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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Dire qu'il y en a un (il se reconnaîtra) qui me traite régulièrement de fou furieux quand je sors sous la pluie, alors que lui sort le matin en ce moment malgré le risque de verglas. 😏 Et du verglas, il y en avait ce matin dans les rues de Bruxelles… autant dire que même si j'avais pu sortir (et je ne le pouvais pas à cause du boulot), je ne l'aurais pas fait. Je suis peut-être cinglé, mais pas suicidaire. 😎
  2. C'est parfaitement au point techniquement, rien à redire pour le moment. Mon expérience semble confirmer que le rendement de ce moyeu est globalement comparable à celui d'une transmission classique, comme cette étude tend à le prouver: https://www.cyclingabout.com/speed-difference-testing-gearbox-systems/ On sent clairement une différence de rendement entre certains rapports (le contraste entre les vitesses 7 et 8, par exemple, est notable, et pas seulement à cause du bruit que fait la vitesse 7), mais ça n'a rien de choquant ni de vraiment handicapant, du moins selon mon expérience actuelle. Mais c'est clairement pour un usage non compétitif (même si on se limite au niveau club). Donc ce n'est probablement pas pour toi. Déjà, c'est plus lourd (environ 500 g au total) qu'une transmission classique, et ensuite le changement de vitesses est quand même plus contraignant : que ce soit avec ma manette rotative ou des leviers intégrés genre route, il faut systématiquement alléger la charge sur la pédale, plus qu'avec une transmission classique. Et il lui faut un matos solide autour, notamment au niveau de la roue arrière, pour supporter les contraintes liées à ce moyeu : 32 ou 36 rayons, cadre et jantes en métal… Tout cela rajoute au poids. Le vélo le plus léger que j'ai vu équipé du moyeu Rohloff (le Santos Race Lite, prévu pour la route) pèse déjà 10 kg à nu. http://www.sintchristophorus.nl/test-santos-race-lite-met-rohloff-en-tandriem/ (en néerlandais) Mais pour un usage relativement tranquille et passe-partout, par tous les temps, genre gravel ou trajet domicile-boulot, c'est le rêve, ce système : on peut changer de vitesses à l'arrêt (par exemple aux feux rouges), le moyeu et la courroie sont insensibles aux intempéries et ne requièrent aucun entretien pénible : nettoyage éventuel à la brosse et à l'eau quand c'est sale, et une purge du moyeu tous les ans, c'est tout. Adieu aux tâches et aux bruits dus à la chaine et adieu aux dégraissants divers. La plage de petits développements permise avec ses 14 vitesses est plus que suffisante, limite roborative, même pour moi et mes besoins en tout petits braquets. Avec le plateau de 50 et le pignon de 22 que j'ai actuellement, j'ai un plus petit rapport équivalent à 24/38, c'est dire, et j'aurai encore plus petit quand je passerai à un plateau de 46 dents. À moi les murs les plus improbables ! :-)) En contrepartie, je devrai certes me contenter d'un grand rapport équivalent à 46/15, mais ça ne me gêne pas puisque je ne vais pas l'employer pour mes sorties route rapides, par exemple avec toi ou les autres Belges de Vélo101… j'ai un autre vélo pour ça 😉 Et puis, surtout, c'est particulièrement fiable et durable. Une courroie peut faire plus de 40000 km et le Rohloff peut durer une éternité, sauf s'il y a défaut de conception (ce qui est paraît-il excessivement rare). Ce dernier point reste à confirmer dans mon cas, puisque je viens de l'acheter, mais je n'ai pas de raison pour le moment d'en douter.
