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Nicolas JOARY

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Tout ce qui a été posté par Nicolas JOARY

  1. Nous sommes la preuve, alors, que la cuisine belge qui n'est pas légère ne nous rend pas obligatoirement lourds, que l'on soit Belges d'origine ou seulement résidents.
  2. Installer de solides moustiquaires, peut-être ? Ici, c'est ce que nous avons fait. Pas pour empêcher le chat de sortir, mais pour empêcher les vampires(*) d'entrer. (*) Les moustik' tiiiiig' !
  3. ... Ou son cardio fonctionnait mal ce jour-là ? Non, s'il est bon descendeur et plus lourd que les autres, ça ne m'étonne pas. Devoir pédaler à 110-120 tpm dans une descente pour compenser un faible poids, ça fait monter le cardio.
  4. Ta vitesse moyenne en descente, c'est à peu près ma vitesse de pointe dans les mêmes circonstances.
  5. Je ne sais pas relativement à ceux dont il est question dans les messages précédents, mais il n'est pas rare que des cols différents aient une première partie commune avec un bon d+. Pour ce qui concerne les panneaux annonçant le début de la montée, ça peut jouer un rôle. Pour celui qui grimpe, ça monte (et parfois assez fort) bien avant le panneau ! Pour lui ça fait un tout.
  6. C'est peut-être un signe de l'évolution du monde des compétitions à vélo ? C'est de plus en plus professionnel et international. Les coureurs sont affûtés, mieux préparés. Il faut déjà du beau dénivelé pour que la montagne devienne une vraie affaire de grimpeurs et de leaders. On voit des équipiers qui n'ont pas vraiment le type "grimpeur" jouer les locomotives pendant des kilomètres... Parfois, sur le terrain même, je me demande ce qui justifie l'endroit où le début du col est annoncé. Il y a peut-être d'autres raisons que les seules conditions de pente ?
  7. Les images des dégâts causés par les orages d'hier et de cette nuit sont impressionnantes. Les pylônes électriques tordus et abattus donnent une idée de ce qui nous menace désormais et contre quoi nous sommes peu armés. Nos infrastructures n'ont pas été étudiées en prévision de ces phénomènes de plus en plus violents causés par le réchauffement climatique. À défaut d'une ferme volonté collective (au niveau mondial, ce qui veut dire que cela restera encore longtemps dans le domaine utopique) d'enrayer le réchauffement, il faudra se préparer au pire : dégâts, victimes, drames, primes d'assurance en hausse, finances publiques encore plus ébranlées... Le secteur privé réalisera encore plus de profit en nous vendant des équipements et en nous faisant payer les réparations. Encore une fuite en avant qui s'ajoute aux autres ! ☹️
  8. Pas d'orages par ici, même si nous étions à risques modérés. Ce matin, nous avons reçu quelques petites averses, cela donne un petit coup de frais sur l'Enclave, mais la discrétion du vent ne permet pas, jusqu'à présent, de créer de beaux courants d'air dans les maisons. J'écris "jusqu'à présent" puisque par ici, quand il n'y a pas de vent, c'est qu'il ne va pas tarder à y en avoir. À l'instant même, j'ai entendu un petit coup de tonnerre dans le lointain. Pas sûr que ça vienne jusqu'ici. Un léger coup de vent vient de me caresser la nuque, alors que je suis assis près d'une fenêtre ouverte, côté nord. Dehors, 21,5°C. Dans la maison, 26 sans usage de la climatisation (c'est bien d'en disposer, mais nous l'utilisons le moins possible).
  9. Tout ça sur une semaine, bravo !
  10. Temps orageux sur les Pyrénées ?
  11. Compte tenu des températures caniculaires en Provence, je suis parti de Valréas à 6h40 en direction de Nyons, Condorcet et Crupies pour une première partie de route que je connais bien (Côte de Novézan, Montée vers Saint-Ferréol et Col de la Sausse), que j'ai enchaînée vers l'inédit pour moi : le Col de la Chaudière. De belles pentes, surtout entre Bezaudun et l'avant-dernier kilomètre, dans un environnement calme et offrant quelques zones ombragées par des arbres, le soleil n'étant pas encore très haut quand j'ai réalisé l'ascension. L'autre versant, par Saillans, est probablement plus difficile, mais je ne l'ai ni descendu, ni monté. J'ai fait demi-tour et suis rentré à Valréas par Vesc (Col de l'Homme), Montjoux et La-Roche-St-Secret. S'il n'avait fait déjà si chaud, j'aurais tenté le crochet par le Col de Vesc vers Comps (une belle montée que je me suis promis d'essayer dans ce sens-là, après avoir fait l'autre la semaine dernière). Ce sera partie remise. Je retiens du Col de la Chaudière une montée assez sérieuse (Cat.1) et, surtout, une descente plutôt technique (sinueuse, pentue, virages masqués, revêtement un peu sautillant) qui exige de bons freinages et du cran (que je n'ai pas) pour oser pédaler pour bien relancer entre les freinages. Quand on connaît bien, c'est probablement plus facile... Mes 1,7 litres d'eau étaient un peu "justes" compte tenu de la chaleur (pas loin de 30°C au retour) et du vent défavorable qui se renforçait en fin de parcours. Les lavandes seront bientôt prêtes, c'est mauve partout et ça sent bon ! Jolie région qu'il est toujours plaisant de parcourir à vélo, même en 112km et 1684m+.
