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Bernard MOREAU

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Tout ce qui a été posté par Bernard MOREAU

  1. Dans ce sens le col de Plainpalais c'est généralement du 2-3%, avec quand même 2 km autour de 6%. (dans l'autre sens c'est nettement différent. Col des prés : 590 m de D+ en 9 km, c'est donc une difficulté non négligeable, avec souvent du 7-8%.
  2. la plaine de l'ain est si chouette !!! pourquoi se faire ch.... à monter ...........!!!!! Peut-être pour l'expérience que j'ai eu l'occasion de vivre de bon matin peu après avoir franchi le sommet à la fin de la 1ère de mes 4 ascensions* : voir détaler devant moi un lynx. * je suis un fêlé clandestin et anonyme, un peu félin sur les bords
  3. La volaille municipale, équipée de jumelles laser, a commencé à sévir, aux ordres de Nègre, sénateur-maire. Ah! Il est sénateur, ça explique bien des choses, il veut que tout le monde roule à son ... train.
  4. Pas fâché avec l'armoire à pharmacie dans laquelle il savait piocher sans trop de mesure du tonédron - il n'était pas le seul, bien évidemment. Letort ne piochait pas au hasard ds son armoire à pharmacie, il avait me semble-t-il de vraies connaissances, s'était beaucoup renseigné. D'autres paraît-il venaient volontiers lui demander des conseils! Si je retrouve l'article dont j'ai tiré ces infos je donne le lien. Voilà, sans trop de peine j'ai retrouvé l'article du Télégramme, j'espère que son auteur ne m'en voudra pas de le reproduire ici, il n'est pas très long Pratiques. Les « secrets » de Désiré Letort 30 décembre 2008 à 15h48 Sa quatrième place dans le Tour de France et un solide palmarès n'y feront jamais rien. Désiré Letort est passé à la postérité cycliste comme le champion de France déclassé pour dopage de l'année 1967. Près de quarante après, le Breton regarde son passé en face et raconte une époque où le dopage « à papa » avait déjà fait place à des pratiques scientifiques très avancées. Bon pied bon oeil. Bon poids aussi. Dans les environs de Dinan, l'ex-coureur cycliste, l'ex-carrossier, coule une retraite paisible dans la campagne qui l'a vu naître il y aura bientôt 64 ans. Désiré Letort... de s'être fait prendre. Et aussi de s'être affranchi de l'omerta du milieu. Dopé oui, mais pas à l'insu de son plein gré. « Je ne suis pas un hypocrite, moi », clame-t-il, grande gueule. Même s'il se refuse à tout dire, de peur de « ne plus rien avoir à mettre » dans le livre qu'il espère publier un jour, le Breton parle du dopage. Longuement et crument. « On cherchait les nouveaux produits » Professionnel durant neuf saisons entre 1965 et 1973, Désiré Letort croisa le fer avec Ocana, Bracke, Altig ou Stablinski. Sous un maillot ou un autre, il fut aussi le coéquipier de Pingeon, Simpson, Anquetil, Poulidor, Merckx, Thévenet... Etaient-ils « tous dopés » ces champions du temps passé ? La question, trop directe, se heurte à « la mémoire des morts ». Mais un peu plus loin dans l'entretien, c'est un « tout le monde » qui englobera les coureurs « sortant la topette du collant ou des cachets emballés dans du papier aluminium. Pour les piqûres, il fallait se cacher. Mais parfois des soigneurs faisaient des piqûres sur les coureurs sur le vélo ». Le dopage, Désiré Letort dit l'avoir découvert en arrivant chez les pros. « A l'époque, c'était les amphétamines. Mais on commençait déjà à chercher les nouveaux produits. Il fallait avoir des docteurs compétents ». On lui vole sa valise Une des fiertés du Breton est de ne s'être « jamais dopé bêtement ». « J'ai mis deux ans à comprendre qu'en plus des amphétamines qu'on utilisait le jour de la course, il fallait bien se préparer. J'ai fouiné chez les " toubibs " et je n'ai pas été le dernier à trouver des produits qui ne se voyaient pas. En 1967, tout le monde a dit " Letort, il a un truc " ». Une réputation qui lui coûta sa valise, mystérieusement envolée de sa chambre d'hôtel. Ce ne sera pas la dernière fois. Son « truc », Letort le résume à une forme de professionnalisme. « J'étais devenu un passionné de médecine. Je connaissais le Vidal (*) par coeur. Je discutais librement de mes essais avec les médecins de la Pitié Salpétrière ». Paris, le Breton y montait souvent pour y rencontrer un médecin qui lui fournissait tous les « bons de toxiques » qu'il voulait. Analeptique, anabolisant hormone de