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Tout ce qui a été posté par Michel DURY
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Vais je pouvoir reprendre ?
Michel DURY a répondu à un(e) sujet de Jean-marie NICOL dans L'entrainement et la santé
Bon, et bien voilà des bonnes nouvelles. Reprends bien à l'aise et profite de chaque moment de plaisir, que ce soit en vélo ou ailleurs, et savoure la vie tant que tu peux. On est avec toi et je pense que les copains se réjouissent comme moi de te voir reprendre espoir et l'envie de bouger, continue comme ça! -
Daniel tu es un vilain garçon. Tu m'écriras 100 fois "Je ne dois pas provoquer mes petits camarades du forum Vélo 101"
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C'est bien connu, sur ce forum y a que des mecs qui roulent à plus de 35 de moyenne. Minimum.
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Là je me régale, les gars!
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La B17 est le modèle passe partout, lourd d'aspect et relativement confortable. Increvable absolu, j'en ai une qui a 40 ans et qui roule toujours sur le vélo de ma copine. Elle ne voudrait rien d'autre et je la comprends. La Swift et la Swallow: https://www.casimages.com/i/18123107220924069216055371.jpg.html La Swallow blanche en dessous est assez fine et profilée, retro mais pourtant pas démodée si ce n'est les rails métalliques qui soutiennent le cuir et lui donnent cet aspect années 70. L'assise est bien répartie et la souplesse de la selle se fera bien sentir après la période de rodage. Attention au bec qui est assez fin, les bijoux de famille apprécieront à l'occasion, une nécessaire prudence est requise lors de la mise en place du cuissard :-) La Swift au dessus est plus lourde et curieusement plus fine au niveau de l'assise. Globalement je l'ai trouvée moins confortable car plus invasive, si tu vois ce que je veux dire. Les flancs qui descendent bien sur les cotés frottent parfois sur le haut des cuisses, ce qui n'est pas gênant, et ils participent à une plus grande rigidité de l'ensemble. A choisir entre les deux, ce serait la Swallow sans hésiter pour son assise plus large et une meilleure souplesse. Mais une fois de plus, il faut rouler rouler et rouler, sinon ce sera toujours galère. Pour info, si tu veux vraiment une Brooks hyper confortable, il faut compter 20.000 km, après ça c'est le pied même si tu ne roules qu'occasionnellement. La blanche en avait 56.000, mais la couleur a été fort abîmée avec le temps, donc j'ai maintenant une noire qui a 6.000 km par là. Si tu franchis le pas, attention au graissage. Quel que soit le modèle, pas plus d'une fois par an et uniquement avec la graisse Brooks, tu oublies tout le reste et tous les "trucs" des "spécialistes" et bricoleurs du dimanche, sinon tu vas la tuer vite fait. C'est du british, faut pas rigoler avec leur matos, c'est ce qui fait tout le charme de ce bel objet intemporel et unique qui reste toujours sujet à l'attention de ceux qui te voient avec lui.
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Justement c'est ça le problème.... j'aime grimper :-)
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J'ai une blanche aussi, très jolie quand elle était neuve, mais malheureusement bien déteinte avec le temps. Avec de la guidoline blanche,ça donnait d'enfer.
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En effet, en danseuse ou mains aux cocottes, c'est l'enfer. J'ai parfois tellement mal que j'en pleurerais, c'est une véritable horreur et ceci explique que je ne m'engage jamais dans des sorties trop exigeantes ou trop longues. Pour moi enchaîner deux cols l'un à la suite de l'autre relève de la plus grande utopie. Maintenant que j'ai compris que cette position m'est bénéfique, je vais peut être essayer de faire plus, du moins si l'envie est présente. Quelque part 100 bornes suffisent à mon bonheur, plus, c'est rare que j'en aie envie.