  3. Finalement j'ai pris mon courage à deux mains et suis sorti aujourd'hui, mais avec mon gravel, malgré le froid et le temps gris : j'avais remarqué que la flaque d'eau qui orne le toit de la terrasse des voisins n'était plus verglacée (habitant un 2e étage, j'ai une vue plongeante sur ce toit). Parcours assez vallonné avec bien sûr quelques sections en terre, dans la forêt de Soignes, puis Hoeilaart, Overijse, Tervuren. Et pour finir j'ai suivi le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer Tervuren-Bruxelles, partiellement reconvertie en promenade piétonne et cycliste. Là aussi, les sections bitumées alternent avec les sections en terre. En cours de route, mauvaise surprise : la neige s'est mise à tomber. Heureusement à petits flocons, qui ne tenaient pas au sol. Mais ça a gâché un peu le plaisir de la sortie. Pour le reste, pas grand'chose à signaler. Le changement de vitesses Co-Motion pour mon moyeu Rohloff a parfaitement fonctionné cette fois. Le moyeu lui-même et la courroie qui l'entraîne n'ont toujours pas bronché, et ma position sur ce vélo semble maintenant presque parfaite : les réglages qui restent à faire seront probablement de l'ordre de quelques millimètres. Je vais probablement faire changer le plateau de 50 dents pour un de 46 dents, et donc un rapport de base de 46/22 : j'ai remarqué que j'étais rarement sur le 50/22, soit la vitesse 11 du moyeu, mais plutôt la vitesse 10, lors des passages plats, alors qu'il faudrait idéalement que cette vitesse 11 corresponde justement au braquet le plus employé sur le plat, étant donné que c'est celle qui met en jeu le minimum de mécanismes dans le moyeu (puisqu'il tourne alors à la même vitesse que le pignon). La selle Brooks s'est fait complètement oublier pendant les deux premières heures, pour ensuite me rappeler péniblement son existence pendant la dernière heure. Visiblement elle n'est toujours pas rodée après environ 250 km… Si j'en crois le Schtroumpf, il faut faire dans les 1000 km pour roder une selle en cuir. Ça va paraître long !
  4. Bon sang, je meurs d'envie de sortir le vélo, mais voir de ma chambre une flaque d'eau complètement gelée sur le toit de la terrasse de la maison voisine m'en décourage. Risquer de jouer Holiday on Ice entre deux bagnoles dans les rues bruxelloises n'est pas une perspective encourageante…
  5. Bien sûr que si, j'en ai une (et même, sur mon gravel, un éclairage avant-arrière associé à une dynamo Son 28 intégrée au moyeu avant, qui éclaire encore plusieurs minutes après l'arrêt 😎) ! Mais d'expérience, ce n'est pas toujours suffisant. Ce qu'en dit Bruno correspond à mon expérience, tant comme conducteur que comme cycliste. La nuit, au fur et à mesure qu'une voiture s'approche de derrière, le conducteur repère d'abord l'éclairage, puis les réflecteurs quand la lumière des phares les atteint, et le cycliste en dernier. Si celui-ci est habillé en couleurs sombres, le conducteur peut ne l'identifier comme cycliste que très tard, voire seulement au moment de le dépasser. Problématique s'il doit s'écarter pour le doubler… C'est encore plus vrai en ville, et particulièrement en période de fêtes comme maintenant : les lumières de toutes sortes, fixes ou clignotantes, pullulent, et où il n'est pas toujours évident de deviner si la lumière qu'on voit devant soi vient d'un vélo. Bref, il faut absolument cumuler les précautions. Loupiote(s) + réflecteurs + couleurs voyantes.
  6. Je me fiche complètement de paraître sale, je veux être vu, c'est tout. J'ai eu un peu trop souvent des voitures pilant derrière moi, je n'ai pas envie d'augmenter le risque avec des vêtements non voyants. D'ailleurs, c'est très rare que les projections de boue recouvrent l'entièreté du dos de la veste, en général elles se contentent des fesses. 🙂 D'autre part, la sacoche de selle que j'utilise en mauvaise saison a un volume de 4 litres, et elle est donc assez longue pour bien dépasser de la selle et donc servir de garde-boue «partiel». 😎
  7. J'en ai déjà un, sauf que lorsque la veste est déjà limite trop chaude, la limite est alors franchie avec ce gilet. D'ailleurs les vestes Assos ont déjà des éléments réfléchissants à l'arrière. Mais des éléments réfléchissants ne remplacent pas des couleurs voyantes. Quand il fait jour mais sombre (temps gris ou légère brume) les voitures n'ont généralement pas leurs phares allumés et ces éléments réfléchissants ne servent donc à rien. Qui plus est, lorsque ces éléments réfléchissants sont repérés grâce aux phares d'une voiture, si le reste de l'accoutrement est tout noir, le conducteur s'aperçoit seulement au tout dernier moment que c'est un cycliste qu'il rejoint. Il l'aurait identifié un peu plus tôt comme tel avec des vêtements de couleurs «flashy». Et je parle d'expérience, en tant que conducteur… Heureusement, les gilets dont tu parles sont, eux, généralement d'un jaune très, très voyant en plus de leurs éléments réfléchissants. Ce qui n'est pas un hasard.
