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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Sur la portion en question elle est même interdite à tout véhicule, y compris les vélos. Et elle n'est plus entretenue du tout depuis des lustres. Dommage, car en effet le cadre est grandiose. La dernière fois que je l'ai faite, c'était en 96 (en hors-la-loi…) et c'est tout juste si mon vélo de route pouvait passer, tellement c'était dégradé. J'avais laissé une note sur mon guide Altigraph à ce sujet, c'est pour ça que je suis sûr de la date. Petit photo-reportage de quelqu'un qui l'a faite plus récemment, où on voit que ça ne s'est pas amélioré… http://jeanpba.free.fr/Charmette_FR.html
  2. Franck PASTOR

    Rendement

    Ce qui est différé n'est pas perdu! 😉 Bon courage pour la suite de ta rééducation!
  3. Franck PASTOR

    Rendement

    Ah d'accord, ce n'est donc pas une ascension de montagne! Dans le genre de bosse que tu décris, je devrais pouvoir faire la partie du dessus dont tu parles à 15-17 km/h sur le 36/23, 36/26. Puisque c'est la fin de la bosse, on peut y aller «à bloc». Moi nettement moins vite que toi, certes, mais tes braquets me paraissent maintenant plus «humains». 🆒 Pour en revenir au débat, j'ai lu quelque part (me souviens plus où) que la grandeur des plateaux et des pignons, à braquet équivalent, ne joue qu'un rôle infime dans le rendement. Ce serait au très haut niveau, dans des disciplines comme la poursuite, le record de l'heure ou le contre-la-montre en général, où chaque fraction de seconde compte, que cela deviendrait intéressant de s'en soucier.
  4. Franck PASTOR

