Aller au contenu

Michel ROTH

Membre
  • Compteur de contenus

    9 177
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    28

Tout ce qui a été posté par Michel ROTH

  1. Une dernière remarque à propos de Tilff-Bastogne-Tilff. Le parcours peut varier d'une année à l'autre. Le tronçon final, d'environ 75 km, qui commence avec la côte de Wanne est souvent le même pour le grand et le moyen parcours. Donc chaque année les participants sur les 2 distances empruntent presque toujours (sinon toujours) le même parcours final. En 2011 j'ai trouvé ce tronçon final plus facile que les autres années. Je me souviens avoir, certaines années, grimpé la côte de Wanne par son côté le plus difficile en prenant le pied de la côte à l'église du village de Grand-Halleux. Ainsi que la côte de la Haute Levée à Stavelot - le Stockeu n'étant jamais au programme. La Redoute était aussi de la partie, peut-être encore jusqu'en 2010. Ces côtes, lorsqu'elles étaient escaladées dans les éditions précédentes, reprenaient exactement le tracé de celles empruntées par les professionnels. Mais lors de l'édition 2011, la côte de Wanne fut escaladée par un autre versant beaucoup plus facile et la Redoute ne figurait plus au programme. La Haute Levée est supprimée depuis quelques éditions et remplacée par la côte toute proche d'Amermont - côte qui est d'une difficulté au moins comparable à celle de la Haute Levée - donc pas plus facile. Les Géants des Ardennes reprend plus régulièrement le tracé historique des côtes de la finale de Liège-Bastogne-Liège empruntées par les pros. Pour ceux qui veulent faire plusieurs côtes de la finale des pros, il faut comparer le parcours de Tilff-Bastogne--Tilff avec celui des Géants des Ardennes lorsqu'ils seront connus. Souvent le parcours final de cette dernière épreuve est plus représentatif de la course des pros -il comprend souvent Stockeu que l'on monte par le parcours descendant des pros (versant moins pentu car plus long). Le mieux est de participer aux deux épreuves qui sont éloignées au calendrier. On peut y ajouter la Chouffe
  2. Pour le parking des voitures, c'est parfois difficile. Les participants au plus de 200 km en ont moins car ils arrivent très tôt et peuvent se garer sur le parking du County Hal au Sart Tilman où se font les inscriptions et les remises de dossards . Pour les autres qui font le 150 km et qui arrivent à partir de 8 ou 9h du matin, il n'y aura plus place et il faudra se garer ailleurs et parfois assez loin. Ce n'est pas un problème au départ -sauf qu'on perd parfois beaucoup de temps à chercher une place - car on fait le trajet à vélo de sa voiture au County Hall et il y a des organisateurs qui vous guident. Mais j'en connais certains qui retrouvent difficilement leur voiture au retour car ils ne savent plus où ils l'ont garée. Donc il faut bien mémoriser son endroit de parking car il y a un dédale de petites routes qui se ressemblent toutes et où les participants se garent. On a vite fait de tourner en rond à la recherche de sa voiture. En 2011, vu le succès, j'ai du me garer plus loin qu"en 2010 et qu'en 2009.
  3. Oui, mais pas au point de 5 étapes le même jour. En 2011 le Dauphiné: du 5 au 12 juin; le Tour de Suisse du 11 au 19 juin. Je pense que certains ont même oublié qu'il y avait deux pronostics à faire. Raison de plus pour ne pas accumuler ce genre de situation. Je laisse le soin de vérifier pour 2012 le degré de chevauchement du Dauphiné et du Tour de Suisse. 😄
  4. Salut Bertrand, OK pour la conservation du barème puisqu'il semble qu'une majorité se dessine. Je continuerai donc à pronostiquer sans risques Cavendish en F1 pour les sprints massifs et laisserai les jokers départager les ex-aequo lorsqu'il terminera deuxième. Par contre je n'ai pas envie de pronostiquer pour deux courses qui se chevauchent dans le calendrier et dont 5 étapes se disputeront le même jour. En 2012 Paris-Nice débute le 4 mars et se termine le 11 mars. Tirreno débute le 7 mars et se termine le 13 mars. Je ne suis de toute façon pas partisan de rajouter des pronos supplémentaires et encore moins sur des épreuves qui se disputent en même temps. Modifier le calendrier, d'accord, mais en maintenant constant le nombre d'épreuves. D'accord bien sûr pour aligner le barème des grands tours sur celui des courses d'un jour par un facteur multiplicatif et pour ajouter le point du règlement concernant les pronos à zéro point.
