, mais à 36 rayons croisées à 4. Et ce malgré un gabarit léger, quoique moins que le tien (61 kg pour 1,78m). La raison est que je roule généralement hors-montagne et sur des routes à l'état désastreux (Bruxelles et alentours). Si j'habitais encore en montagne (je suis Grenoblois d'origine), j'aurais peut-être fait un choix légèrement différent. 28 ou 32 rayons au lieu de 36 par exemple, mais rien d'excessif dans ce sens. Mon niveau trop modeste ne m'autorise pas à prendre des risques pour ma sécurité. Donc au final je garde les mêmes roues pour la montagne, et je n'ai aucun souci matériel avec elles, c'est l'essentiel.
  17. Les côtes dépassent rarement les 50 m de dénivelée dans le coin, (Bruxelles, Louvain et environ), mais il y en a à foison et elles sont souvent bien raides. Et quand on est crevé la moindre bosselette prend de toutes façons des allures d'Everest. Sans parler du vent, ce que je déteste le plus à vélo et j'ai été gâté avant-hier 😬. l'an prochain tu l'aura sans problème, et la météo de dans un an annonce qu'il n'y aura pas de vent 😃 Mais vaut mieux prédire le contraire, la marge d'erreur est alors faible! L'absence de vent dans ce pays, c'est presque de la science-fiction. Moi je demande juste qu'il souffle un peu moins fort l'année prochaine, et si possible qu'il tourne pendant le parcours de façon à ce qu'il soit toujours dans mon dos (là il peut souffler autant qu'il veut). 🆒
  18. J'ai appris le néerlandais depuis que j'habite en Belgique, c'est pratique :-) Je n'aurais pas pu tenir longtemps à cette allure, mais c'était une côte très courte (400 m ?), je pouvais donc me le permettre. En fait je me suis aperçu que presque tous les autres cyclosportifs le font systématiquement : grimper les courtes bosses à fond. Pour ma part, pendant cette rando je ne l'ai fait que deux fois. La première fois c'était celle-ci et la deuxième c'était vers la fin du parcours, sur un mur pavé (la Moskestraat à Overijse, pour les locaux) : j'étais passablement fatigué et j'ai pris des crampes dès le début de la grimpette. Alors je me suis dit que puisque j'avais déjà des crampes je n'avais plus rien à perdre à grimper à fond, en tournant les jambes le plus vite possible selon mon habitude. C'est ce que j'ai fait et bizarrement les crampes n'ont pas empiré. Pour le reste du parcours, cuit comme je l'étais (voir le forum cyclosport où j'en parlais hier) j'ai roulé à ma main et les crampes ont heureusement disparu.
  19. Hier, j'ai fait pour la première fois la « Décathlon Classic » à Heverlee, une section de la ville de Louvain en Brabant flamand. Plusieurs parcours étaient proposés, qui parcouraient les alentours vallonnés de cette ville universitaire située à une vingtaine de kilomètres à l'est de Bruxelles. Un « petit parcours » de 42 km, un plus long de 73 km, et deux parcours costauds de 101 km et 149 km. 1565 participants ont été recensés sur l'ensemble des circuits. Pour ma part, j'ai opté pour le 149 km. Une longue randonnée d'officiellement 1088 m de dénivelée dans deux régions bien distinctes des environs de Louvain : le Hageland (pays des haies) au nord-est et ses collines verdoyantes, courtes et souvent raides, et la vallée de la Dyle au sud, aux ascensions plus longues, certaines d'entre elles présentant quelques murs patentés comme la Moskestraat (pavée) et le Smeysberg, toutes les deux titillant les 20% en pourcentage maxi. Il s'agit dans tous les cas de randonnées sans classement, et le départ est libre de 7h00 à 9h30 pour ma distance. Je m'élance à 8h10 d'Heverlee et me retrouve assez vite plongé dans l'ambiance : parcours vallonné bien sûr, avec de belles petites collines, mais avec un revêtement de qualité très variable, une circulation souvent sensible, un temps clair mais devenant de plus en plus couvert et surtout un vent fort et qui le restera. Rien ne se passe de remarquable en ce qui me concerne jusqu'au premier ravitaillement, à Scherpenheuvel (Montaigu) : le rythme est bon, la forme est là, j'avale les courtes bosses sans problème et j'arrive à m'intégrer aisément à un groupe d'allure assez rapide pour moi (32 km/h sur le plat selon les radars du bord de route — je n'ai pas de compteur). Après le premier ravito (où je m'aperçois que j'ai perdu ma carte de contrôle , heureusement c'est pas bien grave dans une rando sans classement ni chrono), la pluie arrive : une bonne drache bien belge, courte mais suffisante pour tremper le cycliste et surtout le revêtement. Celui-ci devient particulièrement sale et glissant, la prudence est de mise. Les cyclos s'accumulent sur le bas-côté, les pneus à plat. Pas grave, me dis-je, j'ai l'habitude, ce n'est qu'un temps belge normal, qui s'est juste un peu fait attendre cet été. Au deuxième ravito, à Holsbeek, le beau temps est revenu et j'en suis déjà à la moitié du parcours en un peu moins de trois heures, une bonne allure pour mon petit niveau. Mais le plus dur reste à venir… Juste en repartant de ce ravito, en évitant une voiture que je n'avais pas vu venir sur ma gauche, je me retrouve les deux roues dans une rigole, je me déséquilibre, essaie de sortir le pied droit de la pédale mais n'y arrive pas : c'est la chute bête et ridicule, presque à l'arrêt mais assez brutale, sur le côté droit. 