Aller au contenu

Thierry GEUMEZ

Membre
  • Compteur de contenus

    23 238
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    125

Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. A voir aussi si tu peux obtenir une roue arrière seule. J'ai été dans une situation analogue à la suite d'un accident avec une voiture et le prix d'une roue arrière seule (environ 500 €) était proche de l'ensemble avant/arrière.
  2. Lorsqu'on ne peut éviter totalement les soucis, il vaut mieux choisir le moindre : tu préfères des douleurs aux genoux ou des marques de frottement sur tes chaussures ?
  3. C'est sans doute aussi pour cette raison que j'ai utilisé les cales sans liberté angulaire lorsque j'ai recommencé à rouler, 16 ans plus tard. J'ai actuellement des 4.5°, mais je les règle quand même avec autant de soin que si c'était des 0° (mon pied droit est plus en "canard" que le gauche).
  4. Merci pour le partage de ce vibrant hommage à ton père.
  5. Tu es dans le bon concernant le matériel. Le matos haut de gamme flatte l'ego de son propriétaire mais ne le fait pas avancer plus vite et coûte plus en cas de chute. Pour le reste, on dirait que tu hésites un peu entre les courses et les cyclos. Tu demandais précédemment si les courses ffc te feraient progresser sur les cyclos et maintenant, tu crains qu'elles nuisent à tes performances sur les cyclos...
  6. Ta remarque met en évidence les gros écarts séparant les cyclistes "moyens" et les "doués". Les pros du Tour de France sont capables de tout faire : aller vite sur des parcours difficiles et longs. Le petit cyclo essayera de terminer son périple sans mettre pied à terre... Edit : toutes les cyclosportives ne se déroulent pas sur des parcours montagneux/accidentés, à chacun de choisir selon ses qualités.
  7. est-ce qu'on peut considérer que si on monte son niveau à travers des courses FFC (plutôt grands prix à bosses que criteriums pour moi), on sera meilleur également en cyclosportives ou c'est trop différent ? Les deux disciplines ne sont pas incompatibles. D'ailleurs, beaucoup de bons cyclosportifs sont aussi de bons coureurs ffc. Au niveau le plus élevé, une cyclosportive n'est qu'une course un peu plus longue que d'habitude. Le problème est toujours de rester attentif au surentraînement. Entre le travail de la puissance pour les courses et celui de la distance pour les cyclosportives, tu devras trouver le bon dosage et accepter certains renoncements… à moins d'avoir un très gros potentiel.
  8. Très beau texte tout empreint de poésie. Les courses deviennent des épopées, des moments de partage, la compétition est celle de la vie toute entière. Le travail, le mérite, la souffrance même, y sont à l'honneur, mais très peu l'envie de gagner, ou alors, un peu masquée, au point que je ne peux m'empêcher de me demander si un obscur obstacle ne t'interdit pas de dépasser et d'être le meilleur. J'y ai déjà fait allusion il y a quelques semaines (ou mois).
  9. Ton compliment est sans doute exagéré, Brice, mais il me va droit au cœur !
  10. Une nouvelle aventure commence... 😄
  11. Cela dit gardons à l'esprit que c'est une assistance qu'il faut gérer, qu'il faut pédaler et dire merci à cette belle invention pour celles et ceux qui sont dans mon cas! Ton approche est intelligente et raisonnable. Pourquoi espérer les performances et l'autonomie d'une moto pour le prix et le poids d'un vélo ?
  12. Je me rappelle de Richard Jamin qui avait monté le Ventoux avec un Haibike Sduro de route, il avait mis plein gaz et était tombé à cours de jus au niveau de la Stèle de Tom Simpson. R. Jamin + pleine puissance : un test vraiment impitoyable ! 😃 Entre les conditions les plus défavorables que tu cites et celles exagérément optimistes des fabricants… la vérité doit se situer entre les deux. Ca donne une fourchette intéressante.
  13. Oui, 24x24 donne un développement identique à 32x32. Si tu mets un pédalier 50-34 et une cassette 11-32, tu auras un développement mini presque équivalent à 24x23
