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Michel ROTH

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Tout ce qui a été posté par Michel ROTH

  1. Je suis d'accord sur le fait que sur les grands Tours, la concurrence est plus nombreuse que du temps de Merckx (mais est-elle, pour la cause, meilleure ?). Il suffit de regarder le top 5 du Giro et du Tour de France. Par contre, sur les monuments, c'est encore loin d'être le cas. Si l'on excepte Pogacar, les trois monuments, autres que ceux gagnés par Pogacar, ont été gagnés par Philipsen (Milan San Remo) et Van der Poel (Tour des Flandres et Paris-Roubaix). Sur LBL, le podium derrière Pogacar était Français et Néerlandais et sur le Tour de Lombardie, Belge et Italien, soit encore des coureurs des nations traditionnelles.
  2. Dire qu'en 1973, c'est la fin de l'ère Merckx, c'est oublier qu'en 1975, il gagne, entre autres, Milan San Remo, l'Amstel Gold Race, la semaine catalagne, le Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège. Soit trois monuments. Soit, presque tous les monuments du printemps. Il termine 2ème de Paris-Roubaix, mais il l'aurait probablement gagné sans une crevaison à 8 km de l'arrivée. Quant à sa défaite au Tour de France, cette année-là, on sait dans quelles circonstances il a perdu (coup de poing d'un spectateur dans le Puy de Dôme et fracture de la mâchoire à Valloire). Si en 1974, il ne gagne aucun monument, il fait le doublé Giro-Tour de France et est champion du monde. Au printemps de cette année-là, il relevait de maladie. Donc son déclin, c'est plutôt à partir de 1976. En 1974, lors du Tour de France, il est inexact de dire que Poulidor l'avait dominé en montagne. C'était plutôt match nul, Merckx ayant dominé Poulidor dans toutes les étapes alpestres (avec deux victoires d'étape) et inversement, Poulidor avait dominé Merckx dans les Pyrénées. L'écart à Paris était tout de même de plus de huit minutes entre le vainqueur et son second. Si Gimondi a fait souvent l'impasse sur le Tour de France, il était l'adversaire de Merckx sur le Giro avec le grimpeur Fuente. Freddy Maertens était déjà très compétitif sur les classiques en 1973 (2ème du Tour des Flandres, 5ème de Paris-Roubaix,....)
  3. J'ai retrouvé les statistiques des jours de course de ceux qui ont animé la saison cycliste 2024. Par ordre décroissant : - Evenepoel : 61 - Pogacar : 58 - Roglic : 57 - Van Aert : 55 - Vingegaard : 44 - Van der Poel : 41
  4. Ne pas oublier que sur les grands Tours Merckx n'avait pas que Ocana, Zoetemelk et Poulidor. Il avait aussi Gimondi et Van Impe. Et sur les classiques encore Gimondi, Motta, Janssens (en fin de carriere) et Maertens (on se souvient d'un fameux championnat du monde remporté par Gimondi et de la mésentente entre Merckx et Maertens). Donc je ne suis pas certain que la concurrence était moindre du temps de Merckx. Malgré la mondialisation du cyclisme actuel j'ai déjà fait remarquer que les nations historiques du cyclisme occupent encore les premières places du classement UCI, l'exception étant évidemment la Slovénie. Ne pas oublier que Merckx courait toute l'année puisque en hiver il disputait des six jours, ce qui n'était pas le cas de tous ses adversaires. S'il avait mieux ciblé ses objectifs, comme le font les coureurs actuels, n'aurait-il pas gagné plus de grands Tours et de monuments en faisant une carrière plus longue ?
  5. Oui mais ça fait une semaine qu'il dit qu'il n'est plus au top et donc terminer second dans ces conditions je trouve cela plutôt pas mal. Au top de sa condition Evenepoel n'aurait pas perdu du temps en poursuite sur le faux plat entre Sormano et la Madonna. Les commentateurs Belges ont donné les statistiques des jours de course de Pogacar, Roglic, Evenepoel, Vingegaard, van der Poel et Van Aert. Celui qui en a le moins est Van der Poel ou Vingegaard (je ne me souviens pas exactement). Mais, contrairement à ce que l'on pourrait penser, celui qui en a le plus est Evenepoel suivi de Pogacar. Que Evenepoel voit sa forme baisser en fin de saison peut en partie s'expliquer par ces statistiques.
  6. Wout van Aert a repris son vélo vendredi dernier pour 1h de route. C'est la première fois depuis sa chute à la Vuelta
  7. Quand Sivakov est parti c'était normal que l'équipe de France ne participe pas à la poursuite et c'était bien joué. D'ailleurs jusque là c'était uniquement les Belges et les Slovènes qui assuraient la poursuite derrière l'échappée matinale. Les Français restaient bien au chaud dans le peloton. Mais quand le grand favori est parti ce n'était plus la même chose. Dire qu'à ce moment de la course l'équipe de France avait de petites armes c'est faire fi de la bonne forme qu'avait montré Gaudu à la Vuelta et au Tour du Luxembourg (même mieux que Hirschi) et Romain Bardet restait une valeur sûre, sans compter Madouas. L'équipe de France n'était pas moins bonne que l'équipe d'Australie ou l'équipe Suisse.
