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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Jean-Louis et Philippe, merci pour les réponses!
  2. Et si tu crèves quand même, malgré le préventif, genre avec une pointe de ferraille ou une série de clous de tapissier dans le pneu? Est-ce qu'il y a moyen de réparer quand même?
  3. Pour ma part, je descend mains en bas du guidon mais je reste assis sur la selle également. Sur le croissant de la selle si la descente est raide. Descendre mains aux cocottes n'est vraiment pas conseillé, on a moins de contrôle sur sa machine et la prise du guidon est moins bonne. J'ai pu en faire l'expérience : alors que je descendais pour une fois mains aux cocottes pour me détendre un peu, un passage sur un nid-de-poule que je n'avais pas vu m'a fait sauter les mains des cocottes et me retrouver à plat ventre sur mon cadre… Je n'ai toujours pas compris comment j'ai pu éviter la chute!
  4. Normal. En descente, le centre de gravité de l'ensemble cycliste-vélo est décalé vers l'avant, et c'est d'autant plus le cas que la descente est raide. C'est pour compenser ce décalage que le cycliste a tendance à s'asseoir à l'arrière de la selle.
  5. C'est un deuxième point sur lequel nous sommes d'accord… Tout sauf Virenque! Ce type me sort par les yeux, ou plutôt par les oreilles en l'occurrence. Un minimum de culture et d'éducation devrait être exigée pour ce genre de boulot, mais il ne fait visiblement aucun effort dans ce sens. Ce n'est pas demander la lune, quoi, Jalabert s'en sort dix fois mieux que lui!
  6. 175 mm, c'est en effet la longueur recommandée théoriquement par Claude Genzling dans son «Cyclisme sur route» pour ma longueur d'entrejambes de 84,5 cm. En plus de celle qui m'a été recommandée par les deux études posturales que j'ai évoquées (Bio Racer et Gir's pour être précis). En revanche, selon les méthodes «traditionnelles» ce serait un peu grand pour moi et une longueur de 172,5 mm serait plus adaptée. Donc, augmenter encore, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, sauf si éventuellement une autre étude posturale fiable me le conseille. Ça reste au bout du compte très personnel. J'ai connu un gaillard de 1,95 cm avec des jambes interminables, un vrai héron, qui courait en Ufolep. Hé bien il préférait des 172,5 mm. Il disait se sentir beaucoup mieux avec.
  7. J'ai fait le même constat en passant, il y a déjà longtemps, des 170 au 175 après deux études posturales différentes qui me le suggéraient (entrejambes de 84,5 cm). J'étais déjà véloce avec peu de force et au final je n'ai absolument rien perdu en vélocité. Par contre, il m'a fallu plus d'un an pour me faire complètement à ce changement, ma façon de pédaler en ayant été chamboulée. L'idéal aurait été sans doute de passer d'abord au 172,5 mm en guise de transition. Mais maintenant j'aurais du mal à revenir en arrière. J'ai un moment donné roulé sur un de mes vieux vélos en 170 mm en montagne, et j'ai vraiment senti la différence… en faveur des 175!
  8. Pour accéder au sud de Bruxelles, je prends quasiment toujours le même itinéraire, relativement sûr si on prend son temps en respectant le code de la route: boulevard de la Woluwe (alternance piste cyclable - pas de piste, vraiment pas idéal mais c'est assez court), puis boulevard du Souverain (belle piste cyclable), puis chaussée de la Hulpe (piste cyclable cabossée et les travaux de cette arlésienne de RER n'arrangent rien 😕) jusqu'à Ixelles et l'ancien hippodrome près du bois de la Cambre. Là j'entre dans la forêt de Soignes, la partie la plus agréable de l'accès: chemin des Tumuli puis chemin du Pivert et drève de Saint-Hubert (chemins asphaltés et interdits aux voitures 😄), puis drève de Lorraine vers Groenendaal (piste cyclable correcte mais bidirectionnelle alors qu'assez étroite - ne pas aller trop vite alors que c'est en descente), puis la drève de Saint-Michel à Rhode-Saint-Genèse, à nouveau une piste interdite aux voitures et asphaltée. J'arrive comme ça au bout d'une petite heure à Rhode-Saint-Genèse, et je suis l'avenue de la forêt de Soignes le long d'une bonne bande cyclable jusqu'au pied de la côte d'Alsemberg, et là commence le travail de grimpette.
