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Bernard HAULOTTE

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Tout ce qui a été posté par Bernard HAULOTTE

  1. Idem, sorti deux heures ce matin, mais sur des routes sèches et plus propres que les années précédentes. Le seul machin qui est passé plusieurs fois au-dessus de ma tête, à fort basse altitude, c'est un A-400M (avion de transport militaire). Il me semble que beaucoup de labours ont été effectués plus tôt par temps sec et puis, dans l'Entre-Sambre et Meuse, peu de betteraves ont été plantées cette année. Je n'y ai vu jusqu'à présent que deux tas prêts à être emportés à la raffinerie.
  2. Je n'ai pas connaissance de l'importateur. Le vélociste doit se trouver entre Somzée et Walcourt, je suppose ? Je passe souvent devant à vélo, mais donc pas conseillé d'y acheter une nouvelle monture.
  3. Très bonne lecture. J'ai relu "Hotel Adlon" voici quelques mois et la Trilogie me fait de l'oeil en bonne place dans mes (re)lectures à venir.
  4. Merci pour ces belles photos. Randonner vers les forts d'altitude, j'adore.
  5. Régler la garde, c'est la première chose que je règle sur mes nouveaux vélos. Mais ça joue sur quelques millimètres. Sinon, je garde un cintre route car je roule quasiment à chaque sortie, quelques kilomètres, les mains en bas; sûrement sur du plat face à du vent fort. Les jours de vent fort du sud-ouest (nombreux ces derniers temps), il m'arrive de rouler environ 20 kilomètres à plat le long de la Sambre mains en bas. Avec un cintre plat, plus large, on prend plus de vent en position redressée.
  6. Je suis un ancien Belge qui freine mains sur les cocottes en descente. J'ai des petites mains. Quand j'ai abandonné le VTT et repris le vélo de route en 2010, j'avais le groupe 105. Après avoir rapproché au max les freins du cintre, j'avais à peine la phalangette des majeurs bien posés sur le côté des poignées de frein (donc mains au fond dans l'arrondi du cintre et bras légèrement fléchis en position pour rouler un certain temps). Pour saisir les freins, je devais diminuer l'angle des coudes à environ 90 degrés. Pas commode, crainte que les doigts « ripent » dans le stress d'un freinage imprévu. Maintenant, avec l'Ultegra mécanique, ces phalangettes reposent sur l'avant des poignées. C'est mieux mais pas optimal et je n'ai pas changé mon habitude. Même pas dans la descente à 8,5% que je prends souvent en début de sortie près de chez moi, sans risque particulier à mon avis. Ensuite, je transpire très vite et abondamment, même sous les 20 degrés. Alors je ne porte pas de lunettes mais, pour protéger mes yeux de trop de lumière, un casque avec visière. Alors en descente, main sous le cintre, je devrais relever un peu plus la tête pour porter le regard assez loin pour anticiper la bonne trajectoire; et mes vieilles cervicales grincent. Donc évidement, la bonne technique en descente c'est les mains sous le cintre, mais je ne changerai pas et comme c'est un thème récurrent sur le forum, j'ose espérer que les puristes ne visent par leurs messages qu'à apporter la lumière aux minus-habens cocotteurs, sans esprit de dénigrement de ces derniers. Parce que, pour un lecteur régulier du forum, c'est un peu lassant. Vu que je suis de facto un mauvais descendeur, je ne suis jamais allé à la montagne à vélo (mais je ne me prive pas d'y randonner à pied). Donc pas de panique, personne n'ira dans le ravin de ma faute.