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Il y a un tas de méthodes et de produits complètement bancals, les pires étant l'huile de pied de boeuf ou autres graisses dont on tartine les deux faces, au secours! Rien de tout ça par pitié. Brooks commercialise une graisse spécifique qu'on met une fois par an maximum sur la face intérieure du cuir, et il ne faut surtout jamais rien utiliser d'autre au risque de se retrouver avec une peau de chamois toute ramolie. Y en a j'te jure, folklore garanti! Mais vraiment dit, les Brooks demandent qu'on roule régulièrement, sinon la zone d'assise du corps va souffrir grave, c'est inévitable. Allez zou, je ne résiste pas à republier la photo de mon vélo avec une Swallow https://www.casimages.com/i/20032909494524069216714590.jpg.html
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Non Jean Marie, je disais que je roule en position couché avant, c'est à dire vélo normal mains au creux du guidon et buste tout écrasé vers l'avant. Je n'ai pas de vélo couché :-) Accessoirement ça change ma vie car là ça fait une semaine que je n'ai plus mal au dos et pour moi c'est comme une renaissance. 28 ans que je souffre terriblement, ça fait un bien fou de ne plus avoir mal, je n'en reviens pas!
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Oui bon, les Brooks, c'est quand même une certaine philosophie aussi. D'abord, il faut accepter le look qui est vintage grave, mais moi j'aime bien. Ensuite il faut bien penser que c'est du cuir plein, et non une couche de cuir sur du plastique, donc c'est un peu comme des chaussures neuves, ça fait mal au début, et après une certaine période de rodage, c'est très confortable puisque anatomiquement fait à son corps. Maintenant il faut aussi et surtout l'utiliser régulièrement, sinon ça fera encore mal. Là par exemple, j'ai très peu roulé en juin, et j'ai senti tout de suite que ce n'était plus aussi confortable en juillet. Maintenant ça va, j'ai fait 800 km depuis, c'est bon, et pourtant j'ai le cul tanné avec 87.000 km de Brooks en 10 ans :-) Au passage, ne surtout pas la mouiller pour la ramollir, malheureux, on en a brûlés pour moins que ça pendant l'inquisition! J'ai déjà tout dit sur les selles Brooks dans les autres posts, pfff, j'ai pas trop envie de me répéter, faut chercher quoi... Mais allez, pour aider notre ami, il existe des modèles pré rodés d'usine, qui feraient moins mal au début. https://www.brooksengland.com/en_eu/saddles/leather/b17-softened.html Attention que leurs produits sont en rupture de stock sur certaines références, le covid est passé par là aussi, je n'ai jamais vu ça les années précédentes. Sinon, j'ai une Swallow qui est pas mal mais qui sera assez pénible les premiers 1.000 km, mais c'est le modèle le plus confortable selon moi. J'ai aussi une Swift un peu plus lourde et enrobante avec laquelle j'ai fait 18.000 km, même remarque sur la mise en forme, on est dans la logique de la chaussure qui doit "se faire" et voilà, tout le monde a connu les horreurs d'un cuir dur comme du bois. Pour moi, je n'envisage jamais au grand jamais d'avoir autre chose qu'une Brooks, quel que soit le vélo que j'aurai, même si c'est un super sport dernier cri, je m'en fiche. Mais c'est aussi un choix qui va plus loin que le confort qu'elle m'apporte, une certaine façon de se distinguer et d'aborder le cyclisme en gentleman, très british dans l'attitude, qui me convient bien. Tout ça c'est très bien, mais d'abord et avant tout il faudrait pouvoir en essayer une rodée pour voir si ça va pour notre client... là est le problème. Il y a 40 ans c'était facile, tout le monde en avait une, mais aujourd'hui?
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Jean, j'ai dit que j'avais inversé les pneus, ils ont déjà plus de 4.000 km, donc ils feront bien 8.000, si pas plus. Cqfd
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Justement non, je rentre le pneu au niveau de la valve sur 20 cm de part et d'autre, puis je joue avec l'embout vers le haut et repositionne le pneu correctement, et ça le fait sans problème. Il est aussi vrai que les Pro4 neufs sont réticents au montage, mais on y arrive assez aisément. La prochaine fois j'essaierai coté opposé à la valve pour voir. Dans 4.000 km.
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Achat d'un nouveau vélo: j'aimerais vos avis SVP.
