Olivier DARGE Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures J'ai effacé la publication et republié dans Sortie du jour. La méforme était surtout en ressenti, un peu d'essoufflement et moins de "pêche" pour attaquer les bosses, moins de gniac. Fatigue des derniers jours surtout, et pas roulé. Il faut vraiment bien gérer le repos et l'entrainement pour qu'une sortie soit énergique et agréable (scoop !). Au final la moyenne ça va, elle ne raconte pas le ressenti d'une sortie, difficile de faire mieux sur ce parcours dans ces circonstances. Il y a des jours moins biens.
Olivier DARGE Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures Il y a 14 heures, Franck PASTOR a dit : Si Olivier Darge me lit : au niveau d'Arbre, vers 15 h je crois, j'ai croisé plusieurs cyclistes de ton club de Blanmont, peut-être étais-tu parmi eux ? eh eh, non je suis parti à 13h seulement, je n'aurais pas pu me lever tôt. Mais tu n'as pas rêvé, une petite bande t'a certainement croisé. Je me souviens bien de notre descendre vers et dans Arbre, les FAD ont chauffé, tandis que tes semblables s'échinaient dans la montée épuisante.
Franck PASTOR Posté il y a 2 heures Auteur Posté il y a 2 heures (modifié) il y a 42 minutes, Michel DURY a dit : Thierry, je sais que tu ne te remettras pas en cause, mais je n'ai qu'une chose à te dire à ce propos: tu ne roules pas en club, et ça se voit. Tu roules tout seul, même quand on est plusieurs. Si tu roulais en club tu verrais que tes départs en flèche après une montée, on ne fait jamais ça. Tu n'es pas attentif à l'autre et oui, tu fais la course, c'est toi même qui me l'a dit sur le parking, même si c'était sous entendu. Ce n'est pas un reproche, mais une réalité. Si je te lâche en montée, je t'attendrai toujours en haut pour repartir ensemble, et rouler ensemble, pas avec l'un qui est à 500 mètres de l'autre. Et ça, c'est le club qui te l'apprend. On voit d'ailleurs très souvent cette configuration avec les solitaires, c'est normal. Thierry a compris que pour mieux tenir dans ce genre de rando il faut faire l'effort le plus régulier possible. Je suppose donc qu'il adopte plus ou moins la même puissance sur le plat que celle qu'il utilise dans les côtes, aidé en cela par son capteur de puissance. C'est pour ça que tu le largues dans les côtes, d'autant plus facilement que tu es meilleur grimpeur que lui à la base, mais que tu as de la peine à le suivre sur le plat parce que lui, en plus d'être très aéro, garde le même rythme, tandis que toi tu dois soit « remettre en route » après ton arrêt pour l'attendre, soit récupérer de l'effort précédent, soit les deux à la fois. Doit-il changer de façon de rouler s'il roule avec d'autres, en sachant qu'adopter le rythme « club », qui est tout sauf régulier, lui serait préjudiciable au niveau performance ? En fait c'est plus une question sociologique qu'autre chose, quand j'y pense. 🙂 Modifié il y a 2 heures par Franck PASTOR
Thierry GEUMEZ Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures il y a 5 minutes, Michel DURY a dit : Thierry, je sais que tu ne te remettras pas en cause, mais je n'ai qu'une chose à te dire à ce propos: tu ne roules pas en club, et ça se voit. Tu roules tout seul, même quand on est plusieurs. Si tu roulais en club tu verrais que tes départs en flèche après une montée, on ne fait jamais ça. Tu n'es pas attentif à l'autre et oui, tu fais la course, c'est toi même qui me l'a dit sur le parking, même si c'était sous entendu. Ce n'est pas un reproche, mais une réalité. Si je te lâche en montée, je t'attendrai toujours en haut pour repartir ensemble, et rouler ensemble, pas avec l'un qui est à 500 mètres de l'autre. Et ça, c'est le club qui te l'apprend. On voit d'ailleurs très souvent cette configuration avec les solitaires, c'est normal. Michel, on va arrêter de dire des conneries ! Nous n'avons pas la même façon de rouler, essentiellement