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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. "Il y a quelques mois j'ai changé un peu ma position route, potence 2cm plus longue et mal d'épaule après 1h de route" 2 cm d'un coup d'un seul ? Tu n'as pas froid aux yeux ! Quand je pense que je chicane parfois pour une demi millimètre...
  2. Je ne fais que parler de mon expérience personnelle : lors des sorties nerveuses en groupe, je me fais souvent larguer au pied des bosses et ce n'est pas dû à un manque de pugnacité, je suis proche de ma FC max, mais lorsque ça se prolonge, je vois l'écart se réduire progressivement, et sur le plat, je me remets à prendre mes relais et même davantage. Ce "phénomène" se produit aussi lorsque je suis à mon poids de forme, les kilos n'expliquent pas tout. Je pense plutôt manquer d'explosivité. Ca peut se travailler... essayer de réduire les limites imposées par la génétique...
  3. Après avoir lu rapidement toutes les interventions, j'en ai presque oublié la question initiale : "utilisation de roues en carbone en haute montagne". Michel ne s'interroge pas sur l'opportunité d'utiliser en montagne des roues carbone qu'il possèderait déjà mais aimerait investir dans de telles roues en précisant qu'elles seraient destinées à un usage essentiellement montagnard et se pose la question du freinage. Si j'aborde la question d'une manière faussement naïve, je la résumerais comme ceci : puisque les roues carbone ne semblent pas présenter le maximum de garantie concernant le freinage dans les longues descentes, pourquoi en vouloir malgré tout pour un usage montagnard ? Il faudrait que les qualités de telles roues viennent compenser largement leurs inconvénients (la sécurité est-elle négociable ?) pour en justifier l'achat. - Poids ? Les roues en carbone, surtout si elles sont à boyaux, sont plus légères que celles en alu. Meilleures sensations, meilleures accélérations, avantage pour les grimpeurs qui changent souvent de rythme lors des ascensions. Si elles sont à pneus, l'avantage du poids se réduit. Reste une meilleure réactivité. - Aérodynamique (uniquement si profil haut) ? Intérêt quasi nul en montée. Intérêt discutable en descente : 1) plus sensible aux vents latéraux; 2) osera-t-on prendre davantage de vitesse dans les lignes droites si on redoute le freinage qui s'ensuit ? - Esthétique ? Oui pour une majorité des cyclistes. Les freins à disque apportent une réponse convaincante au problème de la sécurité, mais au prix d'un surpoids qui remet en question l'avantage du carbone. Il n'y a jamais rien de parfait. C'est dur la vie !
  4. "Le principe sur sur-mesure est de fabriquer à la demande, pas de stocker." Cépafo ! Je n'ai pas pris le temps de lire attentivement ta question. Tu me mets un zéro pointé ? 😳
  5. Dans les bosses assez courtes, beaucoup de cyclistes en club attaquent dès le pied, ce qui impose d'être suffisamment explosif pour pouvoir s'accrocher, alors que pour les côtes plus longues, c'est davantage le rapport poids/puissance qui importe.
  6. "Tu peux aussi mettre le demi pédalier avec le capteur shimano en 172,5 à droite et conserver ta manivelle gauche en 175." J'ai déjà fait des essais avec des longueurs différenciées gauche/droite, afin de compenser une inégalité de longueur des jambes et la tendance de mon bassin à pivoter vers la droite. Le bassin tournait effectivement moins mais la sensation était bizarre, "artificielle", au point que j'ai préféré abandonner cette voie après un peu plus d'un millier de kilomètres.
  7. Et sur le plat, tu suis facilement, même quand ça accélère en fin de sortie ?
  8. Tu déformes donc ton triangle
  9. Puisqu'un sommet du triangle est situé à l'axe de la pédale placée au PMB, un raccourcissement de la manivelle fait remonter le tout (pied, selle et cintre) pour garder le triangle inchangé. Tu parlais d'abaisser la selle ?
  10. Beaucoup plus de références à fabriquer et à stocker... tout le contraire du souhait des constructeurs et des vendeurs
  11. J'ai même hésité à prendre un grand plateau de 44 pour réduire le saut de rythme lors des changements de plateau... Ce sera dans quelques années, lorsque j'aurai abandonné toute velléité sportive !
  12. C'est ta limite de 45 km/h sur le 46x11 qui me faisait tiquer. A cette vitesse, je suis sur le 13. Ma nouvelle approche est de rester sur le 46 jusque 3-4 % et ne passer sur le 30 que dans les vraies côtes
  13. Je ne dis pas que je roule habituellement à 50 km/h, mais lorsque ça m'arrive (en descente ou lors d'une brève accélération sur le plat, je suis vers 100 tr/min et un 46x12 est suffisant. Le 11, c'est pour les grandes occasions 😉
  14. 46/30 quand on ne peut pas rouler à 30 km/h ? Tu connais les braquets des coureurs "junior" et leurs moyennes ? Je roulais depuis plusieurs mois avec 48/34 et une cassette 12/29. J'ai rarement eu l'occasion de trouver 48x12 trop court (c'est très bien jusqu'à un peu plus de 50 km/h, je n'ai pas de problème de vélocité). Mais 34x29 ne suffit plus dans les plus dures côtes. 46/30 et 2 cassettes, 11/25 ou 11/29 selon les parcours : je peux encore tenir quelques années !