  9. Ça tombe bien, la Witloofroute est bien à l'est de Bruxelles ;-), enfin au nord-est, et les routes sont de très bonne qualité… quand elles sont en dur (et non pavées bien sûr). Mon erreur c'était de penser que les parties en terre auraient eu le temps de sécher après les orages du week-end. Si ça avait été le cas, ça n'aurait rien eu d'héroïque de rouler dessus. Quant à mon acier, il a vu pire en effet. La Herman Teirlinckroute, par exemple, que tu connais aussi… Ou les circuits thématiques du Tour des Flandres… Sinon, je préfère rouler comme d'habitude vers le sud de Bruxelles, because nettement plus vallonné que l'est. Un de ces jours je te montrerai que les routes n'y sont pas si terribles que ça et qu'il y a moyen de faire des parcours très chouettes… et très bosselés!
  10. Hier après-midi, sortie cyclotourisme en suivant la Witloofroute au nord-est de Bruxelles, circuit que m'avait recommandé Steve Disalvo il y a quelques temps déjà. Merci à lui! 50 km pour le circuit et une trentaine pour y accéder et en revenir. Temps splendide, température idéale, vent pas trop gênant. Les bonnes conditions pour une sortie agréable! La Witloofroute, ou route des chicons (endives en français de France), s'appelle comme ça puisque dans la région traversée, ce légume y est cultivé par tradition. C'est plat comme la main comme circuit, mais c'était voulu puisque je voulais simplement me balader en regardant les maisons et châteaux, les prairies et les champs autour de moi. C'est ce que j'ai fait, et c'était bien agréable… quand les routes suivies par l'itinéraire n'étaient pas en terre, graviers ou pavés. Là il valait mieux que je regarde où je mettais les roues! Heureusement c'était en dur la plupart du temps et quand ça ne l'était pas c'était praticable, sauf certaines ornières dues aux pluies diluviennes des jours précédents. L'itinéraire du circuit (avec un vélo de route, je recommande de le faire avec de bons pneus et après plusieurs jours de temps sec): http://www.toerismevlaamsbrabant.be/binaries/Witloofroute-A4-kaart_tcm141-41765.pdf Les curiosités touristiques le long du circuit, pour ceux qui lisent le néerlandais (je sais qu'il y en a ici ;-)): http://www.toerismevlaamsbrabant.be/binaries/Witloofroute-tekstbeschrijving_tcm141-41767.pdf
  11. «Mais j'avais une énorme douleur dans le bas du dos à droite. La faute à ma mini-pompe à gaz que j'avais dans la poche du maillot et qui m'avait causé un énorme hématome (quelle connerie! depuis plus rien de dur dans les poches du maillot <…>)» Comme tu as raison! Et c'est même pire qu'un hématome qu'on risque. Moi non plus je ne mets plus rien de rigide dans les poches de mon maillot depuis que j'ai vu ce qui est arrivé à un randonneur à pied que j'ai connu, qui est tombé sur son dos pendant qu'il marchait en montagne, alors qu'il avait une ferraille quelconque dans son sac à dos… Il est paraplégique depuis! Quand je vois le nombre de cyclistes avec une mini-pompe dans leur poche, complètement inconscients du risque que ça leur fait courir… Y a du boulot!
