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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Vu la diversité des participants (domicile, pratique, disponibilité), faut pas espérer un grand rassemblement sur un jour à l'improviste. Faudrait se mettre d'accord sur une date au moins un an à l'avance. Et espérer que certains mettent leur susceptibilité ou leurs provocations dans leur poche pendant cette journée, et enterrent la hache de guerre, si c'est possible…
  2. Ça paraît logique en effet… sauf que lorsque je suis passé sans transition des 170 au 175 mm (pour un entrejambes de 84,5 cm), ma vélocité est resté inchangée. Ce qui me fait dire que ça vaut le coup de chercher sa longueur de manivelle optimale, et qu'il ne faut surtout pas se laisser bloquer par la crainte de perdre en vélocité.
  3. Franck PASTOR

    Déraillement..

    En effet, il faut probablement resserrer légèrement la vis de réglage de la butée inférieure du dérailleur avant. Sur mon Shimano Tiagra, c'est la vis du bas. Attention aussi à éviter de trop forcer sur les pédales quand on descend les plateaux, mais ça c'est un conseil d'ordre général.
  4. Aujourd'hui c'était mon dernier jour de vacances dans la région grenobloise, et ma dernière occasion cette année d'y faire une sortie sur mon vélo, que j'ai pu récupérer bien réparé chez le vélociste hier soir. Mais la météo n'était pas trop d'accord, elle avait décidé de montrer son visage automnal en plaine: température fraîche, voire carrément froide la matinée (12° en plein mois d'août!), et petites averses régulières. Cet après-midi, les nuages laissant passer une belle éclaircie et le mercure ayant grimpé à 18°, je me décide à sortir le vélo. Au programme la montée vers la station de Pipay-les-Sept-Laux, à 1572 m d'altitude selon Altigraph, à partir de Froges. Soit 1350 m de dénivellation en 19,1 km pour un pourcentage moyen de 7,1%, toujours selon Altigraph. Première partie de la montée effectuée sous le soleil, deuxième partie sous les nuages et une pluie irrégulière, heureusement peu intense. Les stats de l'escalade selon mon compteur : 1 h 36 minutes pour 19,1 km de grimpette (confirmation de la mesure d'Altigraph) depuis le pied à Froges (l'intersection entre la D523 et la D250) jusqu'à la station de Pipay (pour les locaux, mon repère final est au niveau du pied du télésiège du Grand Cerf), vitesse moyenne de 11,8 km/h , fréquence de pédalage moyenne de 85 tours/minutes. Braquets utilisés : essentiellement le 26/23 et le 26/26. Pour moi c'est l'indice d'une forme très correcte, sans être encore tout à fait «olympique». Le début de la descente a été frigorifiant par une température qui devait pas dépasser 10° à cette altitude, et sur une route détrempée. Qui plus est, elle a agrémentée d'une crevaison de la roue arrière au bout de 2 km seulement. 📢 La réparation a été assez pénible à cause de mes doigts engourdis par le froid, mais j'y suis quand même parvenu et j'ai pu regagner mes pénates sans autre problème. Demain, retour à Bruxelles en voiture. 10 h de route, ça promet d'être bien plus dur que cette montée… 😬
  5. Ces points-là participent bien plus de l'éducation que de l'intelligence. C'est là que le bât blesse chez lui, à mon avis. J'en vois à longueur de journée, des jeunes et moins jeunes de ce genre, avec une intelligence remarquable, parfois même le cœur sur la main, mais à qui personne n'a appris à contrôler leurs humeurs.
  6. Challenge des six stations, si on ajoute la montée vers Pipay à celle de Prapoutel. Prévoir des ambulances et un service de réanimation à l'arrivée, et réserver des chambres à l'avance à l'hôpital Michallon !
  7. Nan! Si j'avais été vraiment maso, j'aurais proposé d'enchaîner avec le Grand Cucheron, puis le Glandon avant de revenir sur Grenoble! Le parcours de la Vaujany 1998, quoi. Et encore, la montée vers Vaujany en moins. Tu vois que je suis plutôt raisonnable, finalement! 🆒
  8. Des ambiances conviviales comme celles-là, on en redemande! Et puis être photographié comme ça, je n'avais pas l'habitude, j'avais l'impression d'être une vedette! 🆒 L'air de rien, tout en étant le moins rapide du groupe j'ai fait mon meilleur temps de grimpée des 12,8 km du col du Coq depuis cinq ans (1h15). Alors que j'étais forcément sur la réserve puisque deux cols allaient suivre. Bon indicateur de ma bonne forme actuelle! Dommage que la vis de tension de câble du dérailleur arrière, celle située sur le cadre, ait joué quelque peu les trouble-fêtes: soit parce qu'elle s'est cassée à l'intérieur de son logement, soit parce que le filetage ait cédé, la descente des pignons était sérieusement perturbée. Le vélo est chez le vélociste actuellement, je dois le récupérer demain soir… sans garantie qu'ils aient le temps de le réparer, m'ont-ils dit (débordés qu'ils sont avant les grands départs du 15 août). 🙁
  9. D'accord, mais en commençant par le Luitel par Séchilienne! Et pour nous achever, on pourrait enchaîner avec le plateau des Petites Roches… 😛 Mais pas avant l'année prochaine en ce qui me concerne… 😢
  10. Il y a une quinzaine d'années j'étais monté au col de Pré-long, par Saint-Mury, et une fois au col j'étais redescendu sur le Mas-Julien. Descente mémorable car les premiers kilomètres étaient une piste en terre! Piste en très bon état cependant, donc je m'y étais lancé avec mon vélo de route, et c'est passé. Ça n'a donc toujours pas été carrossé ? Dommage, je trouve.
  11. Franck PASTOR