  15. "Ceci dit, à la place de changer les manivelles, essaie un ovale" Oui, il paraît que le remplacement d'un plateau rond par un ovale t'évite de pédaler carré, une manière de résoudre la très célèbre quadrature du cercle 😛 Plus sérieusement, j'aurais bien aimé essayer des plateaux ovales, mais ça n'existe pas encore pour les pédaliers sub-compacts. J'ai dû choisir...
  16. "en baissant la selle de 2.5mm et en la reculant d'autant si tu mets des manivelles plus petites de 2.5mm tu gardes tes mesures et le fameux triangle de pédalage formé par la distance bras/fessier/pieds. C'est si tu montes ta selle en mettant des manivelles plus grandes que tu fausses ces mesures." J'ai posé la question plus haut mais tu l'as sans doute zappée : tu considères les pieds à quel endroit pour établir ton triangle de pédalage ?
  17. "Quand j'appuie, la vélo accélère c'est tout ce que je lui demande." J'ai toujours trouvé que tu étais mûr pour ton âge Simon (je l'ai déjà dit, je me répète, c'est l'âge...). Tu ne tombes pas dans les pièges du marketing, tu restes pragmatique. Je compare d'utilité d'avoir un beau vélo à celle de boire un bon vin. La vitesse ou le degré d'alcool ne changent pas par rapport à du "matos" basique. Mais le plaisir est différent ! Je propose donc d'à partir de maintenant, les participants assument pleinement leurs envies en n'invoquant plus "l'excuse" du rendement mais en affirmant clairement leur recherche du plaisir ! Appelons un chat : un chat. C'est dit. 😆
  18. La longueur de ton cadre n'influence pas le réglage de ton recul de selle. Ce qui importe de ce point de vue, c'est l'angle du tube de selle. De la même façon, on ne choisit pas la longueur de ses manivelles en fonction de la longueur de son cadre, mais à partir de ses sensations de pédalage.
  19. Pour la respiration, tu n'auras pas plus de gêne avec des manivelles plus courtes et une selle plus basse, l'un compensant l'autre au point mort haut. Mais la jambe sera moins en extension au point mort bas, je ne vois pas en quoi c'est un avantage. Si tu remontes la selle avec les petites manivelles, la position aéro sera plus facile à tenir d'un point de vue respiratoire.
  20. En 2015, j'ai mis 2h (dans la canicule que je ne supporte pas) avec 34x29 et j'aurais apprécié d'avoir au moins 32 à l'arrière... J'ai installé mon nouveau pédalier Sugino 46/30 hier 😛
  21. Le "triangle d'appui pédalage" ? Le pied décrivant un cercle lors du pédalage, à quel moment le "bloques" tu pour déterminer ce triangle ? Certains ergonomes essaient de favoriser le passage du point mort haut, d'autres celui du point mort bas. Certains cyclistes pédalent en vélocité et d'autres se sentent mieux en écrasant les pédales. La réalité offre une multitude de visages...
  22. J'ai grimpé le Ventoux dans diverses circonstances : à 30 ans, sans aucun entraînement, avec le vélo de mon père équipé d'un triple plateau; puis entre 39 et 58 ans en étant plus ou moins bien entraîné. Mes temps sont compris entre 1h43 et 2h25. L'ascension par Malaucène ne me semble pas vraiment plus facile que par Bédoin. Comme dit plus haut, les pourcentages moyens sont presque identiques. Le plus important, c'est d'avoir des braquets adaptés : ce n'est pas la pente qui est effrayante, mais de tenir moins de 60 tr/min pendant 2 heures !
  23. Quelques petits détails où précisions en plus : - Si les petites manivelles favorisent une plus grande vitesse de rotation, cela implique d'utiliser un plus petit développement puisque la puissance du cycliste reste inchangée. Pour un cycliste qui bute sur 34 x 32 dans une côte à fort pourcentage, les petites manivelles seront pénalisantes. - Au point mort haut, le genou remonte moins haut contre la poitrine avec les petites manivelles, ce qui permet d'abaisser légèrement le cintre et donc de favoriser une position aérodynamique. - Les longueurs de manivelles proposées sur le marché par les principaux équipementiers vont de 170 à 175 mm (il faut se tourner vers d'autres marques, Spécialités T.A. notamment, pour disposer d'un plus grand choix), alors que les entrejambes des cyclistes varient dans des proportions autrement plus importantes. En schématisant pour rendre l'exemple plus parlant, si la manivelle vaut le dixième de la taille du cycliste, on devrait avoir un choix allant grosso modo de 150 à 200 mm, ce qui est loin d'être le cas. Concrètement, cela signifie aussi que le réglage du recul de la selle avec le fil plomb sera impossible si on ne fait pas varier l'angle du tube de selle selon la taille du cadre (sans tenir compte de la variabilité morphologique des cyclistes). C'est une des raisons qui justifient de redresser les petits cadres et d'incliner plus les grands.
  24. Tu n'as pas regardé chez Sidi ? Ils ont des modèles en 2 largeurs, normale et méga
  25. Je commence tout doucement à comprendre pourquoi je n'avance pas plus vite... C'est dommage, mes Sidi milieu de gamme n'ont que 2 ans, elles sont à peine rôdées 😢
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