Salut Olivier, le problème du groupe deux dans ce club a toujours été le manque d'homogénéité. Il n'y a pas d'effet de groupe comme l'explique Joachim, et ça part dans tous les sens. Dès que ça monte, il y a comme un coup de frein général, c'est horrible. Et dès qu'on bourre dedans, on perd la moitié des gars en route. Alors le vent, tu vois déjà le bazar... Vous, au groupe un, vous êtes cohérents, et vous avez une vraie unité. Le problème, c'est que vous êtes trop costauds et que je n'ai pas de plaisir à rouler à votre allure. Je peux le faire, mais ça ne me plais pas, donc je suis bloqué au deux. Si on avait un vrai groupe deux qui tient son cahier de charge ce serait super, mais bon, ce n'est pas le cas. Pour arriver à 25 de moyenne on a dû tenir le libre de Chastre à 35 - 40 par là, sans faiblir tout du long. Purée quelle folie! J'en ai maintes fois discuté avec les autres, mais je passe pour un schtroumpf alors je ne dis plus rien, m'en fiche. Je n'ose même pas imaginer les cris d'orfraie si on passait par la belle cote de Villers la Ville, inimaginable, alors qu'elle est fantastique. Quand je vois les sorties pyrénéennes de nos collègues français et les dénivelés de fou qu'ils se tapent, on est dans un autre monde. Il n'y a pas qu'en vélo que ça se passe, j'ai le même problème en aïkido où ce n'est plus ce que c'était il y a 30 ans. On va dire que l'époque n'est plus trop au dépassement de soi.