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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. S'il peut se le permettre financièrement (et s'il a le temps de s'y adapter), le triple serait idéal en effet, mais je ne songeais pas forcément au triple. Il y a différentes alternatives : mettre un plateau de 33 (le minimum possible sur son pédalier), voir si un 30 dents à l'arrière ne passe pas, sinon pourquoi pas monter un autre dérailleur arrière à plus grande capacité et même un 32 dents à l'arrière, etc. Tout ce qu'il faut pour éviter d'être obligé de monter à 40 tours/minutes pendant 21 km! C'est bien de faire des exercices de force, mais on peut les faire même quand on a monté des petits braquets. Mais l'inverse, tourner raisonnablement les jambes quand on a prévu trop gros, c'est plus dur 😬 Mais si grimper le Ventoux lui-même revient à faire un exercice de force sur toute la montée, c'est-à-dire pendant peut-être plus de deux heures, les articulations et tendons risquent de déguster et de toutes façons il ne sera pas beaucoup question de prendre du plaisir. Autant le savoir!
  2. Franck PASTOR

    Enfin ?

    Je suis un peu surpris de la hargne toute particulière que certains d'entre vous témoignent envers Armstrong. S'il est pris, c'est une bonne chose, mais si vous affirmez qu'il a "volé" ses victoires alors vous êtes sacrément naïfs. Volé à qui? Qui peut encore croire aujourd'hui que ses principaux rivaux roulaient à l'eau claire? À dopage égal, il était le meilleur, tout simplement. C'est un fait, même si je trouvais ce personnage antipathique au possible, surtout depuis l'affaire Bassons.
  3. Il y a une troisième alternative : monter de plus petits braquets…
  4. On choisit pas ses racines ! 😉 Et puis les Alpes du Sud, ça commence au Lautaret et son versant sud. Les cols que tu cites en font donc partie, sauf le Galibier (et encore, peut-être son versant sud aussi).
  5. Oh, sauf pépin physique ou matériel, je pense finir "à l'aise" si je vais à mon rythme et laisse ceux qui vont plus vite filer sans moi sur les portions planes. Dans les côtes, pas de problème, je tire mon plan… sauf si je me suis trop dépensé avant, et alors ça risque de coincer. Pour le Gran Fondo, tout le problème sera donc d'accrocher un groupe de participants qui roulerait sur le plat ou dans les faux-plats à la même allure que moi ou à peine supérieure. Et comme sur plat et faux-plat je suis une tortue, ça va pas être facile à trouver! Tant pis, au pire je roulerai tout seul, mais je finirai. Parce qu'il est bien là mon problème : si je me laisse trop entraîner par l'esprit cyclosportif, je risque de dépasser mes capacités et d'être perclus de crampes vers la fin du parcours. Quand je suis en surrégime pendant trop longtemps, les crampes surviennent vite chez moi, j'ai toujours été fortement sujet à ces contrariétés musculaires-là… Je me souviens avoir fait la bêtise de vouloir suivre des groupes organisés bien plus rapides que moi sur les portions non montagneuses de la Vaujany, en 99 je crois, et j'aurais été forcé d'abandonner au sommet du Glandon à cause de crampes épouvantables si on ne m'avait pas fait un massage d'urgence dans un poste de secours. Et pourtant il ne restait que la remontée vers Vaujany (4 km) comme difficulté, mais sans ce massage providentiel je n'y serai jamais arrivé sur le vélo. J'ai donc réussi à finir cette cyclo… mais en avant-avant-dernière position, ça valait donc vraiment pas la peine de "faire la course" sur le plat! L'année suivante, sur le même parcours, en roulant à mon rythme d'escargot sur le plat sans chercher à accrocher les wagons, j'ai mis 40 minutes de moins au final et ai terminé en haut du dernier quart des classés. Pas de quoi se vanter, mais un progrès très net quand même! De quoi me servir de leçon…
  6. Le col d'Allos, c'est dans les Alpes du sud. Sans être paradisiaque, le climat y est généralement plus ensoleillé que dans les Alpes du nord…
  7. Franck PASTOR

    Enfin ?

