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Franck PASTOR

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Tout ce qui a été posté par Franck PASTOR

  1. Le danger des turbulences provoquées par un camion qui passe à toute berzingue, on connait tous ça, je suppose. Mais que ça provoque un décollage du vélo, c'est la première fois que j'en entends parler! Peut-être qu'au moment où les turbulences t'ont fait brutalement accéléler, tu passais sur une inégalité de la route, d'où le décollage?
  2. Aujourd'hui, la "Gordelroute" autour de Bruxelles, pour la deuxième fois cette l'année, pour faire du foncier: http://www.toerismevlaamsbrabant.be/binaries/Gordelroute-A4-kaart_tcm141-65207.pdf 125 bornes environ, dont 110-115 sur cette Gordelroute, sur un circuit relativement vallonné, par un temps sec mais un vent de nord-est fort et glacial. Je n'ai pas quitté le coupe-vent pendant les 6h30 de la sortie (dont 5h45 pour la Gordelroute elle-même et 20min de pause-café à Gaasbeek). Au passage, je n'ai toujours pas mis le cuissard court et le maillot à manches courtes depuis le début de l'année… Par rapport à la précédente fois, j'ai contourné tous les secteurs non bitumés et évité les secteurs pavés, sauf un à Beersel, là où le paysage est le plus chouette et le plus vallonné. Ça justifiait quelques secousses! 😃 Bonnes sensations dans les côtes (les vacances dans les Alpes, ça paie), mais par contre l'impression d'être bloqué face au vent. Et l'état des routes ne s'est pas amélioré depuis la dernière fois que j'ai fait le circuit… Faut que je me réhabitue d'urgence aux conditions belges, ma première cyclo de l'année, le Grinta Challenge, approche!
  3. Un imperméable, ne laissant pas entrer l'eau, ne laisse pas entrer l'air non plus. Il y a donc lieu de le considérer comme un coupe-vent, par définition (pour moi est coupe-vent tout ce qui «coupe» le vent). La réciproque est bien sûr fausse, un coupe-vent n'étant pas nécessairement imperméable. 🆒
  4. Pour ma part, toujours les mains en bas du cintre et prêtes à freiner à la moindre alerte… C'est plus sûr! J'aime aller vite, mais pas au point de mettre les mains en haut du cintre pour aller plus vite en descente… ou pire, une main dans le dos!
  5. C'est dommage, tu devrais pédaler de temps en temps en descente, sur ton 12 dents si nécessaire, pour que tes muscles ne risquent pas de s'engourdir. Tu n'es pas non plus obligé de pédaler sur toute la longueur de la descente, mais le faire par intervalles est recommandé.
  6. Des coupe-vents complètement imperméable, ce n'est pas le plus difficile à trouver chez les vélocistes. Il y a les modèles ultra-classiques faits en une sorte de plastique transparent, très bon marché, que certains pros utilisent encore. Mais attention, ils ne sont absolument pas respirants. Même si ça te paraît secondaire, en pratique ça l'est beaucoup moins! J'en ai un de ce genre depuis quinze ans, de marque «Fox Racing». Ça trop longtemps pour que je me souvienne du prix. Je peux juste dire qu'il était très modeste. Ce coupe-vent ne laisse pas passer une goutte de pluie. En échange, au bout d'une heure sous cette chape en plastique, je peux t'assurer que je transpire un max, malgré les «grilles d'aération» dont il dispose sous les bras. Comme il est peu encombrant, je l'emmène avec moi, plié dans une des poches du maillot, quand le temps est sec au début de la sortie mais qu'il y a un risque d'averse. Si la pluie menace dès le début, j'utilise un autre imper, moins imperméable en fait mais nettement plus respirant.
  7. Bah, culpabilise pas, t'aurais peut-être crevé aussi avec tes pneus neufs, c'est notre région commune qui veut ça. Il y a quelques semaines, le Conti GP 4 Seasons tout neuf que j'avais monté la veille sur ma roue arrière a été «baptisé» d'une crevaison pour sa première sortie, du côté de la place de l'Altitude 100… Un des points «culminants» de Bruxelles, pour ceux qui ne connaissent pas. 🙄 Ah oui, et il pleuvait aussi, comme pour toi. Vive la Belgique, vive Bruxelles!!