  7. https://www.youtube.com/watch?v=Fgwej9PRubk
  8. Hier dimanche, j'entamais mon tour d'environ de soixante-dix kilomètres (septante en belge) vers les lacs de l'Eau d'Heure et approchant de la sortie du périphérique de Charleroi, j'ai vu un train de véhicules (autocar, voitures avec vélos sur le toit, camionnette) avec la même livrée fond noir et logos rouges qui ne pouvait qu'appartenir à une équipe cycliste professionnelle. Ces véhicules prenaient la route de Beaumont. J'étais trop loin pour déchiffrer les inscriptions sur les carrosseries. Vu que je ne suis que moyennement l'actualité cycliste, hors Tour d'Espagne, je sais que mercredi c'est le Grand prix de Wallonie, j'ai été intrigué de cette intrusion sur mes routes. Ensuite, en vue de Thuillies vers 10h00, j'ai été dépassé par un train semblable, cette fois appartenant au Team Jayco AlUla. Il se confirmait qu'une course pro se tiendrait pas loin. Une recherche sur internet m'a appris que le 90ème Grand prix de Fourmies démarrait à 12h15. Ce qui explique pourquoi les véhicules Jayco roulaient à fond la caisse en me dépassant. Les organisateurs se targuaient d'un plateau de classe mondiale (Van der Poel, ...). Le vainqueur est Tim Merlier qui a déclaré « « Nous avons organisé le sprint comme nous l’avions prévu ce matin au briefing. L’équipe roulait pour que je puisse être bien placé pour le sprint. C’était vu avec Fabio (Jakobsen). Il a été décidé que c’était pour moi aujourd’hui. J’ai vraiment attendu le dernier moment pour attaquer. J’étais seul dans les 450 derniers mètres. La décision a été la bonne puisque j’ai gagné et je suis très content. ». C'était pour lui et il a gagné, ça paraît simple. Sûrement moins évident pour une bonne partie des anonymes du peloton qui ne goûterons quasiment jamais à la victoire dans leur carrière. Mes premiers véhicules vus pourraient appartenir à l'équipe Tudor (des montres) dont le site annonce sa participation au Grand prix en « Belgium », la frontière n'est pas loin, mais quand même un manque de rigueur. Le premier classé de chez Jayco (des caravanes australiennes) est Dylan Groenewegen, 13ième. Si je n'avais pas aperçu ces véhicules, je n'aurais noté ce week-end que les péripéties du Tour d'Espagne et le mauvais match de l'équipe belge de foot à Bakou et à Bakou c'est pas cher (je sais, c'est pourri comme vanne).
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  9. "Pour valider ou pas cette configuration, RDV pris en usine début septembre... ". Ce fut ma démarche il y a trois ans. Habitant à 93 km de l'usine, j'y ai reçu des conseils pour la configuration de mon Axxome 350, alors que j'hésitais quant au choix de certains composants. Et puis sur le configurateur, j'aurais opté pour un rouge je ne sais plus quoi alors qu'en regardant les cadres au montage dans l'usine, j'ai choisi un bleu pacifique.
  10. Bonjour Serge, Le Chalet de L’Ebaudiaz, un beau défi. Pour ma part, j'ai couru à pied en compétition jusque quarante ans et j'ai arrêté car frustré de trop de blessures. J'ai principalement couru en Belgique vu que j'y habite, mais j'ai eu la possibilité de faire quelques belles courses de montagne comme près de chez toi : Annecy – Le Semnoz, Aix-les-Bains – Mont Revard. Ou encore Luchon – Superbagnère – Luchon, Marvejols – Mende, en Suisse, Salvan -Emaney, Solothurn – Weissenstein. Etc. A partir de quarante ans, je suis passé au jogging, repris un peu le vélo de route pratiqué durant mon adolescence et à la rando en montagne. Je marche peu en plaine mais je passe quasiment annuellement une semaine à la montagne. Je ne sais plus combien de séjours dans la vallée de la Haute Maurienne, à Bonneval et à Aussois. J'y suis fasciné par les forts de l'Esseillon et par les forts disséminés dans les sommets aux alentours. Aussi à Briançon plusieurs fois (aussi des fortifs), et Barcelonnette. Aussi en Allemagne, quatre séjours à Oberstdorf. J'allais oublier la Vallée de Munster (Honeck, Petit Ballon, etc.). L'an dernier, en plus de 12,000 km à vélo, j'ai encore pris une semaine à Obertsdorf (ein Wanderparadies). J'aime tellement la marche en montagne que je n'y ai jamais roulé à vélo. A quarante ans, avec ma condition physique de coureur, peu de montées me faisaient peur et pas besoin de bâtons. J'avais assez de force dans les jambes pour rattraper une glissade sur un rocher ou dans la caillasse. Depuis quelques années, j'ai un bâton pour assurer un point d'appui pour les passages difficiles ou glissants dans les rochers. Et voici deux ans, précisément dans l'aller-retour de Bonneval au glacier (bientôt ex glacier) des Evettes, j'ai senti sur les passages rocheux que mes jambes de 66 ans étaient devenues bien raides, du moins en comparaison du bon vieux temps. J'aurais honte de devoir appeler les secours suite à une mauvaise chute. Donc je pense me limiter à la moyenne montagne comme les Vosges. Quoique en te lisant, me vient un désir d'Alpage. Bonne rando. NB : normalement en montagne, je ne fais pas d'erreur de parcours : on marche dans une vallée, on monte vers un sommet ou on en voit qui servent de points de repaire. Il est plus facile de se perdre en forêt en terrain plat... NB2 : je marche aussi à la carte IGN (ou équivalent hors France). Vieux jeu:-)
  11. Seulement 535 km en juillet. Travaux lourds à 67 ans = mal de dos, plus la pluie et le vent. Pas de miracle. Dehors, je vois du vent à ± 50 km/h, je vais laisser le vélo pour un jogging en sous-bois.
  12. 1129 Km pour moi en juin. Premier mois à plus de 1000 en 2023. Pourvou qu'ça doure ! comme disait Letizia B.
  13. "Hageland (pays des haies)". Jusqu'à présent, j'avais toujours spontanément pensé que le Hageland, c'est le pays de la grêle (hagel = grêle en NL). Je vais de ce pas me coucher moins bête 😏
  14. Des moutons en liberté, ça me rappelle l'Ecosse. Le relief en moins.
  15. A Rognée et alentours même quand il n'y a pas de vent (annoncé par la météo), il y a du vent. Ce matin, je n'ai pas eu l'impression d'être face à des rafales, mais à un vent continu à 40 km/h (de face de Boussu-Walcourt-Pry-Thy-Court-sur-Heure).
  16. Pour moi, 774 km en mai et 2689 en 2023. la moitié des 5294 km à la même date en 2022. Explication: à la mi-février, j'ai arrêté le jogging hivernal pour reprendre le vélo. Mais j'ai eu vite des tensions dans les adducteurs avec lesquelles j'ai dû composer jusqu'en avril. Puis fin avril, j'ai fait une semaine de travaux lourds (évacuer de gravats, fixer du gyproc au plafond, etc.). Ca m'a niqué de partout et spécialement... les adducteurs. Soit douze jours sans vélo. Finalement, 774 km du treize au trente-et-un mai, ce n'est pas mal, mais les 10.000 km en 2023, ce sera pour 2024. 🥴
  17. Excellent récit, bien écrit et illustré et plein d'infos. Une ballade le long de la Meuse française me tente depuis quelques temps. Je pense la réaliser vu l'envie boostée par ton beau récit, même si je n'aime pas polluer en voiture pour aller rouler à vélo. Ceci dit, je serais incapable d'entreprendre un tel périple. D'abord, la SNCB, j'ai bien donné en plusieurs dizaines d'années comme « nafteur » (entre autres, des centaines de sprints entre deux trains et deux quais en gare de Charleroi Central, avant six heures du matin). Les pistes cyclables dégeulasses sont ma hantise autant que la contredanse venue d'un flic à cheval sur le code de la route si on la délaisse pour la route. Et puis quitter des yeux ma bécane, même avec un cadenas, le stress.
  18. Moi aussi, j'ai pensé à vous. Ce matin, j'ai rasé les mottes dans les faux-plats de l'Entre-Sambre-et-Meuse (65 km, 510 D+) pendant que les héros du Vélo 101 tutoyaient les cieux.
