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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. La question ne se pose pas. On ne va pas reprendre depuis le début : certains sur le forum sont très contents de leurs disques et il serait injuste de les oublier ou de les contraindre au silence
  2. La démarche de Campagnolo, le dernier a s'aventurer sur ce terrain, est finalement assez logique et représentative de l'esprit ambiant
  3. je ne pense pas que ce soit aux acheteurs de faire évoluer le système. Qu'ils attendent est tout à fait légitime. La question est : qui est demandeur ? Il semble évident que la pression vienne davantage du côté des fabricants que des cyclistes, même si ce n'est jamais tout blanc ou tout noir.
  4. pour l'instant, nous en sommes très loin, car le système n'est pas mûr. On est dans un cercle vicieux : les produits ne sont pas aboutis mais les fabricants attendent de voir les ventes décoller avant d'investir davantage dans le développement... et les clients potentiels attendent les progrès techniques avant d'acheter. Certaines difficultés me paraissent quand même insurmontables, l'aérodynamique notamment. On ne pourra pas réduire la dimension des disques sous peine de réduire à néant leur avantage
  5. (masse en périphérie giratoire le pire en cyclisme) Attends que Simon lise ça... Tu n'as vraiment peur de rien toi ! 😆 Je sais que tu as raison sur le plan théorique, mais les différences ne sont jamais importantes. Comme toujours depuis le début de ce débat : 1 seconde par ci par là, c'est insignifiant pour le cyclo mais ça peut coûter une victoire à un pro...
  6. Pour moi on est vraiment sur une problématique de F1: rouler en slick sous la pluie c'est comme rouler en vélo à patins en descente sur route de montagne mouillée, et rouler en pneus pluie de F1 sur le sec, c'est comme relancer en course avec un vélo à disques: on perd beaucoup d'énergie. Belle illustration du défi technique non encore relevé à ce jour. Auquel il faut ajouter la question économique. Normal que ce marché démarre lentement.
  7. des roues toujours plus larges et lourdes pour passer la puissance de freinage. Il faut quand même rappeler que sur un sol sec et adhérent, la limite du freinage ne viendra pas des pneus mais de l'empattement court associé à un centre de gravité haut : lorsque la roue avant bloque, et c'est possible aussi avec de bons freins à patins, la roue arrière se lève et le cycliste passe par-dessus le guidon. Et des pneus de 32 n'y pourront rien. En cas d'adhérence précaire, le facteur limitant sera l'adhérence des pneus, et il reviendra alors au cycliste de faire preuve de doigté. Il est possible d'améliorer ses capacités de pilotage, et le dosage des freins en fait partie, mais il est impossible d'augmenter sa puissance de freinage lorsque l'adhérence entre la jante et le patin fait défaut... Ce qui n'enlève rien à pertinence de la remarque sur l'aéro. Il ne faut tout simplement pas tout mélanger.
  8. Aux débuts des cadres en carbone, il circulait même une rumeur selon laquelle il y avait un risque de rupture brutale en cas d'orage... c'est dire si la chose était "diabolisée".
  9. Je ne suis pas sûr d'avoir compris Georges : tu n'es pas satisfait des DT 1400 Oxic sous la pluie ?
  10. Mais bon, la peur, on la maitrise ou pas. Faut juste pas faire le gogo et adapter sa vitesse à la situation. Adapter sa vitesse à la situation, c'est adapter sa vitesse aux performances de ses freins ? 😉 C'est argument ne prouve aucunement que les patins freinent aussi bien que les disques.
  11. il s'avère que les pro disc roulent tous sur du plat et vont à la montagne une fois par an et surtout pas sous la pluie. C'est exactement ce que je pense aussi des anti-disques... Honnêtement, celui qui se dit satisfait de ses freins à patins (hors jantes spéciales) en montagne sous la pluie n'est pas crédible à mes yeux. Je le dis d'autant plus facilement que je suis en patins et que je suis loin d'être certain de passer en disques sur mon prochain vélo.