    Rendement

    Perso, je grimpe dans du 7% avec 53/25 et 53/28 (50/25 et 50/28 en 700) et je n'ai aucun souci pour monter. 😲 À quelle vitesse tu grimpes avec ça ? J'ai fait tout récemment une longue montée de 1350 m de dénivellation, celle de la station de ski de Pipay-les-Sept-Laux près de Grenoble. C'est assez régulier à 7,1% de moyenne, et je l'ai faite essentiellement sur le 26/23 et le 26/26, à une vitesse moyenne de 11,8 km/h (roues de 700). Alors quand je vois tes braquets, je me dis qu'on vit dans deux planètes différentes! Et comme je me sais tout à fait terrien, je me dis que c'est toi l'extra-terrestre! 😉
  5. Bonjour Jacques, Je n'ai pas dit que l'Alpe d'Huez est beaucoup plus facile que Chamrousse, j'ai dit qu'il était à mon avis plus facile que les deux versants classiques de Chamrousse et nettement plus facile que Chamrousse par Séchilienne et le col du Luitel. Ne néglige pas les nuances que je fais, ça dénature mon propos qui dit bien que c'est en grande partie subjectif. Du côté des faits objectifs, même en supposant que tu gères parfaitement tes braquets et ta dépense d'énergie, monter à Chamrousse est nettement plus long et présente nettement plus de dénivellation que de monter à l'Alpe d'Huez, quel que soit le versant de Chamrousse choisi. Quant au Luitel par Séchilienne, c'est une vacherie patentée (plus de 9% de moyenne sur 9 km si on excepte le replat de son sommet) et après les 10 km totaux de ce col, il reste encore environ 7 km à 6-7% à escalader jusqu'à Chamrousse. Ça donne donc au moins matière à débat si on veut faire une comparaison. Edit : je cite Altigraph au sujet du col du Luitel (Atlas des cols des Alpes, ancienne édition, volume 1-Alpes du Nord). « Un col à rapprocher de l'Alpe d'Huez, un peu plus court, 10 km de montée au lieu de 12 km, 900 m de dénivellation au lieu de 1000 m, mais des pourcentages souvent équivalents ou même un peu plus forts. ». Sachant qu'en plus il y a très peu de possibilités de récupération sauf au col lui-même, et qu'après il faut encore grimper jusqu'à Chamrousse…
  6. Pour ma part, je n'ai grimpé l'Alpe d'Huez qu'une fois par la route classique (contre plein de fois pour Chamrousse, tous versants confondus) et je l'ai trouvé assez décevante. À mon avis c'est plus facile que les deux Chamrousse classiques, et beaucoup plus facile que Chamrousse par Séchilienne et le Luitel. L'Alpe d'Huez n'est vraiment pentu qu'à son début, les 2 ou 3 premiers kilomètres, et sur une courte portion après Huez, et le reste du temps il n'est pas si terrible. Surtout, les lacets sont de vrais replats où tu peux te refaire une santé vite fait si tu es fatigué. Par contre, on y a de magnifiques points de vue sur la vallée de la Romanche et le massif du Taillefer en face. Le problème est qu'à cause du trafic routier important, tu peux difficilement te laisser distraire par le paysage, à moins de s'arrêter carrément. Pas idéal pour garder le rythme de l'escalade… C'est pour ça que pour le plaisir de profiter de paysages grandioses tout au long de l'excursion, je conseille aux nouveaux venus de grimper à l'Alpe d'Huez par le col de Sarenne (versant Mizoën), magnifique aussi et beaucoup plus tranquille, et de descendre par la route classique, et alors tu peux t'arrêter autant que tu veux pour profiter des panoramas.
  7. Belle lecture et belle expérience! La montagne, ça vous gagne mais en même temps ça rend humble! Mon tout premier col a été le col du Coq en Chartreuse en 1985, pas bien loin de Chamrousse, à 15 ans, avec mon père et un copain. J'étais en 40/24 (ah le c…) et j'ai calé à 2 bornes du sommet, plus aucune force dans les jambes. Mon père était lui en 32/24 et on a alors échangé nos vélos, c'est comme ça que j'ai pu terminer. Le copain, lui, compétiteur cycliste, a tout fait en… 42/21, et m'a dit après coup qu'il avait regretté de n'avoir pas un 24 dents derrière. Très instructif, tout ça! À sept bornes du sommet de Chamrousse, tu étais tout près du col du Luitel. L'année prochaine, prépare-toi en conséquence et organise-toi la plus belle des revanches en grimpant ce col par Séchilienne. C'est le troisième accès à Chamrousse, et le plus dur (9% de moyenne sur 10 km environ). Après il te restera les 7 bornes qui te manquent provisoirement sur la route de Chamrousse-Prémol classique.