    Cassette 11.32

    Faut bien rendre à César ce qui est à César ! 😉
  12. Franck PASTOR

    Cassette 11.32

    Lequel avait eu de ta part les bonnes explications techniques sur les ratios de tirage.
  13. Oui, c'est bien celle-là. Après le croisement avec la route vers Pra-l'Étang, elle continue à redescendre vers Presles. Pour la descente vers le Faz, je n'ai pas le souvenir d'une route globalement en mauvais état, mais ça fait longtemps (plusieurs années) que je n'ai plus empruntée. Attention, le début de la descente du col du Mont Noir est lui certainement en assez mauvais état (nids-de-poule), au moins jusqu'au Carrefour de la Patte-d'oie, j'ai pu le vérifier il y a trois jours.
  14. Hier matin, sortie-éclair de deux petites heures pour monter au petit lac de Freydières (1130 m, 900 m de dénivelée environ avec la vallée) par Domène, en passant par Saint-Jean-le-Vieux. 12,8 km d'ascension en 1h07, très irrégulière, avec même trois courtes redescentes. Ce qui en fait le côté sportif, c'est la portion entre la bifurcation (avec la route principale qui grimpe à Revel) et Saint-Jean-le-Vieux. Je n'ai pas de «pentomètre», mais ça doit être à plus de 10% de moyenne sur deux-trois kilomètres jusqu'à l'entrée de Saint-Jean, au Mollard, avec de nombreux «coups de cul» à plus de 15%. Un replat intermédiaire bienvenu au Mollard, avant de repartir de plus belle pendant une grosse borne jusqu'au balcon de Belledonne. Usant si on ne connait pas bien! Heureusement je connais par cœur 🆒, mais ça reste éprouvant quand même. Le reste est nettement moins pentu, mais très agréable.
  15. Franck PASTOR

    Cassette 11.32

    Tout bêtement pour avoir de plus petits développements encore. J'ai bien une 11-34 sur mon 105 triple 10 vitesses, et encore avec un pédalier TA Carmina 46-36-26. Parce que je ne me sens bien qu'avec une fréquence de pédalage élevée même sur les pente raides. D'autres grimpent des pentes moins raides mais plus à l'économie que moi et pourraient donc avoir envie d'avoir des braquets du même genre quand même. Hervé t'expliquera peut-être lui-même pourquoi il souhaite ces braquets: chacun est un cas particulier, et il n'y a pas de braquet passe-partout pour tout le monde. Bref, oui, c'est possible, mais dans mon cas j'utilise avec mes leviers 105 un dérailleur arrière Shimano Deore XT issu du VTT, donc de grande capacité. Important: c'est un dérailleur ancien, prévu pour fonctionner avec 9 pignons (pas de la série «Shadow»). Paradoxalement, ces vieux dérailleurs sont prévus pour fonctionner avec le même ratio de tirage (la longueur de câble actionné par un clic de levier) qu'un levier 10 vitesses route. Tandis que les dérailleurs arrière 10 vitesses VTT Shimano sont conçus pour le ratio de tirage des manettes 10 vitesses VTT, qui est différent de celui des leviers routes… Grosse incohérence de Shimano là-dedans, mais il faut faire avec.
  16. Franck PASTOR