  5. Bonjour Samuel, Tout avis est respectable. Comme Laurent, tu accordes beaucoup d'importance à la place de ton favori. Il faut tout de même rappeler que si le F1 n'est pas sur le podium, on n'obtient aucun point pour ce coureur. Si le F1 est sur le podium, on obtient des points pour ce coureur. On ne le pénaliserait pas au point de lui retirer tout bénéfice. De mon point de vue, accorder une priorité exagérée au classement du F1 sur le podium enlève tout intérêt au pronostic sur 3 coureurs. Car le jeu consiste aussi à pronostiquer sur 3 joueurs, pas sur un seul. Pronostiquer doit comporter des risques. C'est le piment du jeu. On trouve le vainqueur, on a le jackpot. Dans le cas contraire, il est normal qu'on perde beaucoup.
  6. Pour le barème des points du maillot vert, je trouve aussi que ta proposition est une excellente idée.
  7. C'est le joueur B. J'ai le point de vue suivant: le but du jeu n'est pas de trouver son F1 dans le top 3, mais de trouver le vainqueur, c-est-à-dire le F1 qui termine premier. Ici personne n'a trouvé le vainqueur. Les deux joueurs se sont plantés. Donc les classer ex-aequo n'est, à mon sens, pas évident. Et la chance n'a rien à voir. Tout prono est de de toute façon régi par une grande partie de chance. On peut tout aussi dire que les 2 joueurs ont un coureur placé dans le top 3, mais le B a fait un meilleur prono que le A car il l'a placé à la bonne place. L'exemple que tu donnes est encore plus frappant que le cas du CLM. Dans un sprint massif, on sait que Cavendish remporte - disons 7 fois sur 10 - ce genre de sprint et quand il est battu il est le plus souvent deuxième. De plus, contrairement au clm, il n' y a pas que 2 favoris dans un sprint massif. Donc il n' y aucun risque à jouer Cavendish en F1, car même s'il termine deuxième derrière un autre sprinter que personne n'a joué - ou un échappé qui n'a pas été repris - , on ne perd rien. On peut même pousser le raisonnement jusqu'à l'absurde. S'il n'y a que 3 coureurs au départ d'une course on a toujours son F1 dans le top 3.... Si on joue sur 10 coureurs et qu'on comptabilise sur tous les coureurs, la chance serait également très grande d'avoir son F1 dans le top 10. Donc augmenter le nombre de coureurs pour diminuer le nombre d'ex-aequo ne résoudra pas tout non plus. Pour diminuer le nombre d'ex-aequo, la première règle est d'éviter de donner le même nombre de points pour des pronostics différents. C'est l'évidence même.
  8. Petit referendum: Dans un clm le résutat de la course est: 1) Wiggins 2) Cancellara 3) Millar Un joueur A a pronostiqué: 1) Fabian Cancellara 2) Tony Martin 3) Gustaff Larsson Un jour B a pronostiqué: 1) Tony Martin 2) Fabian Cancellara 3) Gustaff Larsson A votre avis qui a fait le meilleur pronostic ? Moi je vote pour le joueur B qui a correctement placé Cancellara. Je lui accorde donc plus de points que le joueur A. Et vous ?
