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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Exactement ma plage de fréquence dans les cols, où j'ai pour ainsi dire appris à pédaler puisque je suis Grenoblois d'origine. Mais je n'en suis pas pour autant un gros moteur, au contraire, donc j'ai besoin de très petits développements. Selon moi la meilleure solution à ceci le triple, qui permet de limiter les écarts entre les développements autant que possible (en sachant que le plus petit développement a toujours priorité), mais qui permet aussi de conserver une excellente ligne de chaîne pour les braquets intermédiaires et de garder les plus grands développements, très appréciables en descente. La persistance de Shimano et de Sram à ne pas proposer de triple 11 vitesses dans leurs catalogues de route est selon moi une très, très mauvaise affaire pour les cyclistes de notre niveau.
  2. Toujours les mêmes intérêts : permettre des braquets encore plus petits que ceux des doubles et compacts, pour ceux qui en ont besoin comme moi. Je suis descendu à 26/34 avec mon triple 10 vitesses, et en 11 vitesses je pourrais faire aussi petit mais avec moins d'écarts entre les développements. permettre de monter des dentures plus resserrées, pour ceux qui n'ont pas besoin de micro-braquets comme les miens. Par exemple, une cassette 11 pignons 11-30 combinée avec un triple 50-40-28 aurait nettement moins de «trous» qu'une cassette 11-36 et un compact 50-34, avec les mêmes plus grand et plus petit développements.
  3. Malheureusement Shimano ne propose toujours pas de triple en 11 vitesses dans sa gamme route, seulement en VTT. 😢 La seule solution actuellement pour passer en triple est de «bricoler», en combinant leviers route et dérailleurs et pédalier VTT, sans aucune garantie que ça marche.
  4. Je ne comprends pas, pourquoi ça doit te couper les jambes ? C'est également la même chose que se faire doubler par une mobylette, où est la honte là-dedans ?
  5. Genzling ne précise pas sur quel type de route Coppi utilisait du 32, montagne ou non, il écrit seulement "et pas seulement sur Paris-Roubaix". Pour le reste, on est bien d'accord.
  6. Il l'a gagné deux fois devant des adversaires chaussés de boyaux bien plus étroits, c'est ça qui devrait te frapper dans cet exemple. Après ça, j'ai tendance à penser que le plus fort ira toujours plus vite que les autres, que la section de ses pneumatiques soit de 18 ou 32. Sur route normale s'entend, parce que sur une chaussée en mauvais état façon belge, le 32 partirait avec un avantage non négligeable sur le 18… 😃
  7. C'est Vayer qui a écrit le bouquin, c'est une évidence. Mais il s'y fait le porte-parole d'un vrai cycliste professionnel d'après Jean Guy, mieux informé que nous tous ici sur le sujet.
  8. alors pour moi les avantages , aucun, si ce n'est qu'il parait que tu peux gonfler un peu moins et donc trouver ton vélo un peu plus confortable, mais bon , entre nous, dégonfles un peu tes 23 et le tour est joué . Ça rendrait ces 23 plus sensibles aux crevaisons, particulièrement aux pincements. À éviter donc si les routes sont en mauvais état ! La meilleure solution dans ce cas-là est de passer à une section supérieure. Du reste, pour rappel, Fausto Coppi aimait rouler sur tout type de route avec des boyaux de… 32 mm de section, d'après Claude Genzling. Question rendement, la section ne joue donc pas tant que ça.
  9. On peut mettre des 25 sur toutes les roues pouvant chausser des 23, il me semble que c'est prévu pour. Par contre, il faut surveiller l'espace entre ces pneus plus épais d'un côté, et le cadre et les freins de l'autre. Les roues passent souvent très près de l'un et de l'autre sur les cadres «modernes» de course, au point de presque frotter, même avec des 23. Alors, avec des 25… J'en utilise moi-même depuis six ans, pour avoir moins d'inconfort et de risques de crevaison sur les désastreuses routes belges. Je ne pourrai plus guère m'en passer depuis, pour cette seule raison. J'aurais même mis des 28 si le cadre de mon vélo l'avait permis. Même avec mon 25 actuel, il n'y a guère qu'un centimètre entre le pneu et la fourche, ce qui conduit parfois à l'accumulation de saletés entre les deux, et il arrive que ça frotte. Surtout quand les routes sont tapissées de feuilles et fleurs mortes par temps de pluie, c'est-à-dire en automne et… actuellement.
