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Thierry GEUMEZ

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Tout ce qui a été posté par Thierry GEUMEZ

  1. Fabrice s'est peut-être exprimé maladroitement, mais au fond, que veut il dire sinon nous interroger sur les vraies raisons de notre admiration pour Robert Marchand ?
  2. "Sensations moyennes, apparemment je n'ai pas encore tout-à-fait récupéré de la Vélomédiane de samedi" Cette épreuve est particulièrement... éprouvante ! Nous ne sommes pas des pros !
  3. Isaac a raison, Franck, cette rubrique est consacrée aux sorties... cyclistes ! 😉 Les discussions socio-psychanalytiques seraient plus à leur place dans "Général"
  4. Tu fais allusion dans ton message de 00:40 à la pseudo liberté du fumeur. C'est bien de raisonner à partir d'exemple simple, ça permet de recentrer la discussion ou la réflexion. Le fumeur, s'il est normalement intelligent et sensé, sait parfaitement les risques qu'il encourt, mais il ne parvient pas à s'arrêter de fumer. Dans le cas des drogues habituelles, l'assuétude est en partie explicable chimiquement, la sensation de manque est réellement physique en cas de privation de la substance toxique. Ce qui ne doit pas occulter la dimension psychologique de la dépendance. Le "consommateur" de base, c'est-à-dire quiconque appartient et participe à la "société de consommation", répond psychologiquement de la même manière que le drogué : il ne peut s'empêcher d'agir comme il le fait. Non par nécessité, mais plutôt de manière pulsionnelle. Et, de la même manière que l'alcoolique minimise ou nie son addiction, à son entourage mais aussi à lui-même, la société toute entière nie le côté "aberrant" de son fonctionnement, le justifie même : "la croissance est la seule issue valable à la crise économique", affirment les politiciens et les économistes... Selon toi, nous serions des "cons" dans le sens ou nous prenons plaisir à être dépendants, asservis... Je suis d'accord avec toi sur la notion de plaisir, mais pas sur le sens que tu sembles donner à la sexualité féminine. Alors oui, l'être humain, toi, moi, nous, adoptons des comportements qui nous nuisent, nous font mourir à petit feu, et nous y prenons du plaisir... Comment retrouver le chemin de la liberté ? Finalement, toute la m***e que tu as expulsée dans ton premier message d'hier nous a fait avancer 😉
  5. J'ai aussi décidé de ne plus crever, mais je m'y suis pris autrement, j'ai changé de modèle de pneu ! Auparavant, j'ai goûté au côté soyeux des Vittoria et autres Veloflex. Ca avait presqu'une dimension sensuelle... mais je crevais. Oh, pas vraiment souvent, mais quand même au moins 4 fois par an. A présent, c'est du grand prix s 2 : moins romantique mais plus costaud, apparemment...
  6. Merci pour ta réponse Franck. Le problème que tu dénonces est très vaste... Nous ne naissons ni libres ni égaux, inutile d'essayer de défendre l'indéfendable. Et la pollution, dans le sens habituel du terme, c'est-à-dire celle qui concerne l'eau, l'air, la nature en général est le reflet d'une pollution plus "globale", la marque d'une erreur, d'une errance de l'être humain victime de son orgueil à vouloir tout maîtriser... Jusqu'où ne pas aller trop loin dans ce qu'on imagine être le progrès, la créativité, trop loin dans l'espérance d'un bonheur ou de l'illusion du bonheur ? Ton histoire de bagnole ne me laisse pas indifférent. Imagine qu'après avoir perdu mon emploi à la suite de la fermeture de l'entreprise où j'ai travaillé pendant 24 ans, je retrouve un boulot, à 51 ans, à 100 km de chez moi, dans une nouvelle usine de biocarburant... Chaque journée où je travaille, je roule 200 km pour produire... du carburant "vert". Tu crois que je ne suis pas conscient de la situation paradoxale dans laquelle je me trouve ? Tu me rétorqueras que j'avais le choix de refuser cet emploi. Je n'ai pas eu le courage de préférer le chômage, j'ai une maison à rembourser, etc, et je n'avais pas atteint la limite de que je trouve inacceptable (comme travailler dans une fabrique d'armes de guerre par exemple). Il n'empêche, mon ciel n'est pas exempt de nuages... ma (bonne) conscience n'est pas entièrement satisfaite. La question se pose lors de chaque acte de notre vie. Lorsque je fais mes courses au supermarché, ai-je le courage d'enquêter sur la provenance de chaque article et sur les conditions dans lesquelles il a été fabriqué ? La tâche est immense ! Et est-il judicieux de boycotter purement et simplement un marché qui favorise l'exploitation humaine au nom de la justice ? Que deviennent les malheureux trop peu payés quand ils perdent leur emploi... Même combat pour les végétariens : comment prétendre que je respecte