  9. Salut Laurent, Pourquoi mon barème est-il anti-sportif ? On l'applique bien pour les grands tours, en doublant la mise. Et personne ne le trouve anti-sportif dans ce cas-là. Le but initial du jeu est de tout de même de trouver le vainqueur et de récompenser celui qui le trouve. Mais tout jeu doit comporter des risques. Si tu trouves le vainqueur (en F1) tu as le jackpot, mais si tu le places mal tu as perdu et tu es pénalisé. Le jeu consiste aussi à trouver qui termine deuxième et qui termine troisième et tu dois être récompensé également si tu as fait le bon choix. Ce n'est pas le cas actuellement, sauf bizarrement pour les grands tours où tu ne trouves rien à redire. Mon barème offrirait du piment au jeu. Actuellement on prend peu de risques lorsque les favoris sont évidents. Un exemple: dans un clm, les deux favoris sont Cancellara et Tony Martin. Si le résulat de la course est: 1) Tony Martin; 2) Cancellara, celui qui a pronostiqué correctement obtient 12+5 = 17 pts; celui qui a pronostiqué 1) Cancellara; 2) Martin obtient malgré tout encore 5+8= 13 pts. Soit un écart minime de 4pts. Avec mon barème, il n'obtiendrait que 8+3= 11 pts. Il y aurait beaucoup moins d'ex-aequo et les écarts se creuseraient plus rapidement. Et que dire si le résultat est 1) Wiggins; 2) Cancellara. Et que personne n'a mis Wiggins. Tout le monde est dans ce cas-là ex-aequo. Là c'est vraiment anti-sportif, car celui qui avait compris que Cancellara, considéré grand favori, ne gagnerait pas n'est pas récompensé. Il avait pris un risque et ne se voit pas récompensé. J'aimerais tout de même que les autres donnent également leur avis. Car lorsque j'avais proposé cette discussion, il me semble qu'il y avait des avis favorables.On n'a jamais fait le décompte. On s'est braqué en discussions stériles sur le calendrier Je ne pose pas de diktat. Si on veut garder le barème actuel je ne quitterai pas le jeu. Mais alors soyez au moins logique avec vous-même. Dans ce cas adaptez le barème des grands tours sur celui des courses d'un jour en multipliant les points par deux. Dans ce cas la deuxième place au général d'un grand tour rapporterait le même nombre de points pour un F1 qui y termine que pour un un F2 correctement place. Idem pour la troisième place. On continuerait sur un jeu peu risqué en quelque sorte et sans beaucoup de piment.
  10. S'il faut réviser quelque peu quelque chose, ce serait peut-être le barème des points. Pourquoi y-a-t-il deux logiques d'attribution des points selon que l'on considère les épreuves d'un jour (priorité à celui qui pronostique le vainqueur dans le top 3 au détriment de celui qui pronostique correctement ses pions à la bonne place) ou selon les grands tours (où celui qui pronostique correctement ses pions à la bonne place est récompensé). Ainsi, actuellement: Pour les épreuves d'un jour, peu importe que votre F1 ou F2 termine second, vous aurez le même nombre de points, ce qui fait que si Cavendish termine second alors que tout le monde l'a mis en F1, sauf un petit malin qui l'a mis en deux, ce dernier n'aura pas mieux pronostiqué que la majorité qui s'est trompé. Ce barème est actuellement le suivant: Votre F2 est 2ème alors 5 points Votre F1 est 2ème alors 5 points (est-ce logique ?) Votre F1 est 3ème alors 3 points (est-ce logique par rapport à F3 bien placé, d'autant plus que si F2 termine à la troisième place il ne récolte que 2 points alors qu'il a été pronostiqué plus proche de la réalité) Votre F2 est 3ème alors 2 points Votre F3 est 3ème alors 3 points Alors que pour les grands tours, on retrouve un barème qui privilégie justement le pronostic à la bonne place Votre F2 est 2ème alors 10 points Votre F1 est 2ème alors 6 points (logique, non ?) Votre F1 est 3ème alors 2 points Votre F2 est 3ème alors 4 points Votre F3 est 3ème alors 6 points Pour les épreuves d'un jour, ne faudrait-il pas, comme dans les grands tours, pénaliser plus lourdement, celui dont le F1 se classe second ou troisième. Pour retrouver la même logique pour les courses d'un jour, il suffit de diviser par deux le barême appliqué aux grands tours pour les secondes et troisièmes places: Votre F2 est 2ème alors 5 points (inchangé) Votre F1 est 2ème alors 3 points Votre F1 est 3ème alors 1 points Votre F2 est 3ème alors 2 points Votre F3 est 3ème alors 3 points (inchangé) Autre point: pour les grands tours, avoir supprimé la pénalité de 10 points lorsque F1 n'est pas sur le podium n'est pas équivalent à rajouter 10 points si votre F1 termine premier. Exemple cette année avec Contador au Tour de France et les pronostics F1: Contador; F2: A. Schleck; F1: A. Schleck, F2: Contador. J'ajoute que cela m'est égal si le barème reste inchangé, mais cela heurte mon bon sens.😄
  11. D'accord avec Serge. Plutôt supprimer des pronos que d'en rajouter. Je suis favorable à la suppression de la Classica de San Sebastian, d'autant que je suis toujours en vacances à ce moment là. Remplacer La Classica par Het Volk me convient si la plupart des joueurs veut maintenir le nombre total de pronos. Si l'on parle de rajouter Tirreno, alors il faudrait choisir entre Paris Nice et Tirreno, mais pas les deux. Je n'ai pas de préférence mais je n'ai surtout pas envie de voir augmenter le nombre de pronos. La saison est déjà suffisamment chargée. Puisque 2011 s'est bien déroulé, ne modifions pas grand chose.
