Olivier DARGE Posté il y a 15 heures Posté il y a 15 heures J'ai effacé la publication et republié dans Sortie du jour. La méforme était surtout en ressenti, un peu d'essoufflement et moins de "pêche" pour attaquer les bosses, moins de gniac. Fatigue des derniers jours surtout, et pas roulé. Il faut vraiment bien gérer le repos et l'entrainement pour qu'une sortie soit énergique et agréable (scoop !). Au final la moyenne ça va, elle ne raconte pas le ressenti d'une sortie, difficile de faire mieux sur ce parcours dans ces circonstances. Il y a des jours moins biens.
Olivier DARGE Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures Il y a 14 heures, Franck PASTOR a dit : Si Olivier Darge me lit : au niveau d'Arbre, vers 15 h je crois, j'ai croisé plusieurs cyclistes de ton club de Blanmont, peut-être étais-tu parmi eux ? eh eh, non je suis parti à 13h seulement, je n'aurais pas pu me lever tôt. Mais tu n'as pas rêvé, une petite bande t'a certainement croisé. Je me souviens bien de notre descendre vers et dans Arbre, les FAD ont chauffé, tandis que tes semblables s'échinaient dans la montée épuisante.
Franck PASTOR Posté il y a 14 heures Auteur Posté il y a 14 heures (modifié) il y a 42 minutes, Michel DURY a dit : Thierry, je sais que tu ne te remettras pas en cause, mais je n'ai qu'une chose à te dire à ce propos: tu ne roules pas en club, et ça se voit. Tu roules tout seul, même quand on est plusieurs. Si tu roulais en club tu verrais que tes départs en flèche après une montée, on ne fait jamais ça. Tu n'es pas attentif à l'autre et oui, tu fais la course, c'est toi même qui me l'a dit sur le parking, même si c'était sous entendu. Ce n'est pas un reproche, mais une réalité. Si je te lâche en montée, je t'attendrai toujours en haut pour repartir ensemble, et rouler ensemble, pas avec l'un qui est à 500 mètres de l'autre. Et ça, c'est le club qui te l'apprend. On voit d'ailleurs très souvent cette configuration avec les solitaires, c'est normal. Thierry a compris que pour mieux tenir dans ce genre de rando il faut faire l'effort le plus régulier possible. Je suppose donc qu'il adopte plus ou moins la même puissance sur le plat que celle qu'il utilise dans les côtes, aidé en cela par son capteur de puissance. C'est pour ça que tu le largues dans les côtes, d'autant plus facilement que tu es meilleur grimpeur que lui à la base, mais que tu as de la peine à le suivre sur le plat parce que lui, en plus d'être très aéro, garde le même rythme, tandis que toi tu dois soit « remettre en route » après ton arrêt pour l'attendre, soit récupérer de l'effort précédent, soit les deux à la fois. Doit-il changer de façon de rouler s'il roule avec d'autres, en sachant qu'adopter le rythme « club », qui est tout sauf régulier, lui serait préjudiciable au niveau performance ? En fait c'est plus une question sociologique qu'autre chose, quand j'y pense. 🙂 Modifié il y a 14 heures par Franck PASTOR
Thierry GEUMEZ Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures il y a 5 minutes, Michel DURY a dit : Thierry, je sais que tu ne te remettras pas en cause, mais je n'ai qu'une chose à te dire à ce propos: tu ne roules pas en club, et ça se voit. Tu roules tout seul, même quand on est plusieurs. Si tu roulais en club tu verrais que tes départs en flèche après une montée, on ne fait jamais ça. Tu n'es pas attentif à l'autre et oui, tu fais la course, c'est toi même qui me l'a dit sur le parking, même si c'était sous entendu. Ce n'est pas un reproche, mais une réalité. Si je te lâche en montée, je t'attendrai toujours en haut pour repartir ensemble, et rouler ensemble, pas avec l'un qui est à 500 mètres de l'autre. Et ça, c'est le club qui te l'apprend. On voit d'ailleurs très souvent cette configuration avec les solitaires, c'est normal. Michel, on va arrêter de dire des conneries ! Nous n'avons pas la même façon de rouler, essentiellement parce