la vie si je la tue ? Le drame, c'est que nous sommes condamnés à manger, tuer, pour vivre. Que nous mangions un animal ou un végétal, nous devons notre subsistance à une mort, à une disparition. Ce qui, dans le meilleur des cas, pour les personnes "éveillées", conscientes, nous place dans l'obligation d'être dignes de cette mort ou de cette disparition. "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" disait le héro dans Spiderman... Ce n'est pas le souci de tout le monde, à l'évidence ! Dénoncer, c'est bien, mais ça ne suffit pas à faire bouger les choses. Quels sont nos moyens d'action ? Suffit-il de se retirer du monde pour ne pas être complice ? Allons-nous tous ensemble élever des moutons dans les Cévennes ? Nous avons passé l'âge de refaire le monde. D'autre part, tout n'est pas à jeter et il serait absurde de renier l'héritage de tous les humains qui nous ont précédés. Je pense qu'il est possible, avec humilité, parce que notre ambition est disproportionnée par rapport à nos moyens, et courage, parce qu'il faut oser sortir du troupeau, de faire au jour le jour de petites choses qui nous permettent de nous rapprocher de notre nature intime et du monde qui nous entoure, les deux étant intimement liés. Tu dis que nos parents nous ont phagocytés ? Il nous appartient de nous en libérer. Un travail qui demande de la clairvoyance et de la persévérance. Je te souhaite d'avoir cette énergie et ce courage.
  7. "Connards, couillons, salauds, ... permettez moi en toute inimitié de vous prier d'aller vous faire foutre, tas de cons !" Ben dis donc... ça m'a tout l'air d'une belle diarrhée verbale ! Tu ne vas pas bien ?
  8. Bonjour Xavier, je suppose que vous faites partie de l'organisation. Comme signalé plus haut, je serai dans les Deux-Sèvres, à 41 km du départ du parcours, du 12 au 24 septembre. Je serai donc heureux de découvrir vos "gripets" dans une région qui me semblait peu pentue au premier abord.
  9. Le débat sur l'utilité des freins à disques va bon train... Personnellement, sur le sec, pas de problème avec les freins traditionnels, même dans les descentes rapides. Par contre, j'ai réellement peur dans les descentes mouillées en raison du temps de séchage des jantes avant d'obtenir un ralentissement valable. Les freins direct mount sont-ils plus efficaces que les double-pivots dans ce cas précis (descentes rapides sous la pluie) ?
  10. "Voilà que je m'emballe à nouveau sur le sujet… Faute de triple (voir mon profil quand même pour avoir des idées d'équipement), il faudrait rechercher du côté des pédaliers «super-compacts» qu'on a dû réinventer comme alternative. Du genre 40-26, par exemple. Il faut alors dire adieu à un vrai grand plateau, mais le plus important après tout est d'avoir un petit plateau adapté. Mais ça pose des problèmes de compatibilité : notamment vérifier que le dérailleur avant peut être suffisamment baissé, c'est loin d'être toujours le cas." Ma force diminuant avec l'âge, je suis en plein cogitation concernant les braquets. J'ai en toi un lecteur de choix ;-) Etant sur le point de changer de pédalier pour avoir la possibilité de mettre un petit plateau de 30, je lorgne sur un Sugino 44-30. J'ai donc mis volontairement une ancienne cassette 12-29 (avec mon double 48-34) pour la Petite Crique afin de tester si le braquet maxi de 44x11 du Sugino (équivalent de 48x12) est suffisant dans les descentes et savoir quel "sacrifice" est le plus opportun quand on fait le choix de rester en double : à 55 km/h, environ 110 tr/min, c'est un peu limite, mais d'une part, ce n'est pas si fréquent et d'autre part moins pénalisant globalement sur une cyclo que de monter des côtes ou des cols à 55 tr/min (ou même moins : passage à 42 tr/min dans la Redoute cette année). Tu fais bien de signaler les limitations dans le réglage de la hauteur du dérailleur avant : beaucoup de cadres carbone réputés ont une patte rivetée, ça me chagrine pour mon prochain vélo... Petite parenthèse qui pourrait t'intéresser (il me semble que tu as déjà fait allusion à un possible changement de destrier dans un avenir pas trop lointain) : as-tu vu le stand de "Noble Cycles" à la Vélomédiane ? J'étais d'autant plus surpris et intéressé de le voir que j'étais allé sur son site internet la veille au soir... C'est un artisan belge (le seul en Wallonie) qui ne fait que du sur-mesure et concentre son activité sur le travail de l'acier. Le modèle exposé sur le stand pesait 7 kg avec des roues carbone : de quoi relativiser la réputation de lourdeur de l'acier. J'ai papoté un peu avec lui... Une alternative crédible à J-P Levacon, par exemple et si l'on ne veut pas absolument du titane, avec des délais de fabrication raisonnables...