😬 Sans trop de dégâts toutefois : le vélo semble intact à part une cocotte tordue que je remets en place, j'ai un bras éraflé et une main un peu douloureuse. Rien qui m'empêche de repartir. Mais je m'aperçois vite que même sans blessure véritable mon organisme est secoué par cette chute : dans l'ascension suivante (le Chartreuzenberg) pourtant peu pentue, je n'ai plus aucun jus. Et ça sera comme ça pendant une quarantaine de kilomètres. D'autant que c'est la partie du circuit où le vent, très fort toute la journée, se fait le plus sentir. Un fléchage défectueux à l'entrée de Louvain n'arrange rien et je perds un temps conséquent, en compagnie de tout un groupe, à essayer de retrouve mon chemin. Au sud de Louvain, c'est la fin du 101 km, le reste du parcours est propre au 149 km. J'en suis à 4 h de randonnée, soit une moyenne de 25 km/h, très bonne pour mon niveau, mais je sais qu'elle va chuter : le vent souffle pleine face. Pourtant les vingt kilomètres qui suivent ne présentent pas de difficultés particulières, mais Éole les remplace allègrement. D'autres cyclistes me dépassent sans que j'arrive à prendre la roue. Je suis progressivement rincé, j'essaie de boire et de m'alimenter un maximum, mais ça ne fait pas d'effet immédiat, sauf à vider mes bidons à vitesse grand v. À Sint-Joris-Weert, pile à la frontière linguistique avec la Wallonie, je veux regarder la carte du parcours pour voir combien de kilomètres il reste avant le troisième et dernier ravito : la feuille m'échappe de la main et s'envole. Je la récupère, mais ça n'améliore pas le moral. 😕 Paradoxalement, ça va mieux dès que le terrain prend un peu de relief, lors d'une côte appelée «Langeheide» à Ottenburg. Un raidard conséquent mais pas très long et qui réveille mes jambes. Et puis c'est la Moskestraat et son petit kilomètre de pavés à 18 % maxi : là les crampes m'assaillent brusquement et je dois lutter pour grimper à une bonne allure sans mettre pied à terre comme pas mal de cyclistes au même moment. Puis une longue descente au bout de laquelle je m'attends, d'après la carte, à trouver le ravito. Mes bidons sont vides, ça urge! Mais il n'y a pas de ravito, que dalle! Me serais-je trompé? N'écoutant que mon courage je fais demi-tour et grimpe la pente que je viens de redescendre pour voir si, emporté par l'enthousiasme de la descente, je n'ai pas loupé le poste de ravito : hé ben non, il n'y avait vraiment rien. Si je n'avais pas perdu ma carte de contrôle plus tôt, j'aurais pu y lire qu'en effet le ravito n'était pas à l'endroit indiqué sur la carte du parcours, mais cinq kilomètres et une nouvelle côte plus loin. 📢 Malgré un nouveau problème de fléchage que ma connaissance de l'endroit permet de rectifier, j'attends enfin ce troisième ravito, situé devant l'église de Huldenberg. J'ai la gorge aussi sèche que les bidons, que je remplis dûment. Il ne reste heureusement qu'une vingtaine de kilomètres à parcourir. Mais immédiatement après le ravito il y a le Smeysberg pour cueillir le cycliste à froid, avec ses 600 m à 7,5 % de moyenne, dont 15 % sur 300 m, 18% maxi. Heureusement mes crampes ont disparu, donc je passe l'obstacle sans autre problème que des jambes lourdes comme du plomb. Au sommet, le vent se rappelle à mon bon souvenir et ne se fera plus guère oublier jusqu'à l'arrivée, à croire qu'il changeait d'orientation juste pour m'emm… Allez, encore une côte (le Weeberg) à Neerijse, une longue platitude agricole rasée par Éole au sommet, et puis le retour dans les faubourgs de Louvain et finalement Heverlee à 15 h 05. Eindelijk! Enfin! Je n'en pouvais vraiment plus. Au bilan, 6 h 55 de route qui me laisseront un souvenir impérissable, mais pas le meilleur de ma vie de cyclo, en raison de toutes ces petites péripéties qui ont fini en grosse galère. Ça appelle une revanche! Faire 6 h de vélo sur ce parcours, donc 25 km/h de moyenne, vu tous les retards que j'y ai accumulés, ça me semble accessible et ce sera mon but l'année prochaine, si j'y retourne comme je le souhaite!