  12. C'est vrai qu'il faut savoir slalomer entre les nids-de-poule, mais ça devient tout de suite moins évident si le trafic est aussi important que sur les routes brabançonnes… Parfois on doit quand même passer par-dessus ces nids-de-poule si on ne les a pas repérés à temps et si on ne veut pas se faire écraser. Point positif, ça m'a fait apprendre à sauter ces obstacles avec mon vélo, chose que je ne savais pas faire avant de m'installer en Belgique! Personnellement je préfère les bandes cyclables non séparées de la chaussée, même si elles ramassent les saletés projetées par les voitures. Pourquoi? Parce que la plupart des pistes séparées de la chaussée en Brabant et à Bruxelles sont en fait d'anciens trottoirs ou parties de trottoirs reconvertis, souvent dallés (parfois même pavés!), et donc pas du tout adaptés aux vélos.
  13. Pas partout : j'habite Bruxelles, je roule aussi bien en Brabant flamand qu'en Brabant wallon, et les routes sont une calamité dans les deux cas. À Bruxelles c'est encore pire d'ailleurs. Le seul avantage de rouler en Brabant flamand, c'est le nombre plus élevé de pistes cyclables. Mais pas leur état…
  14. Je buvais une bouche pleine de boisson énergétique toutes les cinq minutes, mais ça n'a pas suffi. Avec le recul, je pense que c'est surtout le manque de préparation à ce kilométrage qui a dû jouer le rôle principal dans ma débâcle… Dans tous les cas je ne peux m'en prendre qu'à moi-même.
  15. J'ai utilisé le WD-40 pendant très longtemps mais à côté de lubrifiants plus spécifiques comme le Wet lube de chez Finish Line, il fait vraiment pâle figure question longévité et résistance à la pluie. WD-40 semble parfaitement conscient des limites de son produit phare, d'ailleurs, puisqu'ils ont développé une gamme de produits spécialisés pour le vélo, dont deux lubrifiants, un "wet" et un "dry": http://www.wd40bike.com/ Tu as essayé? Si j'en trouve, j'en ferai l'essai moi-même.
  16. Attention quand même, les lubrifiants type «cire» ne tiennent vraiment pas la pluie par rapport aux lubrifiants type «wet». Faut faire un choix entre ce qu'on préfère: une chaîne propre en permanence mais peu résistante à l'eau, ou une lubrification longue durée, résistante à la pluie (et pas seulement résistante à quelques kilomètres sous la flotte, comme dans le test du Squirtlube!) mais qui salit la chaîne assez vite.
  17. En fait ce n'est pas une graisse (heureusement) c'est une huile, donc liquide. Et c'est celle que j'utilise moi en permanence, sauf quand mes sorties sont courtes et que je suis vraiment sûr à 100% que le temps et les routes seront secs. Ce qui ici en Belgique n'est pas très fréquent. Son inconvénient est qu'elle attrape plus facilement les diverses poussières par temps sec. Comme j'ai horreur des vélos sales, ça me fait nettoyer la chaîne et la transmission plus souvent (au minimum une fois toutes les deux sorties), mais au moins j'ai l'esprit tranquille pendant que je roule: je suis sûr que ma chaîne restera correctement lubrifiée. Ceux qui prêtent moins que moi attention à la propreté de leur transmission peuvent se permettent de nettoyer moins souvent: ce "Wet Lube" tient vraiment longtemps! Ne pas oublier d'enlever le surplus de lubrifiant après lubrification, ça limite l'accumulation de saletés sur la chaîne pendant une sortie. Pour ma part je laisse le lubrifiant pénétrer pendant une nuit et le lendemain j'essuie légèrement la chaîne avec un chiffon propre.
  18. Non, tu ne fais pas partie de ceux qui utilisent leur triple comme un double, du moins pas comme je vois la chose. Ceux qui utilisent leur triple comme un double selon moi, disons un 52/39, utilisent généralement les lignes de chaîne croisées comme braquets de base. Avec une 12/25 ça correspondrait aux braquets allant grosso modo du 52/16 au 39/14, et tu n'es donc pas dans ce cas. Sur les triples bien adaptés au cycliste, on devrait essentiellement utiliser le plateau médian, et c'est ton cas.
