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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. C'est un coin où je vais rarement, parce que ce que j'en ai vu ne me convient guère : plutôt plat, ouvert à tous les vents et revêtements généralement dégradés. Tu confirmes ce dernier point ! 😃
  2. Tu imagines bien… 😬 Sauf dans les fortes pentes, les coton-tiges comme nous dégustent bien plus que les armoires à glace s'ils n'ont pas un gros «moteur». Note quand même que lorsqu'ils en ont un, comme Frank Vandenbroucke dans le temps ou Sebastian Langeveld aujourd'hui, ils ne s'en sortent pas mal. Vincenzo Nibali l'a prouvé aussi dans le Tour de l'année dernière.
  3. À propos, c'était où ton fameux secteur pavé ? Que je puisse l'éviter… ou m'y lancer si je suis d'humeur à me faire mal ! 😃
  4. Pour ceux qui aiment bien les montées raides comme moi, les murs pavés comme les Paterberg, Taaienberg, Koppenberg et autres Mur de Grammont ont un avantage : ils sont équivalents à des côtes non pavées mais avec 2% ou 3% de plus. Du pain bénit pour moi. J'aime bien y rattraper et larguer des cyclistes qui m'avaient laissé sur place sans un mot sur le passage plat d'avant. 🆒 Mais les pavés sur le plat ou en descente, c'est autre chose. Le seul moyen de parvenir à les passer sans trop souffrir est d'aller suffisamment vite (comme rappelé par d'autres ici)… ou alors carrément au pas. C'est le fameux principe de la tôle ondulée. Et le fil de fer que je suis n'a pas toujours la caisse pour aller à la bonne vitesse ! Le pire, c'est quand le secteur pavé est une succession de courtes montées et descentes. On n'a même pas le temps de trouver le bon rythme que la pente change déjà d'inclinaison. Terrible ! Il a un passage comme ça dans les Ardennes flamandes, le Haaghoek. Jamais pu l'encaisser correctement, un véritable enfer. Tiens d'ailleurs, c'est là que Cancellara s'est brisé quelques vertèbres lors du Grand Prix E3 de cette année. 😬
  5. Moi qui en tant que poids plume ne suis absolument pas taillé pour les pavés, c'est le plaisir de relever un défi. Du genre «p… j'l'ai fait, j'ai dompté le légendaire Koppenberg !».
  6. J'ai écrit quelque chose d'erroné, que j'ai effacé ensuite. Aucune importance !
  7. Pas nécessairement des deux pieds à la fois, mais il y a des circonstances où tu n'as pas trop le choix du pied à déclencher de la pédale. Par exemple, pour prévenir une chute du côté gauche, ou pour corriger un virage à gauche négocié trop large, on peut devoir décrocher la chaussure gauche. Donc il vaut mieux s'entraîner à déchausser de chaque côté.
  8. Je suis gaucher et j'ai toujours déchaussé instinctivement du pied gauche (et je monte sur le vélo par la droite). Comme pour Patrick, je me suis pris un jour une belle gamelle en n'ayant pas pu déchausser du pied droit. Depuis je m'entraîne à déchausser de ce pied régulièrement. Quand le même genre de circonstances se reproduira j'espère ainsi éviter une autre chute stupide… Mais ça n'est pas évident : mon talon droit pivote beaucoup moins fort que le gauche, une faiblesse que j'attribue aux séquelles d'une blessure articulaire à la hanche (tête du fémur droit) que j'avais eu quand je faisais du judo. Par ailleurs il m'est absolument impossible de déchausser vers l'extérieur quand la pédale est vers le haut du cycle de pédalage. C'est alors uniquement vers l'intérieur que je peux déchausser, et le seul problème que ça me cause parfois, c'est un coup de talon sur le bidon sur le tube de selle quand j'y vais trop franchement.
  9. Une petite chanson de Noël originale et mignonne comme tout :
  10. Je sous-entendais un kilo de «gras» en fait. Concrètement, je me demandais si mes performances en montée seraient les mêmes (pour un même entrainement) si je prenais un kilo de poids superflu, suite aux fêtes de fin d'année par exemple, ou si je gardais le même poids mais en lestant ma bécane d'un kilo supplémentaire comme bagage (type sacoche).
  11. Question en passant, puisque tu sembles t'y connaître : un kilo gagné sur le poids du cycliste a-t-il la même valeur, pour gagner du temps en montée, qu'un kilo gagné sur le poids du vélo ? Y a-t-il eu aussi une étude là-dessus ?
  12. Aller-retour Bruxelles-Malines hier, une cinquantaine de kilomètres en tout, sur un parcours presque tout plat… mais un p… de vent de face au retour qui m'a fait m'imaginer grimpant le col du Lautaret en été ! 😠
  13. Quand je passe occasionnellement sur un vélo à pédales classiques (sans cale-pieds ou butées), c'est exactement l'inverse que je ressens : le pied pèse bien plus sur la pédale. Et je suis moins véloce également. Quand j'essaie de tourner les jambes vite les pieds ont tendance à déraper. Idem quand je veux forcer.
