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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Du froid, moins que toi il me semble. 🤐 Les trous et le sable sur les routes belges n'auraient rien à y faire si le pays était un peu plus civ… heu, soucieux de ses routes, non mais ! 📢 Quand au vent… faut bien que j'aie un défaut quelque part dans ma cuirasse de warrior… 🆒
  2. En Belgique c'est incroyable, je n'ai jamais vu autant de vélos dehors! Oh si, quand même, j'ai l'habitude, c'est facile à prévoir. C'est uniquement à cause du soleil : ils vous rend complètement fous, vous autres Belges. Et vas-y qu'on sort le vélo tout rouillé pour traîner sa bedaine dans l'espace vert voisin, qu'on sort le transat pour bronzer sur le pas de sa porte, qu'on se fait un barbeuque bien enfumé dans le jardin, que les filles se baladent quasi en soutien-gorge et les mecs carrément torses nus dans les rues… Mais dès le retour du mauvais temps, bien entendu il n'y aura plus personne. Sauf l'un ou l'autre Français un peu plus constant que le Belge moyen devant le temps qu'il fait… 😇
  3. Non, là je parle de la partie du Koppenberg qui est en chemin creux étroit (d'où le mot boyau), et qui en est aussi le passage le plus raide et le plus mal pavé. La totale, quoi. C'est là qu'on voit régulièrement des cyclistes se mettre en travers, voire tomber pour n'avoir pas pu déchausser à temps. Les cyclistes qui viennent derrière n'ont alors plus la place de passer et doivent mettre pied à terre.
  4. Oh, je suis pas le seul à faire ces raidards, il y a souvent des cyclistes qui les font en même temps que moi. Bon d'accord, ils ne les enchaînent probablement pas à la queue-leu-leu comme je le fais. Mais quand même, le seul où je n'ai jamais vu personne sur deux roues en même temps que moi, c'est le Kardaan. Et l'itinéraire balisé dont je viens juste de parler montre que le public visé est quand même relativement large. Sinon la province n'aurait pas pris la peine ni dépensé l'argent pour le baliser, non ? Tous les goûts sont dans la nature en cyclisme, et ça tombe bien, il y en a pour tous les goûts en Belgique… sauf la montagne, mais heureusement l'Ardenne est un bon placebo. 🆒
  5. Pour en revenir aux environs de Bruxelles, il y a un nouvel itinéraire cycliste balisé qui est en train d'être mis en place autour d'Overijse, justement: la Brabantse Pijl Cycling Route (route cycliste de la Flèche brabançonne). https://www.toerismevlaamsbrabant.be/producten/fietsen/fietsproducten/brabantse-pijl-cycling-route/index.html (néerlandais) Sur ce site touristique de la province du Brabant flamand, ils annoncent 98 km pour un peu plus de 1000 m de dénivellation. Ils n'ont pas encore publié le trajet mais j'en ai déjà vu des panneaux d'orientation du côté de Tervuren, ces derniers jours. Et selon ce site, on retrouve beaucoup de côtes que je vous ai fait découvrir, entre autres le Smeysberg, l'IJskelderlaan, la Hertstraat, le Schavei… et d'autres encores, comme la Moskesstraat. J'irai probablement tester un de ces prochains jours.
  6. Mais non ! Vends-le lui avec le groupe Sram encore dessus et avec l'argent obtenu rachète le même cadre mais cette fois-ci avec un autre groupe. 😇 Ok, je sors…
  7. Ben oui, les mieux classés ont généralement des capacités largement supérieures à l'ordinaire cycliste. Logique.
  8. Mais justement ! C'est parce que les pros ont des capacités bien supérieures aux nôtres et qu'ils font un autre sport que nous qu'il ne faudrait surtout pas mettre aussi gros qu'eux dans ces côtes ! Un 39/28 fait bien plus souffrir le cyclo lambda que Philippe Gilbert dans le Koppenberg ! Déjà que lui-même n'est pas véloce avec ce braquet dans le passage le plus raide, alors combien de cyclistes sont capables de pousser ce braquet dans le passage en boyau à 22% si mal pavé de cette côte ? Oh, certains vont y arriver, mais il faut avoir des capacités athlétiques déjà fort supérieures à la moyenne !
