Le kilométrage réduit de la Flèche et son arrivée en côte la rende trop prévisible. Je pense ne pas être le seul à le penser. Je suis content d'être en bonne compagnie avec un grand champion Français, Laurent Fignon, qui dans son livre Nous étions jeunes et insouciants écrivait, page 180, ' rien ne valait une bonne classique comme la Flèche Wallonne qui, à cette époque, ressemblait encore à une grande course. Plus de 240 kilomètres, quand aujourd'hui elle ne dépasse plus les 200"