  8. Je cite une autre page, sur le Kazakhstan proprement dit cette fois : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kazakhstan « Officiellement, les habitants du Kazakhstan s'appellent en français des Kazakhs. Ce gentilé recouvre en fait deux termes distincts au Kazakhstan : celui de « Kazakh(e) » et celui de « Kazakhstanais(e) », auxquels correspondent deux réalités différentes. Le terme de Kazakh(e) désigne exclusivement les membres de l'ethnie kazakhe.Le terme de Kazakhstanais désigne tous les citoyens du Kazakhstan, quelle que soit leur appartenance ethnique.Selon une distinction héritée de l'administration soviétique, l'État du Kazakhstan reconnaît en effet la « nationalité » de ses citoyens (leur appartenance ethnique), notion distincte de celle de citoyenneté. Ainsi, le cycliste Alexandre Vinokourov n'est-il pas considéré dans son pays d'origine comme un Kazakh mais comme un Russe kazakhstanais. » Et donc je me plantais quand j'affirmais que Vinokourov avait la «nationalité» du Kazakhstan. Il n'en a que la «citoyenneté». C'est tordu, je trouve ! Et quid des enfants de mariages mixtes, russe-kazakh par exemple? Ils ont quelle nationalité?
  9. Heu… Je m'embrouille là. Tu dis qu'il est Russe résident au Kazakhstan, puis Kazakstanais d'origine russe, ce qui n'est pas la même chose il me semble. Et c'est quoi la différence entre Kazakstanais et Kazakh? Une chose est sûre : il a la nationalité du Kazakhstan. 🆒
  10. Vinokourov est Kazakh, pas Ukrainien. Mais sa langue maternelle est bien le russe. Ce genre d'arrangements existe malheureusement depuis toujours dans le vélo pro. Visiblement les coureurs devront apprendre à être plus discrets (et meilleurs comédiens) à l'avenir s'ils veulent continuer.
  11. Je ne sais pas si je pourrai faire la vélomédiane (jamais faite) mais ce samedi je voudrais bien m'attaquer à la Géants des Ardennes (jamais faite non plus). Comme je ne suis pas tout à fait libre de mon temps en ce moment, la décision sera prise au tout dernier moment. Dans ce cas je me lancerai sur le 150 km.
  12. Un rond point, même 😃
  13. Sans casque, c'est confirmé par Vœckler lui-même dans l'actualité de Vélo101 : « Mon épaule gauche a tapé contre le pare-brise sans que j'ai le temps d'avoir le réflexe de me protéger. Je ne portais pas mon casque, j'ai eu le temps de penser que j'allais être brisé ». http://www.velo101.com/pros/article/lactu-du-20-aout--10830 À bon entendeur.
  14. Pour moi, le triple. Le plus petit développement est le même ici, mais l'étagement de la cassette 11-28 est meilleur et le plateau intermédiaire du triple permet de mieux gérer la ligne de chaîne et les passages pas trop vallonnés. Un triple bien adapté permet alors de passer l'essentiel de son temps sur le plateau médian, qui assure une bonne ligne de chaîne. On ne passe sur le petit plateau que pour les côtes longues ou sévères, et sur le grand pour aller à haute vitesse (en descente par exemple). Si on l'utilise comme ça c'est polyvalent, très facile à gérer et la ligne de chaîne est toujours bonne. Sur un compact du genre 50-34 (16 dents d'écart), sur un terrain irrégulier soit on passe souvent d'un plateau à l'autre, soit on reste sur l'un des deux mais alors on doit croiser la chaîne ce qui est toujours mauvais pour le rendement, même si la souplesse des chaînes actuelles le permet sans trop de risque de casse. Un 44-34 serait bien mieux dans cette optique, mais il faut alors se priver des très grands développements (ce qui n'est pas une grande perte sauf si on apprécie — comme moi — de pédaler dans les descentes).
  15. Une ascension de montagne, longue, pentue et régulière, sous une température clémente (disons autour de 22°) et un temps dégagé pour mieux profiter des points de vue quand je redescend. Ça a toujours été mon «trip» préféré à vélo. Que je ne peux me permettre que deux ou trois semaines par an, en vacances, depuis que je vis à Bruxelles (avant, j'étais Grenoblois).
  16. Ben justement, on dirait bien qu'il ne l'avait pas: http://sporza.be/cm/sporza/extra/opvallend/140819_Voeckler-aangereden-limousin Certes ce n'est pas une preuve (on le lui a peut-être enlevé après l'accident). Ceci dit, j'ai souvent remarqué qu'à l'entraînement et l'échauffement, beaucoup de coureurs pros ne mettaient pas leur casque.
  17. Franck PASTOR