que nous n'avons pas les mêmes caractéristiques physiques (tu es plus mince que moi), et j'ai toujours eu des crampes avant la fin des parcours lorsque je me suis forcé à suivre un rythme qui ne me convient pas, tu en as été le témoin lors de LBL que j'ai été contraint de terminer au ralenti. Sur La Magnifique, j'ai été tout seul dans toutes les ascensions que tu as faites sans m'attendre, donc la plupart du temps puisque le parcours était très vallonné. C'est ça "l'esprit club" dont je serais dépourvu ? Et tu as été tout seul dans les descentes parce que j'y ralentis moins que toi. Si je résume ta sortie idéale, c'est donc d'être devant dans les côtes parce que c'est ton terrain d'expression, puis de m'attendre en haut, et que je ne te distance pas dans les descentes et sur le plat par esprit de solidarité ? En fait, tu prétends ne pas faire la course mais tu aimerais être devant tout le temps 😎
Olivier DARGE Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures (modifié) il y a des côtes qui se prennent groupés et gare à celui qui semble se détacher du groupe, là c'est intéressant de suivre une puissance donnée et c'est apprécié par les autres, typiquement les montées à 3-4% en tempo (ma no troppo !), et puis il y a les côtes sévères où c'est chacun pour soi et tant mieux. Arrivé en haut soit on ralentit sans s'arrêter soit on s'arrête et on prend une photo du copain de derrière (et souvent ça l'énerve , encore hier 😄 ). J'aime assez l'idée qu'une fois arrivé en haut on continue sur son élan et on récupère en pédalant, mis à part les vraies petites pauses photo/barres-gels/échange de mauvaise foi. Je m'étais demandé pendant la sortie fort pentue "la Magnifique", que faire ? temporiser et rouler ensemble en léger sous-régime pendant 2-3 km, ou bien on s'attend en haut...(?) Pas sûr de suivre le conseil de la puissance constante ou d'allure constante sur un itinéraire, souvent on force un peu plus en côte par je ne sais quel stratagème ou parce qu'on tire un peu long. Et puis la variation d'effort apporte du plaisir, non ? Modifié il y a 14 heures par Olivier DARGE
Thierry GEUMEZ Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures il y a 10 minutes, Franck PASTOR a dit : Thierry a compris que pour mieux tenir dans ce genre de rando il faut faire l'effort le plus régulier possible. Je suppose donc qu'il adopte plus ou moins la même puissance sur le plat que celle qu'il utilise dans les côtes, aidé en cela par son capteur de puissance. C'est pour ça que tu le largues dans les côtes, d'autant plus facilement que tu es meilleur grimpeur que lui à la base, mais que tu as de la peine à le suivre sur le plat parce que lui, en plus d'être très aéro, garde le même rythme, tandis que toi tu dois soit « remettre en route » après ton arrêt pour l'attendre, soit récupérer de l'effort précédent, soit les deux à la fois. Doit-il changer de façon de rouler s'il roule avec d'autres, en sachant qu'adopter le rythme « club », qui est tout sauf régulier, lui serait préjudiciable au niveau performance ? En fait c'est plus une question sociologique qu'autre chose, quand j'y pense. 🙂 Tu as tout expliqué ! Dans les longues côtes sur de longs parcours, je me cale vers 160 W, et sur le plat, je me mets le plus souvent vers 140 W. Sur La Magnifique, il n'y a que sur les derniers kilomètres de plat et parce que j'avais encore du carburant en réserve que j'ai poussé jusqu'à 180 W. Quant à "l'esprit club", que je connais, il est souvent un peu "hypocrite". La règle du groupe est en fait celle des cadors qu'il ne faut pas dépasser; les plus faibles, on les largue puis on les attend et ça redémarre aussitôt, comme pour bien leur faire sentir qu'ils sont des "boulets". L'esprit de compétition est toujours présent, et c'est normal parce que les humains ont toujours eu besoin de se comparer et d'établir des hiérarchies, mais il ne s'affiche pas clairement.