croissance... Quarante ans plus tard, il a oublié le nom de l'analeptique respiratoire destiné au traitement du cancer de la silicose qu'il utilisait pour retarder le moment où le souffle devient court. Il se souvient en revanche du Palfium, un antidouleur, du Dynabolon, qui contenait de la nandrolone, du Kenacort, « un corticoïde qui existait sous deux formes : un qui faisait effet dans la journée et un « retard » qui faisait effet pendant un mois ». Liste non exhaustive. Dans la boîte à sucre en métal, où Désiré Letort calait ses ampoules entre plusieurs couches d'une ouate protectrice, ont transité toutes sortes de produits, comme la Testostérone. Il avait également toujours sur lui de la Cédilanide, un tonicardiaque dilatateur, ainsi qu'un diurétique. Explication : « Avec certains produits, vous ne transpirez pas, vous faites de la rétention d'eau. Mais il suffit de faire une piqûre de diurétique et vous pissez un seau. Beaucoup de coureurs étaient contents de voir le père Letort pour lui demander de les dégonfler avant de repartir le matin ». Un petit sourire aux lèvres, Désiré Letort raconte sans pudeur ses années de dope. « Mais ce n'est pas moi qui ai inventé le dopage », tient-il à souligner au cas où. Cette remarque enfin, en guise d'auto-absolution à usage collectif : « Tout ça ne remplace pas le champion. Sinon le premier pharmacien venu deviendrait champion cycliste ». (*) Le gros livre rouge qui référence tous les médicaments
  5. Ok, on fait la paix Je mets vo2cycling ds mes favoris pour aller voir ce qu'ils racontent
  6. Merci Patrick, Il y a 8-10 ans j'avais repéré le site (de l'époque) de Reynaud, mais je ne savais pas ce qu'il était devenu. A l'époque il m'avait paru très sérieux. Sauf erreur il commercialisait en France les logiciels mis au point par Andy Coggan en liaison avec en particulier Powertap sous l'étiquette Cyclingpeaks. http://vo2cycling.fr/index.php?/evaluation/Entrainement/evaluation/Vitesse-ascensionnelle-VAM.html Je vois qu'on le retrouve sous vo2cycling et s'il n'a pas été atteint de dégénerescence sénile à son jeune âge, on devrait trouver sur ce site toutes les réponses aux questions que les gens se posent sur ce fil de discussion. J'encourage donc Christophe à s'y rendre.
  7. la conversation avec toi étant absolument sans intérêt Tu m'en vois ravi Note ajoutée à 11h Je me demandais pourquoi tu étais agressif, une petite recherche m'a permis de trouver cet échange. T'es vachement susceptible, tu devrais te surveiller😃 Je ne te vois pas intégrer ce paramètre dans les estimations/calculs, ou quelque chose de représentatif de l'effet lié à la durée comme par exemple la FC moyenne, ou la puissance développée ? C'est un autre sujet, je ne vais pas tout développer en 5 lignes!!! De toute façon, je sais par expérience que si j'écris plus de 15 lignes tout le monde ou presque décroche!
  8. La théorie ne correspond pas à la pratique ........ Je tends à être d'accord avec ce que tu avances, sauf avec le paragraphe suivant : Pour toutes ces raisons, je pense que le rendement réel du cycliste diminue donc avec la pente. Cela rejoint une théorie bien connue, à savoir que le rendement de la machine humaine est optimal à une cadence de 105rpm. Il décroit avant et après. Personne ne tourne à cette cadence dans une ascension bien sûr, mais on tourne en général plus vite dans du 7% que dans du 12% Donc avec un meilleur rendement. Meilleur rendement = moins d'effort à fournir pour délivrer une puissance donnée. Même sur le plat cette cadence supposée optimale, pour des cyclistes roulant en développant 400 watts, n'est pas celle qui optimise le rendement mécanique, mais celle qui optimise un équilibre entre rendement et stress au niveau des articulations. Il m'arrive d'aller sur le Salève faire de multiples fois le parcours entre le point sous "Le Coin" situé à 642m et le La Croisette, à 1175m, distance 4,920km. (pour m'habituer aux forts %ages) Si je reste à un rythme cardiaque raisonnable, nettement sous mon max, je gère très bien les ascensions successives et ma VA est nettement supérieure à ce qu'elle est sur du 6% au même rythme cardiaque. Par contre, si j'essaie de faire un chrono, je n'y arrive plus. C'est presqu'à tous les coups que j'explose : quand le coeur est monté un poil trop haut, il faudrait que je m'arrête carrément pour le faire redescendre à la fréquence adéquate.