  12. Ça n'a pas l'air d'être un poisson d'avril, mais si c'était le bon moment, on pourrait le croire. Bon, comme ça vient des States, on peut encore croire à un fake.
  13. 21°C à l'ombre à 6h ce matin. Temps calme et ensoleillé. En fin de matinée, davantage de vent, soufflant du sud, et le thermomètre qui passe les trente degrés. La Provence reste en alerte canicule...
  14. Y a des pros qui bossent vraiment comme des pros !
  15. Il était peut-être question d'appuyer sur la détente ? 🫢
  16. Astucieuse contrepèterie ! 👍
  17. Oui, très belle région. Et les Vosges à pied, c'est super aussi, grâce aux multiples sentiers soigneusement balisés. J'ai beaucoup apprécié la beauté et les parfums de la forêt vosgienne à chaque fois que je m'y suis promené. Édit. : En plus, depuis la Belgique, Alsace et Vosges, c'est un déplacement raisonnable. Les possibilités d'hébergement sont légion et il n'est donc généralement pas compliqué d'y improviser un court séjour.
  18. Et côté météo, c'était comment ?
  19. Hier soir, le temps est devenu orageux sur Valréas. Ce fut bref : quelques coups de tonnerre au loin, un coup violent tout proche, une averse (pluie mêlée de quelques grêlons), des coups de vent... La pluie a cessé rapidement, le vent a continué à souffler depuis le sud-est. La température a baissé de 32 à 26°C sous abri. Nous avons essayé de créer quelques courants d'air dans l'habitation, mais la nuit est restée chaude et presque sans vent. Ce matin, plein soleil, nous en sommes déjà à 25°C. Les cigales pourront chanter.
  20. Ici, plus le dénivelé est important, plus la distance le devient, parce que mes parcours me ramènent à mon point de départ. Ça fait évidemment augmenter la distance sans augmenter le d+. J'ai donc toujours l'impression, peut-être fausse, que c'est la distance qui m'épuise.
  21. Avec combien d'identités différentes t'es-tu déjà inscrit pour discuter sur ce forum ?
  22. En ce qui me concerne, tu as très bien répondu et j'ai dit que tu avais raison (donc que je me trompais, ce qui est logique vu mon peu d'expérience). Merci d'avoir rectifié. Par contre, tu t'es abstenu de répondre à ma seconde question, donc je la répète : "avec combien d'identités différentes t'es-tu déjà inscrit pour discuter sur ce forum ?".
  23. Mais oui. Ramasse les billes. Tu as raison. Pas de souci avec ça. Je ne vais pas entretenir une polémique pendant des pages et des pages. Et, tiens, une question en passant : avec combien d'identités différentes t'es-tu déjà inscrit pour discuter sur ce forum ? Moi, une seule. La mienne.
  24. Puisqu'il est question de mon petit message qui n'avait rien de scientifique ni d'absolu (puisque j'avais précisé que d'autres que moi pouvaient avoir fait des observations différentes) et basé seulement sur les quelques fois où j'ai roulé en compagnie de cyclistes plus ou moins de mon niveau... Je maintiens que, dans mes expériences, les cyclistes à peu près de mon niveau (âge, état de forme), je peine à les suivre dans des pentes de 5% s'ils sont plus lourds que moi ; et que vers les 6-7%, les choses commencent à s'équilibrer. Plus pentu encore, mon faible poids commence à me donner un avantage. Le Ventoux, c'est un col HC et, dans une montée aussi longue, il me semble qu'il y a d'autres paramètres qui commencent à peser lourd, plus lourd presque que le rapport puissance/poids. L'endurance dans un effort aussi long, le mental, l'expérience... Pour rappel, j'ai très peu d'expérience dans l'exercice. C'est le seul col HC que j'ai jamais grimpé. Je l'avais grimpé une seule fois par Sault (avec ma randonneuse) il y a 11 ans, avant d'avoir mes problèmes d'arythmie cardiaque au repos et de ne plus rouler que très peu dans les années qui ont suivi. J'avais grimpé les 11 premiers km par Malaucène en février dernier, sans autre ambition que de tâter le terrain (de toute façon, le col était fermé). Lors de ma montée début juin, j'étais venu de Valréas à vélo (35km/344m+) et je devais y retourner par le même moyen après avoir grimpé le Ventoux. Et enfin, en raison des soucis cardiaques que j'ai connus et même si la machinerie est en bon état, jamais je ne me mets "dans le rouge", même pour une poignée de secondes. En aucun cas, je ne me comparais directement à Pierre, avec qui je n'ai jamais roulé, mais dont je devine qu'il est d'un tout autre "niveau" que le mien. Je pense d'ailleurs que ça n'a pas beaucoup de sens de comparer la montée d'un cycliste sur un col avec celle d'un autre cycliste sur le même col si ça se passe à des moments et des conditions très différentes.
  25. Tu pourrais venir dans la région en période de sécheresse, par exemple.
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