  19. Vers onze heures du côté d'Ham-sur-Heure, c'était alors de la très grosse bruine car, caramba, encore trempé 😉
  20. Mois de mars frustrant pour moi: 742 km roulés, soit 500 km de moins qu'en 2022. Pris plusieurs jours par des obligations familiales quand la météo était "roulante" et vice versa. Il faut remarquer qu'en Belgique nous avons été arrosés par le double de pluie qu'en moyenne, avec 24 jours pluvieux au lieu de 15. Aussi deux tiers d'heures de soleil que dans un mois normal. Et un vent de dingue; des jours à 50 km/heure et plus.
  21. Pas de honte à mettre pied à terre dans le Koppenberg pour aucun cyclo... https://www.7sur7.be/cyclisme/les-paves-glissants-du-koppenberg-meme-tadej-pogacar-a-du-mettre-pied-a-terre~a785dbd4/
  22. Belles photos. Première photo, le bassin de "virement" de Marchienne-au-Pont. Les péniches doivent y tourner pour faire un assez long trajet en marche arrière et pouvoir charger à la carrière de Landelies. Deuxième photo, l'écluse de Landelies. J'y ai pris le halage à 10h05' et en suis sorti à La Buissière. Je ne prends jamais le halage en aval de Landelies afin d'éviter la boue typique de la carrière qui décore ton vélo. De Landelies à la frontière, j'aime beaucoup la vallée. Bucolique comme tu dis, toujours plusieurs hérons, parfois un ragondin, le beffroi de Thuin au détour du méandre puis la collégiale de Lobbes. J'aime moins les quelques kilomètres de béton très rugueux à hauteur d'Aulne. Il était déjà vieux il y a quarante ans quand j'y courais avec les copains. On se donnait rendez-vous à Landelies, à la borne kilométrique 30 et on courait jusqu'à la borne 15 après Lobbes. A l'aller, les kilos qui restaient à courir défilaient: 29, 28, etc. Au retour, les kilos courus: 16, 17... 30. Nous étions jeunes et forts. Reste la nostalgie... qui n'est plus ce qu'elle était :-).
  23. Fluo, au sujet de l'ostéopathie. En 1982, j'avais mal à un talon d'Achille. J'ai arrêté la course à pied pendant des mois, certains jours, je courais lentement quelques kilomètres en pestant sur mon malheur: la saison de course était foutue, ai pris des anti-inflammatoires, ai eu une infiltration de corticoïdes, kiné, etc sans résultats. Un copain du club de course à pied, m'a dit: va voir mon médecin généraliste, il a une large gamme de compétences = pas seulement un prescripteur de pilules. Ce médecin m'a palpé la voûte plantaires et m'a dit qu'il y avait un problème. Il m'a conseillé de consulter un ostéopathe. Ma question un osté quoi ?? On était en 1982 et c'était le début de l'ostéopathie en Belgique. L'ostéopathe m'a dit que le scaphoïde et le cuboïde étaient déplacés dans la voûte plantaire, de ce fait, le tandon était soumis à trop forte tension. Il m'a remis ces deux os en place et trois jours après, je courais comme un cabris, problème oublié. Donc, l'ostéopathie n'a pas remède à tout. Mais pour certains problèmes (mécanique os-muscles), elle a souvent la solution que x séances de kinés ne résoudront pas.
  24. Bonjour Michel, Je voudrais m'inscrire pour le 10.000 de base comme l'an dernier, svp. Jusqu'ici, j'ai fait du jogging ; je peux encore courir nonante minutes sans problème, mais la vitesse , je dois oublier. Et sur le dur, mon appareil musculosquelettique souffre trop que pour espérer accumuler les kilos sur le long terme sans bricoles. Donc je reprends le vélo avec seulement 295 kilos roulés cette année contre 1.515 en 2022 à la même date. J'ai besoin de la motivation de l'Objectif 10.000 pour y arriver, d'autant plus que sur le vélo, en trois mois d'hiver, j'ai l'impression d'avoir pris un coup de vieux de plusieurs années : 60 km ce matin à du 25 km/heure. Dans un brouillard à couper au couteau ; que j'avais omis d'emporter. Mais je sens que remonter vers 27, 28 va être compliqué. 30 km/h ce sera seulement le long de la Sambre et sans promeneurs dans les roues. Merci d'avance; même adresse mail.
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