  11. Ton parcours au départ de Chimay va me donner de l'inspiration. 2000mD+ pour 125 km, ça commence à causer ! Finalement, Mons occupe une place stratégique : juste entre Tournai (pour le Mont St Aubert) et Chimay ! 😉
  12. "Bilan : ...la constatation que je n'ai pas les jambes pour grimper les murs en 36x32..." Avant les transmissions compactes, c'était 39x26 (ou 28 si l'on sortait des cassettes standards). Mon vélociste m'avait affirmé qu'avec ça, j'allais "grimper aux murs". Je sais que je marche sur certaines plates-bandes en abordant la question des braquets, mais ça a pas mal évolué en 40 ou 50 ans : mon père me rappelait il y a moins d'un mois qu'il avait effectué sa première montée du Ventoux en 42x24. Il a eu l'honnêteté de reconnaître que c'était de l'inconscience, qu'il avait fini complètement "cramé" et était bon "à ramasser à la petite cuillère". Je ne sais plus qui a dit quelque chose du genre : ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.
  13. 5h18, ça fait 33 de moyenne ! Pas mal du tout ! La Jubaru était ma première cyclosportive, je m'étais remis au vélo depuis 2 ans pour perdre du poids et retrouver la forme... A l'époque, j'étais équipé en Campa Veloce 8 vitesses. J'avais mis derrière pour la circonstance un 24 au lieu de mon 23 habituel : on n'est jamais trop prudent 🆒; petit plateau de 39, les transmissions compactes n'existaient pas encore... J'étais sans doute à moins de 50 tr/min dans les pavés du Beau-Site. C'est beau la "jeunesse". J'ai du me contenter de la médaille d'argent et revenir l'année suivante pour faire l'or. Plus de 20 ans déjà... 😛 Fin de la page "nostalgie" ! 😉
  14. Merci pour l'info ! Je ne pensais pas du tout au Mont St Aubert. Pourtant, j'y suis venu plusieurs fois à l'époque (vers les années 95) où je préparais la "Jubaru", une cyclosportive (qui avait remplacé la "Van Impe" avant de disparaître à son tour) qui empruntait des côtes courtes mais très pentues aux noms curieux ("Saule Pendu", "Bourliquet", ... tu les connais certainement). L'actuel "Grinta! Challenge" est organisé plus ou moins dans la même Région des Collines. "Il faut bien sûr une certaine force mentale pour enchaîner un grand nombre de montées du même mont" Je vois ce que tu veux dire... J'ai enchaîné 15 fois de suite la côte qui longe la cimenterie d'Harmignies (avant-dernière côte de Mons-Chimay-Mons) pour préparer la Petite Crique... 😬 Tu es une mine de renseignements pour les parcours cyclistes, Franck, presqu'une encyclopédie ! 😄
  15. La gestion de l'effort est en effet importante : lors de ma première participation, les premières crampes sont survenues à la moitié de la distance en raison d'un départ trop rapide. J'étais habitué à rouler une fois par semaine en groupe à allure rapide (entre 33 et 37 de moyenne sur 55 km). Bien pour le rythme mais parcours presque plat. Mes autres sorties effectuées seul sur terrain un peu vallonné (genre Mons-Chimay-Mons). C'était insuffisant comme préparation, j'ai terminé en plus ou moins 7h15. En 1999, j'ai grimpé des petits cols dans les Cévennes pendant les vacances et mon temps sur la Vélomédiane est descendu à 6h34... J'en déduis que la préparation idéale pour ce genre d'épreuve repose sur la multiplication de côtes suffisamment longues pour remonter le seuil d'endurance, mais pas trop longues pour maintenir une intensité assez élevée. Le genre de côte qui n'existe malheureusement pas autour de Mons...
