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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. De mauvais freins aussi. 😇 À moins que ce soient les freins de qualité, justement, s'il faut en croire ce qui vient de se dire ? 🤐 Je sais plus, tout à coup… Finalement, je vais peut-être supprimer les freins de mon vélo…
  2. Tu pouvais dire la même chose quand tu es passé des freins à tirage latéral à pivot unique aux freins à double pivot. Je peux te fournir les bons vieux freins Weinmann de mon Peugeot de 1985, si tu veux. Ou carrément les Mafac à tirage central du vélo de mon père. Ben oui quoi, tu te rends compte des folies que tu te permets avec tes freins modernes à double pivot ? Il est temps que tu reviennes à un peu plus de prudence, Michel. Heureusement que je suis là pour te rappeler à l'ordre. 🆒
  3. Pour ma part les 52 km de la sortie d'aujourdhui ont été sous la pluie, du début à la fin. Ma troisième sortie consécutive sous la flotte… Avec ce p… de vent qui s'y ajoutait, c'était un bon exercice pour le mental. Au menu, mes bosses habituelles du côté de Huldenberg et Overijse, par lesquelles nous sommes passés récemment. Sensations à nouveau pas fameuses. Vivement un peu de soleil, que je puisse vérifier s'il s'agit ou non d'une conséquence du temps pourri actuel. Salue Olivier de ma part !
  4. Neuve, cette veste ne coûte actuellement pas moins de 420 euros. https://www.assos.com/rs-sturmprinz-evo-red?quantity=1&g=rs-sturmprinz-evo-red_lollyRed-1-F.jpg&color=145&lang=fr_FR&cur=EUR& Heureusement, j'ai pu profiter d'une occasion à 300 euros… oui, je sais, c'est déjà beaucoup. Mais au bilan, avec le nombre de sorties que je dois faire sous la flotte, ç'a été un excellent investissement. Mes vestes précédentes (Decathlon, Vaude) étaient bien moins chères mais aussi de bien moindre qualité : elles perdaient rapidement leurs propriétés imperméables. Ma SturmPrinz est toujours aussi efficace après trois ans d'usage intensif. Elle semble partie pour un usage à vie ou presque. Remarque, ça vaut mieux, à ce prix…
  5. Ça n'existe pas, une veste anti-pluie parfaite. Si elle est parfaitement imperméable, elle ne peut pas être respirante, et vice versa. Toute veste anti-pluie est donc un compromis. Et après trois ans d'usage, je trouve mon Assos Sturmprinz Evo jusqu'à présent comme un très bon compromis : il faut bien au moins deux heures de pluie continue et soutenue pour qu'elle commence à prendre l'eau, et entre-temps elle protège étonnamment bien du froid tout en étant suffisamment respirante. La seule occasion où j'ai fini trempé de l'intérieur avec était lors du Liège-Bastogne-Liège Challenge de l'année dernière, alors qu'il avait plu pendant quatre ou cinq heures de rang. Elle a quand même deux vrais défauts (à part le prix prohibitif hors occasion) : la fermeture-éclair accroche facilement le rabat, et les bandes noires sur les épaules se sont rapidement distendues, ce qui n'est pas très digne d'une veste de ce standing.
  6. Attention, c'est la largeur interne qui compte ici. Peut-être n'est-elle pas la même suivant le type de jantes, même si la largeur externe est identique. D'autre part, comme le dit Igor, les largeurs sont calculées différemment suivant les marques. Un Continental et un Michelin de même section d'après les emballages peuvent donc avoir des sections effectives bien différentes sur la même jante.
  7. Le genre de choses qui m'arrivait aussi… avec des freins à patins. Pas (encore) avec des freins à disques mais je n'en utilise régulièrement que depuis très peu de temps. Mais ce ne sont pas les freins qui sont à incriminer, c'est le temps, et la façon de freiner. J'ai appris «grâce» à ce genre de déboires qu'il vaut beaucoup mieux amorcer le freinage à l'avant si l'adhérence est douteuse… même en ligne parfaitement droite.
  8. Tu parles de largeurs internes ou externes pour tes jantes ?
  9. La taille des pneus varie de façon non négligeable suivant la largeur des jantes sur lesquelles ils sont montés. Par exemple, un pneu sera nettement moins large (car plus «serré») s'il est monté sur une jante de 15 mm de largeur interne que lorsqu'il l'est sur une jante de 20 mm. En ce moment je roule sur des pneus de 28, montés sur des jante de 20 mm : leur section réelle mesurée est de… 31 mm. La valeur de 28 mm aura certainement été mesurée sur des jantes plus étroites. D'autre part, il y a l'usure éventuelle : si le pneu a beaucoup de km, la carcasse peut se distendre et donc la section augmenter. C'était particulièrement notable sur les Continental que j'ai utilisés pendant tout un temps (GP4000 et GP 4 Seasons).