  20. C'est également ma façon de faire, pédaler à haute fréquence lorsque je veux «rentrer dedans» (à mon petit niveau). Là où je me distingue de beaucoup d'autres c'est que je procède également de cette façon en côte. Tandis que chez la plupart des cyclistes, la fréquence de pédalage chute en côte, alors que l'effort y est généralement intense. Je n'ai jamais vu de justification convaincante de cette baisse de fréquence. Une petite anecdote pour illustrer la chose : lors de la cyclo que j'ai faite hier, j'escaladais une côte courte et pentue parmi d'autres. Pour certains ce genre de côtes, c'est l'occasion de se tirer la bourre. En général moi j'essaie au contraire de ne pas plus me fatiguer que sur le plat et de m'économiser. Un cyclo m'a dit en me dépassant que je «pédalais bien dans le beurre» (en néerlandais, "eerlijk in de boter trappen"). Alors je me suis pris au jeu, j'ai mis un braquet plus gros ET j'ai tourné les jambes encore plus vite, pour le rejoindre et le dépasser en disant « Comme ça ? ». Ça l'a fait rire.
  21. La Décathlon Classic Leuven, pour moi comme pour Jacques, en version 149 bornes, accomplis en un peu moins de sept heures. Mais contrairement à Jacques ça a été une succession de galères en ce qui me concerne, surtout dans la dernière partie : le vent violent (constant à partir des 100 km) que je déteste, une gamelle, des problèmes de fléchage qui m'ont fait perdre un temps bête, et à un moment donné les bidons à sec et les crampes… J'ai été bien content de finir! Je vais essayer demain un compte-rendu plus détaillé de cette drôle de journée dans le forum Cyclosport…
  22. Bienvenue au club! Demain, rando de 150 km au programme, la Decathlon Classic à Louvain (Brabant flamand, en Belgique). http://sport.be.msn.com/cyclingtour/classicleuven/2012/fr/ Le rhume va un peu mieux, mais c'est pas encore ça. Alors les jambes, je ne sais pas trop comment elles seront. Le terrain est très loin d'être montagneux, mais il y a quelques méchants "coups de cul" au programme. Et contrairement à chez vous, on annonce des averses… et du vent, mon ennemi intime.
  23. Quand deux bouquins de sources indépendantes l'une de l'autre (Bassons et Voet en l'occurrence) disent la même chose, j'ai tendance à donner du crédit à cette chose, moi.
  24. Tout se sait dans une équipe, apparemment, y compris (et surtout?) si quelqu'un est «propre». De plus, si Voet participait activement au processus de dopage des équipes où il se trouvait (entre autres, il trimbalait la «marchandise» et l'administrait), il n'incitait apparemment pas à s'y mettre ceux qui s'y refusaient. D'après ses bouquins et celui de Bassons, il avait de bonnes relations avec ce dernier, en tout cas.
  25. Pour rester dans le sujet : Willy Voet, le soigneur de l'équipe Festina en 98, citait quatre coureurs (pas plus) qu'il a croisés dans les équipes où il exerçait, et dont il était sûr qu'ils ne se dopaient pas : un Belge dont j'ai oublié le nom, le Suisse Jean-Marie Grezet, Charly Mottet et Christophe Bassons. Dans les autres équipes que les siennes, il citait Gilles Delion. Cinq en tout donc. Ça fait pas beaucoup, vu que la carrière de Willy Voet dans le milieu a duré vingt ans…
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