  16. "il y a des portions bien roulantes où on doit savoir accrocher et tenir les roues, sous peine de perdre un temps considérable en quelques bornes. Et ça il faudra bien un jour que j'apprenne à le faire". Je pense que cet apprentissage ne peut se faire qu'en roulant en groupe. Il y a tout d'abord l'aspect technique : se positionner systématiquement par rapport au sens du vent, ce qui implique de changer parfois de côté avant un virage; se tenir suffisamment près, mais pas trop, et très légèrement décalé par rapport au cycliste qui précède; sélectionner le gars qui précède d'après sa corpulence; chaque économie d'énergie compte. Et puis l'aspect psychologique : oser prendre sa place, ne pas paniquer si on est serré de près, mordre sur sa chique pour ne pas décrocher sous peine de se retrouver seul à lutter contre le vent et de perdre beaucoup de temps. Tu faisais allusion dans ton compte rendu au chassé-croisé entre les rouleurs et les grimpeurs. Tu redoubles dans les côtes ceux qui t'ont dépassé sur le plat et moi, c'est plutôt l'inverse, je suis rapide dans les descentes au point de dépasser beaucoup de monde... que je revois quelques centaines de mètres plus loin quand ils me repassent, l'air amusé. Mes capacités de grimpeur de l'adolescence ont fondu avec le poids des ans et surtout le poids... des kilos !
  17. Tu pourrais jeter un coup d'oeil sur "mypension.be" pour avoir l'info officielle
  18. "Pas à fond car je garde toujours la réserve de pouvoir en remettre une, mais en même temps l'impression que je ne pourrais pas aller plus vite, ou du moins pas plus vite sans s'y "casser les dents". " La limite est subtile, il faut bien se connaître. L'expérience est irremplaçable...
  19. "Dès que je suis pensionné, zou je fiche le camp là bas." Je fantasmais un peu, jeudi, sur ma retraite (anticipée, dans un an et demi) et les possibilités imaginées d'entraînement à vélo. Eric Hennuy me répondait : "Ah, la retraite ! Renaissance ??" La renaissance suppose une mort au préalable... Et toi, il te reste combien "à tirer" ? 😃
  20. "de toutes les randos/cyclos belges auxquelles j'ai participé, c'est celle qui favorise le plus les qualités de grimpeur" LBL, par exemple, offre plus de périodes de répit. A la Vélomédiane, ça monte et ça descend; c'est usant. Le dénivelé de l'épreuve rend bien compte de la difficulté. Tu as bien fait de te préparer en montagne pendant tes vacances 😉
  21. Bravo pour l'avoir terminée et pour cette belle description du parcours et de l'ambiance particulière de la Vélomédiane ! A te lire, mes souvenirs remontent à la surface. Il ne manquait que l'évocation des chasseurs de St Hubert jouant du cor pour encourager les cyclistes... Il y a un côté festif qu'on ne retrouve pas lors des autres rendez-vous cyclosportifs belges. Et ce sanglier d'or qui parvient toujours à s'échapper 😛 Je l'ai loupé pour 4 minutes en 1999. Faut-il être à la fois rouleur et grimpeur ?
  22. Comme annoncé dans le sujet "Vélomédiane Claude Criquielion", j'ai fait la "Petite Crique" pour la première fois (5 Vélomédianes dans le passé). En plus de la réduction de la distance totale, c'est aussi l'évitement des plus grosses difficultés qui distingue cette épreuve de sa grande soeur. Sachant cela, j'ai adopté un rythme plus rapide, si bien que les crampes m'ont contraint à ralentir dans les 2 derniers kilomètres... "J'ai tout donné", comme ils disent 😉
  23. Pour un cyclosportif anonyme, comme moi 😳, il y a aussi la frustration de ne pas être né avec "un gros moteur". Je ne serais pas très avancé de connaître ce qui me sépare vraiment d'un pro, mais pour le coup, la réalité du dopage vient brouiller les pistes et me laisse l'illusion que mes performances sont moins mauvaises qu'elles en ont l'air 😆
  24. Merci pour la précision... si l'on peut dire, puisqu'il est pratiquement impossible de quantifier l'importance du dopage dans les performances. Pour être en mesure d'effectuer des tests sérieux, il faudrait d'abord que le dopage soit autorisé. Ma curiosité "scientifique" restera à jamais insatisfaite... 😉
  25. "J'ai de la chance pour tout en général. C'est une seconde nature chez moi. Que j'en sois acteur ou non." Il y a quelques années, une pub à la télé belge se terminait par le slogan : "le succès est un choix". La phrase a été jugée indécente et la pub a été retirée ou modifiée, je ne sais plus. Fais gaffe quand même 😆
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