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Posté
il y a 30 minutes, Thierry GEUMEZ a dit :

Il y a aussi la solution qui consiste à ne pas les lire. Comme ça tu peux toujours avoir envie de rester sur le forum 😎

J’ai toujours trouvé cet argument, « tu n’es pas obligé de le lire », faible. Si en effet on n’est pas obligé de les lire, il est difficile de ne pas les voir vu la place qu’elles prennent sur le fil, et donc sur les écrans. C’est un peu comme dans un forum oral : on est pas obligé d’écouter les interventions que l’on juge peu pertinentes ou inintéressantes, mais on peut pas nier qu’elles prennent de l’ « airtime », ce qui fait qu’il est impossible de les ignorer totalement.

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il y a 19 minutes, Olivier MILLIÈS-LACROIX a dit :

J’ai toujours trouvé cet argument, « tu n’es pas obligé de le lire », faible. Si en effet on n’est pas obligé de les lire, il est difficile de ne pas les voir vu la place qu’elles prennent sur le fil, et donc sur les écrans. C’est un peu comme dans un forum oral : on est pas obligé d’écouter les interventions que l’on juge peu pertinentes ou inintéressantes, mais on peut pas nier qu’elles prennent de l’ « airtime », ce qui fait qu’il est impossible de les ignorer totalement.

Il y a deux façons d'appréhender ce genre de situations : soit tu déplores la quasi absence de modération et tu t'énerves, voire tu renonces à venir sur le forum, soit tu t'entraînes à mieux les supporter. Bernard Vaillant a été mon premier professeur en la matière et je continue de m'exercer parce que j'apprends lentement. Je suis néanmoins plutôt fier de mes progrès 😅

 

 

Modifié par Thierry GEUMEZ
Posté
Il y a 3 heures, Gérard MANEVAL a dit :

Je trouve aussi que ces échanges n’ont pas leur place ici. Ils ont plutôt tendance à faire fuir les lecteurs. Si vous voulez tuer ce forum, continuez comme cela ! 

Vu que tu n'interviens presque jamais si c'est juste pour dire cela tu peux passer ton chemin , a bon entendeur ...

Il y a plein de posts sympa mais peu de monde participent de toute façon.....

On est pas beaucoup  mais quelle qualité 😅

Posté
Il y a 18 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

Que veux-tu dire ? Que tu sais mais que ça ne te fait ni chaud ni froid ? Ou que tu ne veux pas savoir ?

Contrairement à toi, j'aime regarder le vélo à la télé, alors, je le prends comme il est.

 

 

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Il y a 4 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

Pas de sarcasme, je regrette seulement de ne plus pouvoir profiter sereinement du spectacle

Tu ne devrais pas laisser ton regard sur le vélo être autant impacté par ces suspicions…. Comme l’a écrit Michel il y a peu, sur la Terre  il y a bien pire comme calamités que le dopage dans le cyclisme. Et comme il l’écrivait aussi, la triche, les truquages, les petites aides artificielles dont les uns et les autres peuvent bénéficier à droite à gauche, sont présents dans tous les domaines de la vie. Outre les fraudes sociales et fiscales, déjà citées, déjà dans la génération de mes parents, les étudiants se shootaient aux amphétamines au moment des examens. Et combien d’étudiants « pompent » pendant leurs épreuves écrites? Où ont recours au plagiat pour la rédaction de leur dissertation ou leur thèse ? Combien d’artistes, musiciens ou autres, consomment des substances psychotropes pour augmenter leur créativité? Combien de dirigeants ou de gouvernants exhibent des faux diplômes dans leur CV ? Combien de salariés truandent leurs notes de frais pour gratter quelques bénéfices ? Pour revenir au sport, on se rappelle qu’au début des Jeux olympiques, ceux de Paris, en 1900, des athlètes et non des moindres ont pris le métro pour boucler le parcours du marathon… (Déjà du dopage mécanique…) Faut-il pour autant mettre à la poubelle études, création musicale ou artistiques, systèmes de gouvernement, salariat ou JO ?

Et enfin il faut garder à l’esprit que les principales victimes du dopage ce sont les dopés eux mêmes, pas les spectateurs, ni les commentateurs.

Modifié par Olivier MILLIÈS-LACROIX
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Il y a 3 heures, Thierry GEUMEZ a dit :

Pas de sarcasme, je regrette seulement de ne plus pouvoir profiter sereinement du spectacle

De ne plus pouvoir ? 😂

Ah bon Thierry c'était quand l'époque sans dopage ?

  • Haha 1
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il y a une heure, Sylvain KARLE a dit :

De ne plus pouvoir ? 😂

Ah bon Thierry c'était quand l'époque sans dopage ?