  9. Non, mais c'est du 26 % maxi selon Cotacol. Ne pas se laisser abuser par le pourcentage moyen sur les 100 m (17% je crois), c'est très irrégulier et ça commence même par une très courte descente! Quand je l'ai faite la première fois, je n'y suis pas arrivé en restant sur le vélo, ma roue arrière s'est mise à patiner sur les pavés alors humides et j'ai dû mettre pied à terre. Aujourd'hui le mauvais pavé des photos a disparu et a été remplacé par des dalles toutes lisses, ça passe donc bien mieux. Ceci dit, c'est la plus «facile» de toutes les difficultés proposées. Encore une fois c'est difficile de juger si on ne l'a pas fait soi-même. Tu as vu des vidéos du Tour des Flandres ? Pour la durée : dans ce genre d'effort, c'est court mais violent et tu finis essoufflé en haut quoiqu'il arrive.
  10. Pour info, le braquet de Gilbert dans le Tour des Flandres, c'est 39/28… Or le genre de difficultés de mon parcours «Cotacol», c'est du même ordre que celles du Tour des Flandres. Et je te ferais remarquer que j'ai pris soin de ne pas vous faire parcourir la plupart de ces difficultés dans notre récente sortie commune… puisque vous ne vouliez pas faire de pavés. Je crois donc que c'est plutôt toi qui devrais y faire un effort côté braquets… 😇
  11. Le dénivelé est insignifiant, je confirme. Mais là tu as le point de vue du montagnard que j'étais avant d'habiter Bruxelles. Or ça n'a rien à voir. C'est un tout autre genre de difficultés. Pour avoir une idée de ce que c'est que du pavé à 20% et plus, tu peux toujours regarder les vidéos du Koppenberg ou du Paterberg sur le Tour des Flandres ou autres. Tu pourras voir que ce n'est pas exactement une partie de plaisir, même pour les pros. 🆒
  12. Attendons d'abord de voir ce que nous proposerait Thierry, du côté de chez lui dans le Hainaut. Après tout, c'est son tour, hein ! 😇 À mon avis, de ce que je sais de sa région, le type de côtes sera assez à ton goût et assez peu du mien. Sinon, je peux aussi vous concocter une sortie hennuyère, mais plus au nord de la province, vers Tournai où j'ai vécu et le Pays des Collines voisin : du raide à gogo, et il y a moyen de ne pas faire du pavé.
  13. Je vais me permettre d'évoquer une récente sortie… Promis, je ne la ramènerai plus à ce sujet, je sais que certains n'aiment pas trop voir les résidents belges ou suisses évoquer leurs sorties. Mais celle-là est particulière. Il y a quelques jours donc, je me suis défoulé en faisant le tour de tous les raidards d'Hoeilaart, Overijse et Huldenberg, près de Bruxelles, répertoriés dans l'encyclopédie Cotacol des côtes les plus remarquables de Belgique, ma Bible personnelle. Tout ça exécuté en 2h30 à partir de chez moi. C'était la première fois que je faisais cet enchaînement thématique-là. Point commun général : la pente. Tout à gauche obligatoire (même pour moi dans la plupart). Que ceux qui se fichent régulièrement de mes braquets observent donc attentivement les profils et les photos de ces côtes, disponibles dans les liens qui suivent… ils changeront peut-être d'avis ensuite. 🆒 Trepkens (J.B. Deridderstraat), Hoeilaart (aujourd'hui très correctement dallé et non plus pavé comme sur les photos) : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/De-Trepkens/634Félix Sohiestraat, Hoeilaart (pavés): https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Rue-Felix-Sohie/1015Hengstenberg (Vossestraat), Overijse (pavés) : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Hengstenberg/689Terspout (Sint Annastraat), Overijse : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Terspout/1067La crème de la crème, le Kardaan, Overijse (pavés) : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Kardaan/702Speelberg (Moerenhoutstraat), Overijse : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Speelberg/1042Moskesstraat, Overijse (pavés) : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Moskesstraat/920Smeysberg, Huldenberg : https://www.climbbybike.com/fr/ascension/Smeysberg/1041
  14. Il partage clairement avec Armstrong une énorme résilience mentale. Tant mieux pour lui ! Il va donc probablement faire le maximum pour s'en sortir au meilleur niveau qu'il puisse atteindre, et s'il n'arrive pas à retrouver son niveau antérieur je ne suis pas sûr que cela le traumatisera. Il semble avoir un certain recul, que je suppose basé sur un éventail exceptionnellement large d'expériences et de cultures différentes. Et de fait, alors qu'Armstrong m'a toujours paru éminemment détestable, Froome me paraît plutôt sympathique et bien plus ouvert d'esprit que le bully du Texas.