  12. Liège-Bastogne-Liège est plus fidèle au tracé de la Doyenne avec notamment au programme les côtes les plus pentues comme: Saint Roch (passage à 20 %), la trilogie Wanne - Stockeu (passage à 21 %) - Haute Levée (3 côtes en succession rapide sans aucune portion plane), La Redoute (passage à 20%), la Roche aux Faucons (passage à 16 %, moyenne 10%, longueur 1km500) et Saint Nicolas (dont la difficulté réside plus par le fait qu'elle arrive en fin de parcours que par son pourcentage). Le départ et l'arrivée ont lieu à Ans. Le col du Rosier (pas bien méchant, moyenne (5,7%, passage à 12 %, mais long de 4,5 km), la côte de la Redoute, la côte de la Roche aux Faucons et Saint Nicolas sont chronométrées. Il y a 3 parcours possibles (271, 155 et 81 km, dont 14 km de transition vers le parcours réel). Plusieurs côtes empruntées sont les mêmes que celles des Géants des Ardennes, une épreuve dont les organisateurs sont les mêmes (Golazo Cycling) et qui se déroule fin août. Tilff-Bastogne-Tilff fait 246 km pour son parcours le plus long (également 3 distances possibles), mais n'emprunte pas l'épouvantail du Stockeu, ni la Haute Levée. La côte de Wanne n'est pas abordée par son côté le plus difficile. La trilogie est donc escamotée en grande partie. Mais la Haute Levée est remplacée par la côte d'Amermont, plus difficile en fait (passage à 21 %, longueur 3km600). La côte de Chambralles (maximum 20 %, moyenne 9,5 %, longueur 1km 550) placée en début de parcours est pratiquement aussi difficile que la Redoute. TBT comprend de belles côtes non empruntées par la Doyenne comme la côte de Mont-le-Soie, la côte de Bonnerue, les Forges (anciennement empruntée par la doyenne), la côte de Boncelles, sans compter les bosses qui ne sont pas répertoriées. Le dénivellé total de TBT est de 3591 m pour le grand parcours. Liège-Bastogne-Liège est un peu plus difficile que TBT si l'on tient compte du pourcentage des côtes empruntées. Si l'on est bien entraîné, on peut récupérer facilement en une semaine, voire moins. Personnellement je ne fais que les parcours intermédiaires (environ 150 km). Liège-Bastogne-Liège est organisé par ASO et Golazo sports avec Province de Liège, FCWB et RC Pésant Club Liégeois. Tilff-Bastogne-Tilff par Sportinez (une fédération sportive hollandaise), Golazo avec province de Liège et VC Tilffois en partenariat avec Banque de la poste (Banque de la Poste Cycling Tour) Le calendrier des épreuves organisées par Golazo sont ici: http://www.golazo.com/fr/nieuws/ Le calendrier des épreuves organisées par Banque de la Poste cycling tour sont ici: http://sport.be.msn.com/cyclingtour/2011/fr/nieuws/?Article_ID=543457
  13. Ici, c'est toujours le cirque. 😄
