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Michel ROTH

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Tout ce qui a été posté par Michel ROTH

  1. Il est évident, sauf pour les gens de mauvaise foi que sont les éternels détracteurs de Spartacus comme Garreau et Dupuis (blanc bonnet et bonnet blanc), que Cancellara voulait gagner. Je suis tout-à-fait d'accord avec toi Florian. Cancellara avait le droit de faire sa course. Il n'était pas le seul à faire la chasse de toute façon. Il est certain qu'il recherche une victoire d'étape et se teste pour le mondial sur route, qui est un de ses objectifs déclarés. Il avait déjà essayé il y a deux jours en échouant sur les talons de Moreno.Et pour ceux qui douteraient de la capacité de Cancellara à résister aux sprinters, qu'ils revoient leurs clasiques, et la façon dont il a gagné Milan San Remo. Il me font rire ces soi-disant spécialistes qui se mettent dans la tête de Cancellara.
  2. Salut, F1: Michael Matthews F2 : Edvald Boasson Hagen F3 : Gianni Meersman F4: Tyler Farrar F5: Anthony Roux MR: team Wallonie France
  3. Salut, F1: Alejandro Valverde F2: Diego Ulissi F3: Zdenek Stybar F4: Joaquin Rodriguez F5: Gianni Meersman MR: Team Wallonie-France
  4. Salut, F1: Vincenzo Nibali F2: Joaquin Rodriguez F3: Alejandro Valverde MR: team "Wallonie-France"
  5. Salut, F1: Omega Pharma Quick Step F2: Movistar Team F3: Sky Procycling F4: Astana Pro Team F5: Radioshack Leopard MR: team "Wallonie-France"
  6. La candidature de l'Irlandais Pat McQuaid à un troisième mandat à la tête de la Fédération internationale de cyclisme (UCI) a subi mercredi un nouveau coup dur avec la décision de la Fédération suisse de retirer sa nomination. Détail: http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/cyclisme/201308/21/01-4681761-presidence-de-luci-nouveau-coup-dur-pour-pat-mcquaid.php
  7. Michel ROTH

    Eneco Tour

    Oui Guillaume, il fallait se méfier de Stybar. 🆒 Je n'ai pas vu l'étape de dimanche, mais Stybar a réalisé un beau coup. Finalement, on s'aperçoit que la tactique des OPQS était la bonne, samedi. Si le DS avait fait attendre Sybar pour prêter main forte à Chavanel afin d'essayer de revenir sur Tom Dumoulin, l'équipe perdait la victoire finale.
  8. Belle finale d'étape aujourd'hui avec les côtes de la Redoute, Chambralles, Niaster - côtes dont les forts pourcentages sont appréciés (ou maudits, c'est selon) par les cyclos de Liège-Bastogne-Liège et de Tilff-Bastogne-Tilff. - Il y avait des coureurs éparpillés un peu partout. - Un Tom Dumoulin impressionnant qui a fait tout le boulot seul sur ce parcours sélectif. - Lopez gagne de justesse car le groupe Dumoulin termine sur ses talons. Ses 2 compagnons d'échappée sont d'ailleurs repris à 20 m de la ligne d'arrivée, située à la fin du premier kilomètre de l’ascension de la Redoute. Je crois que la Redoute avait été escaladée 2 fois auparavant. Au moins une fois car c'est à ce moment que j'ai pris le direct après mon retour d'une sortie de 85 km dans les environs de Spa. - Ztybar qui n'avait pris aucun relais sprinte pour la bonification de 6 secondes attribuée au second de l'étape. - Derrière, le groupe Chavanel n'a jamais pu revenir sur Dumoulin malgré les relais de De Weert et la supériorité numérique des OPQS. - Gilbert chute et paie dans Chambralles une poursuite de 35 km alors que Dumoulin, pris dans la même gamelle, fait un gros numéro. Lars Boom finit encore plus loin ayant lâché prise du groupe Chavanel dans Chambralles (passage à 20%).
