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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Je trouve exagéré d'utiliser le terme "effet placebo". Même si, devant le chrono ou confronté aux stricts calculs, un changement de matériel apparaît juste avoir un effet psychologique, ce n'est pas juste cela dans de nombreux cas. Même si cela ne change rien face au chrono, je préfère, par exemple, rouler sur des pneus à carcasse souple que sur d'autres de mêmes poids et dimensions, mais plus raides. Même si le résultat chiffré est le même, l'état du cycliste à l'issue de l'exercice peut être différent. Je pense que tous ces effets sont liés à la fatigue du cycliste, qui est difficile à mesurer. Je sais qu'un Watt est un Watt, mais les Watts que nous produisons en pédalant sont très gourmands en énergie ; et ils sont de plus en plus gourmands à mesure que la fatigue s'installe (notre rendement énergétique diminue). Une petite économie dans les Watts à produire représente donc une plus grande économie (absolue, pas relative) dans celle des Watts consommés, ce qui correspond à une diminution de la fatigue.
  2. Bien entendu. Ce qui m'intrigue c'est de savoir si, compte tenu du fait que le rendement énergétique du cycliste est nettement inférieur à celui de son vélo, une amélioration même réduite du rendement de la mécanique peut avoir un effet plus important qu'on ne le penserait sur la réduction de fatigue du cycliste. Une sorte d'effet-papillon... 🤔
  3. Je ne mélange pas. J'essaie de les mettre en balance. Est-ce qu'une amélioration de 1% du rendement mécanique de l'outil va apporter une diminution proportionnellement identique de l'effort consenti par celui qui l'utilise ?
  4. Tant qu'elle ne se termine pas à 70, ça va encore.
  5. Être producteur, c'est souvent bien pire. Surtout quand il s'agit de denrées périssables.
  6. Essaie l'Orval. Elle est en dessous des 7 degrés. Quand on est adepte, on s'efforce d'en avoir assez pour l'oublier en cave pendant 4 ou 5 ans.
  7. Ce qu'on appelle "bouclard", c'est un coiffeur qui utilise le fer à friser ?
  8. Je suis toujours intrigué par certains "mystères" autour du matériel, quand des chiffres apparemment incontestables (chronométrages, mesures de puissance délivrée...) viennent contredire les sensations du cycliste. Ainsi, j'ai lu plusieurs articles qui relatent expériences et calculs menés par des scientifiques ; calculs qui tendent à démontrer que le poids du matériel n'a d'importance que pour les montées longues et pentues ; et aussi que l'endroit où est situé le poids est bien moins crucial qu'on ne le pense. Par exemple, que 500g de moins sur les roues ou sur le cadre, ça ne ferait presque pas de différence. Juste un tout petit peu lors des accélérations ; et encore ! Pourtant, malgré ces mesures et calculs, nombreux sont les cyclistes qui prétendent que ces différences ne sont pas négligeables ; que les petits deux ou trois Watts, que les une ou deux secondes gagnés ou perdus ici et là qui sont en principe marginaux et négligeables pour le cycliste qui n'est pas compétiteur (étant entendu que pour le compétiteur, une seconde gagnée peut parfois rimer avec une course gagnée) restent perceptibles pour eux. On leur parle alors "d'effet placebo" ou de "ressenti" qui sont démentis par capteurs et chronomètres. Je m'interroge dès lors sur l'importance que ces études semblent ne pas beaucoup accorder au "rendement" du corps humain. Les pertes, entre l'énergie dépensée et l'énergie produite par le cycliste, seraient de l'ordre de 70 à 75%, ce qui est loin du négligeable. En outre, ces pertes de rendement auraient tendance à s'accentuer à mesure que la durée de l'effort (ou la répétition des efforts) s'accroît. Les pertes seraient alors plus proches des 80%. Compte tenu, dès lors, du rendement énergétique plutôt médiocre de notre organisme, ces gains que l'on qualifie souvent de "marginaux" ne le seraient-ils pas moins qu'on ne l'affirme ?
  9. +1. Mais il ne nous lit pas. Il est enfin parti essayer son nouveau vélo.
  10. Ne pas confondre "débauche de besoins sexuels" et "besoins de débauche sexuelle".
  11. Si le règlement impose des mesures destinées à limiter la vitesse de pointe, les ingénieurs travailleront à améliorer la tenue de route en virage, la maniabilité, la réactivité. Il faut leur laisser de quoi cogiter. Mais si le peloton roule un peu moins vite, le villageois le verra peut-être un tout petit peu mieux quand il passera devant chez lui. Le fait que les spectateurs s'amassent dans les montées démontre à quel point vitesse et spectacle ne sont pas indissociables.
  12. Ça sent la fermeture définitive, en effet. Un de plus. Et un de moins par conséquent.