  14. Laurent, Ce que tu oublies de dire (volontairement ?) c'est que personne ne relaie Spartacus dans le groupe 2 avant que O'Grady ne se laisse décrocher du groupe 1. Ca change tout. Ce n'est pas volontaire parce que celà ne change rien. Il fallait bien que Cancellara sorte puisque l'écart ne diminuait pas et qu'il était marqué par Hushovd. La poursuite de Cancellara a duré 8 km: à partir du moment où il sort avec Spilak jusqu'au moment où O'Grady l'attend. Puis 17 km tout seul. En tout 25 km. Pas de quoi dire que cet exploit résulte d'un effort hors normes, voire surhumain. Langeveld et Flecha ont roulé plus longtemps en tête lors de l'Omloop sans que personne n'y trouve rien à redire. Il ne faut pas non plus oublier que ceux qui étaient devant y étaient depuis bien plus de kilomètres. Que personne (ou presque personne) n'ait relayé Cancellara pendant cette courte course poursuite de 8 km est de bonne guerre. Soit personne ne pouvait le faire, ou ceux qui le pouvaient ont joué le jeu d'équipes s'ils avaient des équipiers à l'avant. Je ne minimise nullement l'exploit de Cancellara pour évacuer les suspicions. On connaît Cancellara. Ce n'est pas une "génération spontanée" comme les Gewiss sur la flèche wallonne (comparaison que quelqu'un a employé). Cancellara est capable de tels exploits depuis longtemps. Il l'a déjà démontré, même avant son doublé Tour de Flandres - Paris Roubaix de l'an passé. Alors pourquoi s'étonne-t-on ? Que cherche-t-on à démontre ? Que plus aucun coureur n'est capable de sortir d'un groupe pour aller gagner en solitaire ? Que celà est inhumain ? Qu'ils sont dopés génétiquement ? Mais depuis quand ces gens-là regardent-ils des courses cyclistes ? Je remets cette victoire de Spartacus dans son juste contexte et pour cette course particulière. Course à laquelle ne participait pas la plupart des autres spécialistes des flandriennes comme Boonen, Flecha, Gilbert, Pozzato,... qui avaient préféré aller glaner des points UCI sur Gand -Wevelgem, histoire d'améliorer l'ordre de leur voiture d'assistance lors du Ronde et de Paris-Roubaix. Je ne sais pas si Spartacus a une potion magique ou pas. S'il en a une, et bien il prend le risque d'être pris un jour. Mais jamais je ne vais commencer à délirer pour soupçonner qui que soit à priori. Surtout que dans ce cas-ci il n'y avait rien de tangible qui puisse conduire à une suspicion. N'en déplaise aux éternels chasseurs de sorcières.
  15. Troisième épisode (le kilométrage est toujours par rapport à l'arrivée): Cancellara fait 17 km seul en tête. Evolution des écarts : - km 17 : démarrage - km 12 : 31 s - km 10 : 43 s - km 9 : 51 s - km 8: 52 s. A ce moment le compteur de la moto indique 55 km/h. La fréquence de pédalage est de 26 coups de pédales en 17 -16 secondes (92 – 98 par minute). On remarque que l’écart est stabilisé entre le km 9 et le km 5 ; et donc que derrière on roule à la même vitesse. Il n’y a pas d’oreillettes. Donc Cancellara ne connaît pas les écarts. km 7 : 51 s km 6 : 50 s km 5 : 50 s km 4 : 52 s km 3: 56 s km 2: 59 s km 1: 1 min km 0: 59 s. Franchement, on a raconté beaucoup de conneries dans ce post. Lamentable parfois !