  9. Ce dimanche 18 août. Deux distances. http://sport.be.msn.com/cyclingtour/lesgeantsdesardennes/2013/fr/
  10. Salut Laurent, En Belgique, les gens ne sont pas dupes. Mais la virulence des propos n'atteint pas celle propre à la France. On n'en arrive pas encore à injurier les coureurs sur le bord des routes ni à leur jeter de l'urine au visage. Cela me fait penser au documentaire que j'ai visionné il y a quelques jours: "La Foule du bord des Route - 100 ans de Tour" où on l'évoquait déjà des comportements peu glorieux de certains spectateurs envers celui qui dominait trop à l'époque, il y a environ 40 ans. Où l'on évoquait aussi l'abandon volontaire de l'équipe italienne de Bartali devant l’hostilité du public. Si comme certains le prétendent le cyclisme pro s'assimile aux jeux du cirque, certains spectateurs et forumeurs auraient bien leur place dans les arènes de la Rome Antique. Si le hooliganisme est propre au football, je me demande s'il n'est pas présent sur les bords des routes en France, bien entretenu par une certaine presse et amplifié par les dérives que permet internet. Depuis l'affaire Festina et le coup de grâce de l'affaire Armstrong, le politiquement correct a remplacé la présomption d'innocence par la présomption de culpabilité. C'est inacceptable et même lamentable. Car c'est tellement facile. Vox populi, vox Dei ! Parce que s'il s'avère que Froome, dans les années à venir, est a posteriori découvert positif (oui, les progrès du dépistage sont bien réels et il ne faudra pas attendre 10 ans), ils jubileront en disant qu'ils avaient raison avant tout le monde. Ils ajouteront que la lutte anti-dopage ne sert à rien car, à vue d'oeil, eux, fort de leur expérience acquise en disputant des coursettes régionales, savent mieux que quiconque déterminer depuis leur poste de télévision qui est dopé et qui ne l'est pas: trop gros, trop maigre, trop de puissance approximative, trop belge, trop américain, trop britannique et j'en passe et des meilleurs.... D'autre part, si on ne trouve jamais rien sur Froome, ils auront encore raison en prétendant qu'il est passé à travers les mailles du filet ou que le système est de toute façon pourri. Et d'ajouter pour appuyer leurs propos: d’ailleurs Untel qui était moins bien classé que Froome a été découvert positif. S'ils manquent d'arguments, ils sortiront l'argument ultime: de toute façon ils sont tous dopés et ceux qui en doute sont de doux rêveurs. On n'est donc pas loin de la chasse aux sorcières évoquée par David Sbabo et de la schizophrénie collective que j'évoque.C'est pour cette raison que j'ai bien aimé l'intervention de Nicolas qui a remis l'église au milieu du village. Et puisque David Sbabo fait référence à Rodrigo Beenkens, que pourrait dire ce dernier de VDB qui chute après 2 étapes et abandonne. Quant à Philippe Gilbert, complètement transparent sur le Tour, que pourrait-il en dire ? D'ailleurs il n'est pas vrai qu'il n'ait jamais évoqué de doutes sur son "printemps 2011". Mais Beenkens semble être aussi tombé dans le politiquement correct. Après l'affaire Armstrong, il s'était excusé d'avoir fait rêver les spectateurs tout en insistant que ce n'était pas une raison pour remplacer la présomption d'innocence par la présomption de culpabilité. Finalement je préfère encore écouter les commentaires de la télévision flamande où le dopage est certes abordé, mais de façon plus objective et moins polémique.
  11. Ceux que je connais personnellement.... et surtout Monsieur Prono 101 sans qui on ne pourrait plus jouer.😄
  12. Permettez moi de chercher une voix entre les deux et en attendant de défendre ardemment la présomption d’innocence, une des lois fondatrice des droits de l'homme qu'on trop vite tendance à oublier. Bravo Nicolas pour cette intervention. Tu as raison de rappeler ce principe élémentaire. Je me demandais si j'allais encore revenir sur ce forum qui commençait à être atteint de schizophrénie collective. Je vois heureusement qu'il y a encore des personnes constructives. Merci.
  13. Il y a prescription. Pour Armstrong, l'enquête de l'USADA avait commencé avant la fin du délai de prescription. Evidemment, personne n'a lu le rapport de l'USADA, ni le règlement de l'AMA.
  14. Cette actualité me donne raison. J'avais écrit ceci dans le post "Go Lance": Dans le cinéma américain, les figures mythiques sont les trappeurs, les cow-bows et... les truands y compris les grands mafieux (il suffit de voir le succès de films comme "Le parrain"). Le cinéma américain nous présente des personnages comme Jesses James, Billy the Kid, Bony and Clyde,... des truands que le réalisateur présente au final comme des truands sympathiques.Le cinéma américain est riche de ce genre de choses. Un jour, Hollywood romancera la vie de Lance Armstrong tout comme il a romancé la vie de ces truands légendaires. Une certaine littérature n'y échappe pas non plus. Avec le succès du web, le mythe est repris sur les blogs, les forums. Il n'y a qu'à lire certaines interventions sur ce post pour s'en convaincre.
