Nicolas JOARY Posté hier à 15:08 Posté hier à 15:08 il y a 48 minutes, Bernard MOREAU a dit : https://sport-et-vie.com/extrait/ Merci pour le lien. Lecture intéressante ! 🙂
Bernard MOREAU Posté hier à 15:50 Auteur Posté hier à 15:50 il y a 40 minutes, Nicolas JOARY a dit : Merci pour le lien. Lecture intéressante ! 🙂 Donc Millet Guillaume ne dit pas toujours des conneries. (ou alors des conneries mais intéressantes).
Marquez Posté hier à 16:10 Posté hier à 16:10 Plutôt sur la même vision de la pratique sportive que celle là.
Nicolas JOARY Posté hier à 17:43 Posté hier à 17:43 Il y a 1 heure, Bernard MOREAU a dit : Donc Millet Guillaume ne dit pas toujours des conneries. (ou alors des conneries mais intéressantes). Sauf bêtise manifeste, les résultats de ces études faites a priori sérieusement sont toujours intéressants à lire. Pour les conclusions qu'on peut en tirer, c'est plus sujet à caution, car il y a généralement une part de subjectivité qui peut n'être pas innocente. Je me souviens avoir lu les résultats d'une étude qui concernait l'espérance de vie des individus en fonction de leur consommation d'alcool. De manière prévisible, les gros consommateurs de boissons alcoolisées avaient l'espérance de vie la plus faible. Par contre, les gens qui buvaient modérément (un ou deux verres par jour) avaient une meilleure espérance de vie que ceux ne buvant pas du tout d'alcool. À petite dose, vin et bière possèdent des qualités : le vin rouge est anti-oxydant, la bière est vitaminée... Ce que l'étude omettait toutefois de préciser, c'est ce que consommaient ceux ne buvant pas d'alcool. Si c'était du soda plutôt que de l'eau de source... En outre, les échantillons auraient également dû être triés en fonction de leur mode de vie, ce qui n'était pas le cas. Un sportif qui boit une petite bière après l'entraînement n'est pas directement comparable à un sédentaire qui carbure à la limonade. 1 1
Thierry GEUMEZ Posté hier à 18:35 Posté hier à 18:35 il y a 44 minutes, Nicolas JOARY a dit : ... Je me souviens avoir lu les résultats d'une étude qui concernait l'espérance de vie des individus en fonction de leur consommation d'alcool. De manière prévisible, les gros consommateurs de boissons alcoolisées avaient l'espérance de vie la plus faible. Par contre, les gens qui buvaient modérément (un ou deux verres par jour) avaient une meilleure espérance de vie que ceux ne buvant pas du tout d'alcool. La corrélation entre la consommation d'alcool et l'espérance de vie est un raccourci discutable. Par exemple, une personne boit peut-être plus que la moyenne parce qu'elle est dépressive à la suite de la perte de son emploi ou du décès de sa femme. Une étude qui s'intéresserait à l'espérance de vie des chômeurs ou des veufs de longue durée aboutirait à des conclusions qui occultent la consommation d'alcool. Il est à noter également que cette recommandation de boire un à deux verres par jour a été fortement soutenue par les producteurs d'alcool...
Marquez Posté hier à 20:25 Posté hier à 20:25 C'est effectivement ce qui a été dit à propos de ces études sur les bienfaits d'une consommation modérée d'alcool, mais isoler un parametre et en tirer des conclusions générales produit immanquablement des conclusions hasardeuses pour ne pas dire plus. Celui qui consomme de l'alcool mais est capable de limiter strictement sa conso a sans doute des capacités de caractère qui vont servir pour d'autres éléments de son existence et donc favoriser une espérance de vie e revanche celui qui se prive d'alcool est peur être sujet à adopter des contraintes excessives qui desserviront un psychisme équilibré. Enfin ça m'arrangerait car question alcool je ne suis pas partisan de l'abstinence. 🍷🍺
Nicolas JOARY Posté il y a 2 heures Posté il y a 2 heures Pour en revenir au sujet de "trop de sport tue le sport", je voudrais préciser que, en dépit de toute étude statistique sérieuse qui puisse se trouver sur le sujet, la notion de "trop" est, comme en beaucoup de matières, fort variable d'un individu à l'autre. Il est toujours bizarre de lire que "une demi-heure" ou "une heure" par jour serait une quantité recommandée. L'article parle de possibles problèmes de santé induits par une pratique "excessive" de sports d'endurance, comme certains problèmes d'activité électrique parasite dans les cavités cardiaques ; et de plus en plus de médecins rapportent une probable corrélation entre l'activité sportive soutenue et la survenance de ces problèmes. Ces spécialistes constatent également que si cette tendance existe, elle est difficilement chiffrable. Quel est le seuil à ne pas franchir ? C'est variable suivant les individus. Il existe une prédisposition, vraisemblablement d'origine génétique, à développer certaines pathologies. Nous n'avons pas tous le même "capital soleil" qui nous protège du développement d'un mélanome ; pas tous la même facilité à éliminer les calories excédentaires ; pas tous la même résistance à la fatigue... Ce qui est trop pour l'un est peut-être trop peu pour l'autre. La difficulté, pour chacun, est d'apprendre à connaître ses propres limites, qui ne peuvent pas toujours être repoussées, même avec une pratique adaptée. 1
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