  10. Sortie courte d'1 h 30 sous la flotte dans Bruxelles et sa banlieue. Ma seule sortie possible cette semaine, contraintes professionnelles et familiales obligent. On peut y ajouter une heure passée à nettoyer la bécane… 🙁
  11. Il a plu en permanence à Bruxelles depuis ce matin, mais c'était du crachin plus qu'autre chose. Jusqu'à maintenant… Une drache c'est censé être bref par définition, mais là ça fait bien une heure qu'elle dure ! 🙁
  12. Hier, sortie de 85 bornes selon compteur dans le sud-ouest de Bruxelles, en compagnie d'Olivier Darge du forum. On s'était donnés rendez-vous à la gare de Groenendaal à 9 h, mais on était tous les deux déjà là vers 8 h 40 Tant mieux, la météo annonçant des orages l'après-midi, il fallait partir de préférence tôt le matin pour être rentré vers midi. La sortie suivait un itinéraire que j'emprunte très souvent dans le coin, truffé de bosses parmi les plus belles de la région, et qu'Olivier ne connaissait pas : la côte d'Alsemberg, le Bruine Put par ses deux versants à Beersel, la Krabosstraat et le Krekelenberg à Hal (la plus longue, pas loin de 2 km), la Sablière (la plus pentue avec 17% maxi) à Braine-le-Château… Ma foi, Olivier les a bien digérées, ces bosses, vu le train qu'il menait ! On a pu pester ensemble sur l'état des routes et surtout des pistes dans le coin, qui ne mettent vraiment pas en valeur ces belles côtes ni surtout les très beaux paysages qu'elles permettent de dévoiler par endroits. La sortie a été malheureusement été ternie par une chute d'Olivier dans le bois de Hal, quand il a fallu contourner une barrière fermant aux voitures un itinéraire cyclable goudronné. Ses roues ont glissé de la mince bande bitumée et boueuse contournant la barrière, vers le bas-côté, et bam! gadin violent sur le côté droit. Un bras droit bien râpé comme résultat, et une patte de dérailleur tordue qui faisait que son dérailleur frottait sur les rayons lorsque la chaîne était sur le plus grand pignon. J'ai pu régler la garde du dérailleur pour éviter le frottement, mais le changement de vitesse était évidemment assez perturbé, et il a préféré éviter le «tout-à-gauche» ensuite. Mais ni ça ni la blessure au bras ne l'ont empêché d'envoyer les watts dans le Bruine Put versant Dworp, une des plus belles côtes du Brabant, où j'ai eu toutes les peines du monde à le suivre ! C'est coriace un Belge ! 😉
  13. J'ai une veste du même genre et de gamme semblable, de marque Vaude, et je me gèle rien qu'à l'idée de sortir à vélo avec seulement un sous-vêtement dessous en plein hiver… Décidément, vous les Belges vous avez des racines Inuit ou quoi ? 😲
  14. Pas rien non plus quand même, le Neo Pro avec ses 160 euros. Le moins cher, c'est le Mille actuel, le seul cuissard sans bretelles de leur gamme homme, avec… 150 euros. Et leur haut de gamme, le Campionissimo, est à 360 euros ! De quoi faire réfléchir avant d'investir ! 😲 C'est sûr, c'est de la (très) haute qualité dans l'ensemble de la gamme, mais il faut vraiment savoir ce que l'on veut et surtout essayer avant d'acheter.
  15. Pour ma part j'ai des cuisses minces et le bas du cuissard Tiburu en taille M flotte très légèrement en bas des cuisses (juste en dessous des élastiques) quand je suis debout, mais dès que je suis sur le vélo ce flottement disparaît et le cuissard serre uniformément la cuisse. Ils fabriquent vraiment leur produits en fonction de la pratique cycliste, au point que les bretelles aussi tirent fort sur mes épaules en position debout et pas du tout en position cycliste. Et là, quel confort! Le meilleur cuissard que j'ai eu jusqu'à présent. Pour rester dans le sujet, le cuissard Tiburu d'Assos n'est probablement pas le genre que Mike recherche, puisqu'il est prévu pour les températures automnales et printanières, c'est-à-dire qu'il est assez rembourré et n'est donc pas idéal pour des températures au-delà de 22°. Ceci dit, je l'ai testé à 25° et c'était loin d'être insupportable, bien qu'en effet un peu trop chaud dans ces conditions. Pour l'été, il vaut mieux chercher autre chose. Dans la même marque, le modèle Equipe semble intéressant pour l'été. Mais c'est cher! Comme le reste d'Assos, même s'il est loin d'être le plus cher dans leur gamme avec ses …190 euros.