  13. Mes nouvelles roues en carbone pesant 700g de moins que celles, en alu, qu'elles remplacent ; et bien que j'ignore comment se répartit le gain entre les jantes, rayons et moyeux (disques, pneus et chambres ont été transférés d'une paire de roues à l'autre) ; je ne suis guère étonné de la facilité relative avec laquelle elles me permettent à la fois d'accélérer et de grimper.
  14. L'important n'étant d'aller plus vite que dans l'objectif de battre les records de vitesse ; lorsqu'il s'agit de gagner des courses, l'essentiel est juste d'aller plus vite que les autres. Les gendarmes le diront : sur la route, la vitesse est meurtrière. Dans les sports mécaniques, on a souvent modifié le règlement afin de réduire la vitesse de pointe, qui n'a guère de sens quand elle n'est pas l'objectif premier, et la qualité du spectacle en a rarement pâti. Le suspense restait entier, y compris lorsque les pilotes de F1 secouaient la voiture pour aller chercher les derniers litres d'essence de leur réservoir. Limiter les braquets ne serait pas davantage nuisible que l'obligation de respecter un poids minimal de la bicyclette.
  15. Pour un Belge expatrié, accoutumé aux semaines grises et pluvieuses ou au ciel bas "qui fait l'humilité", la météo du Haut Vaucluse et de la Drôme Provençale a de quoi surprendre, avec ses longues périodes sèches, son ciel bleu, son ensoleillement généreux et ses épisodes venteux ; puis ses changements brutaux où toute la pluie d'un mois qui semble s'être accumulée en réserve en quelque endroit mystérieux vous dégringole soudain sur le crâne en l'espace de quelques heures. Hier matin, c'était comme ça et, l'après-midi, quand la pluie eut cessé et que j'eus terminé de passer la raclette sur le carrelage de la terrasse pour m'assurer que l'eau emporte bien vers le jardin les dernières traces de poussière, j'ai traversé quelques flaques pour une visite du garage et un coup de chiffon sur le vélo et de serpillière sur le sol. Besogne faite, lesdites flaques avaient déjà disparu. En fin de journée, nous sommes sortis, Chérie et moi, pour une petite balade dans le quartier, croisant d'autres habitants qui avaient eu la même idée. Aujourd'hui, le ciel est nuageux, mais pas d'immédiate menace de pluie. Le vent étant absent, lui qui d'ordinaire, s'il vient du nord, nettoie le ciel et assèche le sol jusqu'à ce qu'il croûte et craquelle, nous nous satisferons pour l'instant de la grisaille ambiante et des 12°C affichés par le thermomètre de la terrasse.
  16. Ou tout près ?
  17. Je suis certain que ce n'était pas Adolf, en tout cas.
  18. Intéressant. Il n'y a donc pas que la hauteur qui entre en jeu. La largeur et le profil de jante, le rayonnage... J'ai vu des commentaires à propos de roues carbone "hautes" récentes, dont le comportement par vent de travers n'a plus rien à voir avec celui des modèles plus anciens de même hauteur (et qui étaient plus étroites avec une section différente).
  19. Ou alors, c'était Alphonse ? Je m'y perds.
  20. Cela me fait un peu penser à Einstein (Alfred, pas Frank). Il savait certaines choses, mais n'avait pas les moyens de les calculer. Les cyclistes en peloton ressentent les choses ; la science les calcule.
  21. Les différences entre le peloton compact et le second plus étiré ne paraissent pas très importantes. Il semble plus important de rester dans la zone d'aspiration et, comme précisé dans l'étude que j'avais mise en lien, plus sécurisant (moins d'à-coups) de se placer à l'avant de la zone favorable. Et, en effet, en roulant en groupe, on s'en rend vite compte. Tous les membres du groupe s'en rendant compte, les meilleures places sont convoitées... 😅
  22. Nicolas JOARY

    Roues CSC 50MM

    Merci déjà pour ce retour. Si j'ai bien compris, tu as commandé des roues "de stock en Espagne".
  23. Je ne connais pas Gégé, mais si j'en crois ce que j'ai lu, il faudrait davantage qu'un guidon de 36 pour y parvenir.
  24. J'ai aussi lu la même chose que Bernard. C'est le cycliste lui-même, bien plus que son vélo, qui génère l'essentiel de la traînée aérodynamique. Donc, gagner 10% sur l'aérodynamisme du cycliste (position, vêtements, casque...), c'est peut-être un plus grand gain absolu que 20% sur celui de son vélo.
  25. Des 40mm, c'est le maximum que j'ai osé envisager, ici où c'est montagneux et souvent venteux. Je voulais garder les anciennes roues toutes prêtes à servir, au cas où les Drive40 se révélaient dangereuses par vent de travers. Sur mon autre vélo, j'avais des Zonda, qui ne sont pas du genre à donner forte prise aux rafales, mais je devais quand même m'agripper ferme certains jours. Mais j'avais l'impression d'être moi-même davantage secoué que les roues...
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