parce que nous n'avons pas les mêmes caractéristiques physiques (tu es plus mince que moi), et j'ai toujours eu des crampes avant la fin des parcours lorsque je me suis forcé à suivre un rythme qui ne me convient pas, tu en as été le témoin lors de LBL que j'ai été contraint de terminer au ralenti. Sur La Magnifique, j'ai été tout seul dans toutes les ascensions que tu as faites sans m'attendre, donc la plupart du temps puisque le parcours était très vallonné. C'est ça "l'esprit club" dont je serais dépourvu ? Et tu as été tout seul dans les descentes parce que j'y ralentis moins que toi. Si je résume ta sortie idéale, c'est donc d'être devant dans les côtes parce que c'est ton terrain d'expression, puis de m'attendre en haut, et que je ne te distance pas dans les descentes et sur le plat par esprit de solidarité ? En fait, tu prétends ne pas faire la course mais tu aimerais être devant tout le temps 😎
Olivier DARGE Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures (modifié) il y a des côtes qui se prennent groupés et gare à celui qui semble se détacher du groupe, là c'est intéressant de suivre une puissance donnée et c'est apprécié par les autres, typiquement les montées à 3-4% en tempo (ma no troppo !), et puis il y a les côtes sévères où c'est chacun pour soi et tant mieux. Arrivé en haut soit on ralentit sans s'arrêter soit on s'arrête et on prend une photo du copain de derrière (et souvent ça l'énerve , encore hier 😄 ). J'aime assez l'idée qu'une fois arrivé en haut on continue sur son élan et on récupère en pédalant, mis à part les vraies petites pauses photo/barres-gels/échange de mauvaise foi. Je m'étais demandé pendant la sortie fort pentue "la Magnifique", que faire ? temporiser et rouler ensemble en léger sous-régime pendant 2-3 km, ou bien on s'attend en haut...(?) Pas sûr de suivre le conseil de la puissance constante ou d'allure constante sur un itinéraire, souvent on force un peu plus en côte par je ne sais quel stratagème ou parce qu'on tire un peu long. Et puis la variation d'effort apporte du plaisir, non ? Modifié il y a 2 heures par Olivier DARGE
Thierry GEUMEZ Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a 10 minutes, Franck PASTOR a dit : Thierry a compris que pour mieux tenir dans ce genre de rando il faut faire l'effort le plus régulier possible. Je suppose donc qu'il adopte plus ou moins la même puissance sur le plat que celle qu'il utilise dans les côtes, aidé en cela par son capteur de puissance. C'est pour ça que tu le largues dans les côtes, d'autant plus facilement que tu es meilleur grimpeur que lui à la base, mais que tu as de la peine à le suivre sur le plat parce que lui, en plus d'être très aéro, garde le même rythme, tandis que toi tu dois soit « remettre en route » après ton arrêt pour l'attendre, soit récupérer de l'effort précédent, soit les deux à la fois. Doit-il changer de façon de rouler s'il roule avec d'autres, en sachant qu'adopter le rythme « club », qui est tout sauf régulier, lui serait préjudiciable au niveau performance ? En fait c'est plus une question sociologique qu'autre chose, quand j'y pense. 🙂 Tu as tout expliqué ! Dans les longues côtes sur de longs parcours, je me cale vers 160 W, et sur le plat, je me mets le plus souvent vers 140 W. Sur La Magnifique, il n'y a que sur les derniers kilomètres de plat et parce que j'avais encore du carburant en réserve que j'ai poussé jusqu'à 180 W. Quant à "l'esprit club", que je connais, il est souvent un peu "hypocrite". La règle du groupe est en fait celle des cadors qu'il ne faut pas dépasser; les plus faibles, on les largue puis on les attend et ça redémarre aussitôt, comme pour bien leur faire sentir qu'ils sont des "boulets". L'esprit de compétition est toujours présent, et c'est normal parce que les humains ont toujours eu besoin de se comparer et d'établir des hiérarchies, mais il ne s'affiche pas clairement.