  16. Je ne suis pas sûr que cette panacée existe. Un vêtement à porter comme une veste standard, respirante (donc sans rien d'autre dessous qu'un sous-vêtement a priori) et qui combine protection contre le froid et la pluie avec un encombrement minimal, c'est pas rien ! 😲 Et si ça existe, c'est probablement hors de prix.
  17. Ce n'est pas la longueur du torse qui importe, mais sa circonférence, d'après le tableau des tailles dans le lien ci-dessus. Il suffit, je suppose, d'être très mince du torse pour porter du S comme veste et maillot. Pour ma part, c'est généralement le M qui taille le mieux. Peut-être pas chez Assos, remarque, de chez eux j'ai uniquement deux cuissards, un long (Habu) et un court (Tiburu). D'ailleurs ils n'ont pas la même taille, et pourtant j'ai fait tous les essais nécessaires pour être sûr de la bonne taille dans les deux cas, ce qui a donné du L pour le cuissard long et du M pour le court. Et je suis très satisfait des deux ! 😄 Il est vrai que comme je fais 178-179 cm, je suis à la limite des deux catégories de taille pour les cuissards.
  18. Pas forcément, si tu es petit de taille mais avec un large torse. https://www.assos.com/fr/customer-service/sizes
  19. Je ne me ferais guère de soucis à ta place à ce sujet : c'est parfaitement normal, on a quasiment tous une jambe plus musclée que l'autre, à savoir la jambe d'appui, celle sur laquelle on saute à cloche-pied instinctivement, celle qui fournit l'impulsion lors d'un saut, sur laquelle on prend appui pour taper dans un ballon, etc, etc. Habituellement c'est la jambe gauche pour un droitier et vice versa. Elle sera donc toujours plus musclée que l'autre, à moins d'être parfaitement ambidextre (ce qui n'est apparemment pas ton cas vu ta différence de musculature) ou de passer ta vie dans un fauteuil, ce que je ne te souhaite pas ! 😉
  20. La citation d'origine concernait le rugby, il me semble. «Le rugby est un sport de voyous pratiqués par des gentlemen». Je ne sais pas d'où ça vient, mais c'est certainement ancien, je l'entends ou la lis régulièrement depuis tout gosse. On y associe habituellement le rugby au football, qui serait l'inverse (sport de gentlemen pratiqué par des voyous), mais c'est la première fois que je vois le cyclisme dedans.
  21. 😛 Tu as été plus précis, quand même !
  22. Démonte les galets de ton ancien dérailleur, ça t'évitera d'ouvrir la chaîne, ce qui la fragiliserait. Au montage du nouveau, fais de même.
  23. Mais Stig Broeckx est Belge, non?
  24. et comme il n'y a pas de côtes ou très peu, les courses se jouent sur les rares moments où la route est découverte et exposée au vent. Assez d'accord avec ton diagnostic sur les courses belges. Ça vaut juste la peine de préciser que l'accident d'aujourd'hui s'est produit à 75 km/h dans une descente en plein cœur des Ardennes, et que contrairement à la légende popularisée par Brel (dont le «plat pays» était en fait seulement la Flandre occidentale) la majeure partie de la Belgique est riche en côtes.
  25. Faux. Globalement la fréquence de pédalage des coureurs dans les côtes a fortement augmenté ces dernières décennies. Il suffit de comparer en visionnant d'anciennes courses en montagne sur Youtube. La plupart des coureurs pros d'aujourd'hui ne montent pas jusqu'à 100 tours, certes, mais ça n'a plus rien de surnaturel, et 80-90 tours/minutes est devenu ordinaire alors qu'avant c'était considéré comme très élevé. Une explication toute simple à ce changement : les braquets minimaux utilisés en montagne sont aujourd'hui bien plus petits.
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