  15. J'en ai pas eu beaucoup, par rapport à certains d'entre vous. Quatre vélos Peugeot (dont je n'ai jamais su les modèles), qui ont accompagné ma croissance depuis la petite enfance. Le dernier est toujours dans la cave de mes parents d'ailleurs, un vélo acheté d'occasion en 85 à l'âge de 13 ans et qu'il m'arrive encore d'utiliser. Il était bien trop grand pour moi quand je l'ai eu, et même une fois adulte il était encore un peu trop grand avec son cadre de 58 au carré, ma taille de cadre idéale étant 56 au carré. José Alvarez, acier, modèle « Athos», en 1994, mon premier vélo neuf. Celui-là, j'ai d'abord fendu sa fourche en 2000 (dans une descente de col…), puis le cadre un an plus tard. Tous les deux mangés de rouille de l'intérieur… J'en avais laissé les restes chez mes parents également, mais ils n'y sont plus, je crois qu'ils ont fini chez Emmaüs. Gir's, acier sur mesure, de fin 2001 jusqu'à…octobre dernier, presque 20 ans de bons et loyaux services donc. Toujours entretenu pour être prêt à l'usage, mais repose dans ma cave actuelle. Lynskey Cooper CX, cadre titane, en ce moment.
  16. Oui, bien sûr. Mais je ne trouvais pas ce système hyper-efficace : comme tu dis, ça déteint, et c'est pas du tout respirant. Quand il ne fait pas chaud, je mets carrément un imper pour les longues descentes. S'il fait chaud, je prends ce coupe-vent minimaliste : https://www.pinterest.com/pin/407153622539057014/ C'est très analogue à la feuille de chou et tout aussi peu encombrant, mais au moins lui il est respirant, réutilisable, ne déteint pas et les bandes réfléchissantes sont bien pratiques dans les tunnels.
  17. On n'est clairement pas faits pareil. Moi j'ai froid tout de suite dans ces conditions si je ne mets rien de plus sur moi. Dès le premier courant d'air de la descente. Mais j'avais déjà remarqué, d'après certains de tes commentaires, que tu étais beaucoup moins frileux que moi. Si tu n'es pas très épais, moi je n'ai presque que la peau sur les os, et ma part d'origine méditerranéenne joue probablement aussi.
  18. C'est bien, mais même ça risque d'être largement insuffisant s'il fait moins de 20° maxi en plaine par exemple pendant la journée, ce qui n'est pas exceptionnel en septembre. Dans ce cas, qu'est-ce que ça va donner à 2654 m d'altitude, celle du Galibier ? Philippe n'a pas tort, autant prévoir des tenues plus chaudes dans sa valise, quitte à ne pas les mettre le jour J. Au minimum, dans ces conditions, emporter dans les poches de son maillot, en plus du coupe-vent, des manchettes (surtout si le coupe-vent n'a pas de manches), des gants longs même légers et un bonnet sous-casque. Des genouillères ne seraient pas du luxe pour les plus frileux. Tout ça ne pèse pas si lourd et ça vaudra de toutes façons mieux que de pleurer sa mère dans les descentes.