Olivier DARGE Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure (modifié) il y a 22 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Quant à "l'esprit club", que je connais, il est souvent un peu "hypocrite". La règle du groupe est en fait celle des cadors qu'il ne faut pas dépasser; les plus faibles, on les largue puis on les attend et ça redémarre aussitôt, comme pour bien leur faire sentir qu'ils sont des "boulets". L'esprit de compétition est toujours présent, et c'est normal parce que les humains ont toujours eu besoin de se comparer et d'établir des hiérarchies, mais il ne s'affiche pas clairement. oui ! On a beau se raisonner, les petits 🐓sont toujours là, tentant de se prouver qu'ils sont (encore) vaillants. La marque "le Coq français", c'était rudement bien trouvé ! est-ce que cette virilité doit être condamnée ? c'est une idée qui fait son chemin dans certaines sphères 😉 les jours de vraiment moins bien (sans fausse modestie), j'apprécie que l'un d'eux m'attende et m'aide à recoller au groupe contre le vent (et les %). Modifié il y a 1 heure par Olivier DARGE
Thierry GEUMEZ Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure il y a 33 minutes, Olivier DARGE a dit : il y a des côtes qui se prennent groupés et gare à celui qui semble se détacher du groupe, là c'est intéressant de suivre une puissance donnée et c'est apprécié par les autres, typiquement les montées à 3-4% en tempo (ma no troppo !), et puis il y a les côtes sévères où c'est chacun pour soi et tant mieux. Arrivé en haut soit on ralentit sans s'arrêter soit on s'arrête et on prend une photo du copain de derrière (et souvent ça l'énerve , encore hier 😄 ). J'aime assez l'idée qu'une fois arrivé en haut on continue sur son élan et on récupère en pédalant, mis à part les vraies petites pauses photo/barres-gels/échange de mauvaise foi. Je m'étais demandé pendant la sortie fort pentue "la Magnifique", que faire ? temporiser et rouler ensemble en léger sous-régime pendant 2-3 km, ou bien on s'attend en haut...(?) Pas sûr de suivre le conseil de la puissance constante ou d'allure constante sur un itinéraire, souvent on force un peu plus en côte par je ne sais quel stratagème ou parce qu'on tire un peu long. Et puis la variation d'effort apporte du plaisir, non ? Sur le plan physiologique, l'effort constant est plus rentable, moins énergivore que les à coups. Sur le plan physique, en vertu des règles de l'aéro, la meilleure moyenne est réalisée si la vitesse est constante. Ces deux conditions sont impossibles à réunir sur les parcours vallonnés, il s'agit de trouver le meilleur compromis possible en fonction du parcours considéré (plus ou moins de côtes). Il faut ensuite nuancer l'approche selon qu'on est plutôt "endurant" ou "explosif" et selon qu'on est seul ou en groupe. Il peut être "rentable" de s'accrocher à un groupe légèrement trop fort dans une côte si cette dernière n'est pas trop longue et est suivie d'une longue portion plate, par exemple. J'ai déjà proposé à Franck d'élaborer un programme mathématique pour résoudre ce problème mais il refuse de s'atteler à la tâche 😇
Nicolas JOARY Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure Il y a 3 heures, Franck PASTOR a dit : (...)Apparemment les crampes de ce muscle sont assez fréquentes chez les cyclistes.(...) Cela m'arrive parfois. Et même après l'effort.
Franck PASTOR Posté il y a 1 heure Auteur Posté il y a 1 heure il y a 16 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Sur le plan physiologique, l'effort constant est plus rentable, moins énergivore que les à coups. Sur le plan physique, en vertu des règles de l'aéro, la meilleure moyenne est réalisée si la vitesse est constante. Ces deux conditions sont impossibles à réunir sur les parcours vallonnés, il s'agit de trouver le meilleur compromis possible en fonction du parcours considéré (plus ou moins de côtes). Il faut ensuite nuancer l'approche selon qu'on est plutôt "endurant" ou "explosif" et selon qu'on est seul ou en groupe. Il peut être "rentable" de s'accrocher à un groupe légèrement trop fort dans une côte si cette dernière n'est pas trop longue et est suivie d'une longue portion plate, par exemple. J'ai déjà proposé à Franck d'élaborer un programme mathématique pour résoudre ce problème mais il refuse de s'atteler à la tâche 😇 Vraiment trop compliqué pour moi… de plus, je pense que l'expérience reste le meilleur des maîtres en l'occurrence.
Michel DURY Posté il y a 1 heure Posté il y a 1 heure J'avais aussi remarqué l'abondance de prés à chevaux dans la région. C'est bizarre qu'il y en ait tant, parfois les uns à coté des autres avec de beaux petits troupeaux, je n'ai jamais vu ça à ce point. En tous cas les paysages étaient superbes, et on a eu de la chance parce qu'aujourd'hui il y a bien plus de vent. 1
Nicolas JOARY Posté il y a 54 minutes Posté il y a 54 minutes Il y a 3 heures, Franck PASTOR a dit : (...) À mon avis, les parcours du genre d'hier avec des ascensions relativement courtes, mais souvent pentues et répétées un grand nombre de fois, sont aussi exigeants que des parcours montagneux moins longs, et donc nécessitent le même type de braquets. Autrement dit : 34/30 la prochaine fois. 😉 (...) Je suis de plus en plus convaincu qu'il n'y a pas, en dehors de certains extrêmes vraiment très difficiles (gros km et d+) ou vraiment très faciles (court et plat), de parcours très ou peu exigeants. C'est l'allure à laquelle on roule qui fait la difficulté et, parfois, les conditions climatiques.
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