Michel DURY a répondu à un(e) sujet de Mah LUDO dans Le matos
Chuuuutt Georges, faut pas dire ça aux autres... Les vélos Merckx c'est pour l'élite et les ceusses qui gagnent, ils le disent sur leur site, donc ça doit être vrai. Laisse les autres acheter américain, ils ne connaissent rien :-) -
Moi je n'ai pas le choix, vertèbre L2 bien abîmée suite à une chute de 25 mètres de haut, je dois vivre avec, et ça fait (très) mal en permanence depuis 28 ans. Encore testé aujourd'hui, la position couchée est celle qui me convient le mieux, je n'y aurais jamais pensé. Je viens de faire 50 km dont 29 avec un bon vent de face,tout couché sur le cintre, pas mal au dos, je redécouvre le vélo!!!
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Bravo Thibaud, tu as l'exclusivité du titre que le monde entier t'enviera, Belgique comprise! Mais bon, même si le plus dur est en juin, tu n'es jamais à l'abri d'un pépin en juillet par exemple, et s'il te manquait 1 km par exemple, tu étais cuit :-) Tu sais que je suis intransigeant sur les chiffres.
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Achat d'un nouveau vélo: j'aimerais vos avis SVP.
Michel DURY a répondu à un(e) sujet de Mah LUDO dans Le matos
Super, le boîtier italien à visser, ça permet même de se tromper de coté sans conséquences,comme je m'en suis rendu compte trop tard, aucun problème. Pour notre ami, le seul conseil que je lui donnerai est de n'en écouter aucun. Si tu flashes sur un vélo, c'est le bon et puis basta, vis ta vie avec lui et adapte toi à ta machine. -
Je comprends mieux maintenant ton inscription au Galérien, tu es presque sûr de l'avoir à la fin du mois avec cette escapade. Je suis admiratif de vos exploits, les amis, ça vous fait de sacrées sorties. Et pour avoir légèrement tâté du dénivelé la semaine dernière,je ne puis que vous féliciter d'un tel courage. (au passage un truc peut être pour ceux qui ont mal au dos comme moi: dans les fortes montées,prendre le cintre au creux, position couchée avant. Je n'ai plus jamais eu de douleur alors que j'en souffre depuis dix ans!)
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ça m'a semblé le cas en effet. Dès le premier montage sur les Fulcrum j'ai senti la différence, là où je galérais un quart d'heure, c'était réglé en deux minutes et mes mains n'étaient pas explosées.
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Je viens d'inverser mes pneus, des Pro4 Endurance, sur roues R Zero, un vrai délice. Je me souviens de la torture avec ces mêmes pneus sur des Ksyrium,à s'arracher les mains, saloperie, et là avec les Fulcrum ça passe sans soucis. Par contre je commence toujours par la valve, allez comprendre pourquoi, mais ça fait qu'elle reste bien positionnée lors des chipos aux pneus qu'on force.
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Il n'a pas beaucoup de mérites, la moitié du temps ça descend, par là, hahaha!!! Quelle belle santé il a, notre blaireau, faut le faire quand même.
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La fois où j'étais invincible, je l'ai déjà racontée, mais c'était une course avec l'orage que j'ai gagnée, et en montagne. Départ de Kruth, montée au Bramont puis vers la route des crêtes, le ciel est bien noir à 20 km derrière. Un joli jeu s'annonce et j'ai toutes les chances de le perdre mais j'ai l'esprit joueur ce jour là et surtout une forme de tous les diables. Direction le Markstein à tout berzingue avec vent dos, youpie! La route monte encore, elle est loin d'être toute plate mais elle laisse rouler facilement et je la connais comme ma poche. J'arrive au Markstein vraiment à fond de balle, le gros noir se rapproche mais il est encore à 10 km, ça peut le faire. Si je descends vers le lac de Wildenstein je suis foutu, en plein vers l'orage, il ne me reste qu'à confirmer le challenge et zou, direction le Grand Ballon. L'orage est à mon cul, ça devient hyper juste, et les deux derniers km sont horribles dans cette montée. Le ciel est noir, mais bien noir, vous voyez? J'arrive enfin au sommet pile en même temps que les premières gouttes, mais hahaha, la descente de l'autre coté m'épargne la douche de fou qui tombe là où j'étais une minute plus tôt! J'aurai juste 200 m de fine pluie a coté du déluge qui trempe l'autre versant. Descente et retour au bercail au sec, grand sourire aux lèvres tout du long, je suis le roi du monde!.