    Il amorçait quand même la fin de sa carrière en 66 (il avait 32 ans), et il a continué à proclamer haut et fort qu'il se dopait jusqu'à sa retraite en 69.
  8. Franck PASTOR

    Cochonou

    Si, c'est pareil chez moi…
  9. Il me semble que la position en danseuse est à éviter en cas de mal aux genoux, d'une part parce qu'on tourne en général moins les jambes en danseuse qu'assis pour cause de braquet plus important, et d'autre part parce qu'assis les muscles des fesses contribuent au pédalage et contribuent donc à décharger ceux des cuisses. Les fois où j'avais mal aux genoux en pédalant, passer en danseuse accentuait la douleur. Bon, aux dernières nouvelles il fera effectivement sec dimanche. Mais je stresse un peu quand même. Je me suis inscrit à la partie «cyclosportive» du Gran Fondo Eddy Merckx pour pouvoir faire le parcours le plus long. Il y aura donc un classement et un chronométrage. Or ça fait au moins douze ans que je n'ai pas fait de cyclosportive avec classement, et c'est la première de ce type que je fais en terrain non montagneux. Comme je ne sais pas prendre les roues et que je suis de toutes façons une vraie bille sur le plat et les faux-plats, je m'attends à figurer à la toute fin du classement avec un temps de m..... Pas bon pour l'orgueil ça! 😬
  10. Des tels pneus risquent de ne pas pouvoir passer sous les freins de route habituels, ni même sous la fourche ou les haubans d'un cadre route standard. Un vélo de cyclo-cross est conçu au contraire pour ce type de pneus, et dispose de freins qui permettent leur passage, généralement des Cantilever.
  11. Il faut freiner avant le virage, et si tu es obligé de le faire pendant, fais-le par le frein avant, en douceur. Freiner avec le frein arrière dans un virage, c'est prendre le risque de déraper et d'autant plus que le freinage est brutal!
  12. Quand je retourne à Grenoble, j'emmène tout ça dans mes bagages dans le coffre de ma bagnole, oui. Avec ça je n'ai jamais eu à bâcher dans les cyclos et randos en montagne que j'ai faites. Et j'en fait suffisamment, et par tous les temps pour ne plus avoir de leçons à recevoir sur la façon de m'habiller. La clé c'est de s'adapter aux circonstances. Quand je fais du vélo en montagne par beau temps, j'ai sur moi la tenue d'été, et seulement l'imper dans la poche du maillot comme vêtement supplémentaire pour les descentes et les petites averses éventuelles. S'il fait plus froid (genre s'il fait 15 degrés dans la plaine et 10 degrés à peine plus haut), je met le maillot à manches longues et j'ajoute les gants longs dans les poches, au cas où. Je n'aime pas les manchettes, je trouve qu'elles prennent trop de place dans mes poches, quand elles sont déjà presque pleines avec l'imper et la nourriture. Et dans les cas extrêmes, je mets le cuissard long. Comme je l'ai fait ce printemps dans la Chartreuse, et c'était pas du luxe! Et les surchaussures quand il pleut ou fait encore plus froid. Ma seule limite, c'est la neige ou le verglas, là je ne sors pas. À tous : si vous vous contentez de manchettes et de journal à glisser sous le maillot, ça implique que vous ne pourrez faire de la montagne que par temps beau et chaud. Pourquoi pas, mais si la météo n'est pas trop favorable ça va limiter sévèrement le nombre de vos sorties, sauf si vous tenez à vivre un calvaire.
  13. Pas grave! On claque tellement des dents alors, que ça fait déchausser ces stalactites ! 😃
  14. Pardon? C'est le contraire! En général plus on monte, moins il fait chaud. Si la montée est abritée des vents, ça peut donner l'illusion qu'il fait plus chaud (d'autant que tu avances beaucoup moins vite!) mais au-delà de 1000 m de dénivelée tu sens vite la différence en général. De plus, le climat peut changer à la vitesse de l'éclair en montagne, passer de conditions estivales à hivernales en moins de 24 h, alors que dans la vallée il fait encore beau (vécu!). Pour ma part, quand je retourne chez mes parents à Grenoble en été avec mon vélo dans le coffre, en plus de prendre la tenue d'été classique j'ajoute au minimum un coupe-vent (en fait un imperméable) et des gants longs légers. Et si le climat prévu est incertain je n'hésite pas à ajouter le cuissard long, le maillot à manches longues et des surchaussures légères dans mes bagages, au cas où…