  16. Deuxième épisode (le kilométrage est toujours par rapport à l'arrivée): - km 58 : Sur une portion pavée on voit Cancellara en queue de peloton appeler sa voiture. Sur l’image arrêtée, on voit que son dérailleur arrière a un problème et qu’il roule sur le petit plateau avant. La chaîne est visiblement détendue. - km 57 : Changement de vélo alors que Cancellara est toujours en fin de peloton. Cela prend 9 s. Il se met rapidement dans le sillage de la voiture AG2R la mondiale. - km 56 : Cancellara rentre sur la queue d’un premier groupe. Mais il y a des cassures dans le peloton. On court sans oreillettes et donc il est vraisemblable qu’en tête les Garmin Cervelo ne sont pas directement au courant des ennuis mécaniques de Cancellara. L’écart avec les 7 échappés et les premiers poursuivants est de 2 min 32 s. - km 45 : Cancellara est dans un groupe avec Hushovd qui le surveille. Entretemps Haussler était parti en contre-attaque avec quelques coureurs. Haussler et ses compagnons sont alors pointés à 52 s des 7 échappés. Le groupe important (ce qui reste du peloton ) avec Hushovd et Cancellara est à 1 min 36 s des 7 échappés. Les 2 hommes se surveillent toujours. - km 44 : Cela ne roule pas vraiment dans le groupe Cancellara-Hushovd, sinon par à coups. Beaucoup de temporisation. - km 43 : Tanking et Tuft sortent du groupe Cancellara-Hushovd. - km 41 : Groupe Cancellara toujours pointé à 1min 21 s des 7 échappés. Cancellara est rarement en tête. Il semble laisser faire. - km 33 : Cancellara sort avec Spilak. Les deux hommes distancent Hushovd. Sur une partie pavée en montée Cancellara dépose Splilak - km 31 : Cancellara rejoint le groupe Tanking parti au km 43. Ce groupe est formé de Cancellara, Tanking, Gusev, Ivanov, Tuft, Barbe et De Backer. A l’avant Van Marke est parti seul. Il a 25 s d’avance sur ses anciens compagnons parmi lesquels se trouve O’Grady. Les écarts entre les différents petits groupes éparpillés tient en moins de1 min 30 s. - km 25 : O’Grady se laisse détacher pour attendre le groupe Cancellara. A l’avant Van Marke est repris notamment par Roelandts, Haussler et Terpstra. - km 23 : un groupe de tête se forme avec Larsson, Jérôme, Van Marke, Haussler, Terpstra et Roelandts. - km 22 : Le groupe Cancellara est emmené par O’Grady et est pointé à 22 s. Cancellara se ravitaille. - km 19 : O’Grady se laisse décrocher. A l’avant, jonction avec le groupe Cancellara km 18 : C’est Roelandts qui emmène le groupe de tête où figure maintenant Cancellara - km 17 : 0’ Grady réintègre le groupe Cancellara. Tanking démarre. Cancellara sort derrière. Tanking est victime d’une crampe et se retourne. Il voit Cancellara qui revient et Haussler qui tente aussi de revenir. Tanking attend Cancellara dans l’espoir de pouvoir prendre sa roue. Cancellara revient sur Tanking. Haussler est intercalé. Pendant une centaine de mètres Tanking reste dans le sillage de Cancellara puis est victime d’une nouvelle crampe. Cancellara part seul. O’ Grady est toujours derrière pour casser les relais.
  17. Au contraire, la situation est très mal résumée. Heureusement, je n’avais pas encore effacé l’enregistrement de la course. Donc hier soir je l’ai visionné à nouveau à mon aise, fait des arrêts sur images, … et pris des notes : Voici les faits : Premier épisode : - km 69 (de l’arrivée) : Le peloton est à 2 min 19 s des 7 échappés. On voit Cancellara est train de changer sa roue sur le bord droit de la route. Quand on le voit à l’image, le peloton est en train de le dépasser. Donc sa crevaison a eu lieu alors qu’il ne traînait pas en queue de peloton. Son équipier Wagner lui donne sa roue. Le mécano change la roue alors que Cancellara reste sur son vélo. Il redémarre 12 s après la queue du peloton. Un de ses équipiers l’attend. L’allure du peloton n’est pas élevée puisque l’écart avec les échappés augmente et passe à 2 min 28 s. - km 68 : Cancellara et son équipier réintègre la queue du peloton dont l’écart avec les échappés est de 2 min 29 sec. Conclusion : pour rentrer sur la queue du peloton Cancellara a roulé pratiquement à la même vitesse que les 7 échappés. - km 66 : on voit les Leopard Trek à l’avant imposer un faux rythme car l’écart avec les échappés augmente et passe à 3 min 10 sec. Ceci permet à Cancellara de remonter à l’aise de la queue du peloton vers les avant postes.