  14. Il y a 2 rétros sur les motos, ça aide.
  15. On a bien réussi à limiter la vitesse pour les voitures à 80, qui osera imposer la limite à 40 en course cycliste ? 🆒
  16. Rassure-toi, je ne cherche pas à te contrarier. Tu n'as pas connu les cales clouées dans les semelles ? Je suis sans doute trop vieux...
  17. Je procède aussi de cette manière avec mes cales Keo. La plage de réglage ne permet pas d'avoir une partie dans le vide dans mon cas
  18. Ce n'est pas certain : j'ai roulé pendant des années avec les cales Look noires (sans liberté angulaire) et je n'ai jamais eu mal aux genoux. Idem pendant l'adolescence avec les pédales à cales-pieds et cales métalliques clouées sur les semelles. Mais j'ai toujours été attentif à bien les régler
  19. Dis à ton bouledogue de se calmer Christian, Jean Marie est un très gentil garçon 😉
  20. Une chaîne Dura Ace au Bois de Boulogne ! Brice ! A 18h39, une heure non réservée à un public "averti" 😲
  21. Il y a toujours moyen de s'arranger : le sage est celui qui a gardé un peu de folie au fond de lui 😃
  22. je suis trop sur le bec car encore trop reculée je ne peux pas plus l'avancer car sinon je vias le retrouver avec le pédalier trop à l'arrière. … ou ta potence est trop longue et/ou trop basse
  23. Concernant ton mal de dos, où est-il situé, en haut ou en bas ? Si c'est en bas, essaie de modifier les réglages de ta selle, notamment son inclinaison. Baisser légèrement le bec peut faire des miracles
  24. Je vais apporter un témoignage qui aborde la question de la mort et du désespoir "par l'autre bout". Pas du "prêchi-prêcha" ni une vision "romantique" idéalisée. L'histoire d'un cheminement et l'éclairage de mon point de vue ancré dans la réalité. Ma précédente compagne est décédée en 2003 d'un cancer. Lorsque la médecine est arrivée au bout de ses ressources, il a été décidé de la placer dans le service des soins palliatifs de la clinique où elle était soignée. Sa première réaction a été de "perdre la tête" : elle tenait des propos incohérents, se projetait dans un avenir impossible (l'achat d'une caravane résidentielle pour accueillir ses petit-enfants pendant les vacances, par exemple). C'était sa façon de refuser une réalité inacceptable (y compris pour moi) qu'aucun médecin n'avait eu le courage d'expliquer "en face". Pendant les semaines qui ont suivi, elle a lentement accepté son sort. Elle n'était jamais de mauvaise humeur et me remontait le moral. Au cours des derniers jours avant sa mort, elle avait demandé qu'on lui retire sa pompe à morphine, à la surprise du personnel soignant, parce qu'elle ne souffrait plus. Le jour de son décès, j'étais étonné de la retrouver après mon travail entourée de toute sa famille : elle en avait fait la demande auprès des infirmières. Le soir, juste avant de dormir, je parlais de choses et d'autres et elle m'a répondu des mots que je n'ai pas compris sur le coup : "il va falloir y aller; c'est très loin". J'étais allongé sur le lit d'appoint, non loin d'elle. Elle a commencé à émettre des gémissements qui, dans l'obscurité, me faisaient penser à un accouchement. J'ai allumé la lampe et comme elle avait régurgité un peu, j'ai appelé l'infirmière de garde. Les yeux étaient révulsés. J'ai réalisé à ce moment et ai demandé à l'infirmière : n'est-elle pas en train de mourir ? Au matin, aucune trace de souffrance ni d'angoisse sur son visage. Elle était sereine, réconciliée avec elle-même et avec la vie. Elle s'était accomplie au mieux de ses possibilités. J'en suis marqué pour toujours. Une vie n'est pas l'autre. Nous ne sommes pas tous "armés" des mêmes possibilités. Pourquoi est-on ou non désespéré dans des situations "désespérées" ? Comment Nelson Mandela a-t-il réussi à maintenir sa flamme allumée pendant 27 ans au fond de sa prison ? Rien ne me permet d'affirmer que je ne me suiciderai pas. Chaque suicide me laisse toutefois une impression "d'inachevé".
×
×
  • Créer...