Olivier DARGE Posté il y a 14 heures Posté il y a 14 heures (modifié) il y a 22 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Quant à "l'esprit club", que je connais, il est souvent un peu "hypocrite". La règle du groupe est en fait celle des cadors qu'il ne faut pas dépasser; les plus faibles, on les largue puis on les attend et ça redémarre aussitôt, comme pour bien leur faire sentir qu'ils sont des "boulets". L'esprit de compétition est toujours présent, et c'est normal parce que les humains ont toujours eu besoin de se comparer et d'établir des hiérarchies, mais il ne s'affiche pas clairement. oui ! On a beau se raisonner, les petits 🐓sont toujours là, tentant de se prouver qu'ils sont (encore) vaillants. La marque "le Coq français", c'était rudement bien trouvé ! est-ce que cette virilité doit être condamnée ? c'est une idée qui fait son chemin dans certaines sphères 😉 les jours de vraiment moins bien (sans fausse modestie), j'apprécie que l'un d'eux m'attende et m'aide à recoller au groupe contre le vent (et les %). Modifié il y a 14 heures par Olivier DARGE
Thierry GEUMEZ Posté il y a 13 heures Posté il y a 13 heures il y a 33 minutes, Olivier DARGE a dit : il y a des côtes qui se prennent groupés et gare à celui qui semble se détacher du groupe, là c'est intéressant de suivre une puissance donnée et c'est apprécié par les autres, typiquement les montées à 3-4% en tempo (ma no troppo !), et puis il y a les côtes sévères où c'est chacun pour soi et tant mieux. Arrivé en haut soit on ralentit sans s'arrêter soit on s'arrête et on prend une photo du copain de derrière (et souvent ça l'énerve , encore hier 😄 ). J'aime assez l'idée qu'une fois arrivé en haut on continue sur son élan et on récupère en pédalant, mis à part les vraies petites pauses photo/barres-gels/échange de mauvaise foi. Je m'étais demandé pendant la sortie fort pentue "la Magnifique", que faire ? temporiser et rouler ensemble en léger sous-régime pendant 2-3 km, ou bien on s'attend en haut...(?) Pas sûr de suivre le conseil de la puissance constante ou d'allure constante sur un itinéraire, souvent on force un peu plus en côte par je ne sais quel stratagème ou parce qu'on tire un peu long. Et puis la variation d'effort apporte du plaisir, non ? Sur le plan physiologique, l'effort constant est plus rentable, moins énergivore que les à coups. Sur le plan physique, en vertu des règles de l'aéro, la meilleure moyenne est réalisée si la vitesse est constante. Ces deux conditions sont impossibles à réunir sur les parcours vallonnés, il s'agit de trouver le meilleur compromis possible en fonction du parcours considéré (plus ou moins de côtes). Il faut ensuite nuancer l'approche selon qu'on est plutôt "endurant" ou "explosif" et selon qu'on est seul ou en groupe. Il peut être "rentable" de s'accrocher à un groupe légèrement trop fort dans une côte si cette dernière n'est pas trop longue et est suivie d'une longue portion plate, par exemple. J'ai déjà proposé à Franck d'élaborer un programme mathématique pour résoudre ce problème mais il refuse de s'atteler à la tâche 😇
Nicolas JOARY Posté il y a 13 heures Posté il y a 13 heures Il y a 3 heures, Franck PASTOR a dit : (...)Apparemment les crampes de ce muscle sont assez fréquentes chez les cyclistes.(...) Cela m'arrive parfois. Et même après l'effort.