  19. Le petit plateau d'un triple est généralement nettement plus proche de la base du cadre qu'un petit plateau de double, du moins c'est ce que j'ai constaté avec mes vélos successifs. Ce sont sans doute les dentures plus petites qui permettent cela. Et forcément le grand plateau d'un triple est plus déporté vers la droite qu'un grand plateau de double. Par conséquent la ligne de chaîne des plus petits et des plus grands développements d'un triple est forcément meilleure. Quand aux pignons intermédiaires, si on les utilise sur le plateau médian la ligne de chaîne est alors quasi parfaite. D'où l'intérêt de bien construire sa gamme, de façon à ce que les braquets "de base", ceux qu'on utilisent le plus souvent (sur plat et faux-plat généralement) correspondent aux pignons intermédiaires et au plateau médian. Malheureusement peu de personnes choisissent leurs triple en fonction de ce principe, et certainement pas ceux qui l'utilisent comme un double 39/52… En contrepartie des avantages que j'ai cités, il y a un inconvénient qui va avec: croiser la chaîne sur les plateaux extrêmes d'un triple est plus nocif. La seule fois que j'ai cassé une chaîne, d'ailleurs, c'est quand je l'ai fait involontairement "tomber" sur le petit pignon alors qu'elle était sur le petit plateau (de triple), en me mettant en danseuse et en heurtant ce faisant la manette de dérailleur arrière, au cadre à l'époque.
  20. J'utilise également six pignons pour le petit et autant sur le grand plateau, mais pour le médian j'utilise sans gêne les huit pignons centraux de ma cassette 10 vitesses. Ce qui me fait vingt braquets utilisables, doublons compris. Si j'exclus ces doublons, j'ai quatorze braquets effectifs, qui correspondent aux quatre plus petits pignons lorsque la chaîne est sur le grand plateau, aux six pignons centraux avec le plateau médian et aux quatre grands pignons avec le petit plateau: tous avec une excellente ligne de chaîne.
  21. Hier, Tilff-Bastogne-Tilff, grand parcours de 249 kilomètres, mais abandon vers 200 bornes. Les crampes, moi aussi… Compte-rendu plus détaillé de mes misères dans la rubrique «cyclosport»!
  22. Oui bien sûr il y a eu bien plus de 9 ascensions. Le gros point d'interrogation de ces cyclos pour ceux qui ne connaissent pas le parcours, ce sont les côtes non répertoriées. La logique des organisateurs pour répertorier les côtes m'échappe, à vrai dire. Par exemple aucune n'avait été répertoriée entre le deuxième et le troisième ravito, et pourtant la route ne faisait que monter et descendre, et parfois longtemps et méchamment. Parfois même l'organisation induit (sciemment?) en erreur le cyclo. À la fin annoncée de la côte dite «de Wanne» (qui était en fait la côte voisine de Spineux), il y a eu une succession rapide de trois murs bien raides menant à Hénumont sur l'autre versant du Stockeu, alors que je pensais qu'ils allaient nous faire descendre plus directement sur Stavelot… J'aurais dû étudier le parcours plus en détail, mais quand même ça n'avait vraiment aucun sens d'annoncer au sommet "Prochaîne côte: Amermont à 10 km", alors que qu'il y avait ces trois raidards juste après! 😠