  15. Justement, je ne connais pas du tout! Je n'ai jamais fait de vélo dans la province de Liège, c'est une première pour moi. En fait, contrairement à ce que je pensais au premier coup d'œil, le parcours se cantonne à l'est, nord et nord-ouest de Liège. Si j'en crois les descriptifs, le parcours est parsemé de côtes, nombreuses, assez courtes selon les descriptifs, certaines sont de vrais murs (Thier d'Amry, côte de Tesny, côte des Trixhes). Il y a en tout 22 ascensions répertoriées sur le grand parcours, réparties un peu partout, sauf dans sa partie nord-ouest où il n'y en a aucune de signalée. Mais je ne sais pas s'il faut faire confiance à l'organisateur sur ce sujet… 😇 Tous les renseignements nécessaires sur le parcours sont ici : http://sport.be.msn.com/cyclingtour/granfondo/2012/fr/parcours/ La carte du parcours : http://sport.be.msn.com/cyclingtour/granfondo/2012/downloads/plan.pdf
  16. Sortie de sept heures dans les collines du sud de Bruxelles, en vue de me préparer aux 156 km du Gran Fondo Eddy Merckx de dimanche, qui tournera autour de Liège. Vu ce qui m'attend, j'ai grimpé aujourd'hui un maximum de collines à un rythme élevé, prioritairement les plus pentues du coin (les deux versants du Bruine Put à Beersel, le chemin du Crac à Ittre, la Sablière et la rue du Drabe à Braine-Le-Château, la rue du Mystère à Forest, etc.). J'espère que ça suffira. Les sensations étaient bonnes, malgré une crampe à la cuisse droite vers la fin du parcours qui est heureusement partie assez vite. Question climat, j'ai pris quelques bruines mais rien de sérieux. À noter que je suis parti ce matin avec le cuissard long et le maillot à manches longues en me demandant si je n'allais pas le regretter plus tard dans la journée. Hé bien non, je ne l'ai pas regretté une seconde, au contraire j'aurais bien mis une couche de vêtements supplémentaire quand le vent était de face… Et dire qu'on est en plein mois de juin!!! 📢 Jusqu'à dimanche, repos, sauf peut-être demain pour un petit décrassage.
  17. Etonnant cependant qu'il ait pu repartir et terminer son chrono en bonne position pour un mec qui a une fracture. En bonne position avec 11 minutes de retard à l'arrivée?? Je suis toujours sidéré par les passions qu'engendrent certains coureurs ici. Hé, c'est du vélo, du sport! Il n'y a pas eu mort d'homme d'ici et je ne vois pas en quoi tout ça va changer notre pratique, encore moins nos petites vies! Donc laissons Andy Schleck se retaper en paix et attendre des jours meilleurs.
  18. J'ai fait plus fort, il y a quatre ans j'ai aussi crevé mes deux pneus par pincement… dans un faux plat montant. Grâce à une pierre au bord bien anguleux que je n'avais pas vue (qu'est-ce que j'avais à la place des yeux ce jour-là, je me le demande encore). Comme je n'avais qu'une chambre à air de rechange, j'ai marché sur les cales un bon petit kilomètre vers le marchand de vélo le plus proche. Pas trop loin donc finalement, et heureusement c'était pas un jour de fermeture… Depuis, j'ai toujours deux chambres à air de rechange dans ma sacoche. Deux descentes dans les environs de Grenoble où on peut faire quelques pointes (en restant prudent…) : le col de Porte vers Grenoble et le col du Coq sur Saint-Nazaire. Mais dans ce dernier cas, je ne m'y risque plus parce que la portion la plus propice à la prise de vitesse est dans une zone résidentielle (le dernier km de la descente). Pour Joachim: j'ai essayé la position Pantani pour voir. Oui, ça va plus vite, comme on va plus vite à ski quand on descend assis sur les lattes, mais la trajectoire est difficilement contrôlable (comme à ski!) et surtout la visibilité est fortement réduite. C'est pour les inconscients ce truc!
  19. Paris c'est presque la Gaule Belgique question climat, c'est vrai, mais question propreté des routes c'est un paradis par rapport à l'outre-Quiévrain. En-dehors de ça, peut-être que je devrais mettre quand même tout simplement beaucoup plus de lubrifiant pour les jours de pluie, comme tu le conseilles. J'essaierai aussi. Mais j'ai des doutes. Au bout d'un moment la chaîne doit être saturée d'huile et ne plus pouvoir en absorber. Et alors l'excédent ne servirait à rien sauf éventuellement à se transformer en cambouis. Bref, j'ai plein de points d'interrogation et aucune certitude. Mais grand merci pour tes conseils!
  20. Franck PASTOR