  19. je ne pense pas que tout l'équipement que tu préconises est utile en montagne, car dès les premiers kilomètres du glandon la température corporelle augmentera rapidement. Gaffe quand même à la descente ensuite… Ça risque de cailler sévère le matin, à pleine vitesse !
  20. Question dénivelé LBL est quand même moins exigeant que la Criquielion. Et s'il y a une cyclo belge qui pourrait faire réfléchir Michel sur ses braquets, c'est bien celle-là. 🆒
  21. Désolé, ça m'avait échappé.
  22. Pour rouler à quelle vitesse et pour quel poids ? Dans le « Guide du vélo en montagne », la densité de l'air est plus ou moins la même que dans ton programme, 1,2 kg/m^3. Pour le reste, Jacques Roux se base sur une position cycliste et un vélo qu'on pourrait qualifier d'ordinaires : position mains aux cocottes, bécane pas particulièrement sophistiquée (à noter que le bouquin date de 1990). Le Cx supposé est de 0,24, le SCx est de 0,4 et le coefficient de frottement de 0,01. Des chiffres probablement bien moins bons que les tiens.
  23. J'ai sous les yeux le « Guide du vélo en montagne » d'Altigraph (Jacques Roux) qui fournit quelques éléments de réponse. On y lit entre autres que pour rouler à une vitesse de 30 km/h sur le plat, seul et sans vent, un cycliste de poids total (cycliste+vélo) de 80 kg, posé normalement et sur un vélo à roulements normalement réglés doit fournir environ 200 watts. À une vitesse de 34 km/h, ce sera 280 watt environ. À 36 km/h, déjà 320 watts environ… À 40 km/h, plus de 400 watts… À noter que cela évolue très sensiblement selon (surtout) l'aérodynamisme de l'ensemble et (moins drastiquement) la qualité des roulements. Par exemple, avec des frottements dus aux roulements encore diminués et un meilleur aérodynamisme, le même cycliste n'aura plus besoin que de 170 watts pour rouler à 30 km/h, et 360 watts pour rouler à 40 km/h. Pour plus de détails sur les chiffres et les hypothèses réalisées sur l'aérodynamisme et les frottements, consulter ce livre ou un autre livre spécialisé du même genre. Ce n'est pas très compliqué à comprendre pour qui maîtrise les mathématiques et la physique du secondaire, mais c'est un peu fastidieux à transmettre sur un forum.
  24. Pas si exceptionnel que ça, on voit souvent les sprinters desserrer leurs étriers de freins dans les derniers km pour que la roue ne touche pas les patins lors du rush final…
  25. L'échauffement est toujours relativement long chez moi. J'habite en ville et le temps d'échauffement est rallongé par ce fait. Je ne peux vraiment me concentrer dessus que lorsque je suis sorti de l'agglomération, soit 15 à 30 min (selon le trafic et la direction que je prends) après être sorti de chez moi. Ça doit correspondre aux 5 à 10 premières minutes de mise en route pour ceux qui vivent en campagne. Ensuite, je peux progressivement augmenter la cadence jusqu'à atteindre mon rythme de croisière, ce qui me prend à nouveau 15 à 30 min, mais là ça dépend surtout du temps qu'il fait : s'il fait froid ou s'il pleut, je mets bien plus de temps à prendre mon rythme que s'il fait chaud et sec. Pour le retour je ralentis progressivement la cadence jusqu'à revenir à un rythme de pure balade. Pas trop le choix d'ailleurs en ville, sauf quand le trafic est faible. Comme j'habite en haut d'une côte en pente douce d'1 km environ, il m'arrive de la grimper à fond quand il n'y a pas de circulation. Dans ce cas je vais plus loin que mon domicile puis je fais demi-tour en pédalant sans forcer pendant 5-10 min pour récupérer. Dans tous les cas, une fois rentré at home: étirements, douche, thé et parfois sieste de 20 min.
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