  23. Hé bien oui, j'y suis allé, mais je n'ai pas pu terminer. J'ai dû jeter l'éponge au début du Rosier, vers 200 bornes, perclus de crampes, aux jambes, aux bras, aux mains, et même à la mâchoire (si). Je n'étais pas fatigué d'un point de vue cardio-respiratoire, mais ça n'avait plus de sens de continuer quand même, je risquais de tomber de vélo à tout moment avec ces muscles qui se contractaient au hasard. Dans l'Amermont juste avant je me suis retrouvé plusieurs fois en «équilibre» à cause de ça, et paradoxalement surtout dans les passages les moins pentus. Jamais autant souffert dans une côte! Je suis retourné au pied du Rosier et là j'ai appelé Jérémy Laplac qui a très gentiment accepté de me donner un lift en voiture jusqu'à l'arrivée, à cinquante bornes de là encore. En l'attendant je me suis allongé dans l'herbe, et même ça était pénible, les crampes continuaient à survenir. Jusqu'au moment où quelques fourmis rouges m'ont fait comprendre que je ferais mieux de me lever… Une bonne journée, vraiment! 😬 Une fois rentré, j'ai vu que la batterie de ma voiture était à plat : le matin en partant de chez moi à 5h00 j'avais mis les phares bien sûr et j'ai oublié de les éteindre quand le jour s'est levé, le coup classique. Là encore c'est Jérémie qui m'a sauvé la mise avec sa voiture et ses câbles électriques. L'histoire bégaie: il m'avait déjà dépanné pour ça l'année dernière à l'issue de la Philippe Gilbert! Là où l'histoire n'a pas bégayé, c'est pour mon abandon. C'est la première fois de ma vie que j'abandonne une cyclo ou une rando. Je ne suis donc pas fier, même si je ne pouvais vraiment pas faire autrement. Je ne sais pas exactement d'où me vient cette attaque de crampes: la longue distance? la chaleur intense qui s'est abattue sur la région après l'orage (belle grosse drache avec coups de tonnerre mais sans éclairs visibles tout le long du territoire de Manhay)? avoir été un peu trop enthousiaste dans les première montées? Par exemple j'avais avalé Chambralles, la première grosse difficulté, assez vite. Ou tout ça en même temps… Ça appelle une revanche! L'année prochaine je veux y être pour me rattraper. Et dans quinze jours il y a le Gran Fondo Eddy Merckx. 150 bornes, donc c'est déjà sûr que j'ai la distance dans les jambes! 🆒
  24. Bonjour à tous! Ce dimanche a lieu la randonnée cycliste Tilff-Bastogne-Tilff, une des institutions dans le genre en Belgique. http://www.sport.be/cyclingtour/tilffbastognetilff/2014/fr/ Un fort parfum de Liège-Bastogne-Liège (même si le parcours est assez différent), avec en particulier la Redoute à escalader. Le départ réel est en fait à Angleur, banlieue sud de Liège. Trois distances sont proposées : 249 km, 150 km et 83 km. Pour ma part je compte me lancer dans le 249 km. Les ascensions de ce parcours sont Chambralles, Bonnerue, Mont-le-Soie, Wanne, Amermont, le Rosier, la Redoute, le Hornay et Boncelles. Attention en particulier à Chambralles, Amermont et bien sûr la Redoute, ce sont de sacrés morceaux bien raides, flirtant ou dépassant les 20% par endroits. À noter que Chambralles et la Redoute figurent dans les trois distances proposées. Alors qui est partant pour ce dimanche? Pour ne rien gâcher, le beau temps est annoncé! 😄 http://www.sport.be/cyclingtour/tilffbastognetilff/2014/fr/nieuws/article.html?Article_ID=688060
  25. Je serai curieux de voir ça! Pour mon prochain vélo de cyclo, je pense me tourner vers un 11 vitesses quand il y aura une plus large offre en triple 11 vitesses, mais je cherche également un vélo pour mes déplacements quotidiens, et ton hybride pourrait bien faire l'affaire. Si j'ai l'occasion, je passerai volontiers dans ton garage cet été! Seul bémol, tu es très grand si ma mémoire est bonne, et si ce cadre te covient il risque d'être trop grand pour moi (taille 178 cm et 84,5 cm d'entrejambe): les mesures 55-56, j'imagine que c'est la géométrie d'un sloping?
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