  18. C'est marrant, mais il y en a qui aime comparer les chiffres, les moyennes, les watts,.... Ce n'est pas mon cas parce que celà ne prouve pas grand chose. Mais je suis surpris que les détracteurs de Cancellara ne fassent pas cette comparaison. Ils l'auraient certainement faite si les chifres leur avaient été favorables. Alors voilà: Grand prix de l'E3: 203 km en 4h34:39 Gand-Wevelgem: 204km500 en 4h35:00 21 secondes de moins pour faire 1km 500 de plus. Bof bof....Boonen a donc roulé plus vite que Cancellara. Et Boonen avait aussi subi une crevaison. Cancellara ne gagnera pas le Tour de France. Mais Van Looy, le champion des classiques, ne l'a jamais gagné non plus. Et Anquetil n'a gagné que Liège-Bastogne-Liège dans la catégorie des "5 monuments". Alors comparaison n'est pas raison. A tout hasard: Pour Liège-Bastogne-Liège, Spartacus a prévenu que ce serait pour l'an prochain. 😃
  19. Lors d'une crevaison, un coéquipier lui passe sa roue et un autre le ramène. Lors du changement de vélo sur ennui de dérailleur - tiens, j'aurais bien aimé être à la place de la dame spectatrice qui reçoit son vélo 😉 -, c'est très rapide comme dépannage. Il ne perd qu'une dizaine de secondes. Ce qui, pour un spécialiste du chrono et des pavés, représente bien peu de choses.
  20. +1 Christian, bien que tu connaisses beaucoup plus que moi sur le monde des pros, je suis d'accord avec ton anayse. Cancellara est champion du monde de clm. Et à Geelong le vélo a été vérifié. Il a aussi gagné le clm en fin de Tour. Il sait se préparer et avait annoncé la couleur. Et puis il faut voir son gabarit. Il est physiquement impressionnant. Qu'y a t-il d'extraordinaire dans sa performance ? Qu'il soit capable, en rouleur qu'il est, de revenir après des ennuis mécaniques, parfois avec l'aide d'équipiers qui l'attendent et d'autres qui freinent à l'avant. Avant son attaque, il laisse faire son coéquipier 0'Grady en ne roulant plus en tête. On voit qu'il se ravitaille une dernière fois. On devine qu'il va attaquer.. Et ses adversaires devraient savoir que s'il parvient à prendre 5 secondes d'avance, il est très difficile de revenir sur lui. Surtout qu'à l'E3 l'opposition n'était pas vraiment forte. Seul Tanking a esayé mais il a été victimes de crampes. Les autres ont réagi un poil trop tard. Et s'il avait eu un moteur dans son vélo samedi, serait-il assez %@!? de l'utiliser vu les soupçons qui ont pesés sur lui l'an passé ? D'ailleurs qui a la la preuve que son vélo n'a pas été vérifié à l'arrivée ? S'il utilise des roulements ultra lubrifiés utilisés dans l'industrie spatiale (dernière nouvelle - ou intox - à la mode), ce n'est pas interdit. Je pense qu'il y en a beaucoup qui hallucinent grave sur ce moteur. Cancellara était tout simplement le plus fort samedi. Cà déplait probablement à beaucoup de monde. C'est pas nouveau. Chaque époque à connu ce phénomène: les anti-Anquetil, les anti-Merckx, les anti-Hinault et aujourd'hui les anti-Schleck et anti-Cancellara. Tout n'est pas clean dans le cyclisme, mais la chasse aux sorcières y a encore de beaux jours.
  21. C'est aussi une belle cyclo. Je l'ai découverte en 2006....
  22. C'est dommage pour toi en effet. J'ai fait plusieurs fois la rando Tilff-Bastogne-Liège qui est inscrite pour début juin. Il faut remarquer que TBT n'emprunte pas partout le parcours de la doyenne. Par exemple, sur TBT, en général, le Stockeu, la Haute Levée, La Roche aux Faucons,... ne sont pas escaladés. Tandis que cette rando organisée juste un jour avant la course des pros semble bien reprendre fidèlement le parcours de la doyenne avec la plupart des difficultés (sinon toutes), y compris les plus difficiles de la finale (les 3 côtes du tryptique stavelotain, Roche aux aux Faucons, Redoute et côte d'Ans).
  23. Un jour avant la doyenne, le samedi 23 avril, il est possible de faire Liège-Bastogne-Liège sur le le même parcours que les pros.Toutes les côtes des pros au programme. Il y a aussi un deuxième parcours plus court qui ne reprend que la finale. http://sport.be.msn.com/lblcyclo/2011/fr/ Le temps sera enregistré sur les côtes suivantes: Côte du Rosier: 4500m - 5,7%Côte de La Redoute: 2100m - 8,4%Côte de la Roche aux Faucons: 1500m - 9,9%Côte de St. Nicolas: 1000m - 11,1%
×
×
  • Créer...