    Cochonou

    C'est deux boîtes différentes. La Molteni des fourneaux est une marque française et la Molteni charcutière est (était ?) une marque italienne basée à Arcore. http://fr-fr.facebook.com/pages/Équipe-cycliste-Molteni/109494732401629
  21. Ça tient, tu dis, mais combien de temps? À la longue, je me demande quel lubrifiant miracle pourrait résister à plus de trois heures de douche continue et multi-directionnelle! Tes deux suggestions me confirment en tout cas dans l'idée de tester la combinaison lubrifiant au téflon + huile lourde par dessus. Mais au final, je vais peut-être devoir admettre que la seule vraie protection valable, c'est le couvre-chaîne… 🤐
  22. Ces dernières semaines j'ai fait plusieurs sorties sous une pluie continue (c'était ça ou prendre le risque de ne pas rouler du tout pendant cette période…). Idéal pour tester la tenue sous conditions humides de différents lubrifiants, et c'est ce que j'ai fait. Un lubrifiant cireux genre "Ceramic Wax" de Finish Line, idéal pour repousser la poussière, est presque immédiatement éliminé par la moindre pluie, mais c'était prévisible. Dans la même marque, avec le lubrifiant à base de téflon (le "Dry") la chaîne ne tient guère plus d'une heure avant de grincer en permanence, mais là aussi ce n'était guère surprenant vu le nom du lubrifiant et ses spécifications. Mon lubrifiant huileux ("Wet") tient deux à trois fois plus longtemps dans les mêmes conditions avant de se faire la malle lui aussi. Mais c'est toujours ça de pris! Par contre, quand il ne pleut pas mais que la route est sale (boue, poussière, sable), ce qui est plus que fréquent en toutes saisons dans ce Plat Pays à routes déplorables, le lubrifiant "Wet" est une vraie glue à saletés, et la transmission se met souvent à grincer aussi, particulièrement quand je dois passer sur des portions maculées de terre boueuse et/ou sablonneuse. En gros, je n'ai toujours pas trouvé le lubrifiant idéal qui soit plus ou moins passe-partout, en tout cas sur les routes et sous le climat de ce pays… Dans mes livres de bricolage vélo et sur certains sites, en cas de conditions très humides ils recommandent d'appliquer d'abord un lubrifiant de viscosité légère avec composant solide (comme ceux à base de téflon je suppose) et ensuite d'enduire la chaîne d'un lubrifiant à forte viscosité. J'ai déjà testé dans l'ordre inverse, sans grand résultat. Est-ce qu'il y en a parmi vous qui l'ont fait dans cet ordre, à tout hasard?
  23. Franck PASTOR

    Cochonou

    Dans les années 70 Eddy Merckx roulait pour Molteni, une marque italienne de charcuterie.
  24. Je viens de penser à un truc: j'avais mis un lien vers le catalogue de produits Overstim's pour cyclistes. C'est peut-être la présence de ce lien qui n'a pas plu en haut lieu.
  25. Non, le gateau sportif qu'ils distribuent. "Gato sport" mais en un seul mot. Tu peux essayer… Comme je l'ai dit, on m'a sucré tout un message où je parlais des produits Overstims et en disais tout le bien que j'en pensais. Je ne citais pas de revendeurs. Mais ça a dû quand même leur paraître de la pub gratuite. Mais alors qu'est-ce qui définit la pub selon eux? Plein de gens font plein d'éloges ici sur telles ou telles marques sans être censurés…
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