  9. ne te fais pas de soucis pour ma compréhension, j'ai fait quelques études également. Super, T'as pas besoin de moi alors.
  10. Je te rassure, sur de fortes pentes de 1,5 à 2 km (je genre de bosses que je peux trouver près de la maison) je peux faire encore 1800 m/h ! A 50 ans je faisais encore 2100m/h sur 3 minutes, mais c'était ... en escalier😃
  11. Je ne te vois pas intégrer ce paramètre dans les estimations/calculs, ou quelque chose de représentatif de l'effet lié à la durée comme par exemple la FC moyenne, ou la puissance développée ? C'est un autre sujet, je ne vais pas tout développer en 5 lignes!!! De toute façon, je sais par expérience que si j'écris plus de 15 lignes tout le monde ou presque décroche!
  12. Ce qu'il dit, c'est ce qui se passe NORMALEMENT, mais moi aussi, par rapport à cette norme, je suis meilleur sur 6-7% que sur 10-12%. mAIS QUAND MÊME SANS ATTEINDRE SUR 6% MA VITESSE ASCENTIONNELLE SUR DU 10%. Les équations que j'utilise ne tiennent pas compte des particularités biomécaniques des individus, ni de leurs autres caractéristiques comme la vitesse de jambe, (que je n'ai pas, de sorte que je me retrouvais à tourner les jambes à moins de 50 tours/mn sur le Puy- de Dòme cher à Bernard Piguet.)
  13. Effectivement, très/ trop aléatoire de calculéer la VA en dessous de 6%. Franchement, je me connais bien moi-même, mais je n'ai jamais été très discipliné à l'entraînement, j'ai plutôt fait ce que j'avais envie de faire un jour donné en suivant juste qq règles générales. J'aurais sûrement été un très mauvais entraîneur. Vaut mieux que tu demandes à des gens "SéRIEUX" comme Jean Guy.
  14. Non, je répondais à ton message de réponse à Piguet "Le Prof" c'était le nom de Bernard Piguet sur sur autre forum. Il s'y connait en ascensions, crois-moi. Et c'est très rare qu'il se trompe quand il affirme quelque chose, j'ai l'impression qu'il fait partie des gens qui se taisent quand ils ne savent pas et n'écrivent pas quand ils n'ont rien à ajouter.
  15. On aura tout vu: Guillaume Leroyer qui donne des leçons sur la grimpe à M. Le Prof lui-même. T'es drôle ds ton genre Guillaume En réponse à Ferrari qui ne parle que de VAM j'avais fait un calcul pour cyclingnews.com en prenant un cycliste de 66 kg avec vélo de 7,5 kg et autres équipements de 1,5 kg, total 75 kg. Puis avec un Crr de 0,004 et un SCx de 0,38 m^2 PUIS UNE DENSITé DE L'AIR DE 1,1 KG/M^3 voici ce qu'on obtient en vitesse ascentionnelle en fonction de la pente, sans vent, sans abri pour un superpro fournissait 430 watts à la roue arrière, soit 440 watts au pédalier, donc clairement, s'il s'agit d'un long effort, d'un cycliste de l'époque épique du pic d'EPO: % VAM 6 1590 mètres/heure .................... 7 1696................ 8 1777................. 9 1837..................... 10 1883............... 11 1917................. 12 1948 .......... ........... 15 1998
  16. petard, tu es vieux alors Ben non, comme les autres, 18 ans sur mon vélo Mais Aimé lui, doit être vieux😃 Fait-il seulement encore du vélo? Serait-il ce même Bastard qui était la 5ème roue du vélo-club morlaisien de la grande époque des Simon, Hamon, Troadec, avec Chauvin en vedette américaine? La fine équipe pour laquelle Mario Cotti haranguait les foules pour qu'elles crachent leurs primes au bassinet dans les courses locales comme chez les pros? Si c'est le "bon" Bastard, il a dû finir 5e ds la course dont je parlais plus haut.
  17. Je suis vraiment triste de lire cela. Le mois dernier j'étais ds le Léon et je suis passé dans la bosse de Saint-Thégonnec où il nous avait tous enrhumés. Nous, c'était le groupe d'échappés de la tte de Saint-Thégonnec. Personne n'a pu prendre sa roue et il est parti gagner seul. 10 ou 20 km avant il avait crevé et nous pensions ne plus le revoir de si tôt. Chaque fois que je suis ds le coin j'y repense. J'ai couru avec lui un certain nb de fois, mais c'est ce souvenir qu'il me reste. L'année d'après, en tant que spectateur, je l'ai encouragé au GP de Rennes : il tentait de préserver sa 2ème place dans la bosse d'arrivée malgré une crevaison de la roue arrière.
