Je suis globalement d'accord avec toi. L'acheteur d'un objet contrefait est en quelque sorte parfaitement adapté au système et en respecte le principe central : le bonheur passe par l'illusion qu'il faut posséder plus, en quantité et/ou en qualité, qu'autrui. Là où mon point de vue s'écarte quelque peu du tien, je l'ai déjà exprimé à d'autres occasions, c'est sur l'idée que nous sommes prisonniers du système. Je comparerais la situation à celle d'une personne dépendante d'une drogue. En plus subtil peut-être, parce que le drogué a le plus souvent conscience de son addiction. La prise de conscience est un premier pas mais ne suffit pas à se sortir de l'engrenage. Beaucoup n'y parviennent pas...