  8. Je suis aussi habillé en Assos pour l'hiver rigoureux, sauf la veste, une Gore Windstopper bleue de bientôt trente ans d'âge parfaite contre le froid, et que j'ai donc gardée. Les vestes proposées par Assos, depuis quelques années, sont bien trop sombres pour être sûres dans une grande agglomération comme Bruxelles. Récemment, ils ont réintroduit un peu de couleur sur l'avant de leurs vestes et à l'arrière au niveau des épaules, mais le reste du dos est toujours noir comme la suie. Désastreux quand on veut être vu par les automobilistes arrivant par derrière, surtout quand on roule penché et que les épaules ne sont pas visibles par le conducteur, assis bien plus bas que le cycliste… J'ai eu beau signaler ce problème à Assos et leur suggérer de remettre un peu plus de couleur vive dans leur gammes de vestes, rien à faire. Apparemment ils considèrent que la couleur noire est un de leurs arguments de vente. 😞 Résultat, ma prochaine veste ne sera pas une Assos… Pour le reste, 41 km dans l'est de Bruxelles, sur mon vélo Lynskey revenu de chez le vélociste avec le jeu de direction réparé, merci à lui. J'avais en fait cassé le filetage du plongeur situé dans la fourche, après avoir serré comme une brute la vis de serrage sur le capot de la potence. Pourquoi j'avais serré aussi fort ? Parce que j'avais beau serrer, il y avait toujours du jeu dans les roulements supérieurs de la direction. Pourquoi il y avait toujours du jeu ? Parce que je n'avais pas remarqué que la nouvelle potence que je venais d'installer était un micro-poil plus fine que la précédente (deux Ritchey, pourtant). Donc quand je serrais la vis, ce serrage ne portait pas sur cette nouvelle potence et donc sur la coupelle et les roulements du jeu de direction supérieur, mais sur le sommet de la fourche… donc, ça ne changeait rien au jeu de ces roulements. Une entretoise de même pas un millimètre d'épaisseur a résolu le problème (ainsi qu'un retaraudage du filetage du plongeur…). Une gaffe mécanique de plus à ajouter à mon palmarès déjà assez fourni en la matière !
  9. C'est vrai que ça caille mais si tu détestes autant ça, pourquoi sors-tu le matin alors ??? Dis-nous au moins que ton après-midi n'était pas libre, ça fournirait une explication ! 🥶
  10. À Bruxelles, il n'y a pas encore de verglas ni de neige, et aujourd'hui il fera au maximum 3°. Donc on devrait pouvoir encore rouler aujourd'hui. Avec dans mon cas, probablement les douleurs habituelles aux doigts des mains et des pieds, mais ça devrait rester supportable. Mais la météo est pessimiste ici aussi pour les jours qui viennent. 😞
  11. On se demande en particulier pourquoi certains tiennent absolument à avoir les mêmes braquets qu'eux pour grimper ! 😇 Bon, je ressors…
  12. C’est trop lui demander.
  13. Donner des leçons, peut-être pas, mais c'est pas sûr qu'ils aient des leçons à recevoir dans cette matière… Cuisine de Belgique ou cuisine de France (nordique), c'est en fait quasiment la même chose. Et pas du genre léger, justement. 🙂
  14. En effet c'est le même coin. Quand je veux faire du dénivelé plus ou moins acceptable (façon Ardennes flamandes) sans trop m'éloigner de Bruxelles, c'est l'endroit le plus adéquat. Et esthétiquement pas désagréable, en plus 🙂
  15. sauf l'efficacité sous grosse pluie pour ceux qui ne savent pas sécher leurs patins/jantes. Parfois on n'a même pas le temps de les sécher, le freinage doit être «productif» tout de suite ou c'est l'accident. Pour ce qui est d'user les jantes rapidement par mauvais temps, il y a eu d'autres témoignages que le mien, notamment de Thibaud Cherbonnel, qui lui roulait par tous les temps en montagne avec ses jantes. (Ce serait trop te demander d'arrêter d'être sarcastique et dénigrant envers ceux qui ne pensent pas comme toi ou n'ont pas la même expérience cycliste que toi ?)