  15. Salut Cédric, A côté de Gallopin, j'ajouterais aussi Romain Bardet. Romain Bardet m'avait fait très bonne impression l'an passé sur le Tour de Lombardie et dans une autre classique de type ardennaise, je pense que c'était l'Amstel. Pour son premier Tour de France il était aussi très bien en 3ème semaine.
  16. Salut, F1: Alejandro Valverde F2: Greg Van Avermaet F3: Jan Bakelants F4: Alexandr Kolobnev F5: Philippe Gilbert MR: team Wallonie-France
  17. Je n'ai jamais dis que si les vitesses de départ et d'arrivée étaient semblables cela comptait pour beaucoup et j'espère bien que les calculs de Vayer-Portoleau commencent là où les vitesses sont comparables. Mais je te signale que ton raisonnement est faux lorsque tu compares le dénivelé gagné par rapport au dénivelé total et le raport que tu en déduis est sans intérêt en terme de puissance finale, car la vitesse n'est évidemment pas constante, ce que tu supposes implicitement. Dans le cas où la vitesse de départ est de 50 km/h et celle d'arrivée est de 20 km/h, les 3,5 W sont récupérés dès les premiers mètres de dénivelé qui sont avalés plus vite que les derniers. Simple conséquence d'un principe élémentaire de physique. Si je cite cet exemple, c'est par rapport à la montée d'Ax 3 domaines, où Vayer donne le détail de ses calculs. Il ne trouve que 2 W pour l'influence du vent, c'est-à-dire presque deux fois moins que l'effet d'un départ lancé à 50 km/h sur un effort de 30 minutes. Ce qui est -disons (pour ne pas être méchant) - plutôt surprenant.
  18. Le plus important est de tenir compte du principe de conservation de l'énergie. S'il y a plus d'énergie cinétique au départ qu'à l'arrivée, la différence d'énergie sert à neutraliser une partie du travail de toutes les forces agissant sur le cycliste: pesanteur, résistance de l'air, frottements et toute force dissipative. D'ailleurs en prenant ta conversion de l'énergie en dénivelé, on arrive au même résultat en considérant que cette énergie sert à compenser une partie du travail de la force de pesanteur: mgh1-mgh2 = 78x9.81(9.6-1,5)/1800 = 3.5 W (30 minutes d'ascension). En réalité cette différence d'énergie cinétique neutralise une part du travail de toutes les forces en présence, mais le résultat restera le même, l'énergie étant répartie sur toutes les composantes du travail. 50 km/h au pied d'une ascension? Fichtre¨ Pas du tout irréaliste sur certaines ascensions si on prend réellement le pied comme point de départ. A la Flèche wallonne, le pied du Mur de Huy est abordé à vitesse élevée
  19. Ce qui est amusant c'est de comparer les 2 W que Vayer soustrait à cause du vent par rapport à la différence d’énergie cinétique que l'on néglige (normalement à juste titre). Mais si la vitesse au bas du col est élevée (et qu'on prend le relevé à cet endroit), par exemple, 50 km/h et que cette vitesse n'est plus que de 20km/h au sommet du col lorsque le coureur franchit la ligne d'arrivée, on obtient pour un coureur étalon (78 kg): - 3,5 W si la durée d'ascension est de 30 minutes -1,8 W si la durée d'ascension est d'une heure. Je sais qu'on va me répliquer qu'on prend soin de déclencher le chrono quand l'ascension a déjà commencé. Néanmoins je sais que des puissances ont été calculées dans l'ascension du Mur de Huy, montée très courte où cet effet est encore plus important. Formule:s 1) 0.5 x 78 (500/36^2 - 200/36^2)/1800 (30 minutes d'ascension) 2) 0.5 x 78 (500/36^2 - 200/36^2)/3600 (1 heure d'ascension)
  20. Si j me suis planté, je ne ne pense pas que je l'ai fait plus que Vayer et Portoleau. Parce que je ne donne pas de valeur du l'intensité du vent, parce que honnêtement c'est impossible. Donc je ne fais même pas le calcul de puissance car si je le faisais, je pourrais donner des valeurs seulement dans une fourchette. Vayer donne le détail du calcul dans Ax 3 domaines: http://www.cyclisme-dopage.com/puissances/2013-07-19-lemonde-fr.htm On voit très bien qu'il "estime" la vitesse du vent (0,6 m/s). Météo France avait prédit un vent du nord (de dos) de 5 km/h et les relevés effectués l'ont confirmé. On peut se poser la question: quels relevés ??? Tout météorologue te dira que la prévision de l'orientation et de la vitesse du vent n'est pas aisée. Ensuite, on sait bien qu'il est très difficile d'estimer le phénomène de cisaillement du vent au niveau du sol. Au total le vent de dos ne réduirait que de 2 W la puissance. On peut légitimement en douter. Voici d'ailleurs un autre son de cloche: http://www.liberation.fr/sports/2013/07/22/antidopage-et-cyclisme-en-finir-avec-le-fast-thinking_920054 Le reproche que l'on peut faire à Vayer-Portoleau, c'est qu'ils nous donnent leurs valeurs de paramètres et que l'on est obligés de les croire sur parole. En science on sait que cela ne marche pas comme çà. Il faut au minimum que d'autres équipes fassent indépendamment la même expérience.