  14. Une quarantaine de bornes à l'est entre Bruxelles et Louvain cet après-midi, en tournant les jambes. Parcours avec quelques côtes faciles, sensations moyennes.
  15. Non. Sur le mien ces filets ne sont pas sous ni sur le casque. Dans chaque alvéole les extrémités latérales du filet sont insérées au niveau du milieu de l'épaisseur du polystyrène, donc loin de la tête. Les filets ont donc fait partie de la conception du casque, semble-t-il.
  16. Sur le mien de casque il y a au minimum 1 cm d'écart entre les filets et ma tête. Faudrait un sacré dard ! 😆
  17. Les trous dans le casque permettent au crâne d'être ventilé. Par temps chaud c'est très appréciable, particulièrement dans les longues montées où le soleil tape. Par temps froid, par contre… Certains en hiver utilisent un couvre-casque, d'autres mettent un bonnet étroit en-dessous.
  18. Idem, mon casque est muni d'un filet anti-insectes, je n'achète que parmi ceux qui en sont munis. Je l'ai déjà dit quelque part sur un autre sujet et je le répète, cet accessoire devrait équiper obligatoirement tous les casques. J'ai fait un œdème de Quincke suite à une piqûre de guèpe quand j'étais gosse (rien à voir avec le vélo), et je me suis désensibilisé depuis selon l'allergologue, mais je n'ai aucune envie de me faire piquer à nouveau pour vérifier si c'est vrai !
  19. Franck PASTOR

    Effacer

    À sa propre demande, selon un message qu'il m'a envoyé. Je n'en sais pas plus.
  20. Un jour, qui sait, ce sera obligatoire. Autant t'y préparer mentalement : voilà un exemple de ce qui t'attend ! 😛 http://www.funecobikes.com/ekmps/shops/ed0f79/images/r-troviseur-velo-m-wave-3d-[3]-2379-p.jpg
  21. Vu l'humour global de ton message, j'en viens à douter que tu recherches vraiment une sonnette. 😆 Enfin bon, faisons comme si tu en recherches vraiment une… C'est ce genre de modèle que j'utilise et que j'ai acheté il y a déjà longtemps : http://www.go-sport.com/sport/cycle/sonnette-velo/f-73000000401-mb00000028e.html Je l'ai en permanence sur mon vélo… et on s'est bien fichu de moi pour ça sur ce forum. C'est là que je me suis rendu compte de l'image étonnamment négative de ce petit accessoire, pourtant bien utile, auprès de nos grands sportifs, qui eux bien sûr sont des hommes, des vrais. C'est discret, peu encombrant (je l'ai fixé sur la partie verticale de ma potence — à plongeur) et le «ding» est suffisamment audible pour que les cyclistes et piétons que je rejoins s'écartent spontanément, et sans regimber autant que si je gueulais «Pardon !». Après tout, c'est le but recherché. Ceci dit il y a plus audible encore, mais plus encombrant et moins simple à actionner, comme ceci : http://www.cyclable.com/wp-content/uploads/2011/11/captain-shark.gif Et comme cette forme est très hydrodynamique, son aérodynamisme doit être aussi correct ! 😃
  22. Juste, mais à vélo à partir de Grenoble ça fait déjà un bon bout de route (et pas des plus attractives 😕) pour y accéder…
  23. Beaucoup de plat vers Grenoble, c'est vrai (aussi surprenant que cela puisse paraître pour une région coincée entre trois massifs montagneux), et on peut se contenter de petits vallonnements si on longe le pied de Chartreuse ou de Belledonne. Par contre il y a peu de longues montées à faibles pentes. Celle de Gières à Uriage (5 km environ) et celle de Sassenage à Engins (plus de 10 km), déjà citées, sont les deux seuls exemples qui me viennent à l'esprit. On peut y ajouter la route qui va de Goncelin à Moretel-de-Mailles, direction Saint-Pierre-d'Allevard, 2 à 3 km, mais il y a déjà un passage raide vers la fin. Bref, dans la région, quand ça monte haut, généralement ça monte sec…
  24. La route de Sassenage à Engins est une des voies de circulations vitales du massif du Vercors, et elle est maintenue ouverte toute l'année normalement, sauf grosses intempéries hivernales. Mais même ainsi, je ne m'y risquerais jamais s'il y a de la neige à hauteur de la route. Les routes de montagne sont trop souvent traîtresses en hiver, il peut y avoir très facilement une plaque de verglas ici ou là, sur une portion non salée et qui vous attend traîtreusement dans l'ombre.
  25. Elle a par contre l'inconvénient d'être très fréquentée. Avec les camions en semaine, ça peut être infernal. Heureusement que la route est large…
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