  10. Et allez, encore une sortie sous la flotte. 57 km dans l'est et le sud-est de Bruxelles. Départ sous une pluie fine direction Louvain, mais très vite il s'est mis à sérieusement «dracher». Le temps que ça se calme, j'avais effectué la moitié de la sortie. Alternance d'éclaircies et de petites bruines ensuite. Parcours : autoroute cycliste Bruxelles-Louvain toute plate puis la N253 légèrement ondulée vers Huldenberg et Overijse. Là, deux bosses m'attendaient : le Smeysberg et l'IJskelderlaan. Puis retour à Bruxelles par la N4. Travail du coup de pédale et de la vélocité. Sensations assez moyennes, mais le temps qu'il faisait y a certainement contribué ! Prochaine sortie dimanche : pluie prévue pendant la plus grande partie de la journée, super !… C'est demain samedi qu'il fera beau, mais je ne serai pas libre. 😢
  11. Les freins sur jantes hydrauliques existent depuis longtemps (Magura). Si on considère le problème uniquement sous l'angle de la qualité du freinage (scoop : les freins c'est d'abord prévu pour freiner, si si), le freinage sur disque est globalement meilleur, particulièrement si on prend en compte toutes les conditions climatiques. Évidemment, cet argument parle beaucoup moins à ceux qui habitent une région à fort ensoleillement et ça parle tout aussi peu à ceux qui ont suffisamment de temps libre devant eux pour replanifier leurs sorties en cas de mauvais temps. Ne parlons même pas de ceux qui cumulent ces deux privilèges. 😉 S'agissant des pros, le problème des freins à disques pour eux par rapport aux freins sur jante, c'est que c'est plus lourd ;la roue est plus longue à changer en cas d'avarie.Ça suffit pour que certaines équipes pro renâclent encore à passer au freinage à disques.
  12. Plus sérieusement, à mes yeux le double (ou le compact) est une hérésie. Je n'en ai jamais compris l'intérêt (gagner 20g sur un plateau n'est pas un intérêt à mes yeux). Bien sûr qu'on peut déjà couvrir une belle plage de braquets avec un double ou un compact mais, par rapport à un triple, il y aura toujours une concession à faire, soit sur les braquets extrèmes, soit sur l'étagement, soit un peu sur les 2. C'est rare que je sois entièrement d'accord avec quelqu'un sur ce forum, mais là c'est le cas ! 😄
  13. Révise plutôt ta climatologie. 😉 Les climats océaniques ne sont pas réservés aux pays bordés par un océan. https://www.climat.be/fr-be/changements-climatiques/en-belgique/climat-en-belgique
  14. Mais comment diable a-t-on pu passer d'une discussion sur Gianni Moscon à un débat sur les Porsche ?? 😲
  15. Mon vélo actuel a des attaches au cadre prévues pour un garde-boue arrière… je crois que je vais en faire usage sous peu. Pas possible d'utiliser un garde-boue qui se fixe sur la tige de selle, la place est prise par un éclairage et surtout ma sacoche de selle. Impossible également de le fixer sur le tube de selle, le câble de dérailleur avant court le long de ce tube… je vais donc placer le garde-boue sur les attaches prévues. En espérant que le pneu ne passe pas trop près de lui… les pneus qui coincent sous le garde-boue lorsque des saletés s'accumulent entre eux, j'ai déjà donné.
  16. J'ai eu une expérience du même type avec le Challenge du Dauphiné en 1997. 160 km et plus de 8 h de vélo dans le Vercors sous une pluie permanente, dans le même genre de froid (5°). Pas de souvenirs particuliers en ce qui concerne le freinage lors de cette épreuve (dans tous les sens du terme), mais j'avais déjà appris à l'époque à freiner sous la pluie comme il le faut : avec l'anticipation comme mot d'ordre. J'ai eu cette chance qu'il ne s'est jamais produit de circonstances où j'aurais dû freiner d'urgence sous la pluie en montagne sans avoir le temps d'anticiper. Si ça m'arrive aujourd'hui, je serai mieux équipé pour y faire face.
  17. Il n'y a aucun risque d'aquaplaning avec des pneus pour vélo paraît-il. La raison serait qu'ils sont trop étroits pour cela. C'est l'adhérence qu'il faut surveiller. Certains pneus sont de vraies savonnettes par temps humide. D'autres, comme les Continental Grand Prix 4 Seasons ou les Specialized Armadillo Elite, pour ne citer que ceux que j'ai utilisés, sont très honnêtes sur ce plan-là, contrairement aux Schwalbe Durano Plus, dans la même gamme de pneus résistants et solides, qui m'ont fait plusieurs frayeurs.