  21. Bonjour François, Je vois que sommes finalement d'accord. Pour le nombre de poches de sang chez Fuentes, je ne connais pas non plus le nombre exact. Mais, comme tu le dis, le nombre exact n'est pas vraiment important. Je ne peux que te soutenir lorsque tu dis: ce n'est pas que parce que les autres sports font peu pour lutter contre le dopage que l'on doit faire de même pour le cyclisme. Ce que nous prônons finalement, c'est un traitement identique de lutte efficace contre le dopage dans tous les sports de haut niveau. C'est pour cela que je pense que la justice espagnole a raté une belle occasion de mettre en lumière ce qui se passait dans d'autres sports que le cyclisme en laissant détruire les poches de sang du Dr. Fuentes et en clôturant l'affaire. Alors que l'Agence Mondiale Antidopage avait crié son indignation.... Par ailleurs, je récuse aussi l'argument de la nocivité de la lutte contre le dopage pour le sport lui-même. 1/ Elle n'est pas responsable du dopage, n'inversons pas les causalités ; 2/La multiplication des affaires n'a pas entraîné une désaffection populaire ni économique à l'égard du cyclisme. Sur ces points, je suis également en phase avec toi. Bonne journée
  22. Bonjour Frank, Pour m'amuser j'ai revisionné la montée du Ventoux pour voir comment Vayer, Portoleau et d'autres arrivaient à faire leur calcul. J'ai remarqué au moins trois choses: 1) le temps de montée de Froome. Pour cela il faut le voir passer devant le panneau indiquant "sommet à 20,8 km". Chavanel est passé en tête devant ce panneau qui se trouvait à gauche de la route, dans une foule de spectateurs. Ce panneau, très distinctif, était revêtu du maillot à pois du meilleur grimpeur. La caméra a suivi Chavanel et s'est attardé sur le passage des échappés au panneau des 20 km, situé 800 m plus loin. On a vu le "wheeling" de Sagan, ... etc. Mais lorsque la caméra est revenu sur le peloton avec Froome, celui-ci avait dépassé le panneau de début d’ascension !!! Donc, il était impossible d'avoir un point de chronométrage précis. La seule façon de faire (et c'est approximatif), c'est de repérer un endroit commun (un point de chronométrage secondaire) où Chavanel et le groupe Froome sont bien visibles par la caméra. Il en existait au moins un, peut-être situé une ou deux centaine(s) de mètres après le panneau de début du col, au milieu des camping-cars de spectateurs. On peut alors chronométrer le temps mis par Chavanel entre ces deux points et, en supposant que le groupe Froome et Chavanel roulent à la même vitesse soustraire ce temps pour ramener le temps de Froome au passage de début de montée. Que faire d'autre quand on est dans l'approximation permanente sur bon nombre de paramètres ? Mais un autre problème apparaît, car la caméra montre le groupe Froome de face et l'Anglais est peut-être en 6ème ou 7ème position quand il passe devant le point de chronométrage secondaire. Il est en fait impossible de le localiser exactement. On voit donc toute la difficulté d'avoir un temps d'ascension correct. Encore plus de le comparer avec des temps d'ascension antérieurs où des problèmes identiques se sont probablement posés. 2) A propos du vent. Ceux qui ont fait le calcul de puissance soutienne que dans la partie lunaire de la montée du Ventoux, (dans la caillasse) le vent était défavorable. Pourtant en examinant attentivement la direction des drapeaux, il me semblait plutôt très souvent favorable. On le voit à plusieurs reprises et même très bien. Bien sûr, devant ma télévision, je ne peux pas donner une valeur en m/s de l'intensité de vent; intensité qui était d'ailleurs assez variable d'un endroit à l'autre tout en étant, dans l'ensemble, plutôt favorable. Donc, même en ayant des données de stations météo dont la maille de quadrillage est trop large, on n'obtient pas des valeurs très précises. Dire que le vent est favorable ou défavorable ne suffit pas. Il faut des valeurs correctes car c'est un paramètre important qui entraîne des erreurs non négligeables. Dans la montée d'AX 3 domaines, la valeur du paramètre "vent" était déjà très incertaine. Dans la montée du Ventoux, ce n'était pas mieux et je n'ai aucune confiance dans le résultat final de Vayer et de Portoleau. 