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Super, votre sortie, les sudistes! On sent bien l'ambiance et le plaisir que vous avez pris, et vous n'avez pas épargné le Michael qui s'est défendu avec honneur,tout l'esprit du sujet est dans votre journée, bravo les gars. Il nous en faudrait plus, des journées comme celle là,ça fait du bien dans la morosité actuelle et je suis certain que ça vous a donné un coup de punch. De mon coté, je reviens d'une semaine en Ardennes belgo française, je logeais près de Fumay Revin, par là, et je me suis aussi régalé. Quelques sorties avec ma copine en bord de Meuse assez faciles du fait de l'horizontalité parfaite de la piste, avec finales horribles pour moi (elle rentrait en voiture) dès la frontière passée, pour ceux qui connaissent, Fumay - Oignies, 2,5 km qui montent grave, au secours! Jolie région qui permet des solides dénivelés, le dernier jour j'ai fait un parcours de 100 km avec 1.100 m de D+ à 21 de moyenne, et j'avoue que j'admire les montagneux qui ont ce genre de sortie par défaut, c'est du costaud. Braquet utilisés: 34/25, un 27 eut été parfait, 30 aurait été trop grand. Après quelques jours à ce menu, je commençais à bien prendre le rythme et à gérer convenablement les raidars du coin. Je me rends bien compte que les rikikis montées de mon brabant sont ridicules à coté de ce qu'on voit par là bas, et je rigole doucement quand les mecs du club râlent, je les imagine en Ardennes, je pense qu'ils abandonnent tout de suite le vélo. Tout ça m'a donné l'envie d'une semaine dans les Vosges... j'y pense pour août, à mon avis ça va le faire. Qui veut faire une sortie 101 par là bas, les gars? Vallée de Kruth, Gérarmer, tout ça?
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Votre sortie mémorable ou + belle en vélo
Michel DURY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans Discussions Route
34/30 mon p'tit loup, je ne suis pas tout à fait fou. -
Votre sortie mémorable ou + belle en vélo
Michel DURY a répondu à un(e) sujet de Sylvain KARLE dans Discussions Route
Une journée qui m'a particulièrement marquée, en été 2008, je ne sais plus la date mais qu'importe. Etant pleineux, je me frotte au Ventoux pour la première fois. Je suis avec 5 autres copains à Vaison la Romaine et on roule dans les environs pour préparer la montée qui couronnera notre séjour. Bon, ça dure mais le Ventoux reste dans les nuages car il pleut tous les jours, pet de pet, une vraie galère. Sur cette semaine, j'avais rendez vous avec un certain Philippe Lesage qui voulait rouler avec moi. Ce nom ne vous dit sans doute rien, mais c'est le boss de V101, et au passage un type très sympa (non, ce n'est pas de la flagornerie). On se retrouve à Malaucène, et nous voilà partis pour 70 km dans la région... tout va bien, sauf que Philippe a un coup de pédale de tous les diables et que j'ai un mal de chien à le suivre! J'accroche vaille que vaille, -tout va bien, Michel? -Arf arf,oui oui, Philippe, je gère, t'inquiète! Enfin, je survis à l'épreuve et me retrouve au point de départ un peu trop tôt dans la journée, la locomotive ayant bouleversé les prévisions. Que faire... rentrer? Non, c'est trop tôt. Et si je faisais quelques km sur les pentes du Ventoux, juste pour rire? Bonne idée, me voilà parti le coeur léger pour 5 km sans engagement. Vous voyez déjà la suite. Un km après l'autre, j'en suis à 10 depuis Malaucène et je trouve bête de redescendre, non? Allez zou, courage, j'y arriverai, reste plus que.... oui enfin, il en reste quoi, purée! Après la sortie avec Philippe qui m'avait bien tué, je suis vraiment aller chercher les dernières énergies possibles et c'est à la volonté pure que j'accroche enfin le sommet, au bord de l'épuisement total et absolu! Plus de 2 heures 20 de montée, les derniers km sous la pluie, mais hyper content et très fier de raconter l'épopée aux copains qui avaient par ailleurs faits tout le tour du Ventoux ce jour là. Je jurai qu'on ne m'y reprendrais plus. J'ai tenu parole deux jours.