  8. Il y a des nouveautés sur le parcours cette année? Les coureurs expérimentés genre Gilbert (qui en plus est natif du coin) doivent connaître les parties traditionnelles par cœur, à force de les avoir parcourues!
  9. Hé, je ne l'aime pas non plus, la pluie. Il n'y en pas beaucoup qui l'aiment, même ici en Belgique! Ce n'est pas pour rien que les Belges se ruent vers les pays ensoleillés dès qu'ils sont en vacances. Mais dans ce pays (et dans le nord de la France également je suppose!), si tu ne peux faire du vélo qu'une ou deux fois par semaine, et à certaines périodes bien définies de la semaine en plus, alors il faut choisir: accepter de sortir sous la pluie ou risquer de ne pas sortir du tout pendant une période indéfinie…
  10. Faut pas sortir sous la pluie, tu dis? Mais tu habites où? Visiblement pas dans le nord! 😃
  11. Je trouve le compact plus adapté au cyclotourisme, le standard au cyclosportif et le triple pour ceux qui ont un certain âge et qui joue la sécurité et des pignons très bien étagés. Le terrain de pratique peut aussi influencer le choix. Un autre facteur à ne pas négliger est la capacité à tourner les jambes. Pour ma part, je suis un cyclotouriste «sportif», sans bagages, mais qui a déjà les braquets suivants : plateaux 46-36-26 et cassette 11-32. Et je roule la plupart du temps en Belgique, pas le pays le plus montagneux qui soit (même s'il y a de belles pentes quand même, cf. Koppenberg ou Liège-Bastogne-Liège). Mais je me sens mieux en tournant les jambes en côtes, autour de 85 tours/minutes en général, du même ordre que ma fréquence sur le plat (autour de 90 tours/minutes). Sachant que pour rouler à 10 km/h à 85 tours/minutes, on a besoin d'un 26/28, ma gamme de braquets s'explique vite… À noter que les vrais cyclotouristes, ceux avec bagages, ne s'embarrassent pas de scrupules et roulent la plupart du temps avec des braquets VTT, genre 22/34 ou 22/36, quand ils ont à affronter la montagne ou des pentes sévères. J'ai vu un jour un vélo de cyclotouriste monté avec un pédaller TA en 40-30-20.
  12. À l'aise sans doute pas, mais plus à l'aise oui, et ça lui suffira peut-être. Je pense que ça vaut le coup d'essayer, en tout cas, d'autant que c'est théoriquement la denture maximum qu'il peut mettre en ne changeant que la cassette.
  13. Perds tes complexes, moi au dessus de 15% j'ai un 26/32! Un 34/28, pour moi, c'est déjà du domaine du fantasme, alors un 39/25… Mais je ne suis pas d'accord avec ta première affirmation. Deux dents de différence, sur une pente «normale» la différence n'est pas énorme (à moins que cette pente dure longtemps), mais dans un mur ça peut faire la différence entre rester sur son vélo ou devoir mettre pied à terre. Et comme différence, c'est appréciable! 🆒
  14. C'est vrai, c'est 20 à 40 bornes pas roulées, et ça fait ch... Mais je n'ai aucun plaisir à rouler quand ma chaîne est tellement gorgée de saloperies qu'elle grince à chaque coup de pédale. Tu arriverais à en faire abstraction, toi? Et quand on nettoie la chaîne, il faut bien nettoyer ce qui gravite autour : plateaux, dérailleurs et pignons. Et vaut mieux également nettoyer les freins et jantes: le freinage avec des patins et jantes sales, ça fait un freinage vraiment pas top, et en plus ça fout en l'air les jantes à la longue. Vécu. Et puis, tant qu'à faire, regarder les pneus pour enlever les gravillons incrustés. Il y en a toujours qui traînent après une sortie sur routes détrempées. Si tu fais pas ça, crevaison garantie dans l'une des prochaines sorties. Vécu également. Etc. Parce que c'est comme ça ici dans la région de Bruxelles: les routes sont déjà dans un état pitoyable par temps sec, mais quand elle sont détrempées on a en plus une gadoue bien sablonneuse qui vient envahir la chaussée, et tout particulièrement les pistes cyclables. Résultat, au bout d'une heure le lubrifiant le plus efficace qu'on puisse trouver pour la chaîne est parti, et à la place on a une pâte sablonneuse très appétissante. Et grinçante. Miam. Viens rouler dans le coin un jour, par temps humide. Avec interdiction de nettoyer ton vélo et particulièrement ta chaîne après sortie sur route détrempée, d'accord? Alors on en reparlera. Je me réjouis d'avance! 😃