  18. J'ai toujours nettoyé mes jantes (et mes patins) régulièrement. Ça n'a jamais empêché la disparition rapide de ces revêtements céramiques, d'autant plus rapide que je faisais des sorties sous la pluie en montagne. D'autre part, puisque tu me dis que ces jantes rainurées étaient l'ordinaire des jantes depuis 93, il est donc fort probable que je n'ai utilisé que ça depuis au moins 2002 (date d'acquisition de mon précédent vélo) jusqu'à 2019 (quand j'ai acquis mon vélo actuel, à disques)… mais je ne le savais donc pas, de même que M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir. Du reste, depuis que je suis en Belgique (septembre 2000), je devais changer de jantes très régulièrement (tous les 15000 km environ), à cause de leur creusement accéléré par mes conditions de roulage (routes tapissées de boue sablonneuse par temps pluvieux), ce qui ne fait que renforcer la probabilité que j'ai eu ces jantes rainurées. Ça n'a rien changé à cette fréquence de changement… et leur efficacité sous la pluie n'avait donc rien de remarquable, puisque je n'ai rien remarqué de particulier. Pour info, c'était systématiquement des Mavic Open Sup ou Open Pro, montées main par mon vélociste. Il n'y a qu'avec les disques que j'ai constaté une évolution lors de sorties sous la pluie. Une révolution, en l'occurence. Et de toutes façons, à partir de maintenant je n'aurai pas à changer de jantes tous les 15000 bornes. 🆒
  19. Le revêtement céramique ne durait pas longtemps avant de disparaître, j'ai pu en faire l'expérience… et sous la pluie, il ne faisait de toutes façons pas de miracle révolutionnaire. Quand aux jantes alu rectifiées dont tu parles, je ne suis pas sûr d'en avoir utilisé, donc je ne peux pas vraiment me prononcer. Mais il reste cette constante : à la longue ces propriétés anti-pluie bienvenues disparaissent. En raison d'une caractéristique fondamentale du freinage à patins : il use les jantes. Les freins à disques usent… les disques, qui ne s'usent semble-t-il pas aussi facilement et qui surtout sont beaucoup moins onéreux à remplacer.
  20. Le fait qu'il ne sorte pas quand il pleut doit quand même jouer un rôle non négligeable. 🆒 Et comme il le dit lui-même, il adapte sa conduite de vélo si la pluie survient. Comme je le faisais moi-même quand j'étais en patins : freinage d'anticipation, allure moins rapide, etc. Je n'ai plus besoin de le faire maintenant, ou quasiment plus. Du moins en ce qui concerne le freinage proprement dit ! Il y a et il y aura toujours les problèmes d'adhérence des pneus, d'imperméabilité des vêtements, de visibilité, d'usure de la transmission… Et à propos de la transmission c'est bien à cause des intempéries que j'ai été tenté et le suis encore par les boîtiers à transmission intégrée façon Rohloff et Pinion… Probablement la prochaine étape que je franchirai dans ce domaine.
  21. Je ne sais pas si c'est un avantage ou un inconvénient, c'était juste que Gérard semblait penser que j'avais des Shimano et que j'aurais suivi un effet de mode dicté par cette grosse marque…
  22. Je suis originaire de Grenoble, dans les Alpes, et avant d'arriver en Belgique j'ai écumé les cols des environs par tous les temps. Contrairement à toi, je me suis fait de grosses frayeurs lors de freinages dans des descentes de cols sous la flotte… le freinage était toujours moins efficace que par temps sec, et parfois j'avais beau appuyer sur les leviers, rien ne se passait au début !! J'ai vite pris le coup de freiner légèrement par anticipation pour évacuer l'eau de la jante, avant de freiner pour de bon, et ensuite je n'ai plus guère eu de problème avec les freins à patins. Avec les freins à disque, plus besoin de ce freinage d'anticipation, le freinage est quasiment le même que par temps sec… et tant mieux en cas d'urgence !! D'autre part mes freins à disques sont des TRP Hylex, pas des Shimano…
  23. D'après le guide du Routard Belgique, les pluviométries annuelles de la Belgique et de la Normandie sont très proches. D'après ce site qui semble fiable, elle est en moyenne de 920 mm/an en Belgique. https://www.meteo.be/fr/climat/atlas-climatique/cartes-climatiques/precipitations/quantites-de-precipitations/annuel Sur le net, on trouve des estimations de la pluviométrie normande qui varient de 600 mm à 920 mm suivant l'endroit où on se trouve http://www.meteofrance.com/climat/france/normandie/regin02/normales Donc en fait… «avantage» global à la Belgique ;-) Et j'y peux rien s'il flotte les jours où je peux sortir, verdorie !! 📢
  24. Situation très analogue ici en Belgique… les joies du climat océanique !
  25. 38 km de sortie plutôt «relax» aujourd'hui, sauf sur la fin où un gars sur vélo électrique que je rattrapais dans la côte qui mène à chez moi, m'a vu arriver et a accéléré pour ne pas que je le double… résultat, j'ai été piqué au vif et je l'ai quand même largué, en dépassant les 25 km/h de sa limite d'assistance ! 😃 (Bon, ceci dit, la côte en question n'est pas bien longue et n'est pas pentue : 1 km à 3 ou 4%, pas plus.) Par ailleurs, première partie de la sortie sous la flotte, ensuite un grand soleil. Température de saison (7-8°), peu de vent (ouf).
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