Je ne parle pas de l'époque sans dopage mais de celle où je parvenais encore à faire comme s'il n'existait pas.

Modifié par Thierry GEUMEZ
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Il y a 1 heure, Olivier MILLIÈS-LACROIX a dit :

Tu ne devrais pas laisser ton regard sur le vélo être autant impacté par ces suspicions…. Comme l’a écrit Michel il y a peu, sur la Terre  il y a bien pire comme calamités que le dopage dans le cyclisme. Et comme il l’écrivait aussi, la triche, les truquages, les petites aides artificielles dont les uns et les autres peuvent bénéficier à droite à gauche, sont présents dans tous les domaines de la vie. Outre les fraudes sociales et fiscales, déjà citées, déjà dans la génération de mes parents, les étudiants se shootaient aux amphétamines au moment des examens. Et combien d’étudiants « pompent » pendant leurs épreuves écrites? Où ont recours au plagiat pour la rédaction de leur dissertation ou leur thèse ? Combien d’artistes, musiciens ou autres, consomment des substances psychotropes pour augmenter leur créativité? Combien de dirigeants ou de gouvernants exhibent des faux diplômes dans leur CV ? Combien de salariés truandent leurs notes de frais pour gratter quelques bénéfices ? Pour revenir au sport, on se rappelle qu’au début des Jeux olympiques, ceux de Paris, en 1900, des athlètes et non des moindres ont pris le métro pour boucler le parcours du marathon… (Déjà du dopage mécanique…) Faut-il pour autant mettre à la poubelle études, création musicale ou artistiques, systèmes de gouvernement, salariat ou JO ?

Et enfin il faut garder à l’esprit que les principales victimes du dopage ce sont les dopés eux mêmes, pas les spectateurs, ni les commentateurs.

On est passé de "il ne faut pas juger sans preuve" à "il est normal de se doper, tout le monde le fait".

 

Je ne peux répondre pour l'instant, j'ai besoin de temps pour décoder entièrement le message.

Modifié par Thierry GEUMEZ
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Il y a 13 heures, Olivier MILLIÈS-LACROIX a dit :

Tu ne devrais pas laisser ton regard sur le vélo être autant impacté par ces suspicions…. Comme l’a écrit Michel il y a peu, sur la Terre  il y a bien pire comme calamités que le dopage dans le cyclisme. Et comme il l’écrivait aussi, la triche, les truquages, les petites aides artificielles dont les uns et les autres peuvent bénéficier à droite à gauche, sont présents dans tous les domaines de la vie. Outre les fraudes sociales et fiscales, déjà citées, déjà dans la génération de mes parents, les étudiants se shootaient aux amphétamines au moment des examens. Et combien d’étudiants « pompent » pendant leurs épreuves écrites? Où ont recours au plagiat pour la rédaction de leur dissertation ou leur thèse ? Combien d’artistes, musiciens ou autres, consomment des substances psychotropes pour augmenter leur créativité? Combien de dirigeants ou de gouvernants exhibent des faux diplômes dans leur CV ? Combien de salariés truandent leurs notes de frais pour gratter quelques bénéfices ? Pour revenir au sport, on se rappelle qu’au début des Jeux olympiques, ceux de Paris, en 1900, des athlètes et non des moindres ont pris le métro pour boucler le parcours du marathon… (Déjà du dopage mécanique…) Faut-il pour autant mettre à la poubelle études, création musicale ou artistiques, systèmes de gouvernement, salariat ou JO ?

Et enfin il faut garder à l’esprit que les principales victimes du dopage ce sont les dopés eux mêmes, pas les spectateurs, ni les commentateurs.

Après une nuit dont j'espère qu'elle m'ait porté conseil...

 

Ton message me plonge dans la perplexité, Olivier. Il vient au terme de discussions, parfois âpres, à la suite d'alertes de Bernard Moreau étayées par les calculs de Portoleau. La levée de bouclier à laquelle tu as participé activement consistait initialement en une critique du modèle de Portoleau, trop peu rigoureux selon toi et Michel Roth,  pour être crédible. D'autres lecteurs ont suivi mollement, apparemment peu motivés par ce débat, tandis que j'oeuvrais aux côtés de Bernard.

Était-il possible que j'interprète cette critique de Portoleau autrement qu'une défense des coureurs soupçonnés de dopage ? Une défense qui s'opposait à ce point à une réalité plus qu'interpellante m'a fait accuser de naïveté ceux qui continuent d'assister sans broncher au spectacle et on m'a reproché mon manque de tolérance. 