    Lunettes

    Je ne mettais rien non plus au début et j'ai pris plusieurs fois des saloperies dans l'œil, dont une fois en pleine descente de col, j'ai failli partir dans le décor et même arrêté je n'y ai plus rien vu pendant plusieurs minutes tellement ça me faisait mal. Maintenant je les mets systématiquement (lunettes de marques BBB avec verres interchangeables suivant le temps, idéal). Il n'y a que les grosses pluies qui me les font enlever.
  18. Il y a des rond-points dont le terre-plein central est trop imposant pour que tu puisses voir ce qui se passe de l'autre côté de l'endroit où tu te trouves. C'est peut-être le cas ici, comment savoir? Dans ce cas le conducteur n'aura pu voir surgir Vœckler qu'au tout dernier moment.
  19. Continental Grand Prix 4 Seasons pour la résistance à la crevaison et la longévité. Pour le rendement, je roule sur des revêtements trop dégradés pour que ce soit significatif, quel que soit le modèle. Idem pour le confort: il faudrait un pneu de VTT pour arriver à ressentir du confort sur ces fichues routes et pistes brabançonnes. Notez que je viens quand même de crever deux fois en un mois d'intervalle avec ce pneu (à l'arrière), tout simplement parce qu'il est usé: il a maintenant des entailles un peu partout et les sculptures commencent à disparaître. Je n'ai pas compté les kilomètres faits avec, n'ayant acquis un compteur que tout récemment, mais je roule avec pneu depuis l'hiver et ça doit faire un kilométrage assez respectable (7000?), surtout sur ces routes. Je viens d'en commander un autre. Moralité, aucun pneu n'est increvable… ni éternel.
  20. « Plus sérieusement… bon rétablissement à lui…putain de bagnoles ! » Oui bon, mais dans l'histoire ce n'est pas la bagnole qui a déboulé dans un rond-point à contresens. Imaginez-vous à la place du conducteur, vous vous attendriez à ce qu'un cycliste arrive en face de vous sur un rond-point? Moi pas! 😲 Mais qu'est-ce qui lui avait pris, à Vœckler???
  21. 42 ans. Jamais de malaise pour moi non plus jusqu'à présent. De façon générale (en dehors du sport), c'est le degré de somnolence qui mesure mon niveau de fatigue. Signaux d'alerte pour la fatigue ponctuelle en dehors du sport: baillements, maladresse, inattention, démangeaisons dans les cheveux… À vélo, je n'ai que les symptômes habituels: coup de pédale heurté, mal aux jambes et au c…, tendance à la distraction, etc, plus ou moins prononcés selon le niveau de fatigue. Si ça se produit tôt pendant mes sorties habituelles et si ça se répète, je sais que quelque chose ne va pas. Pour un état de fatigue générale, c'est l'envie de dormir en permanence paradoxalement couplée avec de longues heures d'insomnie la nuit, l'irritabilité et la susceptibilité à fleur de peau, l'envie de ne rien faire, le dégoût des tâches routinières… Là je sais qu'il va falloir faire un break le plus tôt possible.
  22. Deux jours après être revenu à Bruxelles, je ré-enfourche mon fidèle destrier pour une sortie sans but particulier de 3 h dans le sud-est de la capitale belge. Auderghem, Watermael-Boitsfort, forêt de Soignes, Hoeilaart, Overijse, Huldenberg, Tervuren, Auderghem… Une boucle traditionnelle pour moi. Quelques bosses au programme, dont quatre murs patentés: la rue Félix Sohie à Hoeilaart, pavée, où j'ai constaté que mon dérailleur arrière, chaîne tout à gauche, frottait contre les rayons, quelque chose qu'il ne faisait pas sur les murs bitumés — les pavés ça vous tourneboule les roues! ; réglage express dudit dérailleur et direction la rue Edgar Sohie, voisine bitumée de la précédente, puis le Hengstenberg à Overijse (pavé aussi, passé sans problème), puis le Smeysberg à Huldenberg. Les jambes tournaient bien mais sur des braquets plus grands qu'à l'habitude (d'autres, me connaissant, diront «moins petits qu'à l'habitude»), ce qui est toujours bon signe. Temps frisquet (coupe-vent de rigueur pendant toute la sortie — on est vraiment au mois d'août???), crachins peu gênants alternant avec des éclaircies quand même bienvenues, mais surtout un vent fort avec des rafales limite dangereuses. Ah, ce bon vieil Éole belge ! Après quinze jours à Grenoble j'avais presque oublié son existence. Mais je peux pas dire qu'il m'ait manqué…
  23. Si tu trouves le 52 dents beaucoup trop dur à emmener, il y a toutes les chances que le 50 le soit aussi… Tu ne passes jamais sur le 32 dents et pourtant tu ne trouves pas facile de grimper sur le 42/26: y a comme une contradiction! La solution serait pourtant de passer sur le 32 dents. 😆 Ce qui d'ailleurs t'éviterait de trop croiser la chaîne. Un 39/26 n'est pas beaucoup plus petit qu'un 42/26 et n'apporterait donc guère de changements. Mais puisque tu sembles allergique au troisième plateau, l'idéal pour toi serait, je pense, de dénicher un compact du genre 48-36 ou un 46-34. Spécialités TA ou Stronglight en fabrique, par exemple.
  24. Franck PASTOR

    L'amour

    Pas prudent. Vraiment pas. Que ton vélo s'en aille, c'est une chose, mais faudrait pas que tu partes avec lui.
  25. Il n'y a pas qu'au foot qu'il y a des têtes brûlées. Niki Terpstra, c'est pas mal aussi. Quoique le résultat soit moins sanglant qu'avec Brandao. Regardez-moi ça… Et en tête de peloton en plus! http://sporza.be/cm/sporza/videozone/v_opvallend/wielrennen_opvallend/MV_140817-Eneco-Opvallend-Terpstra-Wynants?playlist=7.39499
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