J'ai remis la main sur mon 1er test en labo, j'avais 39 ans, le toubib l'avait demandé avant de me signer le papier de demande de licence FFC.
C'était début mars, j'étais totalement hors de forme. Pas ou très peu de vélo depuis 5 mois, qq sorties familiales de ski de fond . C'est toujours avec amusement que je lis la fin du rapport commentant " ... un athlète parfaitement entraîné" 😂.
J'avais fait comme toi un test de 30 W en 30W en partant à 100 W. Je ne sais pas si j'avais terminé la minute finale à 400 Watts et 190 bpm. (Poids probable début mars 63-65 kg).
Mon test suivant, 3 ans 1/2 plus tard, était très différent avec lactatémie et paliers de 3 minutes !
50 / 100 / 150 / 200 / 250 / 300 /350 Watts.
C'était un mardi, j'avais couru le dimanche précédent et la veille j'avais été piqué par une abeille et fait de la rétention d'eau, de sorte que je pesais 64 kg au lieu de 62 kg à cette époque de l'année.
A 350 W (j'avais tenu 2 mn. pas 3 mn.) je n'étais monté qu'à 174 bpm, très loin de mon max proche de 190 bpm.
Les valeurs de lactatémie à 100 et 150 W sont absurdes et on m'accorde un seuil ( pour 4 millimoles de lactate par litre à 78 % de mon VO2 max. (78% sous-estimé je pense d'après mon ascension du Galibier 2 mois plus tôt à la Marmotte.)
Tout ça pour dire que ces analyses m'ont frustré : manque de rigueur de la 1ère, effets de la piqûre d'abeille de la 2nde.
Quelques heures plus tard, en sortant du boulot, j'étais allé grimper la Faucille pour mettre mes résultats de labo en rapport avec mes observations sur le terrain.