Franck PASTOR Posté il y a 13 heures Auteur Posté il y a 13 heures il y a 16 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Sur le plan physiologique, l'effort constant est plus rentable, moins énergivore que les à coups. Sur le plan physique, en vertu des règles de l'aéro, la meilleure moyenne est réalisée si la vitesse est constante. Ces deux conditions sont impossibles à réunir sur les parcours vallonnés, il s'agit de trouver le meilleur compromis possible en fonction du parcours considéré (plus ou moins de côtes). Il faut ensuite nuancer l'approche selon qu'on est plutôt "endurant" ou "explosif" et selon qu'on est seul ou en groupe. Il peut être "rentable" de s'accrocher à un groupe légèrement trop fort dans une côte si cette dernière n'est pas trop longue et est suivie d'une longue portion plate, par exemple. J'ai déjà proposé à Franck d'élaborer un programme mathématique pour résoudre ce problème mais il refuse de s'atteler à la tâche 😇 Vraiment trop compliqué pour moi… de plus, je pense que l'expérience reste le meilleur des maîtres en l'occurrence.
Michel DURY Posté il y a 13 heures Posté il y a 13 heures J'avais aussi remarqué l'abondance de prés à chevaux dans la région. C'est bizarre qu'il y en ait tant, parfois les uns à coté des autres avec de beaux petits troupeaux, je n'ai jamais vu ça à ce point. En tous cas les paysages étaient superbes, et on a eu de la chance parce qu'aujourd'hui il y a bien plus de vent. 1
Nicolas JOARY Posté il y a 13 heures Posté il y a 13 heures Il y a 3 heures, Franck PASTOR a dit : (...) À mon avis, les parcours du genre d'hier avec des ascensions relativement courtes, mais souvent pentues et répétées un grand nombre de fois, sont aussi exigeants que des parcours montagneux moins longs, et donc nécessitent le même type de braquets. Autrement dit : 34/30 la prochaine fois. 😉 (...) Je suis de plus en plus convaincu qu'il n'y a pas, en dehors de certains extrêmes vraiment très difficiles (gros km et d+) ou vraiment très faciles (court et plat), de parcours très ou peu exigeants. C'est l'allure à laquelle on roule qui fait la difficulté et, parfois, les conditions climatiques.
Thierry GEUMEZ Posté il y a 12 heures Posté il y a 12 heures il y a 58 minutes, Nicolas JOARY a dit : Je suis de plus en plus convaincu qu'il n'y a pas, en dehors de certains extrêmes vraiment très difficiles (gros km et d+) ou vraiment très faciles (court et plat), de parcours très ou peu exigeants. C'est l'allure à laquelle on roule qui fait la difficulté et, parfois, les conditions climatiques. Ça n'explique pas pourquoi on (du moins les adeptes du vélo de "course") ne se contente pas de rester dans "sa zone de confort". On a évoqué le besoin de se mesurer à autrui ou de "faire le coq" comme le rappelle Olivier, même si ça fait courir le risque d'être déçu. Il y a aussi le désir de progresser, et ça passe forcément par des efforts, par un travail.
Thierry GEUMEZ Posté il y a 12 heures Posté il y a 12 heures il y a une heure, Franck PASTOR a dit : Vraiment trop compliqué pour moi… de plus, je pense que l'expérience reste le meilleur des maîtres en l'occurrence. Tu as raison. La capacité à récupérer selon l'intensité et la durée des efforts me semble difficile à déterminer "scientifiquement" et l'expérience reste indispensable.
