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Posté

Et le réglage d'une chasse de WC ? Le réglage des charnières des meubles ?

Le réglage du ralenti et de l'avance à l'allumage d'un vieux moteur à carburateur ?

Une science ? Un art ?

Un apprentissage, surtout.

Quand c'est appris et maîtrisé, ça devient facile.

Quand je regarde un bon artisan au travail, j'ai souvent l'impression que c'est facile. Quand il est bien fait, bien maîtrisé, le geste de l'artiste paraît facile.

Il suffit d'essayer soi-même pour se rendre compte qu'il n'en est rien.

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Posté

Il y a bien des méthodes de calcul mais pas très scientifique quant même , suis d’accord que cela s’apprend et t’as pas le choix si tu veux pas avoir de douleurs 

Posté
Il y a 14 heures, ciboulette a dit :

Bonjour,

Pensez vous que le réglage d'un vélo de course , sans oublier les cales,  soit une science, personnellement je pense que oui.

Cordialement

Un exemple mathématique ou plutôt trigonométrique , lorsque l’on connaît sa hauteur de selle du centre de pédalier au creux de selle ( tige sans déport comme Pierre P) , on la multiplie par le cosinus de l’angle du tube de selle , on obtient le recul de la selle au creux! Reste plus qu’à trouver ce foutu creux, grrrr pas artistique du tout!

Posté
il y a 12 minutes, Pierre-Yves DESSIMOZ a dit :

Un exemple mathématique ou plutôt trigonométrique , lorsque l’on connaît sa hauteur de selle du centre de pédalier au creux de selle ( tige sans déport comme Pierre P) , on la multiplie par le cosinus de l’angle du tube de selle , on obtient le recul de la selle au creux! Reste plus qu’à trouver ce foutu creux, grrrr pas artistique du tout!

La trigonométrie ; c'est un mauvais souvenir pour moi.

Je me rappelle d'ailleurs très bien d'une cosinusite qui m'avait fait prendre la tangente d'un cours de maths. 

  • Haha 2
Posté (modifié)
Il y a 16 heures, ciboulette a dit :

Bonjour,

Pensez vous que le réglage d'un vélo de course , sans oublier les cales,  soit une science, personnellement je pense que oui.

Cordialement

Qu'attends-tu de la science ? Qu'elle permette de déterminer de manière très précise une position unique pour chaque cycliste ? Or, les différentes méthodes d'étude posturale aboutissent à des résultats différents et, pour une même méthode, les résultats changent lorsque la pratique est différente. Les réglages sont différents pour un VTT, un vélo de CLM, pour une étape de montagne ou pour Paris-Roubaix. Il y a aussi le cas du vélo couché...

 

Dans la pratique, les vélocistes posent leurs clients selon des règles transmises de génération en génération (comme la méthode du fil à plomb pour déterminer le recul de selle), dont on ne connaît pas toujours l'origine et qu'on hésite souvent à remettre en question et ce côté "recette de cuisine" peut en effet déranger les esprits curieux et les amener à secouer un peu la tradition.

 

Les réglages de la position sur le vélo doivent obéir à plusieurs exigences :

 

- les contraintes biomécaniques les membres et les articulations utilisés lors du travail moteur ne peuvent se mouvoir efficacement et sans douleur que dans certaines limites angulaires.

 

- la réalité physique : - notre corps est soumis en permanence à la pesanteur et nous devons le maintenir en équilibre en utilisant le moins d'énergie possible et dans un confort acceptable. 

                                        - la position à vélo doit minimiser l'impact de la résistance aérodynamique si on recherche la performance ou l'économie d'énergie.

 

Modifié par Thierry GEUMEZ
Posté
Il y a 1 heure, Thierry GEUMEZ a dit :

Qu'attends-tu de la science ? Qu'elle permette de déterminer de manière très précise une position unique pour chaque cycliste ? Or, les différentes méthodes d'étude posturale aboutissent à des résultats différents et, pour une même méthode, les résultats changent lorsque la pratique est différente. Les réglages sont différents pour un VTT, un vélo de CLM, pour une étape de montagne ou pour Paris-Roubaix. Il y a aussi le cas du vélo couché...

 

Dans la pratique, les vélocistes posent leurs clients selon des règles transmises de génération en génération (comme la méthode du fil à plomb pour déterminer le recul de selle), dont on ne connaît pas toujours l'origine et qu'on hésite souvent à remettre en question et ce côté "recette de cuisine" peut en effet déranger les esprits curieux et les amener à secouer un peu la tradition.

 

Les réglages de la position sur le vélo doivent obéir à plusieurs exigences :

 

- les contraintes biomécaniques les membres et les articulations utilisés lors du travail moteur ne peuvent se mouvoir efficacement et sans douleur que dans certaines limites angulaires.

 

- la réalité physique : - notre corps est soumis en permanence à la pesanteur et nous devons le maintenir en équilibre en utilisant le moins d'énergie possible et dans un confort acceptable. 

                                        - la position à vélo doit minimiser l'impact de la résistance aérodynamique si on recherche la performance ou l'économie d'énergie.

 

biomécanique, physique, aérodynamique  --> il s'agit bien d'une science 🙂 

 

 

Posté (modifié)
il y a une heure, Pierre PLANA a dit :

biomécanique, physique, aérodynamique  --> il s'agit bien d'une science 🙂 

 

 

Pas d'une mais de plusieurs sciences et il faut les prendre toutes en compte.

 

J'ai lu il y a quelques années une étude qui s'intéressait aussi à la personnalité du cycliste. Le constat initial était que deux cyclistes aux mêmes caractéristiques morphologiques n'ont pas forcément besoin des mêmes cotes de position pour se sentir bien sur leur vélo. Certains portent leur regard au loin et d'autres ont le nez sur la roue avant et cette différence d'attitude mentale influerait sur la posture générale.

 

Bref, il y a largement de quoi alimenter de longues discussions sur le forum 🤣

Modifié par Thierry GEUMEZ




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