3) J'ai chronométré le dernier kilomètre de Froome et celui de Rodriguez car on voit bien le passage de ces deux coureurs sous la banderole du dernier kilomètre. L'erreur est de l'ordre de 1 ou 2 seconde(s). Je trouve: Froome: 3m 18 s; Rodriguez 2 min 50 s, soit 28 s de moins pour l'Espagnol de la Katusha. Je n'ai pas essayé de prendre d'autres temps, mais il se pourrait que sur la montée des 2 ou 3 derniers kilomètre, c'est Rodriguez qui ait été le plus rapide. Antoine Vayer serait-il encore intéressant aux yeux des médias comme Le Monde, s'il ne s'intéressait pas qu'aux gros poissons ? 4) Il n'est pas dit que Froome ait volontairement ralenti car il n'a décroché Quintana qu'entre l'avant-dernier et le dernier kilomètre. 5) On écrit que Froome avait encore la force de parler avec son DS via l'oreillette. Mais la caméra montre aussi Nieve et Contador en grande discussion sans que cela suscite autant de polémique. En fin de compte, on voit bien que ces calculs de watts, ne peuvent pas faire entrer de façon précise tous les paramètres d'un modèle mathématique. On ne peut pas non plus comparer la performance de Froome à celles d'Armstrong et de Pantani en 2000, sous prétexte que l'estimation de watts est plus ou moins semblable. On sait bien que les conditions climatiques, le travail des équipes, la distance, le rythme de la course se déroulant avec vent favorable ou pas, le rythme aussi des journées précédentes, jouent un rôle. Autant d'autres paramètres qui sont impossibles à prendre en compte pour une comparaison qui ait un sens. Connaissant l'histoire du cyclisme, il serait sot de ne pas émettre de doutes sur Froome. Dans deux ou trois ans (car les progrès en détection sont également plus rapides qu'avant) on saura peut-être que Froome ne carburait pas à l'eau claire. Ou peut-être n'apprendrons-nous rien, ni dans deux ans, ni dans dix ans. Je ne mets pas ma main à couper que Froome est propre. Mais, sans autre pseudo-preuve que des résultats empiriques d'estimations de puissance, ne prenant pas en compte une grande partie des paramètres propres à la course cycliste, il est injuste d'accuser Froome sans preuve réellement scientifique.
  23. -1 Complètement tendancieux. Armstrong: - Contrôlé positif aux corticoÏdes lors du Tour 1999. Paiement à l'UCI d'une somme de 500000 dollars (versée en deux fois) sur un compte suisse de Hein Verbruggen pour étouffer l'affaire. Première corruption avérée. - Contrôle positif à l'EPO lors du Tour de Suisse. Coup de fil à Hein Verbruggen pour arranger les choses. Deuxième fait de corruption avéré. Versement d'argent à l'UCI par la suite. Troisième fait de corruption avéré. Dans le cas Armstrong, les faits n'étaient pas prescrits car l'enquête de l'USADA avait débuté avant sa reprise de compétition en 2009. C'est la date du début de l'enquête qui compte pour déterminer le délai de prescription et le fait qu'il n'était pas retraité en 2009, voire début 2010. .
  24. François, La lutte antidopage doit être globale et ne doit pas concerner que le cyclisme. Comment ne pas ressentir comme un acharnement contre ce sport en particulier. Ainsi, comment comprendre que l'affaire Puerto soit enterrée, alors qu'elle est moins vieille que l'affaire Festina de 1998. Chez le Dr. Fuentes, il y avait une bonne centaine de poches de sang, dont la majorité n'appartenait pas à des cyclistes, car sur la bonne centaine de poches de sang, il devait y avoir une quarantaine de cyclistes concernés. Rien n'a été fait pour essayer de dévoiler l'identité des autres sportifs, comme s'il y avait une volonté délibérée de protection de certains sports, le cyclisme devant être le bouc émissaire. Pourtant, c'était très simple à faire. Il suffisait de conserver les poches de sang et de faire des tests ADN chez les sportifs de haut niveau des autres sports (footbal, tennis,...). Je veux bien qu'on n'excuse pas le dopage dans le cyclisme en comparant aux autres sports. mais la vérité est aussi de dire qu'il y a deux poids et deux mesures dans la lutte anti-dopage dans le sport de haut niveau.
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