  15. Nettoyage avec chiffons et produits dégraissants. Dégraissage de la chaîne avec un nettoyeur de chaîne, bien pratique. Puis lubrification. Pas question de laver au jet d'eau, je vis en appartement. Ça me prend selon l'état du vélo 45 mn à 1h30. En cette saison, dans la région de Bruxelles, devoir nettoyer le vélo après chaque sortie est la règle, et ne pas avoir à le nettoyer est l'exception (ô combien appréciée!).
  16. Houla, quel programme tu me propose là! 😬Après une semaine à Grenoble et trois ou quatre sorties en montagne seulement, je me vois mal enchaîner le même jour ET le balcon de Belledonne ET la montée à Chamrousse. Il faudrait vraiment que je tienne la forme olympique. Tout le monde ne s'appelle pas Eric Mazaré! 😉 Par contre, pourquoi pas le Balcon d'abord puis Chamrousse deux ou trois jours plus tard (par Séchilienne de préférence). Quant à remplacer la Bastille par les Ayes et le Barioz à la fin de l'enchaînement Granier-Cucheron-Coq… Déjà, le plus probable est que je serai déjà rincé en haut du col du Coq, et donc que je ne ferai pas d'autre montée. Ensuite, question cagnard, d'expérience les Ayes valent bien la Bastille! Enfin, quant à la fréquentation de la Bastille par les bagnoles, j'ai eu la chance de n'en avoir jamais croisé une seule pendant mes cinq ou six grimpettes du monstre. Mais comme ma dernière escalade date de douze ans, ça a peut-être changé!
  17. Mais je ne me crois pas spécialement en sécurité avec mon casque. Comme je l'ai déjà dit ailleurs, quand j'ai mon casque sur la tête, j'oublie qu'il est là. Quand j'ai fait cette pointe à 80 à l'heure, je n'ai jamais pensé au casque, simplement à mon vélo et à ma trajectoire. Le casque permet de réduire les risques, il ne les supprime pas. La nuance est quand même facile à comprendre, non? Hé m… j'ai mordu à l'hameçon…
  18. 7-8%, ce n'est pas énorme, tu irais probablement plus vite sur des pentes à pourcentage plus élevés. De plus, les pros ont un aérodynamisme, une technique et une vélocité que la plupart d'entre nous ne peuvent même pas rêver avoir. Selon le compteur d'une voiture qui me suivait, j'ai un jour atteint le 80 à l'heure dans la descente du col du Coq sur Saint-Nazaire-les-Eymes, en Chartreuse (la pente y titille souvent les 10%, voire les dépasse). Mais comme je n'avais pas de compteur moi-même, je n'ai pas de certitude.
  19. Tu vois juste, Christian. En effet, je pense pouvoir faire le balcon de Belledonne sans trop de problèmes. Je l'ai d'ailleurs déjà fait l'année dernière, dans l'autre sens, dans des circonstances analogues. Ce serait alors l'objectif de la fin de ma première semaine de vacances. Si j'arrive à respecter le programme que j'ai en tête, je réserverai la trilogie Granier-Cucheron-Coq pour la fin de la seconde semaine. J'ai bien conscience, connaissant bien le col du Coq (c'était mon col fétiche quand j'étais encore Grenoblois), que ce n'est pas gagné d'avance de faire cet enchaînement après seulement deux semaines à faire du vélo en montagne. Et encore, je ne pourrai pas rouler tous les jours. Mais je verrai bien comment je me sentirai après l'ascension du Cucheron. Si les jambes ne sont pas là, je pourrai remplacer le col du Coq par le col de Porte, un peu moins haut, plus régulier et moins pentu.