Un pas supplémentaire à été franchi lors de l'intervention de James Jeau qui a affirmé aimer regarder les courses, qu'il y ait ou non du dopage, et tu as enchaîné plus en détail sur une invitation à accepter une tricherie qui touche toutes les activités humaines.

 

Je reprends mon souffle et tente de boucler la boucle. La critique initiale de Portoleau prétendument fondée sur le manque de rigueur de ses calculs masquait malhabilement une justification du manque de rigueur dans le respect des règles et des lois. Pourquoi ne l'avoir pas reconnu d'emblée ?

 

Ne nous trompons pas de débat, je n'essaie pas d'être plus catholique que le pape et je ne critique pas l'imperfection des humains dont je fais partie. Je m'agace seulement de voir toute l'énergie qu'on met à entretenir le mensonge.

 

 

 

 

Modifié par Thierry GEUMEZ
Posté
Il y a 1 heure, Thierry GEUMEZ a dit :

Après une nuit dont j'espère qu'elle m'ait porté conseil...

 

Ton message me plonge dans la perplexité, Olivier. Il vient au terme de discussions, parfois âpres, à la suite d'alertes de Bernard Moreau étayées par les calculs de Portoleau. La levée de bouclier à laquelle tu as participé activement consistait initialement en une critique du modèle de Portoleau, trop peu rigoureux selon toi et Michel Roth,  pour être crédible. D'autres lecteurs ont suivi mollement, apparemment peu motivés par ce débat, tandis que j'oeuvrais aux côtés de Bernard.

Était-il possible que j'interprète cette critique de Portoleau autrement qu'une défense des coureurs soupçonnés de dopage ? Une défense qui s'opposait à ce point à une réalité plus qu'interpellante m'a fait accuser de naïveté ceux qui continuent d'assister sans broncher au spectacle et on m'a reproché mon manque de tolérance. 

Un pas supplémentaire à été franchi lors de l'intervention de James Jeau qui a affirmé aimer regarder les courses, qu'il y ait ou non du dopage, et tu as enchaîné plus en détail sur une invitation à accepter une tricherie qui touche toutes les activités humaines.

 

Je reprends mon souffle et tente de boucler la boucle. La critique initiale de Portoleau prétendument fondée sur le manque de rigueur de ses calculs masquait malhabilement une justification du manque de rigueur dans le respect des règles et des lois. Pourquoi ne l'avoir pas reconnu d'emblée ?

 

Ne nous trompons pas de débat, je n'essaie pas d'être plus catholique que le pape et je ne critique pas l'imperfection des humains dont je fais partie. Je m'agace seulement de voir toute l'énergie qu'on met à entretenir le mensonge.

 

 

 

 

Tu as tendance à vouloir interpréter les affirmations des autres à ta manière, je ne suis pas le seul à l’avoir constaté. (Il faudrait perdre un peu cette habitude, cela rend les échanges désagréables, et ce n’est pas très efficace comme dialectique).

Mon dernier post n’est en rien une justification de quoi que ce soit. Plutôt une invitation à une certaine relativisation et une certaine modération face à un problème dont je nie pas et n’ai jamais nié l’existence. Et cette relativisation et cette modération, cela relève de la tempérance d’Aristote, une valeur essentielle dans notre civilisation et dans le fonctionnement des sociétés démocratiques. Et pour continuer sur le sujet de la relativisation, j’ai trouvé que ta réponse à Sylvain sur le sujet des émeutes qui ont suivi la victoire du PSG était quelque peu excusatoire vis à vis des casseurs. Peut-être t’ai-je mal lu, mais sinon on pourrait relever une ambivalence curieuse entre culture de l’excuse d’un côté, et intransigeante épidermique de l’autre. 
En 2 mots, mon post c’était de recommander de ne pas surréagir face à ce qui ne sont à ce jour que des suspicions. Quand elles seront avérées on pourra marquer des réactions plus fortes.

Enfin, une question : si ces suspicions te gênent autant, pourquoi continues tu à t’intéresser au cyclisme, en tous cas de compétition ? C’est un sujet que tu pourrais ignorer totalement. « Si vous n’aimez pas ça, n’en dégoûtez pas les autres” disait on dans un vieil adage français.

 

Posté
il y a 1 minute, Olivier MILLIÈS-LACROIX a dit :

Enfin, une question : si ces suspicions te gênent autant, pourquoi continues tu à t’intéresser au cyclisme, en tous cas de compétition ? 

 

 

Je me suis déjà exprimé là-dessus : je ne regarde plus les courses. J'ai essayé dernièrement, lors de l'étape du Giro de vendredi, mais j'ai zappé au bout de 5 minutes.

 

Pour le reste, tu viens de refermer une porte entr'ouverte hier.





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