J'en vois souvent dans les petits villages des Deux-Sèvres et de la Charente, lorsque la visibilité est réduite en raison de la présence des maisons. Si on décidait d'un axe prioritaire à cet endroit, les usagers circulant sur la voie perpendiculaire ne seraient jamais certains de redémarrer en toute sécurité après avoir marqué l'arrêt. Pratiquement, les automobilistes marquent l'arrêt et décident de qui redémarre avant l'autre, ça se joue à des détails (échange de regards, petits signes, tempérament plus autoritaire de l'un, hésitation de l'autre, etc). Si un accident se produit malgré tout, ce sera à très petite vitesse. Les dégâts sont alors légers pour les voitures. C'est une autre affaire pour un usager faible.