  20. Salut Eric, Pour l'été et les deux semaines de vacances que je compte passer à Grenoble, j'ai deux objectifs sérieux, mais nettement plus modestes que les tiens: — Le balcon de Belledonne, comme l'année dernière, mais dans le sens Allevard-Uriage cette fois ; — Un des classiques de la Chartreuse, mais un classique bien pentu comme je les aime: l'enchaînement Granier par Chapareillan - col du Cucheron - col du Coq, dans cet ordre. Si j'ai encore des jambes après ça (mais j'en doute), j'enchaînerais bien avec la Bastille pour me «finir». Ton premier objectif, c'est en quelque sorte le BRA à l'ancienne, comme le dit Christian, rallongé avec le col de Sarennes. Pour ma part, le vrai BRA pourrait être un de mes objectifs de l'année prochaine. Mais il faudra que je me prépare en conséquence dès le début de l'année. Pas évident quand on vit en Belgique. Quant à ton troisième objectif, il est irréalisable pour moi dans les circonstances actuelles, même en rêve!!!
  21. Dans la même équipe que Vanendert, il y a Gianni Meersman qui paraît-il pète la forme et a de grandes ambitions pour les courses à venir. À commencer par la Flèche brabançonne qui a lieu demain.
  22. On incriminait également la mode des forts reculs de selle, si ma mémoire est bonne. Ça provoque également une flexion prononcée de la hanche. Notez quand même que cette pathologie, même si elle a connu un pic il y a quelques temps, ne date pas d'hier. Une victime célèbre était Gianni Motta, coureur des années 60…
  23. Apparemment, vous vous étiez donnés rendez-vous au même endroit que nous hier matin : l'église de La Terrasse. Tandis que Bruno et moi attendions Eric, un cycliste s'y était arrêté et nous avait abordé en nous demandant si on était du club de Bernin! En fait on aura fait dans l'ascension une moyenne de 11 km/h Bruno et moi (Bruno un poil plus, moi un poil moins), mais s'il y a bien un col où je ne risquerais pas d'avoir honte de faire du 9 de moyenne, surtout à cette période de l'année, c'est bien le Granier par Chapareillan. 😬
  24. par contre le jour j’emmènerai du 39x24 sur le Granier les poules auront des dents 😆 Pareil, sauf que le jour où ça m'arrivera à moi, les dents des poules rayeront carrément les parquets! 😃 Personnellement, je ne pense que le choix du braquet en montagne joue beaucoup sur les temps d'ascension, sauf erreur énorme et flagrante. D'après ma petite expérience, ça a surtout de l'importance pour le système musculaire du cycliste. Lorsque le braquet est adapté à la pente, à l'effort et au cycliste (et chaque cycliste est différent!), les muscles encaissent mieux ledit effort et en récupèrent mieux ensuite. En conséquence, avec un braquet bien adapté on peut gagner (un peu) de temps dans une ascension, mais surtout on est mieux disposé pour les efforts à venir, le jour même et les jours suivants. Enfin, c'est mon point de vue… Bon, c'est pas tout ça, faut que je pense à dormir… Demain, retour au Plat Pays, 9 h de bagnole. Et je vais donc rater Paris-Roubaix à la télé… 😢
  25. Chapeau pour les 42 minutes (et le 39/24!) et merci pour ces magnifiques photos ! J'aime beaucoup en particulier celles que tu as prises en Chapareillan et La Palud, dans la longue courbe, avec la vallée en arrière-plan. Quelle chance on a de pouvoir évoluer dans de tels cadres.
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