    Au revoir,

    Hé oui. Typique. Tant que ceux qui considèrent cet endroit comme un défouloir auront le champ libre, la chute libre du niveau du forum continuera.
  17. C'est possible que tout se casse la gueule à ce moment-là, et même s'il ne s'écroule pas, ie vélo peut devenir proprement incontrôlable suite à cette rupture. Non, vraiment, ne tente pas le diable. Dis-toi seulement que tu as eu beaucoup de chance et de flair d'avoir repéré cette fissure à temps!!
  18. Si c'est une vraie fissure, change de cadre le plus vite possible. Ne prends pas de risque ! Il suffirait d'un choc un peu brusque à l'endroit concerné pour le casser définitivement. C'est ma hantise depuis que j'ai eu une fourche acier fendue en deux après une descente de col (et pas pendant cette descente, ça s'appelle de la chance). Un an plus tard, c'est le cadre qui se fendait au même endroit que le tien.
  19. Jolies photos! Tes copines doivent faire une joyeuse compagnie cycliste! 😄 C'était mon jardin aussi, cette région, avant que j'émigre en Belgique. Ça fait toujours du bien d'y revenir, même pour quelques jours, et en même temps ça me rend nostalgique du temps où je pouvais arpenter ces routes à longueur d'année… 😢
  20. Aujourd'hui j'ai traversé le Vercors Isérois de part en part, à vélo, pendant que le reste de la famille prenait la voiture (et contournait le massif). Partant de la vallée du Grésivaudan, d'abord une demi-heure de plat quasi parfait pour arriver à Grenoble, traversée de cette dernière d'est en ouest en une vingtaine de minutes, puis escalade de Saint-Nizier du Moucherotte (1168 m) à partir de Seyssinet, soit 970 m de dénivelée pour 14,6 km effectués en 68 minutes. C'est la seule ascension de la journée où j'ai eu la présence d'esprit de me chronométrer. Je n'avais pas trop la tête à faire la course avec moi-même, j'avais surtout envie de profiter du paysage. Ensuite, descente roulante sur Lans-en-Vercors, faux-plats montants et descendants jusqu'à Villard-de-Lans, descente d'une partie des Gorges de la Bourne jusqu'à la Balme-de-Rencurel, et là grimpette de 8 km avec 500 m de dénivelée jusqu'au col de Romeyère (1069 m), sur une petite route très agréable remontant la vallée de la Doulouche et passant par le pittoresque village de Rencurel. Un coin que je connais bien, puisqu'une partie de ma famille y habite encore. Courte pause de 5 minutes pour profiter un peu de la répétition d'un groupe de musique classique qui donnera un concert dans l'auberge du coin demain soir, puis c'est reparti pour 4,8 km supplémentaires d'escalade sur une route forestière étroite dans un état pas très reluisant par endroits, pour aboutir au col du Mont Noir (1421 m), un des hauts sommets routiers du Vercors, perdu dans l'immense forêt des Coulmes. De là, descente sur Presles-les-Coulmes par le Charmeil, par une route forestière absolument exécrable à son début: sinueuse, caillouteuse, cahoteuse, truffée de nids-de-poule. Pas moyen de donner un coup de pédale tellement le vélo est secoué dans tous les sens. Heureusement cela s'améliore progressivement pour finir par devenir acceptable à Presles. Le dessert, c'est la magnifique descente sur Pont-en-Royans à partir de Presles, par une route de panoramas somptueux et vertigineux, surtout dans les encorbellements du début. Un de mes endroits préférés du Vercors, si ce n'est mon préféré. À Pont-en-Royans, ville de carte poste célèbre pour ses maisons troglodytes perchées au-dessus de la Bourne, il ne me restait qu'une dizaine de kilomètres à effectuer avant de rejoindre ma petite famille. Au bilan, une bonne sortie de 103 bornes avec approximativement 1500 m de dénivelée, et le plaisir d'avoir profité de magnifiques points de vue. 😄
  21. Régler cette butée correctement (sur un modèle Tiagra), ça m'a pris un peu de temps mais finalement ça m'a permis de virer la patte anti-saut de chaîne que mon vélociste m'avait montée d'autorité. Pourtant j'ai des plateaux TA, pas Shimano…
  22. Nan, je ne suis pas monté par Venon, j'ai voulu faire la D280 dans son intégralité, donc j'ai remonté toute la vallée du Sonnant jusqu'à Uriage, là où la D280 commence. Pour le dénivelé, je me suis fié à une valeur que j'ai trouvé sur le web pour le Balcon : 1900 m. J'ai ajouté 100 m à la grosse louche pour correspondre aux quelques bosses de la vallée. Peut-être que c'est toi qui es le plus dans le vrai avec tes 2300 m ! 50/21 dans le col de Marcieu! Décidément, t'as la caisse ces derniers jours!
  23. L'intégrale du balcon de Belledonne aujourd'hui, dans le sens Uriage-Allevard. 2000 m de dénivelée environ pour 101 km de distance (compteur faisant foi) dont les 60 km de montagnes russes du balcon, le reste dans la vallée du Grésivaudan, ses feux et son trafic… 5 h 5 minutes de vélo effectif (moyenne 19,7 km/h), cadence moyenne de 85 tours/minutes. Rien à signaler de particulier sinon un sacré cagnard dans la montée finale, le col du Barioz, où le goudron fondait!
  24. Rouler en triple compact, c'est ce que je fais. Pédalier Spécialités TA modèle Carmina en 46-36-26. 🆒
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