  8. Mais attention, Jay Vine et Oliveira faisaient partie de l'échappée matinale et donc à ce moment de la course, ils étaient déjà bien fatigués. Cela ne remet donc pas à mal la théorie du complot d'équipe de marque. De plus, l'écart avec le peloton quand Pogacar a rejoint Sivakov (échappé un peu avant, contrairement aux échappés matinaux) n'était pas très grand (moins de 40 s). Donc dire que derrière, ils croyaient que le jeu était fait, y compris pour l'équipe de France, ne tient pas non plus la route. Si, dans l'équipe de France, le leader désigné, après l'abandon de Alaphilippe, était Romain Bardet, alors Sivakov devait, dès qu'il avait été rejoint par le grand favori de l'épreuve, se mettre au service de son équipe. Ce qui veut dire, couper son effort et attendre. C'est bien comme ça que cela se passe normalement, comme on l'a encore vu à la Vuelta, quand Landa a été en difficulté et que l'un de ses équipiers qui se trouvait dans l'échappée (je ne me souviens plus de son nom) s'est presque arrêté pour attendre son leader. Et rouler avec Pogacar pour avoir de bonnes relations à long terme ne tient pas non plus, puisqu'ils sont déjà dans la même équipe de marque. Si je ne suis pas vraiment partisan de courses par équipes nationales (je comprends qu'en France, on le soit davantage qu'en Belgique, le sentiment national y étant plus fort - un exemple est Didier), c'est que c'est devenu anachronique et que cela crée souvent des situations dans lesquelles les équipiers de marque ne sont pas vraiment neutres (un exemple parmi d'autres est les JO de Tokyo lorsque Pogacar a arrêté tout relai derrière Carapaz, parce que celui-ci était accompagné d'un de ses équipiers de marque, alors qu'avant, il neutralisait toute attaque). Il y a longtemps que le Tour de France ne se dispute plus, avec raison, par équipes nationales. En outre, des petites nations comme le Luxembourg, n'ont pratiquement jamais eu aucune chance d'avoir un champion du monde, lorsque ces petites nations possédaient un ou deux très bons coureurs. Ce fut le cas des frères Schleck, lorsque ces derniers faisaient des podiums sur le Tour de France et remportaient des grandes classiques comme Liège-Bastogne-Liège et l'Amstel. Aucune formule n'est certes idéale, mais l'actuelle est loin d'être la meilleure.
  9. Il n'y a plus de suspense. Il va gagner le Tour de Lombardie. Trop fort !!!
  10. Bien sûr qu'il n'aurait jamais pu suivre Pogacar. D'ailleurs quand il a décroché il était cuit et n'a même pas pu aider l'équipe de France quand il été repris. Comme équipier de l'équipe de France, il aurait dû attendre ses équipiers sans se mettre dans le rouge et ensuite aider à la poursuite. Au lieu de cela il a tout donné en relayant même son équipier de marque.
  11. Et dans les poursuivants, il y avait le reste de l'équipe de France. Donc il roulait contre son équipe puisque lui n'avait aucune chance de gagner.
  12. Tu es bien naïf de croire que les équipiers de marque ne jouent pas de rôle. Sivakov n'avait aucune chance de battre Pogacar et donc s'il roulait pour la France il ne devait pas relayer, sans compter Wellens qui n'a rien fait pour aider l'équipe Belge. Chaque année on peut trouver des exemples comme ça. Lors des championnats du monde en Belgique, Lefevere avait tenu une réunion avec son équipe de marque et demandé que ce soit un QS qui gagne et on a vu Evenepoel rouler pour Alaphilippe.
  13. C'est tout le problème des championnats du monde qui se disputent par équipes nationales avec des coureurs qui n'ont pas l'habitude de rouler ensemble. En plus on ne me fera jamais croire que les équipiers de marque oublient pour un jour de rouler pour leur leader. On a bien vu Sivakov prendre de longs relais pour Pogacar jusqu'au moment où il était épuisé. Normalement il n'aurait pas dû relayer du tout.
  14. Malgré la mondialisation du cyclisme, les nations historiques sont encore dans le haut du classement des nations. Seuls la Slovénie (2ème) et le Danemark (5ème) s'immiscent dans le top 7. Parmi l'Australie, les États-Unis, la Colombie et l'Allemagne, seule l'Australie a une place dans le top 10 (9ème). https://www.uci.org/discipline/road/6TBjsDD8902tud440iv1Cu?tab=rankings
  15. Pogacar réalise le triplé Giro Tour de France Championnat du Monde comme Merckx et Roche. Mais curieusement pour Merckx cette année-là, en 1974, il n'avait gagné aucun des cinq monuments (et c'était plutôt rare de sa part). Pour Roche je ne sais pas mais c'est probable qu'il n'avait non plus remporté aucun monument l'année de son triplé (ce n'était pas vraiment un coureur de classique). Donc on peut dire que Pogacar fait mieux que Merckx en 1974 puisqu'il a remporté en plus la Doyenne et qui sait, le prochain Tour de Lombardie ! En 1971 Merckx avait remporté le Tour de France, le championnat du Monde et une kirielle de classiques dont plusieurs monuments. Cette année-là il avait fait l'impasse sur le Giro.
  16. Belle course des "vieux" Mollema et Bardet !
  17. Quand on voit O'Connor deuxième on aurait aimé voir Van Aert aussi en grande forme dans la Vuelta. Van Aert dans la poursuite derrière ils seraient peut-être revenus sur Pogacar quand il a faibli.
  18. O'Connor et Van der Poel pour les accessits
  19. Evenepoel ne peut pas suivre Van der Poel !
  20. Non Pogacar a repris des forces. Il va le faire
  21. C'est pour Van der Poel si ça revient ?
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