  16. Ils ont été créés en effet en vue d'être utilisés sur des vélos à disques (mécaniques ou hydrauliques). Pas d'intérêt particulier sur les vélos à freins sur jante. Pour moi, l'intérêt principal de passer aux freins à disques mécaniques, en venant des freins à patins, est de pouvoir conserver son système de changement de vitesses, tout en offrant un freinage indépendant des conditions climatiques (et donc de préserver les jantes). Les axes traversants sont secondaires. Si on ne roule que par temps sec, je ne vois en effet pas vraiment d'avantages aux freins à disques mécaniques par rapport aux freins sur jante.
  17. C'est de toutes façons le type de cadre que tu choisiras qui va le déterminer (pas nécessairement la roue, donc). Soit il est prévu pour axe traversant, soit il ne l'est pas.
  18. Moi si, suffisamment souvent pour que je ne me rappelle pas le compte exact. Quatre ou cinq fois sur mon vélo précédent, à patins, en 18 ans d'usage sur les routes belges, principalement brabançonnes. En gros, c'était tous les 15000 km. C'est toujours le même refrain : celui qui ne roule que par temps sec sur des routes relativement propres usera ses jantes (et sa transmission) bien moins vite que celui comme bibi qui roule par tout temps et sur des routes couvertes de boue sablonneuse dès qu'il pleut ou qu'il a plu les jours précédents, quand les routes n'ont pas eu le temps de sécher.
  19. Pas nécessairement. Moi je n'en ai pas. On peut d'ailleurs, si on y tient, convertir des roues prévues pour axe traversant au système classique de blocage rapide https://bike-cafe.fr/2016/12/attention-en-traversant-il-ne-faut-pas-se-tromper-daxe/
  20. Et au lieu d'utiliser les jantes comme surface de freinage, on utilise des disques. Les jantes disent merci. 😎
  21. Aller jusqu'à Ronquières et ne pas en profiter pour faire des côtes plus sérieuses, c'est un peu du gâchis. 😇 Un de ces jours, on pourrait se donner rendez-vous là-bas, je te ferai découvrir (si tu ne les connais pas déjà) quelques joyeusetés du coin !
  22. Jamais essayé de freins à disque mécaniques pour ma part, je peux juste reproduire ce qu'on m'en a dit. Avantages : ils sont généralement moins chers que les freins hydrauliques ; comme pour les freins à disque hydrauliques, le freinage est bien meilleur sous la pluie qu'avec des patins ; on peut utiliser des leviers prévus pour des freins à patins ; on peut régler bien plus facilement la garde des plaquettes autour du disque, et donc ainsi diminuer le risque de frottements parasites et les bruits agaçants qui en découlent ; changer de câble et de gaine peut paraître plus simple que de purger un système hydraulique et d'en changer les durites. Inconvénients : le freinage serait beaucoup moins progressif qu'avec l'hydraulique (effet "on-off") ; le câble n'agit que sur une plaquette, qui se rapproche de l'autre (restée fixe) ; d'où une usure asymétrique des plaquettes et peut-être un risque de (léger) voilage du disque. le câble se détend à l'usage, et peut se gripper dans sa gaine, ce qui impose un entretien globalement plus fréquent qu'avec un système hydraulique. Je suis curieux de voir l'avis de ceux qui ont pu comparer sur leurs propres vélos…
  23. C'est quasiment le même climat que chez toi, non ? 😇
  24. Pour la chaîne, sur mon gravel, j'ai résolu le problème de façon drastique : je n'en utilise pas. Avoir un moyeu à vitesses intégrées et un cadre adapté me permet d'utiliser une courroie. Durée de vie généralement 4 fois supérieure à celle d'une chaîne utilisée dans les mêmes conditions. De façon générale, je n'ai pas de périodicité particulière pour changer : j'attends que ce soit usé, selon des critères que j'estime adaptés à chaque objet. Il n'y a que les câbles que je change régulièrement (tous les ans au plus tard).
  25. C'est 600 euros tout compris, leviers + durites + étriers de freins. Normalement je n'ai besoin que des leviers, pas des durites ni des étriers de freins. Ceux que j'ai déjà sont compatibles. Edit : et pour être tout à fait juste, il y avait des leviers de freins à changement de vitesse intégré d'origine, mais quand je les ai testés, ce n'était pas concluant : les vitesses ne passaient pas toujours et surtout le freinage Sram était très déroutant (spongieux, problèmes de garde). J'ai opté pour la sûreté du freinage (TRP Hylex), quitte à perdre en ergonomie, en attendant d'essayer ces leviers Cinq (compatibles TRP Hylex justement) qui sont en rupture de stock actuellement.
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