  18. des miliards Je crois que tu te trompes de 3 zéros. Amstrong controlé 500 fois pour rien . Et en plus tu crois la propagande de ce salaud? Il a été contrôlé environ 200 fois d'après les gens qui suivent ces choses. Par ailleurs on sait que comme il était ds les bonnes graces de l?UCI, il avait droit à 20 bonnes minutes avant l'arrivée des toubibs, largement assez pour devenir blanc comme de la poudre ( de cocaïne). Les fois où il s'est fait pincer, 1999 et 2001 , il nous a fait en 1999 in coup à la Brochard 1997 au champonnat de San Sebastian en 2001 il a juste soudoyé Hein Verbruggen.
  19. Après a-t-eu une idée de la marge de progression possible autrement dit une personne qui est à 1100 m/h peut-elle atteindre un jour 1500 m/h avec des exercices spécifiques ? Ta question appelle une réponse double. La vitesse ascensionnelle (VA) est très fortement corrélée au VO2 (si on parle d'efforts de plus de 5 minutes) Une augmentation de VO2 max de 10% devrait t'apporter une gain de presque 10% en VA Un certain nombre d'études récentes montrent que les individus bénéficient de façon très variable de leur entraînement. Si pour beaucoup le gain en VO2 max atteint autour de 20%, pour un petit nombre il peut monter jusqu'à 40%, pour quelques malheureux il reste cloué à 0%! (on parle de VO2 à masse constante.) Mais pour des efforts plus longs, 30mn, 1h, ou plus, on peut aussi gagner en VA en repoussant toujours plus près de VO2 max la valeur de VO2 à laquelle la production d'acide lactique prend brutalement l'ascenseur. Et pour dépacer ce VO2 utile vers VO2 max, je crois qu'il n'y a pas de miracle, il faut bosser à la manière décrite par Jean Guy (pas le temps de me relire, désolé)
  20. il n'y a qu'un mot: SPÉCIFICITÉ!! Ha, encore un lecteur de Andy Coggan 😆
  21. priori toutes les fédés ont un championnat Master. Je suis allé voir sur les sites USA Cycling, Je crois même me souvenir qu'à 32 ans t'es un vétéran aux Etats-Unis (sans doute parce qu'on n'y fait pas de vieux os)
  22. Le championnat de France master c'est exceptionnel je ne pense pas que ça existe ailleurs Ouais, c'est dégoûtant, les anglais n'organisent pas de championnat de France 😃
  23. Jean tu devais être un monstre en montée, 1380 m/h c'est énorme ! Faut bien ça pour faire 2ème de la Marmotte😉
  24. Tu as l'air de t'être bien documenté et tu as sûrement raison. Ma rhumato m'avait envoyé voir un neurologue, examen épouvantable avec aiguille enfoncée dans la jambe, pour au final une absence de diagnostic. Scintigraphie osseuse où on voyait que la tête du fémur concerné n'était plus irriguée (hyperinquiétant). Finalement c'est l'IRM et ce qu'en a pensé le toubib qui l'interprétait qui a permis de voir que c'était donc, ds la mouvelle terminologie, un SDRC type 1 et non pas une algoneurodystrophie comme le disait ma rhumato. Mais je m'en fiche, elle m'a bien soigné et vite, comparativement. En fait je suis presque certain de ce qui l'avait provoquée : en fin de saison de vélo j'avais fait un duathlon, 15 km de course à pied. Comme ça s'était pas trop mal passé, je me suis dit que j'allais continuer à m'entraîner pour monter sur un semi-marathon. Un jour , au milieu de ma sortie j'ai eu la chi.... après km. Je suis quand même reparti en courant après avoir trouvé un coin discret finir mes 12 km. Je ne me sentais vraiment pas terrible, j'aurais dû rentrer en marchant. Ce fut le début de la dégringolade, mais je ne m'en suis rendu compte que des mois plus tard en relisant mes notes sur mon agenda, je n'avais jamais fait le lien auparavant. C'est logique, quand t'es pas bien en course à pied tu ne demandes plus à tes muscles de tenir ton corps, tu laisses le poids du haut du corps retomber lourdement. Et ça tape où ? Les têtes de fémur.
  25. N'empêche que tout le monde les utilise ! Sur le plat? 😕 Je me contente du 12 et, sur le plat, il me faut un fort vent ds le dos. En descente, on peut se permettre de gaspiller qq watts et l'usage du 11 ou du 12 n'est pas très pénalisant. Wiggins, pour ne citer que lui, utilise en clm un très grand plateau à l'avant pour ne pas avoir à utiliser le 11 ou le 12.
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