  12. Tes arguments commerciaux sont convaincants, et pendant que les cyclistes de tous poils se chamaillent sur un forum à propos de raisons vaguement techniques, les stratèges du marketing fourbissent leurs armes. Ne nous avouons pas vaincus : que se passerait-il si la sauce ne prend pas en Europe malgré la publicité faite par les coureurs pros ? Les fabricants vont-ils laisser tomber ce marché ?
  13. On est d'accord que le disque n'apporte rien sur le plat. En montagne, la situation devient contradictoire : les freins à disques ne peuvent s'exprimer (dans certaines situations) que dans les descentes, mais ils sont pénalisants dans les montées ! A moins de changer de vélo au sommet.....
  14. Au niveau régression c'est surtout la forte prise de masse qu'impliquent les disques. Tout est relatif : que représente 1/2 kg pour le cyclo lambda (souvent légèrement bedonnant) ? Pour le pro, 1 seconde peut représenter la victoire... ou non. Nous ne sommes pas identiques et n'avons pas une pratique "unique" du cyclisme. Laissons à chacun le droit d'exister.
  15. Pour résumer, la discussion tournera en rond aussi longtemps que certains essaient de rallier les autres à leur cause.
  16. Mes excuses, j'ai répondu hâtivement : David avait effectivement critiqué les opposants aux disques
  17. L'argument principal des pro-disques "sous la pluie en descente", excuse moi il est un peu léger pour me convaincre. Qui essaie de te convaincre Georges ? Les pro-disques expliquent pourquoi ils apprécient ce système, tout simplement. As-tu besoin de justifier ton choix en critiquant celui des autres ?
  18. 😲🙄📢 😛 Belle réponse paradoxale Michel !
  19. Attention aux mots, il faut être précis : qui nommes-tu "le schtroumpf grognon" ? Le râleur de base ou LE schtroumpf, alias Michel D. ? Si c'est de ce dernier dont tu parles, tu dois avoir une bonne mémoire, ou être rancunier, parce qu'il n'est pas intervenu une seule fois dans les 9 pages de ce post Sur le fond, tu n'as pas tort, le changement est anxiogène et déclenche des réactions de rejet. Mais le cas des freins à disque est plus compliqué parce que les réticences reposent quand même aussi sur des arguments techniques. Il faut quand même argumenter pour convaincre d'acheter un matériel plus cher, un peu plus lourd, plus technique et, surtout, qui oblige à remplacer le cadre et les roues. Face à ces inconvénients, il y a l'avantage indicutable d'avoir un freinage plus sécurisant dans les descentes par temps de pluie. Est-ce suffisant ? Chacun juge par rapport à sa pratique.
  20. N'attaque surtout pas Franck sur la question des braquets, c'est une de ses spécialités ! Et puis, le département 53 est la Mayenne : tu es à côté de... la plaque 😃
  21. Pourtant fan de ces 2 marques c est fini à tout jamais. Jamais plus je n achèterais leurs vélos. "Fontaine, je ne boirai plus de ton eau" ... Je comprends ta phrase comme l'expression d'une déception qui ne se rapporte pas à la qualité des vélos mais plutôt à la politique commerciale de ces marques. Comme si tu te sentais trahi. Tu n'es pas "marié" avec Specialized ou Connondale. Recentre-toi sur le matériel et son adéquation par rapport à ta pratique et n'oublie pas de prendre en compte la qualité du contact avec ton vélociste. Ma prochaine étape, c'est le planning familial 😉
  22. Et si tu veux absolument des câbles et souhaite que ça ne te coûte pas trop cher, tu prends des freins à patins 😆😆
  23. mais vittoria dans 90 /100 ,320 TPI ça te parle ? Bien sûr que ça me parle. Mieux, j'avais des Vittoria avant mes Conti actuels. Les Vittoria sont beaucoup plus agréables à rouler. Les Conti sont plus solides. Pourquoi faut-il toujours choisir ? 😢
  24. J'ai lu un peu partout que les boyaux Conti Sprinter étaient également durs à monter 😉
  25. Mes jantes ne sont pas tubeless (campa eurus), mais les conti 4000 S2 sont beaucoup plus difficiles à monter que les Vittoria ou les Veloflex, par exemple.
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