Nicolas JOARY Posté il y a 11 heures Posté il y a 11 heures il y a 59 minutes, Thierry GEUMEZ a dit : Ça n'explique pas pourquoi on (du moins les adeptes du vélo de "course") ne se contente pas de rester dans "sa zone de confort". On a évoqué le besoin de se mesurer à autrui ou de "faire le coq" comme le rappelle Olivier, même si ça fait courir le risque d'être déçu. Il y a aussi le désir de progresser, et ça passe forcément par des efforts, par un travail. Chacun a son degré d'amour propre et sa motivation à lutter pour le satisfaire. Cela se remarque facilement dans les sorties en groupe ou les randonnées organisées, même s'il n'y a ni compétition, ni chronométrage. Il faut souvent se raisonner pour ne pas tenter de suivre un rythme qui va nous fatiguer prématurément. Et, même quand on est seul, un autre cycliste un peu devant ou un peu derrière peut nous inciter à pousser un peu plus sur les pédales. C'est ancré très profondément dans nos gènes, cet esprit de compétition. Y résister, c'est contre nature. 1
Thierry GEUMEZ Posté il y a 10 heures Posté il y a 10 heures il y a 22 minutes, Nicolas JOARY a dit : Chacun a son degré d'amour propre et sa motivation à lutter pour le satisfaire. Cela se remarque facilement dans les sorties en groupe ou les randonnées organisées, même s'il n'y a ni compétition, ni chronométrage. Il faut souvent se raisonner pour ne pas tenter de suivre un rythme qui va nous fatiguer prématurément. Et, même quand on est seul, un autre cycliste un peu devant ou un peu derrière peut nous inciter à pousser un peu plus sur les pédales. C'est ancré très profondément dans nos gènes, cet esprit de compétition. Y résister, c'est contre nature. Rien n'est naturel, sauf la guerre peut-être et si nous voulons l'éviter, nous sommes obligés d'inventer d'autres moyens d'utiliser notre énergie. L'éducation nous montre le début du chemin, reste à le continuer...
Olivier DARGE Posté il y a 10 heures Posté il y a 10 heures (modifié) Il y a 3 heures, Thierry GEUMEZ a dit : Sur le plan physiologique, l'effort constant est plus rentable, moins énergivore que les à coups. Sur le plan physique, en vertu des règles de l'aéro, la meilleure moyenne est réalisée si la vitesse est constante. Ces deux conditions sont impossibles à réunir sur les parcours vallonnés, il s'agit de trouver le meilleur compromis possible en fonction du parcours considéré (plus ou moins de côtes). Sur cette question la théorie reste théorique, je préfère m'habituer et m'endurcir aux changement de rythme, après tout la vraie vie n'est pas une ligne droite ni un long fleuve tranquille. A part peut-être sur marathon plat où là ça a du sens concrètement. En dehors de cela, sans les rechercher forcément, "j'embrasse" les variations d'allure/d'intensité, question de survie 😉 Modifié il y a 10 heures par Olivier DARGE
Thierry GEUMEZ Posté il y a 10 heures Posté il y a 10 heures (modifié) il y a 17 minutes, Olivier DARGE a dit : En dehors de cela, sans les rechercher forcément, "j'embrasse" les variations d'allure/d'intensité, question de survie 😉 Si tu te fais larguer par ton groupe, c'est que tu as été trop présomptueux en voulant le suivre 🙄 Si tu imposes aux autres tes variations d'allure, c'est que tu es trop costaud 💪 Modifié il y a 10 heures par Thierry GEUMEZ
Olivier DARGE Posté il y a 10 heures Posté il y a 10 heures il y a 1 minute, Thierry GEUMEZ a dit : Si tu te fais larguer par ton groupe, c'est que tu as été trop présomptueux 🙄 Si tu imposes aux autres tes variations d'allure, c'est que tu es trop costaud 💪 Faut pas caricaturer comme ça...! 😉 On peut être compatible avec son groupe habituel et finalement ne pas être en forme. Il m'arrive de rouler dans l'autre groupe plus tranquille, par choix. Cela fait aussi du bien, c'est plus relax. Certains préfèrent ne pas rouler que de descendre de catégorie, question de prestige 😄 C'est pareil en jogging, tant que ce n'est pas à une allure de limace, je m'adapte à un groupe plus lent, pour socialiser et en profiter pour rester en endurance facile.
Thierry GEUMEZ Posté il y a 9 heures Posté il y a 9 heures il y a 10 minutes, Olivier DARGE a dit : Faut pas caricaturer comme ça...! 😉 On peut être compatible avec son groupe habituel et finalement ne pas être en forme. OK, tu ne pouvais pas voir mon oeil taquin. Nous sommes confrontés aux limites de l'expression strictement écrite, il manque le langage non verbal, et comme j'adore les propos à double sens, voire énigmatiques ou provocateurs.... 😇 1
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